Le Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté fait savoir que suite à l’amélioration de la situation sanitaire, il autorise à nouveau les visites à l’hôpital de Pontarlier. Néanmoins en fonction des services, des protocoles différents ont été mis en place. Le port du masque reste obligatoire et les gestes barrières doivent continuer à être respectées.
Médecines, Chirurgies, Psychiatrie (Grandvallier) : Visites autorisées à raison de 2 visiteurs maximum par patient simultanément avec contrôle du pass sanitaire.
Maternité : Visites autorisées pour le papa ou co-parent une seule fois par jour par maman en isolement dans la chambre (toute sortie est définitive) avec contrôle du pass sanitaire. Une seule visite autorisée de la fratrie pendant la durée du séjour de la maman en isolement dans la chambre.
Pédiatrie & Néonatologie : Uniquement les parents avec contrôle du pass sanitaire.
Chambre funéraire : Visites autorisées uniquement auprès des défunts non covid
Depuis plusieurs jours déjà les cigognes sont de retour, ou de passage, dans la région. Depuis le 10 janvier, la LPO Bourgogne-Franche-Comté a constaté plus de 250 signalements sur notre territoire.
Malgré le froid et la neige, les premiers individus commencent à remonter. C’est en effet le début de la migration de retour d’Afrique et de la péninsule Ibérique pour ces échassiers, un rituel immuable. Jusqu’au mois d’avril, des milliers de cigognes vont traverser la Bourgogne-Franche-Comté. Le pic de passage des cigognes ne devrait d’ailleurs pas tarder, « dès que la météo sera un peu plus clémente » indique Samuel Maas, salarié de la LPO et ornithologue.
« Elles arrivent principalement du pourtour méditerranéen, sauf quelques individus qui ont passé l’hiver en Camargue. L’essentiel de la population a passé l’hiver sur la péninsule ibérique, et un peu au nord de l’Afrique, notamment le Maroc. Et une fois que l’hiver s’achève, les cigognes remontent sur leurs aires de reproduction, plutôt situées en Allemagne, en Suède, voire en Alsace et en Franche-Comté. Et pour ça, elles longent la Méditerranée, remontent par la vallée du Rhône, et traversent la Franche-Comté. Et ce, deux fois par an. En ce moment nous sommes dans la migration prénuptiale, et puis on aura un second passage qui aura lieu au mois d’août-septembre, où les cigognes vont partir de la région, traverser la France pour rejoindre les aires d’hivernage. Ce qui correspond à la migration postnuptiale » Samuel Maas, ornithologue à la LPO.
Les cigognes traversent et viennent dans notre région seulement pour se reproduire, en début de saison. Plus concrètement, jusqu’à ce que les jeunes soient suffisamment forts et capables de prendre leur envol, de quitter le nid, et de pouvoir partir en famille.
La LPO Bourgogne-Franche-Comté invite les habitants de la région à signaler leurs observations pour participer au développement des connaissances autour de l’espèce. « Effectivement, on n’a pas d’ornithologues partout ! Donc on compte sur les habitants pour nous signaler tous les groupes qui passeraient soit en vol, soit s’arrêtant passer la nuit sur les toits des villages » signale l’ornithologue. Et derrière la récolte de ces données sera effectué un travail de précision pour déterminer les cartes migratoires. Pas seulement pour les cigognes, car derrière leur trajet il y a aussi celui d’autres oiseaux migrateurs, de chiroptères (chauves-souris), et même certaines espèces de papillons. « Et si on connaît très finement les voies de migration de la cigogne, on sait très bien que derrière, en espèce parapluie, il y aura plein d’autres. Cela nous permettra d’affiner précisément les cartes de migration locales » explique Samuel Maas.
Comme chaque année à pareille époque, les collectivités votent leur budget. A Grand Besançon Métropole, la machine est en route. Le budget primitif de la collectivité sera voté le 31 mars, après que les élus se soient positionnés sur les orientations budgétaires, qui seront au menu du conseil communautaire de ce mercredi soir.
