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L’individu qui a tagué des croix de lorraine sur des mosquées à Besançon et Pontarlier et sur les locaux de deux associations turques à Pontarlier et Montlebon  a été condamné à 18 mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans et cinq ans d’inéligibilité.

Pour le préjudice matériel et moral, il devra verser 20.000 euros de dommages et intérêts aux associations qui se sont portées parties civiles. Il s’agit d’un ex-membre du Rassemblement National qui a reconnu les faits. Agé de 23 ans, il s’était présenté en juin dernier aux élections départementales dans le Doubs.

Un homme de 30 ans  et une femme de 20 ans devront s’expliquer le 3 octobre prochain devant la justice. Le 23 avril, à 18h, ce dernier s’est rebellé, blessant des policiers, qui étaient venus les interpeller pour un vol à l’étalage commis dans un magasin, situé grande rue, à Besançon. Les vêtements ont été retrouvés au domicile du mis en cause. Le préjudice s’élève à 700 euros.  

Ce lundi 25 avril commençait une semaine de mobilisation à l’initiative de  l’association “Bonne route RN83” afin de protester contre la traversée des camions dans les villages situés sur la route nationale 83 entre  Lons le Saunier et Besançon.  Malgré la pluie, la mobilisation se composait d’un cortège d’une vingtaine de vélos partis du rond-point de Beure pour aller en direction de Larnod, avant de faire demi-tour, perturbant ainsi grandement la circulation.

2500 camions en transit

Les manifestants ne cachent pas leur exaspération. Ils dénoncent l’insécurité ambiante, les perturbations sonores et les impacts de ce trafic incessant sur la qualité de l’air. “Il y a plus de 2500 camions qui traversent cette route chaque jour" explique l'organisateur du rassemblement. Par cette semaine de mobilisation, les habitants attendent des réactions de la part des élus et des services de l’état. Les précédentes rencontres n’ayant rien données.

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D’autres mobilisations à venir

Cette action se poursuit ce mardi sur les secteurs de Quingey et Mouchard. Mercredi, la mobilisation se tiendra dans le village de Samson, avant de rejoindre les communes d’Arbois et de Buvilly. Enfin, une manifestation au giratoire de Beure est programmée ce samedi matin.

Le reportage de la rédaction

Un homme de 42 ans est venu signer sa suspension de permis au commissariat de Pontarlier… en voiture. Alors qu’il se garait à proximité du commissariat pensant que les policiers ne le voyaient pas, l’homme, reconnu par les forces de l’ordre, a été interpellé. Il s’est avéré que ce pontissalien était en plus positif au dépistage de produits stupéfiants. Sa suspension pour la première affaire étant notifiée, il devra se rendre à nouveau au commissariat dans la semaine. 

Publié dans Actualités, Fait divers

Les sapeurs-pompiers du Doubs indiquent qu’en ce début d’après-midi un bateau s’est échoué à Chalèze entre les écluses 48 et 49. Deux ressortissants allemands se trouvaient à bord mais n’ont pas été blessés. 8 engins et 13 sapeurs-pompiers ont été déployés sur place.   

Publié dans Actualités, Fait divers

La ligue de l’enseignement du Doubs organisait mercredi dernier la première rencontre départementale des Juniors Association au Fort de Bregille. L’occasion pour les jeunes et les partenaires de travailler tous ensemble.

Cette démarche Junior Association permet à des jeunes de moins de 18 ans de se regrouper telle une association loi 1901 pour mettre en œuvre leurs projets. La Ligue de l’enseignement, relais départemental des Juniors Associations, accompagne onze Juniors Associations dans leurs projets. Théâtre, E-Sport, lutte contre les discriminations, tournoi FIFA, autonomie alimentaire, créations artistiques, voyages, sont autant de thématiques d’action de jeunes.

