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Concernant l’affaire de cette enseignante, menacée par deux mineurs possédant une arme factice à l’intérieur du collège  Clairs Soleils à Besançon, le 17 mai dernier, on a appris que le duo  impliqué, âgé de 13 ans, a été déféré devant le juge des enfants et le juge des libertés et de la détention. Le Parquet a demandé leur placement sous contrôle judiciaire. L’un d’eux avait été exclu de cet établissement en octobre dernier après avoir brandi une bombe de gaz lacrymogène, en direction d’un autre collégien. Il a également été aperçu sur des points de deal.

Menace de mort

Le 17 mai dernier, après avoir échoué une premier fois, les deux individus sont parvenus à entrer dans l’établissement scolaire, en possession d’une arme factice, un pistolet à billes d’une valeur de deux euros. Le possesseur de l’arme aurait brandi cette dernière   en direction d’une enseignante, en proférant des menaces de mort. Apeurée, l’adulte s’est réfugiée dans sa classe et a confiné ses élèves.

Interpellés rue de Vesoul

Les adolescents, qui auraient tenté de voler un scooter et un vélo après avoir quitté le collège, ont été interpellés rue de Vesoul. L’arme a été retrouvée sur eux. Les deux individus, qui ne reconnaissaient pas les faits dans un premier temps, ont été placés en garde à vue. Ils ont fini par admettre l’entrée au collège et l’achat de l’arme en plastique, mais ils réfutent la menace de mort envers l’enseignante, qui s’est vu prescrire 7 jours d’ITT en raison de sa souffrance psychologique.

L'interview de la rédaction / Etienne Manteau, procureur de la république de Besançon

Un homme de 32 ans, domicilié dans le secteur de Morteau, aux Fontenelles plus précisément, a été interpellé le 16 mai dernier pour travail dissimulé et blanchiment de travail dissimulé dans le domaine de l’immobilier. Le trentenaire aurait tenté de cacher une très grosse partie de ses revenus liés à cette activité, via deux sociétés écran. L’enquête menée entre 2020 et 2022 a permis d’établir que de nombreuses acquisitions et reventes avaient été effectuées, avec des plus-values conséquentes, sans que cela n’apparaisse dans les documents comptables de l’intéressé. Il a notamment été saisi deux véhicules de prestige, pour un montant total de plus de 300.000 euros et des bijoux de luxe d’une valeur totale comprise entre 30.000 et 50.000 euros. Précisons que cet individu percevait le RSA.

voiture fontenelles

Ce dernier n’est pas un inconnu des services de gendarmerie et de la justice. Il a été condamné à sept reprises pour différentes affaires liées à des trafics de stupéfiants et de produits anabolisants. Il a été placé en détention provisoire pour une non-exécution de peine de trois mois d’emprisonnement.

montres fontenelles 2

L’enquête se poursuit pour approfondir le chiffre d’affaires réalisé, qui pourrait s’élever à plusieurs millions d’euros.

L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux

Mercredi, une rixe a éclaté sur la terrasse d’un café dans le quartier Battant à Besançon. Le ton est monté lorsqu’un homme, « dans un état second », est venu perturber la sérénité des clients. L’un d’eux, dans un mouvement de réaction, a frappé le perturbateur  avec un verre, le blessant grièvement. Le pronostic vital de la personne blessée est engagé. L’agresseur présulé a été interpellé ce matin.

Deux adolescents âgés de 13 ans sont entrés dans le collège des Clairs-Soleils à Besançon avec une arme mardi après-midi. Ils ont menacé une enseignante avec un pistolet avant de prendre la fuite. Arrêtés par les policiers, ils ont été placés en garde à vue. L’arme était en fait un pistolet à bille très ressemblant acheté dans une enseigne du centre-ville de Besançon.

Les deux jeunes sont en cours de défèrement devant le juge des libertés. Le parquet de Besançon a fait la demande d’un placement sous contrôle judiciaire. L’un des jeunes avait été exclu de l’établissement en octobre dernier suite à une rixe.

L’enseignante a été entendue et vue par un médecin légiste. Sept jours d’ITT ont été prononcés. En parallèle, l'Éducation nationale a annoncé le recrutement d’un assistant de prévention et de sécurité supplémentaire.  

