On connaît le programme du 6è tour de la Coupe de France de football . Le Racing Besançon recevra Saint-Vit et Valdahon-Vercel accueillera le CA Pontarlier. Les matches se disputeront les 24 et 25 octobre. Parmi les autres affiches, Levier recevra Chalon, Baume-les-Dames affrontera Longvic et l’Isle-sur-le-Doubs accueillera Selongey. Jura Dolois se déplacera à Paray, tandis que Vesoul jouera à Chevigny-Saint-Sauveur. Le tirage du 7e tour, marqué par l’entrée en lice des clubs de Ligue 2, aura lieu le 28 octobre.
Deuxième du championnat, Besançon reçoit Metz, championne d’Europe en titre, ce mercredi 14 octobre à 20 h au palais des sports Ghani-Yalouz, pour la 6e journée de D1 féminine. Un défi de taille que Jérôme Delarue et Émilie Bellec veulent aborder avec ambition, sans perdre la lucidité qui accompagne leur bon début de saison.
L'interview de la rédaction : Emilie Bellec
Le classement donne de la confiance. Il ne réduit pas la hauteur de l’obstacle. Installée à la deuxième place après cinq journées, l’ESBF s’apprête à passer un test majeur face à Metz. Pour les Bisontines, l’enjeu sera de faire vivre leur jeu. Jérôme Delarue fixe le cap : « Quel que soit l’adversaire, je vais rentrer dans le match pour aller gagner. » L’entraîneur mesure pourtant ce qui attend ses joueuses. Face aux championnes d’Europe, chaque approximation peut coûter cher.
La confiance d’un collectif plus stable
Cette deuxième place récompense un travail que le technicien tient à souligner. Elle « vient valider toute la préparation », mais aussi la manière dont ses joueuses abordent les rencontres. L’ESBF avance avec davantage de stabilité que la saison dernière. Émilie Bellec évoque une préparation physique solide, des échanges au sein du groupe et des matches amicaux qui ont permis d’affiner le projet de jeu. Aucun ingrédient miracle : les Bisontines ont cherché à identifier leurs lacunes pour mieux les corriger. De quoi recevoir Metz avec des certitudes, sans transformer cette affiche en rendez-vous démesuré. « Pour moi, ce n’est pas un événement, c’est un match comme on en a toutes les semaines », explique la joueuse. Une façon de maintenir le même sérieux dans la préparation, quelle que soit la réputation de l’adversaire.
Ne pas offrir de cadeaux
La première exigence tient en deux mots : « Être propre », insiste la handballeuse bisontine. Metz exploite les erreurs, accélère et impose un rythme qui peut rapidement faire basculer une rencontre. Limiter les pertes de balle et les situations de relance sera donc essentiel. « Notre qualité de jeu va être primordiale demain soir », confirme Jérôme Delarue. Pour rester au contact, l’ESBF devra conjuguer précision et continuité, tout en répondant aux problèmes posés par les Messines. Leur récent enchaînement de rencontres face à Brest et à Győr ne nourrit guère d’espoir de relâchement.
Poser des problèmes, jusqu’au bout
Jérôme Delarue refuse de laisser son équipe subir le prestige messin. « Je ne viens pas pour voir Metz jouer, je veux voir mon équipe poser des problèmes à Metz. » Tout est là : défendre ses chances, répondre à l’intensité adverse et montrer devant son public ce que l’ESBF construit depuis le début de saison. Emilie Bellec y voit aussi l’occasion de mesurer les progrès du groupe. Se confronter à une référence européenne permettra de situer les Bisontines, à condition d’oser jouer.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue
La deuxième place leur donne de l’élan. Mercredi soir, il faudra lui donner du contenu.
Belle performance pour Anastassya Tatranova, licenciée au Badminton Val de Morteau, qui a décroché la médaille d’or en double mixte aux championnats d’Europe U15, disputés en Norvège. Associée à Ismael Bouchikhi, du club de Bruges, la jeune joueuse franc-comtoise confirme son potentiel après un premier titre de championne de France obtenu en mai dernier avec le même partenaire. Elle devient ainsi la première joueuse de son club à remporter un titre européen dans une épreuve individuelle. Une consécration saluée avec fierté par le Badminton Val de Morteau.
Le cycliste bisontin Romain Grégoire disputera Paris-Tours ce dimanche 11 octobre, annonce son équipe Groupama-FDJ United. Il reste sur une 16e place au Tour du Piémont, jeudi 8 octobre. Gêné par une chute survenue devant lui à 300 mètres de l’arrivée, il n’avait pas pu pleinement disputer le sprint final.