Le budget final qui s’élève à 320 millions d’euros voit sa taxe foncière augmentée de 0,9%. L’investissement s’élève à 111 millions d’euros, dont plus de 86 millions pour les seules dépenses liées à l’emploi et au développement économique. Anne Vignot parle d’un « budget de la transition », avec des investissements prévus dans différents domaines comme les mobilités, la rénovation thermique des bâtiments et le choix des matières premières. L’accompagnement des entreprises fait également partie des axes soutenus par le Grand Besançon. Sans oublier le tourisme, et notamment l’éco-tourisme. Une ligne de conduite qui s’inscrit excellement bien aux attentes de ceux qui font le choix de séjourner sur notre territoire et au potentiel de ce dernier.
L'interview de la rédaction
Annie Genevard a pris sa décision. La Députée de la cinquième circonscription du Doubs a choisi de se représenter pour un nouveau mandat. Annie Genevard est loin d’être une inconnue sur la scène publique et politique locale et nationale. La parlementaire du Haut-Doubs sollicite ainsi un troisième mandat. Tout au long de ces cinq dernières années, l’ancienne maire de Morteau a occupé la fonction de Vice-présidente de l’Assemblée nationale. Sa gestion des débats, lorsqu’elle officiait au perchoir, a été saluée par ses collègues députés. Plein Air a rencontré Mme Genevard.
Pourquoi avez-vous choisi de vous représenter ?
L’enthousiasme est toujours là. Il en faut pour exercer ce mandat. J’ai envie de continuer à servir, à être utile à mon territoire, à ses habitants, de continuer les dossiers sur lesquels je travaille depuis longtemps et continuer une fonction que je crois utile à la fois au niveau national, par le travail qui est fait à l’Assemblée nationale, et au niveau de ma circonscription. Je pense que j’en ai désormais l’expérience. Je crois avoir la confiance de beaucoup des habitants de cette circonscription, que je parcours en tous sens et que je connais bien. Je n’oublie pas la relation de proximité que j’aie pu avoir, pendant ce mandat, avec les personnes que je reçois dans mes permanences, les entreprises et les élus que je visite et les associations que je rencontre. Cette proximité, cette relation de confiance et l’expérience que j’en aie peuvent être utiles.
Vous considérez-vous comme une élue nationale ou locale ?
Je suis à la fois une élue nationale et une élue locale. C’est évident. Ce mandat fonctionne sur deux jambes. Lorsque je reçois toutes sortes de personnes qui m’alertent sur tels ou tels problèmes, j’essaie de faire évoluer la réglementation et la législation chaque fois que c’est possible. C’est très utile d’avoir cet aller-retour entre les réalités que je connais et le travail à l’Assemblée nationale. Le Député représente la nation, les Français. Nous devons à la fois être à l’écoute de ce qui préoccupe nos concitoyens et mener un travail de législateur et de contrôle de l’action du gouvernement.
Certains parlementaires ont choisi de jeter l’éponge. Avez-vous longuement réfléchi avant de prendre votre décision ?
Si j’ai réfléchi, ce n’est pas très longtemps. Ma décision a été prise assez rapidement. Quand on exerce un mandat, que ce soit celui de maire, que j’ai exercé, de conseiller départemental ou régional ou député, il faut aimer la responsabilité publique, rencontrer nos concitoyens, avoir beaucoup d’attention et de patience pour les comprendre et essayer de répondre au mieux aux préoccupations. Cela suppose d’avoir envie. Cela suppose d’avoir la flamme. Clairement, je l’aie.
L’incertitude est grande quant à l’issue du scrutin présidentiel. Etes-vous inquiète ?
J’annonce aujourd’hui ma candidature parce que traditionnellement, en février, nous le faisons, mais nous sommes d’abord dans la séquence présidentielle. Nous n’allons pas tout mélanger. Je fais campagne dans le cadre de la présidentielle pour Valérie Pécresse, la candidate des Républicains que je soutiens. Viendra le temps de la campagne des législatives. Il n’est pas encore venu. Une haie après l’autre.
