L’entreprise d’horlogerie Fralsen à Besançon va disparaître. Le tribunal des activités économiques de Lyon a prononcé sa liquidation judiciaire. Ce fleuron de l’horlogerie bisontine, fragilisé par les difficultés financières du groupe ACI dont il dépendait, n’a pas trouvé de repreneur. Sur le site historique de Besançon, les 63 salariés vont perdre leur emploi. Une seule offre de reprise avait été déposée, mais elle ne prévoyait de maintenir que neuf postes. Elle a finalement été rejetée.
À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, plusieurs événements sont organisés samedi 7 mars à Besançon. Une manifestation dans les rues du centre-ville sera suivie d’un village associatif, de démonstrations sportives et d’animations culturelles sur la place Granvelle.
Une manifestation dans le centre-ville
La journée débutera par une manifestation à 13 h, au départ de l’esplanade des Droits de l’Homme. Le cortège rejoindra la place Granvelle vers 14 h. Cette mobilisation est proposée par l’intersyndicale féministe Solidaires–FSU–CGT (éducation et spectacle). Des prises de parole d’associations sont prévues à différents points du parcours dans le centre-ville. L’objectif est de rappeler les revendications liées aux droits des femmes et des minorités de genre, notamment en matière d’égalité, de lutte contre les discriminations et contre les violences sexistes et sexuelles.
Un village associatif l’après-midi place Granvelle
À partir de 14 h et jusqu’à 22 h, la place Granvelle accueillera un village associatif féministe. De nombreux collectifs et associations engagés dans la défense des droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ y tiendront des stands d’information et d’échanges. Les stands seront ouverts de 14 h à 18 h, avant une soirée festive avec concerts et DJ set de 18 h à 22 h. Ce rendez-vous, organisé pour la deuxième année consécutive, veut être un moment de sensibilisation, de rencontres et de partage autour des luttes féministes locales. Les organisateurs mettent notamment en avant une approche intersectionnelle, qui relie les combats contre les différentes formes de domination et de discriminations.
Le sport comme outil d’émancipation
Parmi les animations proposées, l’ASPTT Besançon organisera l’événement « Le sport donne des Elles », sous le kiosque de la place Granvelle, de 14 h à 16 h 30.
Trois démonstrations sont programmées :
Ces animations visent à montrer comment la pratique sportive peut devenir un outil d’affirmation de soi, de confiance et de lutte contre les violences et les discriminations.
Une chorale pour clôturer la journée
La journée sera également marquée par la prestation de la chorale « Voix de Femmes », animée par Jordan Teixeira et Sarah Boukhari.
Ce projet réunit des participantes et participants dont les parcours ont été marqués par la précarité ou les violences liées au patriarcat.
À travers les ateliers de chant, les membres du collectif trouvent un espace d’expression et de reconstruction. Leur prestation publique, prévue place Granvelle, promet un moment de solidarité, de fierté et d’émotion.
Entre mobilisation, échanges associatifs et moments festifs, cette journée du 7 mars à Besançon entend ainsi mettre en lumière les luttes pour l’égalité tout en offrant un espace de rencontres et de partage au cœur de la ville.
Des ateliers d’écriture sont proposés aux plus de 60 ans à Morteau. Intitulées « Et si on parlait de nous ? », ces rencontres sont organisées par le Centre Communal d’Action Sociale et l’Union départementale des CCAS. Gratuits, ces ateliers invitent les seniors à partager souvenirs, anecdotes et émotions, dans un esprit convivial. Ils se déroulent chaque jeudi matin, de 9h45 à 11h45, à la MJC de Morteau, jusqu’au 2 avril. Les inscriptions restent ouvertes.
La Communauté de Communes du Grand Pontarlier, avec le soutien de la Ville de Pontarlier, organise le 6 mai prochain la 6ᵉ édition du Salon de l’Emploi et de la Formation. L’événement se tiendra à l’Espace René Pourny et proposera une journée de rencontres entre les acteurs locaux de l’emploi, de la formation et le public.
100 places sont ouvertes à la réservation. Les demandes d’inscription doivent être effectuées en ligne avant le 27 mars 2026. Pour de plus amples informations : https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=wUCkDrXXCk2n90PqwxjUE4ebbEJYI-BBuyQN1Ha_PK9UMVJNVlhKRkE4VkFSMFk3VFVKMzZaNUJFUS4u&origin=QRCode&qrcodeorigin=presentation&route=shorturl
Un préavis de grève est annoncé pour ce samedi 14 février au sein de la société Keolis, opérateur du réseau Ginko à Besançon, à l’initiative du syndicat CFE‑CGC. Selon les prévisions de l’exploitant, les lignes de tramway T1 et T2 circuleront normalement en journée, mais aucun service ne sera assuré en soirée. Les derniers départs des terminus sont programmés entre 19 h et 20 h. Plus d’informations sur www.ginko.voyage.