Le BesAC s’est incliné vendredi soir sur le parquet de Loon-Plage (82-77), lors de la 5e journée de Nationale 1. Malgré une avance de 15 points en fin de troisième quart-temps, les Bisontins ont craqué dans les dernières minutes. Avec quatre défaites en autant de rencontres, les hommes de Laurent Kleefstra restent à la recherche de leur premier succès. Le technicien bisontin souligne néanmoins les progrès réalisés par son équipe. Prochain rendez-vous vendredi 16 octobre, à 20 heures, au Palais des sports de Besançon, face à Saint-Vallier.
Lourdement impacté par les blessures, le Grand Besançon Doubs Handball a concédé une lourde défaite à domicile contre Dijon (19-32), ce vendredi 9 octobre, lors de la 6e journée de ProLigue. Privés de plusieurs cadres et contraints d’aligner seulement huit joueurs professionnels, les Bisontins ont couru après le score (10-14 à la mi-temps) face à l'un des favoris du championnat. Les hommes de Christophe Viennet tenteront de rebondir le samedi 17 octobre lors de leur déplacement chez Sarrebourg.
Le FC Sochaux-Montbéliard doit se contenter d’un match nul pour son retour à la compétition. Les Lionceaux ont partagé les points avec l’US Boulogne-sur-Mer, ce vendredi soir, au stade Auguste-Bonal. Les deux formations se sont quittées sur le score d’un but partout, à l’occasion de la 8e journée de Ligue 2. Les Sochaliens ne sont donc pas parvenus à faire la différence devant leur public.
Tout va bien pour l’ESBF. Les handballeuses bisontines se sont imposées ce vendredi soir sur le parquet de Paris 92, sur le score de 35 à 25, dans le cadre d’une nouvelle journée de championnat en D1 féminine. Après une première période disputée, les Engagées ont creusé l’écart au retour des vestiaires pour décrocher une nouvelle victoire. Ce résultat leur permet de se hisser à la deuxième place du championnat. Prochain rendez-vous mercredi, au Palais des Sports de Besançon, avec la réception de Metz Handball.
L’ESBF se déplace sur le parquet de Paris 92 ce vendredi 9 octobre, à 19h30, pour la cinquième journée de D1 féminine. Après la trêve, Jérôme Delarue attend de ses joueuses qu’elles retrouvent les qualités affichées en septembre. L’entraîneur bisontin insiste sur la concentration et la progression, sans sous-estimer son adversaire.
Une trêve finalement bienvenue
Quand une équipe traverse une bonne période, une interruption du championnat peut susciter quelques inquiétudes. Jérôme Delarue reconnaît avoir d’abord redouté cette coupure, alors que l’ESBF avait trouvé une dynamique positive. La pause a toutefois permis au groupe de souffler. Plusieurs joueuses ont été touchées par des maladies, rendant l’absence de compétition bienvenue. Entre les départs en sélection et les états de forme variables, le staff a dû adapter le travail à des effectifs réduits. À l’approche de la reprise, l’entraîneur relève néanmoins des signes encourageants : les Bisontines restent concentrées et engagées à l’entraînement. La fin de la préparation lui paraît positive, même si seul le match permettra de mesurer la capacité de l’équipe à repartir sur les mêmes bases.
Accélérer le jeu vers l’avant
Pendant cette période, le staff a notamment travaillé les relations entre les joueuses et le jeu sur grand espace, autrement dit la capacité à se projeter rapidement vers le but adverse. Malgré des séquences efficaces en début de saison, Jérôme Delarue considère ce secteur comme un chantier important. L’objectif est double : développer la volonté d’aller vite vers l’avant et mieux organiser ces phases de jeu. Face à Paris 92, leur réussite pourrait constituer un atout.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue
Paris 92, un adversaire à prendre au sérieux
Un très bon début de championnat de l’ESBF et un lancement de compétition compliqué pour l’adversaire ne conduisent pas Jérôme Delarue à considérer ce déplacement comme une formalité. Après quatre journées, les positions restent fragiles et ne résument pas, à ses yeux, la valeur des équipes. « On ne va pas les prendre de haut », prévient-il. Le technicien connaît plusieurs joueuses parisiennes et estime que leur effectif possède les qualités nécessaires pour faire mieux que ses premières performances. Son message sportif reste clair : l’ESBF devra se préparer à affronter une équipe capable de lui poser des difficultés.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue
Garder l’exigence, sans penser déjà à Metz
Avec trois rencontres à disputer en une semaine entre deux trêves, les Bisontines abordent une séquence dense. Mais Jérôme Delarue refuse de se projeter sur Metz avant d’avoir joué à Paris. La priorité consiste à retrouver les éléments qui ont fait la valeur de son équipe en septembre. Un bon début de saison donne de la confiance, sans garantir la suite. Le coach rappelle que les autres formations progressent elles aussi et que l’ESBF doit maintenir son exigence pour continuer à avancer.
Pour l’ESBF, ce déplacement doit donc permettre de renouer avec la compétition et de confirmer les bonnes dispositions observées à l’entraînement. Avec de la confiance, mais une exigence intacte.
