Dans le cadre de la 19è journée de championnat en national, le FC Sochaux Montbéliard et Rouen se sont quittés sur le score de 1 but partout. Les Francs-Comtois avaient ouvert à la marque à la 28è minute de jeu, grâce à une réalisation de Benjamin Gomel. Les adversaires sont revenus au score à la 78è minute de jeu. Plus de 12.500 supporters ont assisté à ce match.
Le 16ᵉ de finale de la Coupe Gambardella entre les U18 du CA Pontarlier et Montpellier dépendra… du déneigement. Pour que la rencontre puisse se tenir ce dimanche 1ᵉʳ février au stade Paul‑Robbe, un appel à bénévoles est lancé. Les dirigeants invitent toutes les bonnes volontés à venir dégager la pelouse ce samedi matin à 9h30, munis de pelles. Une mobilisation indispensable pour permettre aux jeunes Pontissaliens de défendre leurs chances dans des conditions praticables.
Le FC Sochaux‑Montbéliard joue un match important ce vendredi soir pour la 19ᵉ journée de National. Les Lionceaux accueillent Rouen, actuel leader du championnat. Le coup d’envoi sera donné à 19 h 30 au stade Bonal. Troisièmes avec 30 points, les Sochaliens comptent six longueurs de retard sur leurs adversaires du soir.
La Commission de Discipline de la Fédération Française de Football a tranché ce jeudi 29 janvier concernant le match interrompu entre Valenciennes et le FC Sochaux‑Montbéliard lors de la 16ᵉ journée de National. La rencontre, stoppée au début du temps additionnel alors que le FCSM menait 1‑0, est finalement donnée gagnante aux Sochaliens sur tapis vert. La victoire est entérinée par pénalité sur le score de 3‑0.
L’ESBF enregistre un renfort de poids pour la fin de saison : Catherine Gabriel revient au club en tant que joker médical, afin de remplacer Florence Bonnet, blessée jusqu’à l’issue de l’exercice. Formée à l’ASCAP puis passée par le centre de formation bisontin, la gardienne connaît parfaitement l’ESBF, où elle a évolué jusqu’en 2018 avant de poursuivre sa carrière à Nantes, Paris 92, Debrecen et Metz. Internationale française, habituée du très haut niveau européen, elle apporte expérience, rigueur et tempérament pour accompagner le groupe dans une fin de saison décisive.
Dans quelques jours, le 6 février prochain débuteront les jeux olympiques de Milan Cortina. Un évènement sportif planétaire auquel participeront huit athlètes francs-comtois, venus principalement du massif du Jura. La cérémonie d’ouverture se tiendra vendredi prochain, à 6h.
Si les premières épreuves de biathlon, qui comptent le plus grand nombre d’athètes de la région, sont prévues le dimanche 8 février, avec les relais mixtes dames et hommes, c’est le saut à ski qui mettra à l’honneur les premiers francs-comtois. Rappelons que Joséphine Pagnier, licenciée au Risoux Club Chaux Neuve, a été retenue dans ce sport.
L’ESBF connaît son adversaire pour les ¼ de finale de la Coupe de France. Les Engagées affronteront Paris 92. Un match qui se disputera à l’extérieur pour le groupe de Jérôme Delarue.
Et si la capitale mondiale du fitness ne se trouvait ni à Paris, ni à New York, mais au cœur de la Franche-Comté ? C’est le pari audacieux relevé par l’association Snatch Events Besançon, portée par son président Anis Zouari, à l’origine du tout premier Mondial Fitness, un événement international inédit organisé au Palais des Sports de Besançon les 13, 14 et 15 mars prochains.
L'interview de la rédaction : Anis Zaoui
Un rêve devenu réalité après huit ans de travail
Né il y a huit ans, le projet du Mondial Fitness semblait à l’époque presque irréaliste. « Beaucoup pensaient que personne ne viendrait à Besançon, que les grandes compétitions devaient forcément se tenir à Paris ou Lyon », explique Anis Zouari. Mis en pause pendant plusieurs années, le projet a été relancé. Aujourd’hui, le résultat est là : des participants venus du Japon, d’Italie, de Russie et de nombreux autres pays feront le déplacement.
L'interview de la rédaction : Anis Zaoui
Un format de compétition unique au monde
Le Mondial Fitness se distingue par un concept original mêlant performance physique, coordination, style et pédagogie. Deux catégories sont en compétition : 48 professionnels, tous coachs diplômés, et 40 amateurs, passionnés de fitness, se défieront. La compétition débute par un marathon de fitness de deux heures, alternant step et aérobic, animé par un professeur de renommée mondiale. Les compétiteurs sont évalués sur leur capacité à suivre le cours, leur réactivité, leur endurance et leur expression corporelle.