La Ville de Besançon lance la deuxième édition de son appel à projets pour développer des actions artistiques et culturelles auprès de publics en prison ou en situation d’exclusion. L’initiative est menée avec le Service pénitentiaire d’insertion et de probation du Doubs et la Protection judiciaire de la jeunesse de Franche-Comté. Les associations culturelles du Grand Besançon peuvent candidater dès le 16 février. Les projets, prévus sur deux ans à partir de l’automne 2026, doivent être co‑construits avec les partenaires. La date limite des dossiers est acté pour le 9 avril prochain.
Ce jeudi, les agents du Centre hospitalier de Novillars (CHN) se sont mobilisés à l’appel de l’intersyndicale CGT–FO–SUD. Un rassemblement s’est tenu à 11 h devant l’établissement, avant une assemblée générale du personnel prévue dans l’après‑midi. Les organisations syndicales dénoncent une situation qu’elles jugent “alarmante” concernant les effectifs, les conditions de travail et le dialogue social.
Des engagements non tenus selon les syndicats
À l’origine de la colère : les décisions prises par la direction sur les heures supplémentaires, l’imposition de jours de congés les week‑ends et jours fériés, ainsi que la révision des maquettes RH. Selon l’intersyndicale, le directeur de l’établissement s’était engagé, après le préavis de grève du 8 janvier, à suspendre ces mesures le temps d’une négociation. Une promesse qui n’aurait pas été tenue. Les syndicats dénoncent notamment une “chasse aux heures supplémentaires”, pourtant indispensables au fonctionnement quotidien des services, et une volonté de maintenir unilatéralement les règles contestées.
Des effectifs “renforcés”… sans création de postes
La direction affirme vouloir “renforcer les effectifs”. Une affirmation que les syndicats qualifient de trompeuse : aucune création de poste n’est prévue. Selon eux, la stratégie actuelle repose sur une réorganisation à effectif constant, qui déplace les pénuries sans les résoudre, tout en faisant peser l’effort sur les professionnels. L’intersyndicale dénonce un “marché inacceptable” : des effectifs présentés comme renforcés en échange d’un abandon des droits sociaux, d’une perte de rémunération et d’un risque accru d’usure professionnelle.
Un climat de pression et de culpabilisation
CGT, FO et SUD pointent une méthode fondée sur la contrainte, la peur du sous‑effectif et la culpabilisation des agents. L’intersyndicale estime que cette logique met en danger la santé des professionnels, la qualité des soins et la sécurité des patients. “Les droits sociaux deviennent une variable d’ajustement budgétaire, et le travail réel une ressource à exploiter sans limite”, résument les syndicats.
Un appel à un véritable dialogue social
Face à ce qu’elles considèrent comme une absence de négociation sincère, les trois organisations affirment se tenir “résolument aux côtés des professionnels” pour défendre leurs droits et leurs conditions de travail. La mobilisation de ce jeudi s’inscrit dans une série d’actions visant à obtenir un changement de méthode et des garanties concrètes pour les équipes du CHN.
Le chômage progresse nettement en Bourgogne‑Franche‑Comté en 2025, dans le sillage de la tendance nationale. Selon les derniers indicateurs, les demandeurs d’emploi de catégorie A augmentent de 3,8 % au quatrième trimestre et de 6,8 % sur un an, confirmant une dynamique haussière durable. La région reste toutefois marquée par de fortes disparités : le Jura enregistre la hausse la plus élevée (9,6%) , devant le Doubs (+7,7 %).
A l’initiative de partis de gauche ( Parti Communiste Français, Europe Ecologie Les Verts, Generations, Front Populaire et à Gauche Citoyens), une réunion publique sur le financement de la Sécurité sociale se tiendra mardi 27 janvier à 20 h, salle Proudhon, à Besançon. Deux intervenants, le sociologue Georges Ubbiali et l’économiste Evelyne Tennant, décrypteront les enjeux et les pistes possibles pour assurer l’avenir de ce pilier de solidarité, alors que les besoins de financements nouveaux sont au cœur du débat national.
La CGT appelle les salariés de BERTO GARNACHE, dont le siège est situé 90 rue des Salines à École‑Valentin, à faire grève ce lundi 26 janvier. Le syndicat dénonce une dégradation des conditions de travail, des plannings arbitraires et des pratiques managériales contestées. Il exige l’ouverture de négociations immédiates. La mobilisation prévoit un arrêt total du travail pour les volontaires.