Le Besançon Doubs Handball reçoit Dijon ce vendredi 9 octobre à 20 h 30 au Palais des Sports Ghani-Yalouz, pour la sixième journée de ProLigue. Privé de plusieurs joueurs cadres blessés, le collectif bisontin ne comptera que huit professionnels sur la feuille de match. Face à un adversaire présenté comme l’un des favoris du championnat, Christophe Viennet mise sur l’énergie de sa jeunesse.
Le derby s’annonce difficile pour le Besançon Doubs Handball. Alors que Dijon dispose de joueurs rompus au plus haut niveau, les Bisontins doivent composer avec un effectif fortement diminué. Plusieurs cadres manqueront à l’appel et la moitié des joueurs inscrits sur la feuille de match seront issus de la formation. Christophe Viennet ne cherche pas à minimiser ce déséquilibre. « Demain, si on gagne, ce sera vraiment, je pense, un énorme exploit », prévient l’entraîneur bisontin. Une manière de rappeler l’ampleur du défi, sans remettre en cause l’engagement des joueurs disponibles.
Huit professionnels et des responsabilités pour les jeunes
Les blessures compliquent autant la préparation que les choix du staff. Christophe Viennet indique n’avoir disposé que de six professionnels à l’entraînement mercredi, avant les huit annoncés pour la rencontre de vendredi. Dans ces conditions, les jeunes sont appelés à prendre davantage de responsabilités. Une opportunité pour eux, mais aussi une exigence que le coach souhaite mesurer avec lucidité : certains n’ont pas encore 18 ans et vont affronter des adversaires disposant de longues années d’expérience en première division, voire en Coupe d’Europe. L’entraîneur souligne néanmoins leur envie et leur implication. Le travail quotidien consiste à trouver les associations les plus efficaces, à adapter le jeu aux forces disponibles et à préserver le plaisir de jouer. Il entend éviter que les difficultés du moment ne deviennent un poids supplémentaire pour son équipe.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
La victoire contre Valence comme point d’appui
Besançon peut s’appuyer sur sa récente prestation contre Valence. Un match maîtrisé, qui a redonné de la confiance au groupe et montré sa capacité à répondre malgré les absences. Pour Clément Merczel, cette victoire a fait du bien au moral. Le jeune Bisontin retient surtout la manière : une équipe entrée immédiatement dans sa rencontre, capable de garder la maîtrise et de concrétiser le travail effectué à l’entraînement. Christophe Viennet rappelle toutefois que cette réussite reposait aussi sur des choix tactiques inhabituels. Des options qui ont fonctionné, mais auxquelles les prochains adversaires pourront désormais se préparer. L’enjeu sera donc de renouveler la performance tout en trouvant d’autres solutions.
Clément Merczel refuse de se réfugier derrière les absences
Si le contexte impose de la prudence, Clément Merczel conserve une ambition claire. « L’objectif, c’est dans tous les cas d’aller gagner », affirme-t-il. Les blessures font partie de la réalité du groupe, mais le jeune joueur refuse d’en faire une excuse avant même le coup d’envoi. Il aborde également sa place dans le collectif avec confiance. Son âge ne change pas son approche : s’il est appelé à jouer, c’est qu’il possède les capacités pour répondre aux attentes. Il compte apporter son énergie, sa spontanéité et cette envie d’avancer sans trop se poser de questions, tout en s’appuyant sur l’expérience de ses partenaires. Le derby donne une saveur particulière au rendez-vous. Gagner devant le public bisontin serait une satisfaction supplémentaire, mais Merczel insiste sur la nécessité d’enchaîner deux bonnes performances pour installer davantage de régularité.
L'interview de la rédaction : Clément Merczel
Trouver une ouverture face au favori
Dijon représente un défi d’une autre dimension. Christophe Viennet décrit une équipe descendue de première division, dotée de joueurs de haut niveau et figurant parmi les grands favoris de ProLigue. Même si elle n’a pas encore trouvé son rythme de croisière, ses moyens lui paraissent nettement supérieurs à ceux dont Besançon dispose actuellement. Pour espérer bousculer cette hiérarchie, le GBDH devra exploiter les ouvertures, réussir ses paris tactiques et traduire sur le terrain la bonne atmosphère du groupe. Le coach préfère avancer match après match, plutôt que de charger ses jeunes joueurs avec des objectifs à plus long terme. Il se dit convaincu que son équipe donnera tout ce qu’elle peut. Reste à savoir si cette énergie, soutenue par le public du Palais des Sports, suffira à faire basculer un derby qui s’annonce déséquilibré.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Besançon Doubs Handball–Dijon : vendredi 9 octobre, à 20 h 30, au Palais des Sports Ghani-Yalouz. Sixième journée de ProLigue.