« Une Junior Association est un dispositif né en 1998, qui vise à donner une voix aux jeunes de 11 à 18 ans, leur permet de devenir une association de fait, pas déclarée en préfecture. C’est le réseau national des Juniors Associations situé à Paris qui est porteur de toutes les JA en France, et leur permet de donner vie à leur rêves, passions ou projets »

L’objectif est de promouvoir la démarche Juniors Associations dans le Doubs, mais aussi de créer du lien entre les groupes de jeunes, des collectifs intéressés pour devenir des Juniors Association, et les différents partenaires jeunesse du territoire. Montbéliard, Pontarlier, et le Grand Besançon étaient représentés. L’occasion pour les différents collectifs de se rencontrer, d’échanger sur les projets et leur engagement. Tout au long de la journée, ils ont pu participer à différents ateliers artistiques, sportifs, de discussion, qui leur ont permis de repartir avec des outils valorisant leur Junior Association tout en vivant un temps de cohésion. Le premier objectif, comme l’explique Tiphaine Rollin, de ligue de l’enseignement du Doubs, chargé de mission vie associative, organisatrice de la journée, était d’abord « d’échanger et se rencontrer ». Mais aussi d’apporter une plus-value à ces jeunes. Qu’est-ce qu’un projet, comment le valoriser, comment protéger ses données ? Tout en permettant à ces jeunes de rencontrer les différents partenaires du territoire, autour de jeux, d’ateliers ludiques, créatifs et sportifs.

« Les jeunes sont très à l’aise à l’oral. On avait demandé d’amener quelque chose qui symbolisait leur JA, et ils ont tous joué le jeu. Ils ont à cœur de le présenter. J’espère leur apporter quelque chose en plus, afin que leurs rêves deviennent encore plus grands à la fin de journée » Tiphaine Rollin, de ligue de l’enseignement du Doubs, chargé de mission vie associative

« Les Unies »

Parmi ces Juniors Associations, « Les Unies » en provenance de Montbéliard. Ce groupe de sept jeunes filles a pour vocation de créer des œuvres artistiques, dessins, customs, estampes, reliures ou encore modélisation 3D. Elles souhaitent par ce biais, s’amuser, découvrir, apprendre, mais également vendre leurs œuvres pour faire don d’une partie de l’argent à une association humanitaire. Elles imaginent faire connaître leurs créations sur le marché de Noël de Montbéliard et organiser un temps d’exposition grand public. « De base on voulait faire un club privé, mais l’artiste qui nous encadre a découvert qu’on pouvait faire une Junior Association. Donc on a saisi l’occasion. On fait des créations artistiques. On aimerait reverser des dons à une association humanitaire, mais de base c’était pour se rassembler un jour dans la semaine » souligne cette jeune collégienne de l’association.  

 

Sanaya, de l'association "Les Unies"  : 

 

 

 

Depuis le début de la démolition de l’immeuble rue de Chaillot entreprise au printemps 2021, la confédération nationale du logement (CNL) continue de se battre aux cotés des locataires.

C’est 32 foyers qui ont été expulsés de l’immeuble rue du Chaillot et qui ont dû l’être relogés et c’est en tout 48 appartements qui vont disparaître. Michel Boutonnet, militant de la CNL, a mené et mène encore un long combat depuis l’annonce de la démolition qui date de 2015 : « Nous devons continuer à dire à la municipalité que ce n’est pas une façon de traiter les êtres humains, que de décider de les déplacer comme des pions sur un échiquier ». Cela représente un gaspillage énorme en ce qui concerne le vie des habitants car, l’immeuble comptait beaucoup de personnes âgées, malades et aux faibles revenus. Un gaspillage financier est aussi à prendre compte car le coût de la démolition est estimé à plus de 2 millions d’euros.

 

Des anciens locataires en colère

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Michel et Monique, anciens locataires de l’immeuble rue de Chaillot ont vécu pendant 10 ans dans ce dernier pour aujourd’hui se retrouver un peu plus loin rue de Vesoul, avec un logement plus petit et plus cher (64m2 contre 50 aujourd’hui). Michel est très attristé de voir son ancien immeuble en cours de démolition : « C’est la misère, ça fait mal au cœur parce que on s’est assez battu pour le garder », Monique elle déplore avec tristesse le choix de la municipalité : « On préfère détruire plutôt que réparer » avant d’ajouter : « Maintenant on vit dans des cages à lapin ». Une réhabilitation a pourtant été proposée à tous les locataires mais entrainant pour eux une augmentation des loyers, ils ont refusé cette réhabilitation.

