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Cinq mineurs mis en cause dans les violences et dégradations survenues à Dole après la victoire du Paris Saint-Germain, le 30 mai dernier, devront répondre de leurs actes devant la justice. Deux d'entre eux seront convoqués devant le tribunal pour enfants le 13 juillet, tandis que trois autres ont été déférés et placés sous mesures de sûreté, avec notamment une interdiction de présence sur la voie publique après 22 heures sans leurs représentants légaux en attendant leut jugement le 13 juillet également. Les interpellations ont eu lieu le 10 juin à l'issue d'une enquête menée conjointement par la police judiciaire et la police municipale. Les faits reprochés concernent notamment des violences aggravées, des dégradations et la participation à un attroupement.

Condamné en décembre dernier à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements, dont 12 mortels, l'ancien anesthésiste bisontin Frédéric Péchier sollicitait, ce mardi,  une nouvelle remise en liberté dans l'attente de son procès en appel prévu à l'automne 2027 à Lyon.

Lors de cette audience devant la cour d'appel de Lyon, la défense a demandé son retour sous contrôle judiciaire afin de préparer sa défense. Les parties civiles s'y sont opposées. Rappelons que Frédéric Péchier est détenu à la maison d'arrêt de Besançon. La décision de la cour d'appel est attendue le 23 juin.

L’intersyndicale féministe du Doubs appelle à un nouveau rassemblement lundi 15 juin à 19 h devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Cette mobilisation s’inscrit dans la campagne nationale portée par une coalition de 150 associations et syndicats réclamant l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles. Les participants pourront lire des textes ou des poèmes en hommage aux victimes et  dénoncer les violences sexistes et sexuelles. La manifestation a été déclarée en préfecture afin de garantir son bon déroulement.

Les gendarmes sont intervenus samedi matin vers 11 h 30 à Roche-lez-Beaupré après le signalement d’un véhicule circulant dangereusement en effectuant des zigzags sur la chaussée. Lors du contrôle, le conducteur s’est révélé positif aux stupéfiants. Les militaires ont également constaté qu’il ne possédait pas le permis de conduire et que le véhicule circulait sans contrôle technique valide. L’automobiliste a été placé en garde à vue.

Les gendarmes sont intervenus samedi soir à Mouthe après des signalements concernant plusieurs véhicules de grosse cylindrée circulant dans le secteur résidentiel de la salle des fêtes, en marge d’un mariage. Les automobilistes étaient accusés de provoquer diverses nuisances. Les contrôles effectués sur place ont permis de relever plusieurs infractions au code de la route.

Ce samedi après-midi, un homme a été interpellé à la gare TGV de Besançon Franche-Comté, aux Auxons. Alertés par la SNCF, les gendarmes sont intervenus dans un train reliant Paris à Mulhouse, où un individu était soupçonné de fouiller les bagages des voyageurs. Trois victimes de vols ont été recensées. Le suspect a été interpellé à son arrivée en gare et confié aux militaires.

Une dizaine de personnes ont tenté de déplacer ce samedi 13 juin les palmiers récemment installés sur le pont Battant à Besançon pour les déposer devant l'hôtel de ville. Cette action symbolique visait à dénoncer la politique de fleurissement du maire Ludovic Fagaut, qui a porté le budget consacré aux espaces fleuris de 50 000 à 250 000 euros.

Parmi les participants figurait Benoît Cypriani, ancien adjoint d'Anne Vignot, conduit au commissariat pour une vérification d'identité. La municipalité dénonce une tentative de vol et de dégradation, annonce le dépôt d'une plainte et rappelle que plusieurs massifs floraux ont déjà été visés ces derniers jours. Cette affaire illustre les divergences entre partisans de l'embellissement urbain et défenseurs d'une végétalisation jugée plus adaptée aux enjeux climatiques.

Les forces de sécurité du Jura ont récemment démontré leur efficacité dans deux affaires particulièrement sensibles impliquant des mineurs. À Lons-le-Saunier comme à Champagnole, les investigations ont permis des interpellations rapides et des décisions judiciaires intervenues dans des délais réduits.

Une violente agression élucidée à Lons-le-Saunier

À la suite de l'agression particulièrement violente dont a été victime un adolescent de 13 ans dans le quartier des Mouillères à Lons-le-Saunier, la police judiciaire a été immédiatement saisie de l'enquête. Grâce à la mobilisation rapide des enquêteurs, de nombreux témoignages ont été recueillis et les éléments de preuve exploités dans les jours suivant les faits. Les auteurs présumés ont ainsi pu être identifiés puis interpellés rapidement. Âgés de 14 et 15 ans, les deux adolescents ont été présentés à la justice. Dans l'attente de leur jugement, ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations, dont le respect d'un couvre-feu strict.

Un suspect incarcéré après des faits visant des mineurs à Champagnole

Le 7 juin dernier, les gendarmes de Champagnole ont été alertés par des témoins signalant le comportement suspect d'un individu qui photographiait des mineurs à proximité d'un parc. Les militaires sont rapidement intervenus et ont procédé à son interpellation. Placé en garde à vue, l'homme a fait l'objet d'investigations approfondies menées par les gendarmes avec l'appui des spécialistes techniques et judiciaires de la Gendarmerie nationale. Les éléments recueillis au cours de l'enquête ont conduit le juge d'instruction à ordonner son placement en détention provisoire dans le cadre de cette affaire d'infraction sexuelle sur mineurs.

Une mobilisation saluée

Ces deux dossiers illustrent la réactivité des services de police et de gendarmerie face à des faits graves impliquant des mineurs. Les interventions rapides, la qualité des investigations menées et la coordination des différents services ont permis l'identification rapide des suspects et leur présentation à la justice.

Un homme de 26 ans a été interpellé mercredi 10 juin, vers 18h15,  sur l'esplanade de la gare Viotte à Besançon. Repéré par la police municipale alors qu'il circulait en voiture sans permis sur une zone interdite à la circulation, il a été soumis à un contrôle d'alcoolémie. Les vérifications ont révélé un taux de 3 grammes d’alcool par litre de sang. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. À l'issue de l'enquête, une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité lui a été notifiée pour le 14 janvier 2027.

Un homme de 34 ans a été interpellé mercredi 10 juin vers 14h45, Grande Rue à Besançon, après le vol de parfums aux Galeries Lafayette. Repéré par un agent de sécurité qui tentait de l'intercepter, il s'est retrouvé impliqué dans une altercation avec ce dernier. Placé en garde à vue, le suspect a reconnu le vol mais a affirmé avoir agi en état de légitime défense. Le vigile s'est vu prescrire une incapacité totale de travail de moins de 24 heures. Le mis en cause a été remis en liberté et convoqué dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 14 janvier 2027.