Ferez-vous campagne et avez-vous besoin de faire campagne ?
Bien sûr. Par respect pour les électeurs. Il ne faut pas être présomptueux Il n’y a pas d’élection qui soit gagnée naturellement. Il faut donc aller à la rencontre. Le temps de la campagne, c’est une question de respect des électeurs et des citoyens. Je ferai campagne avec le même enthousiasme, la même détermination, le même engagement que celui que l’on me connaît. Cela me paraît tout à fait normal.
L'interview de la rédaction
Un incendie s’est déclaré cet après-midi, vers 13h45, à Dole, avenue Georges Pompidou, dans un pavillon. Les deux occupants avaient évacué les lieux avant l’arrivée des secours. Ils ont été relogés. L’endroit a été coupé à la circulation durant l’intervention des sapeurs-pompiers.
C’était la fête hier soir à Saint-Laurent-en-Grandvaux. Près d’un millier de personnes s’est rassemblée dans le village pour saluer les prouesses de l’enfant du pays. Avec cinq médailles, dont deux en or, Quentin Fillon Maillet est entré dans l’histoire des jeux olympiques et du sport national et international.
Françoise Vespa, la Maire de la commune, ne cache pas son plaisir d’avoir pu assister à un tel évènement. En compagnie du ski club local, par lequel le biathlète jurassien est passé, la commune est bien décidée à se mobiliser de nouveau. L’évènement pourrait se tenir au printemps prochain. Pour le moment, pas question de venir perturber le champion qui doit se concentrer sur sa fin de saison, avec en ligne de mire le globe de cristal et le titre de champion du Monde.
Il n’y a pas de doute, Quentin Fillon Maillet prendra toute sa place dans la promotion du Jura et de la commune de Saint-Laurent-en-Grandvaux. La réflexion sera lancée, avec le champion bien évidemment, pour mettre en lumière tout ce qu’il représente.
L'interview / Françoise Vespa
La France figure parmi les pays de la zone euro où les prix des carburants sont les plus élevés. La voiture est le mode de transport largement privilégié, en Bourgogne-Franche-Comté, comme partout en France. Près de 80 % des actifs occupés de la région l’utilisent pour se rendre au travail. L’utilisation de la voiture pèse dans le budget des ménages français qui consacrent en moyenne 11 % de leur revenu disponible aux transports individuels en 2017. Le poste carburant représente, à lui seul, 3,2 % de leur budget.
Comment est calculé le prix du carburant ?
Tout d’abord, les carburants sont taxés, à hauteur de 56 % pour le gazole par exemple. Leurs prix sont très volatils car ils subissent les fluctuations importantes du cours du baril de pétrole, soumis à la loi de l’offre et de la demande au niveau mondial. Au coût du pétrole, s’ajoutent ceux du raffinage et de l’acheminement. Le distributeur répercute ensuite ses coûts de fonctionnement et s’accorde une marge. Et à cela, s’ajoutent enfin les taxes spécifiques. En 2021, les prix des carburants augmentent en raison de la reprise de l’économie mondiale qui entraîne une forte augmentation de la demande à l’issue des restrictions engendrées par l’épidémie de la Covid-19. Entre le début et la fin d’année 2021, le prix du gazole augmente de 21 % en moyenne dans les stations-services de Bourgogne-Franche-Comté. Ce renchérissement est plus important que celui de 2018, lors de la crise des gilets jaunes.