Concernant l’agression d’une enseignante mardi au collège des Clairs Soleils à Besançon, le Procureur de la République donnera une conférence de presse ce jeudi après-midi. Rappelons que deux mineurs, à peine âgés de 13 ans sont entrés à l’intérieur de l’établissement et ont menacé l’adulte avec une arme. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue.

Un homme de 29 ans devra s’expliquer le 22 septembre prochain devant la justice. A Besançon, mardi matin, vers 12h, à l’intersection du Boulevard Kennedy et de la rue de l’Amitié, lors d’un contrôle routier, il est apparu que cet automobiliste conduisait sans permis de conduire pour cause d’annulation et sans assurance. Au cours de son audition, il a reconnu les faits.

Claire Guyon, une jeune agricultrice de 33 ans, a trouvé des terres qui conviennent à son projet d’installation agricole à Vaux-et-Chantegrue et à Rochejean. Une surface dont elle a besoin pour compléter son exploitation. L’agricultrice s’est installée sur l’alpage de la Boivine, près du Mont d’Or, la semaine dernière, avant de recevoir la visite d’un huissier et une convocation pour ce lundi 16 mai. Elle dénonce un « acharnement judiciaire » qui l’empêche d’exercer son métier. Ayant reçu l’aval de la Safer en 2021, une propriétaire suisse conteste désormais cette décision. Des communes s’opposent aussi au projet de Claire. Une soixantaine de militants étaient présents ce lundi devant le tribunal judiciaire de Besançon pour apporter leur soutien à la jeune femme. La décision sera rendue dans les prochains jours.  

 

Claire Guyon : 

 

 

Un rassemblement se tiendra ce lundi 16 mai devant le palais de justice de Besançon pour dénoncer la menace d’expulsion qui pèse sur Claire Guyon, agricultrice, installée depuis peu dans un chalet, situé à l’alpage de la Boivine, à 1220 mètres d’altitude, près du Mont d’Or. C’est dans la cadre d’un  imbroglio administratif familial, opposant les propriétaires du site, que ce procès se déroulera.

L’accord amiable, signé avec les gendres de la titulaire du bail initial, une ressortissante suisse, a été dénoncée. Dans ces conditions, l’attribution de l’alpage, accordée par la SAFER, en 2021, semble être remis en cause. C’est donc dans ces conditions, qu’à l’appel d’un collectif d’associations, qu’une mobilisation silencieuse est programmée ce lundi après-midi, à 14h30, à Besançon.

Ce vendredi matin, un rassemblement s’est tenu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Environ 80 personnes étaient présentes. La décision de justice sera rendue dans trois semaines.

Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer six jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion a été engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice. Le collectif ne se fait pas trop d’illusion sur l’issue de la procédure. Il espère juste obtenir trois à quatre mois supplémentaires pour trouver une solution.  Dans ces conditions, si rien n’est fait, le retour à la rue pourrait redevenir une réalité pour ces jeunes étrangers. 

L’aide sociale à l’enfance

Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude. Noëlle Ledeur de l’association Solmiré dénonce la politique mise en œuvre par la collectivité qui, selon elle, « fait un tri ».  Il est notamment pointé « les décisions arbitraires qui sont prises ». Selon Mme Ledeur, l’autorité préfère, dans le doute, prendre une mauvaise décision, plutôt que d’attribuer la minorité à quelqu’un de majeur.

Inégalité de traitement

Solmiré aimerait également que la générosité actuellement accordée au peuple ukrainien, « bien légitime », bénéficie à d’autres populations en détresse. « Pourquoi ce qui a pu être fait pour les réfugiées ukrainiennes et leurs enfants ne pourrait-il pas l’être aussi pour des adolescents de Côte d’Ivoire, de Guinée ou de Sierra Leone, arrivés sur le sol français ? » s’insurge Mme Ledeur.

L'interview de la rédaction / Noëlle Ledeur

Ce vendredi matin, un rassemblement est prévu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer dix jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion est donc engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice.

Pour l’heure, aucune solution n’a été trouvée et le retour à la rue pourrait redevenir une réalité.  Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude.