À Besançon, quai Veil‑Picar, la BAC a interpellé un conducteur de trottinette le 21 janvier. L’homme, sous le coup d’une OQTF, a été placé en rétention administrative. Il a ensuite été identifié sur des vidéos de surveillance et retrouvé en possession d’objets volés dans un véhicule quelques jours plus tôt. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il sera jugé le 3 septembre prochain.
Le 20 janvier dernier, deux hommes de 30 et 38 ans ont été interpellés rue Élisée‑Cusenier à Besançon, soupçonnés de plusieurs vols par effraction dans un bar et un salon de coiffure les 18 et 19 janvier. Lors du contrôle, la BAC retrouvait outils et articles volés, tandis que l’un des suspects faisait l’objet d’une fiche de recherche pour évasion. Ils ont reconnu les faits et ont été déférés puis écroués pour 18 et 24 mois.
À Besançon, un mineur de 16 ans a été interpellé mardi après‑midi rue Xavier‑Marmier, après avoir été repéré par les caméras de vidéoprotection en train de jeter un colis par‑dessus les murs de la maison d’arrêt. Conduit au commissariat et placé en garde à vue, il a nié les faits malgré les images. Il a été remis en liberté et convoqué devant le Tribunal pour enfants le 3 février prochain.
Ce mercredi matin, le tribunal de Besançon a confirmé en appel le non‑lieu dans l’affaire du docteur Jean‑Michel Loupiac, urgentiste décédé du Covid‑19 en 2020 après avoir exercé en première ligne à l’hôpital de Lons‑le‑Saunier. Sa veuve, qui accuse l’établissement de ne pas avoir suffisamment protégé son mari au tout début de la crise sanitaire, voit ainsi s’éteindre ce qu’elle qualifiait de « rendez‑vous de la dernière chance ».
L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac
Une quête de vérité qui dure depuis six ans
Depuis 2020, Mme Loupiac tente d’obtenir un procès. Elle estime que son mari n’a pas disposé des moyens nécessaires pour se protéger : accès restreint aux masques FFP2, absence de tri des patients à l’extérieur, et plusieurs cas de contamination au sein du service des urgences. Deux premières plaintes pour homicide involontaire et non‑assistance à personne en danger avaient été classées sans suite. En appel, la justice confirme qu’aucune preuve ne permet d’établir que le médecin a été contaminé dans l’exercice de ses fonctions. Une décision vécue comme un choc par la famille.
Une instruction sous secret, peu d’investigations selon la famille
L’avocate de la famille, Violaine Lhotellerie, regrette que l’instruction, menée sous secret comme le prévoit la loi, n’ait pas permis d’ouvrir un débat public. Elle pointe « très peu d’investigations » au sein du service hospitalier, alors que neuf soignants avaient été testés positifs à la même période. Le docteur Loupiac, lui, avait dû se rendre dans un autre hôpital pour obtenir un test, faute d’y avoir accès dans son propre service.
L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac
Vers un pourvoi en cassation
La famille Loupiac envisage désormais un pourvoi en cassation, ainsi qu’une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme, estimant que le « droit à un procès » n’a pas été respecté. Selon leur avocate, aucune affaire liée à une contamination au Covid‑19 n’a, à ce jour, permis d’ouvrir un débat public devant un tribunal. Une situation qui, pour la famille, laisse un goût amer : « On nous dit que le docteur Loupiac est mort de malchance. Nous voulons simplement que la lumière soit faite ».
L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac
À Besançon, un homme de 41 ans a été condamné à 18 mois de prison pour trafic de stupéfiants, dont 12 mois liés à une précédente peine et 6 mois pour les faits récents.
Le 17 janvier, la police avait découvert dans un sac utilisé pour des transactions 160 g de résine de cannabis, 10 g d’herbe et 57 g de cocaïne. Un mineur de 16 ans, également interpellé lors de l’opération, a été déféré au parquet.
Un jeune homme de 18 ans a été condamné à un an d’emprisonnement, dont six mois aménageables et six mois avec sursis, après son interpellation le 17 janvier dans un parc urbain de Planoise, à Besançon. Lors d’un contrôle, la police municipale avait découvert sur lui 675 euros, ainsi que 20 g d’héroïne et 32 g de cocaïne. En garde à vue, il avait reconnu participer à un trafic de stupéfiants.
Dans la nuit du 17 janvier, vers 3h25, rue de Montboucons, la police a intercepté un automobiliste à la conduite dangereuse. L’homme, âgé de 31 ans, présentait un taux de plus de 2 grammes d’alcool dans le sang et a été placé en garde à vue. Après dégrisement, il a reconnu les faits, expliquant avoir bu chez lui. Il est convoqué devant le délégué du procureur le 3 mars pour une ordonnance pénale.
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3h10, rue des Lillas à Besançon, un équipage de Police secours a intercepté un automobiliste qui tentait de cacher son visage en croisant la patrouille. Le conducteur a présenté un permis ne correspondant pas à son identité, puis a donné une fausse identité avant de décliner la vraie. Les vérifications ont révélé un permis invalide. L’homme, âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue, où il a reconnu les faits. Il est convoqué en justice le 9 juillet prochain.
Mercredi, vers 16h15, rue de Dole, à Besançon, les motards de la police nationale ont contrôlé un automobiliste de 32 ans au volant d’un véhicule sans contrôle technique. L’homme conduisait sous l’emprise de l’alcool et son permis était annulé. Interpellé puis placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il devra comparaître en juillet dans le cadre d’une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité.
Un homme de 45 ans a été interpellé mercredi, en début d’après-midi, quai de Strasbourg à Besançon, après un vol dans une pharmacie de la rue des Granges. Il avait dérobé pour 80 euros de produits avant de proposer les crèmes volées à un témoin. Placé en garde à vue, il a reconnu ce vol ainsi qu’un autre commis en décembre. Il sera jugé en juillet dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.