 

1100 logements en danger à Planoise

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Les décideurs ont maintenant pour projet la démolition de 1100 logements à Planoise avec « les mêmes dégâts humains, écologiques et économiques » regrette Michel Boutonnet avant d’ajouter que tout cela se fait « sans aucune concertation sans tenir compte de ce que veulent les gens, on va les déplacer, les enlever de toute leur vie ». Ce programme de destruction doit s’étaler sur 10 ans et la CNL est présente pour s’opposer à cette démolition qui représente 23 fois celle de l’immeuble rue de Chaillot.

Marine Le Pen n’a pas remporté l’élection présidentielle. Néanmoins, le Rassemblement National gagne du terrain en France. Le monde rural semble partager davantage les idées défendues par la candidate. En 10 ans, Marine Le Pen est passée de 12 à 48% des suffrages dans ce scrutin présidentiel.

En 2022, 17 points seulement séparent les deux candidats. Le conseiller régional Julien Odoul nuance la déception. Il explique l’ancrage régulier du vote national en France. L’élu bourguignon pense déjà à la suite. Les élections législatives sont dans toutes les têtes. Selon lui, le parti sera en mesure de présenter des candidats capables de défendre les idées de Marine Le Pen à l’Assemblée Nationale en juin prochain.

L'interview de la rédaction / Julien Odoul

Ce mercredi 20 avril, Rodolphe Guilhaumond, président de la Société Nautique de Besançon, est revenu sur les objectifs du club. Une saison abordée avec beaucoup d’ambition.

Un travail acharné

A l’année, ce sont environ 70 adhérents qui fournissent des efforts considérables pour faire du club sportif le plus historique de la ville, un club empli d’ambition. Entre Olympiades et championnats de France, les médailles n’ont presque jamais cessé de tomber. De très bon résultats qui seront une nouvelle fois attendus lors des prochaines compétitions auxquelles participeront les athlètes, avec en tête d’affiche Axelle Renard, Clément Jacquet ou encore Thomas Dubois-Dunilac. Des athlètes de haut-niveau qui ont en tête une participation aux JO 2024, et qui rendent fier leur président : « On est fier oui, c’est l’image du club. »
Un aboutissement selon Rodolphe Guilhaumond, puisque malgré les difficultés engendrées par la non-professionnalisation du sport, les sportifs parviennent à faire briller la SNB. Un succès à réitérer durant toute la saison.

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Un besoin de recruter

Pour continuer à performer, la SNB ne s’en cache pas : il faut recruter. Cette année, certaines catégories telles que les cadets et les minimes n’étaient pas au complètes. Un regret tant les dirigeants du club comptent sur l’adhésion de jeunes sportifs afin de poursuivre leur travail de formation. Plusieurs stages sont d’ailleurs mis en œuvre pour immiscer les curieux à la pratique de leur choix : canoé, kayak, dragon boat… Autant de propositions qu’il faudra pour attirer un maximum de futures stars du sport nautique.

L'interview de la rédaction

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le club à l’adresse mail suivante :
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Il n’y a pas de doute. Emmanuel va devoir s’adresser davantage au peuple de gauche durant ce mandat. Même s’il n’est pas convaincu des intentions du président de la république, ce dernier doit prendre conscience que ces hommes et ces femmes ont grandement contribué à sa réélection.

Hier soir, si certains applaudissaient la victoire de la Macronie (58,5%), d’autres se satisfaisaient d’avoir contribué à faire barrage à la candidate du Rassemblement National.  Le front républicain a encore fonctionné. Mais jusqu’à quand ? « Le nouveau départ » annoncé ne convainc pas. Beaucoup se projettent dans les législatives de juin prochain en espérant qu’un contre-pouvoir s’instaura en juin prochain.

Le reportage de la rédaction /  On écoute les réactions de ces deux personnes, rencontrées dimanche soir au Kursaal à Besançon.