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Un jeune conducteur de 20 ans est actuellement en garde à vue au commissariat de police de Besançon. Dimanche après-midi, alors qu’il faisait du rodéo,  rue de Chalezeule, il a été interpellé. Alors que son acolyte parvenait à prendre la fuite, ce dernier n’est pas parvenu à relancer le moteur de son deux roues. Ce qui a permis aux policiers de le mettre hors d’état de nuire. Après les vérifications d’usage, il est apparu que le véhicule avait été volé le 29 janvier dernier.  

Aux Rousses, la garde à vue de l’homme de 26 ans,  soupçonné d’avoir agressé, à l’arme blanche,  un bébé de 2 mois et sa mère, a été levée. Les faits ont été commis samedi matin dans la petite station jurassienne. Son état n’étant pas compatible avec celui de la garde à vue, il a été admis au centre hospitalier psychiatrique de Saint Ilye. Quant à l’état de santé des victimes, il reste stationnaire. Le pronostic vital du bébé, victime d’une éventration, reste toujours engagé.

Daniel Benazeraf, l’ancien directeur de l’ADAT, a été condamné, hier, à deux ans de prison, dont un an ferme. Cet organisme est rattaché au conseil départemental du Doubs. Rappelons que ce proche de Christine Bouquin avait détourné plus de 150.000 euros d’argent public. Il purgera sa peine, sous bracelet électronique, à son domicile.

De son côté, Christine Bouquin a réagi à cette condamnation. « Depuis le début de cette affaire, ma position n’a jamais varié. Mon objectif a toujours été que toute la lumière soit faite sur cette affaire. C’est aujourd’hui chose faite grâce à la décision de justice rendue » dit-elle dans un communiqué de presse. Elle précise que « l’Adat pourra récupérer rapidement les fonds détournés, en complément des remboursements déjà opérés par l’intéressé ». depuis le 1er décembre dernier, une directrice a pris ses fonctions.

Dans un communiqué de presse très bref, le FC Sochaux Montbéliard confirme que son joueur Sambou Yatabaré a fait l’objet d’une arrestation et d'une incarcération. Le club ne fait pas davantage de « commentaire sur cette situation d’ordre privé, sans rapport avec le FCSM », nous indique-t-on.

Deux des trois individus, âgés de 32 et 31 ans, soupçonnés d’être impliqués dans l’agression d’un groupe de six hommes, âgés entre 29 et 34 ans, le 10 décembre dernier, à la sortie de la boite de nuit le QG, à Besançon, devront s’expliquer en août prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Le troisième ne sera pas inquiété. Après avoir insulté leurs victimes, ils ont  fait usage d’une matraque télescopique, avec laquelle des coups ont été donnés. L’une d’elles a perdu connaissance.

Hier, dans l’affaire de la statue de Victor Hugo vandalisée, le tribunal correctionnel de Besançon a requis douze mois de prison avec sursis à l’encontre des deux jeunes militants d’extrême droite appelés à comparaître. La justice rendra sa décision le 17 février prochain. Ces deux individus, âgés de 20 et 22 ans ont reconnu les faits, mais réfutent tout acte raciste. Ils étaient jugés  pour avoir repeint en blanc le visage de la statue de Victor Hugo, le 22 novembre dernier. Il s’agit d’une œuvre de l’artiste sénégalais Ousmane Sow, dont on procédait à la restauration.

Ce vendredi se tient le procès des deux militants d’extrême-droite qui ont dégradé la statue de Victor Hugo sur l’Esplanade des Droits de l’Homme à Besançon le 20 novembre dernier. Le visage de l’écrivain avait été repeint en blanc alors que l’œuvre était en train d’être restaurée. Un rassemblement était organisé à 13h30 devant le tribunal de grande instance par plusieurs organisations. Une cinquantaine de militants anti-fascistes se sont mobilisés.

Cette statue de Victor Hugo avait été vandalisée dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 novembre 2022. Le visage de l’écrivain avait alors été repeint en blanc. Ces dégradations avaient été commises suite à la restauration de la statue d’Ousmane Sow, alors que le visage de Victor Hugo avait changé de couleur, prenant une teinte plus foncée. Deux étudiants avaient rapidement été interpellés par la police, grâce aux images de vidéosurveillance. Ces deux anciens membres du Rassemblement National et de la « Cocarde Etudiante », une organisation étudiante d’extrême droite aux idées nationalistes assumées, devaient être jugés fin novembre mais l'audience avait été reportée. Le procès débute ce vendredi à 16h. Ils sont notamment poursuivis pour dégradation de bien public à caractère raciste. Le verdict est attendu en début de soirée. Devant le tribunal, une cinquantaine de manifestants antifascistes se sont rassemblés pour protester contre les idées d’extrême droite.

 

Alexis et Emilien, deux manifestants présents ce vendredi devant le tribunal : 

 

La gauche bisontine s’organise. A l’occasion du procès des deux individus, âgés de 20 et 22 ans, soupçonnés d’avoir vandalisé la statue de Victor Hugo sur la place des Droits de l’Homme à Besançon, des appels au rassemblement se font entendre. L’audience est programmée à 13h30 ce vendredi après-midi à Besançon. Ces deux anciens membres du Front National, se revendiquant du mouvement d’extrême droite « la Cocarde étudiante », auraient repeint en blanc le visage de l’écrivain, en apposant un panneau intitulé « white power ». Quant à ceux qui ont repeint le visage et les mains d’une autre sculpture, située au Monument aux Morts de la ville, ils sont toujours recherchés.

Un individu de 26 ans devra s’expliquer le 16 mars prochain devant le tribunal de proximité de Pontarlier. Durant le réveillon du 24 décembre, vers 00h30, lors d’un contrôle, il est apparu qu’il conduisait avec un taux de 1,26 gramme d’alcool dans le sang. C’est sa conduite excessive, dans les rues de Pontarlier,  qui a incité les policiers à s’intéresser à lui.

La police bisontine lance un appel à témoins. Dans la nuit du 13 au 14 janvier, un individu à crever les pneus d'environ 40 véhicules (vélos, motos et voitures). L'homme a été identifié et interpellé. Toutefois seulement sept personnes se sont présentées pour déposer plainte pour ces dégradations. Les potentielles victimes peuvent prendre contact auprès des  enquêteurs en contactant le 03.81.21.12.18 ou le 06.26.47.46.35. Rappelons que les faits ont été commis à plusieurs endroits du centre-ville : rue Bersot, rue Proudhon, rue Moncey, grande rue, place du 8 septembre, pont Battant et quai de Strasbourg.