613 stations-services dans la région, et des prix très variables
La Bourgogne-Franche-Comté compte 613 stations-services proposant au moins un des six types de carburant cités précédemment. Le gazole est proposé dans toutes les stations, le SP98 dans 80 %, l’E10 et le SP95 dans environ 60 %. Les autres carburants sont beaucoup moins vendus et moins fréquents dans les points de distribution. Les stations-services sur autoroute pratiquent des prix plus élevés par rapport à celles implantées ailleurs. En moyenne, les prix au litre des quatre principaux carburants sont 11 % plus élevés. Les 582 stations implantées hors autoroute pratiquent des prix généralement plus faibles mais assez différents. Elles sont pour près de 60 % d’entre elles, des stations de grandes surfaces. Ces dernières pratiquent des prix généralement plus homogènes et globalement 3 à 4 % plus faibles que les autres. Les autres types de points de distribution sont les stations des majors pétrolières et les « indépendantes » dans lesquelles les prix sont généralement plus élevés. Quel que soit le type de station-service, les carburants sont identiques et issus des mêmes procédés de raffinage.
Plus de stations dans l’urbain de densité intermédiaire
Les stations-services sont relativement plus fréquentes dans les territoires de densité intermédiaire et dans le rural autonome. Ces territoires comptent respectivement 36 et 33 stations pour 100 000 véhicules contre 29 en moyenne dans la région. Les volumes de carburants distribués y sont probablement plus faibles que dans les zones plus urbanisées. Dans les territoires de densité intermédiaire, la forte concentration des automobilistes favorise l’implantation des points de distribution en carburant. Dans le rural autonome, les automobilistes sont dispersés sur de vastes territoires et ces points doivent également être nombreux et dispersés pour répondre aux besoins des consommateurs.
Des prix à la pompe légèrement moins élevés dans l’urbain
Les territoires urbains denses, composés surtout de Dijon, Besançon, Montbéliard et Belfort, sont les moins équipés en stations-services. On en compte 18 pour 100 000 véhicules. Elles sont peu souvent liées aux grandes surfaces, lesquelles sont surtout implantées dans les périphéries des villes. En fait, leur activité principale, voire unique, est la distribution de carburant. Pour être rentables, ces stations sont souvent localisées le long d’axes majeurs pour bénéficier d’un flux important d’automobilistes. Ce sont celles qui offrent la plus grande variété de carburants et les prix du gazole et du SP95 sont globalement un peu plus faibles dans l’urbain dense qu’ailleurs, notamment 1 à 2 % moins chers que dans le rural autonome. Dans l’urbain dense, les stations-services sont concentrées sur des territoires peu vastes, relativement proches les unes des autres, ce qui les place directement en concurrence. Elles peuvent pratiquer des prix plus bas car elles tirent parti de volumes vendus plus importants.
Un automobiliste de 61 ans a été placé en garde à vue dans la nuit de lundi à mardi au commissariat de police bisontin. Le sexagénaire, alcoolisé, est impliqué dans un accident matériel, survenu rue de l’Amitié, dans la cité comtoise. Précisons que cet homme a refusé de se soumettre aux vérifications de son alcoolémie à l’aide de l’éthylomètre et de se soumettre à une prise de sang.
C’est un match important et historique que disputera ce samedi 26 février, à 15h, au Palais des Sports Ghani Yalouz, le Besançon Académie Futsal. Les Bisontins affrontent le BVE Futsal ( pensionnaire de R1 francilienne, candidat en D2 Futsal) pour le compte des 16ès de finale de la Coupe de France de la discipline. Après sa qualification historique en 32ème début février, le collectif a envie d’écrire une nouvelle belle page sportive en décrochant son accession en 8è de finale.
Nous aurons l’occasion d’en reparler sur Plein Air. Jeudi matin, Une audience se tiendra au tribunal administratif de Besançon. La justice statuera sur le recours, déposé par les associations Vélo Besançon et Trottoirs Libres, contre les arrêts et stationnements sur trottoirs et voies cyclables à Besançon.
Ces deux entités reprochent à la cité comtoise, et notamment à Anne Vignot, de ne pas assurer le respect de l’ordre public. Il est notamment dénoncé l’occupation par les voitures et autres véhicules de livraison des trottoirs et bandes cyclables. Selon les collectifs, cette situation impacterait le centre-ville, mais également les faubourgs et les quartiers périphériques. L’audience débutera à 9h30.