Les professionnels qualifiés accèdent ensuite à une demi-finale, durant laquelle ils doivent présenter leur propre cours, démontrant ainsi leurs qualités pédagogiques et leur créativité. Les amateurs, eux, sont jugés uniquement sur leur régularité et leur capacité de suivi tout au long de l’épreuve. En parallèle, un espace est dédié aux passionnés, permettant au grand public de participer aux cours sans esprit de compétition. Un événement annexe, la Global Gravity, se tient également dans un gymnase voisin, renforçant l’attractivité du week-end sportif.
Besançon au cœur du fitness mondial
Au-delà de la compétition, l’ambition est claire : attirer le monde à Besançon. « Je voulais prouver qu’on pouvait faire venir une audience internationale ici », affirme l’organisateur. Un pari déjà gagnant, puisque les hôtels affichent complet et que les commerces locaux bénéficieront de l’afflux de visiteurs. L’objectif est aussi de changer l’image du fitness, souvent perçu comme un simple loisir. Ancien footballeur reconverti dans le fitness de haut niveau, Anis Zouari rappelle que cette discipline exige rigueur, excellence et condition physique, au même titre que les sports traditionnels.
Une vision à long terme : cap sur 2028
Le Mondial Fitness s’inscrit dans un projet plus large, pensé en deux phases. Cette première édition pose les bases d’un événement international. À l’horizon 2028, l’ambition est de créer à Besançon un véritable salon mondial du fitness, réunissant marques, innovations, équipements et professionnels du secteur. Un projet ambitieux, estimé à 80 000 euros (hors location des infrastructures), rendu possible grâce au soutien de partenaires, d’amis et de sponsors. « Ce projet, je ne peux pas le porter seul. Il repose sur la confiance et la collaboration », souligne le président de Snatch Events.
Le fitness, un enjeu de santé publique
Enfin, l’événement porte aussi un message fort : celui de la prévention par l’activité physique. Pour Anis Zouari, le fitness devrait être reconnu comme un véritable outil de santé publique. « Une population active est une population en meilleure santé. Investir dans le sport, c’est réduire les dépenses de santé à long terme », défend-il.
Avec cette première édition réussie, le Mondial Fitness place Besançon sur la carte internationale du sport et ouvre la voie à un avenir où la ville pourrait bien devenir un hub incontournable du fitness mondial
La 13ᵉ journée de D1 féminine offre ce mercredi (20 h) un choc aussi prestigieux que redoutable pour l’ESBF. Les Bisontines accueillent Metz, mastodonte du handball français, multiple champion de France et référence européenne. Un rendez‑vous qui, chaque saison, dit beaucoup du chemin parcouru… et de celui qu’il reste à gravir. « Il faut prendre ces matchs-là avec l’envie de bousculer au mieux cette équipe, de proposer le plus beau visage possible » explique Jérôme Delarue, le coach bisontin.
Metz vulnérable ?
Fait assez rare pour le signaler, les Messines restent sur une défaite. Elles ont été battues à Brest, sur le score de 27 à 23. Un événement rare pour un club qui avait enchaîné… 52 victoires consécutives en championnat. De quoi nourrir un mince espoir ? « Quand on joue Metz, est‑ce infamant de perdre ? Je ne crois pas. On sait ce que cette équipe vaut. Mais si un jour ça doit sourire, il faut savoir le saisir » commente l’entraîneur franc-comtois. Et de compléter : « Il y a tellement de facteurs… Il faut rester raisonnable et ne pas commencer à se dire comment on fait pour battre Metz. D’abord, il faut montrer le meilleur visage possible. »
Progresser dans l’adversité
Pour Besançon, l’objectif est clair : se hisser au niveau d’intensité et de qualité affiché récemment contre Nice. « C’est déjà notre première victoire : être capable de réitérer ça avant de penser au score. Quand on joue ce genre de joueuses, il faut d’abord être à son meilleur niveau ». Face au rouleau compresseur messin, l’ESBF devra faire preuve de résilience, gagner ses duels, répondre tactiquement, oser, être opportuniste. « Il y a tout à gagner sur ce genre de match. Les joueuses sont souvent libérées parce qu’il n’y a pas la pression du résultat » complète Jérôme Delarue.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue, coach bisontin
Un test de caractère
Au‑delà du tableau d’affichage, ce rendez‑vous est un révélateur. « J’aime beaucoup ce genre de confrontation. C’est là qu’on voit si on est à la hauteur ». Mercredi soir, les Bisontines n’auront rien à perdre. Mais elles auront une occasion alléchante sportivement : se mesurer à ce qui se fait de mieux en Europe, et peut‑être, qui sait, faire trembler un géant.
En rugby. Le CA Pontarlier éprouve des difficultés dans son championnat de Fédérale 3. Au classement, les Capistes ne sont plus sur le podium. Ils apparaissent en 4è position après ce nouveau revers. Ce dimanche, dans le cadre de la 12è journée de championnat en fédérale 3, le XV du Haut-Doubs s’est incliné à Haguenau sur le score de 34 à 22. Défaite également pour le leader Dolois, qui a été vaincu à Beaune, sur le score de 30 à 27.