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La cinquième édition du Forum Emploi et Inclusion, organisée par ECLA Lons Agglomération,  se tiendra jeudi 17 septembre à Juraparc, à Montmorot. Plus de 1 000 offres en CDI, CDD, intérim et alternance seront proposées. Des espaces seront également consacrés à la formation, à la reconversion et à la création d’entreprise. Rendez-vous de 9 h à 15 h 30. L’entrée est gratuite.

À l’occasion des fêtes de fin d’année, le Centre communal d’action sociale de Pontarlier offrira des bons d’achat aux retraités de plus de 60 ans et aux personnes en situation de handicap domiciliées dans la commune, sous conditions de ressources. Les bénéficiaires doivent s’inscrire avant le 13 octobre 2026 auprès du CCAS, situé 6, rue des Capucins, ou par téléphone au 03 81 46 51 36.

À l’occasion des fêtes de fin d’année, le Centre communal d’action sociale de Pontarlier offrira des bons d’achat aux retraités de plus de 60 ans et aux personnes en situation de handicap domiciliées dans la commune, sous conditions de ressources. Les bénéficiaires doivent s’inscrire avant le 13 octobre 2026 auprès du CCAS, situé 6, rue des Capucins, ou par téléphone au 03 81 46 51 36.

Une journée nationale de mobilisation de la fonction publique hospitalière se tiendra mardi 8 septembre, à l’appel d’une intersyndicale réunissant la CGT, FO, la CFDT, SUD Santé Sociaux et l’Unsa. Dans le Haut-Doubs, un rassemblement « Hôpital mort » est prévu à 12 h 30 devant l’accueil de l’hôpital de Pontarlier.

Des actions seront également organisées dans les Ehpad de Levier, Nozeroy, Mouthe et du Larmont, ainsi qu’à l’hôpital psychiatrique du Grandvallier. Les syndicats dénoncent notamment le manque de personnel, le gel des rémunérations, les conditions de travail pendant les fortes chaleurs et un projet de protection sociale complémentaire jugé insuffisant.

La MJC Clairs-Soleils alerte sur un risque de cessation de ses activités. La Ville de Besançon rappelle lui apporter un soutien annuel estimé à 450 000 euros, dont 243 000 euros de subvention. « Face à des difficultés financières et de gouvernance persistantes », la mairie, la CAF et l’État ont demandé des comptes fiables, un plan de retour à l’équilibre et la tenue d’une assemblée générale.
"Les documents réclamés n’ayant pas été transmis", le dernier versement de la subvention municipale a été suspendu. La Ville conditionne désormais son paiement au respect de ces obligations.

La MJC Clairs-Soleils alerte sur un risque de cessation de ses activités. La Ville de Besançon rappelle lui apporter un soutien annuel estimé à 450 000 euros, dont 243 000 euros de subvention. « Face à des difficultés financières et de gouvernance persistantes », la mairie, la CAF et l’État ont demandé des comptes fiables, un plan de retour à l’équilibre et la tenue d’une assemblée générale.
"Les documents réclamés n’ayant pas été transmis", le dernier versement de la subvention municipale a été suspendu. La Ville conditionne désormais son paiement au respect de ces obligations.

Dans le cadre du contrat « Quartiers 2030 », plusieurs visites de terrain ont été organisées cet été à Pontarlier : le 23 juin aux Pareuses, le 30 juin dans le quartier Berlioz et le 27 août aux Longs Traits. Élus, services municipaux, bailleurs sociaux, forces de l’ordre, associations et habitants ont recensé les difficultés rencontrées au quotidien. Les échanges ont notamment porté sur la sécurité routière, l’éclairage public, le stationnement, la propreté, les logements et le vivre-ensemble. Les pistes d’action identifiées doivent désormais permettre d’actualiser la feuille de route commune aux partenaires du contrat de ville.

Après la découverte de résidents laissés sans agent sur place durant une nuit, la section CGT de la résidence Granvelle, propriété du groupe DomusVi, dénonce une dégradation ancienne de la situation. Le syndicat fait état d’un sous-effectif permanent, d’un manque de matériel, de problèmes d’hygiène et d’un renouvellement important du personnel.

Il affirme que les salariés avaient alerté à plusieurs reprises la direction. La CGT réclame notamment des recrutements en CDI, le paiement des heures supplémentaires, une égalité salariale et l’organisation d’élections pour renouveler le CSE. De leur côté, plusieurs familles de résidents se sont constituées en collectif afin d’obtenir des explications.

Durant les dix jours consécutifs de canicule, le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Salins-les-Bains et les élus ont renforcé le suivi des habitants les plus fragiles. Selon des chiffres de la municipalité jurassienne, « au total, 370 appels de courtoisie et de surveillance ont été passés aux personnes inscrites sur le registre communal de solidarité Â». Cinq après-midi ont également été organisés dans des espaces climatisés. Le CCAS rappelle que les personnes âgées, isolées ou en situation de handicap peuvent s’inscrire gratuitement sur ce registre afin d’être accompagnées lors des épisodes de forte chaleur.

L’équipementier automobile Grupo Antolin prévoit de supprimer 35 postes sur son site de TEMIS à Besançon, soit environ 10 % de ses effectifs. Annoncée au début du mois de juillet, cette restructuration intervient dans un contexte particulièrement difficile pour l’ensemble de la filière automobile. Elle doit notamment entraîner la fermeture du service d’outillage.

Un site pourtant récemment modernisé

Spécialisée dans les systèmes d’éclairage et les équipements intérieurs pour automobiles, l’entreprise espagnole est implantée à Besançon depuis 2012. Elle avait regroupé ses activités industrielles, logistiques et de recherche et développement au sein d’une usine de 22 000 m² construite sur le parc TEMIS. Cet investissement de 34 millions d’euros, présenté comme un projet d’« usine 4.0 », devait permettre de moderniser la production et de conforter durablement la présence du groupe dans la capitale comtoise. Le nouveau site, inauguré à la fin de l’année 2023, avait alors été érigé en symbole du renouvellement industriel bisontin.  Moins de trois ans plus tard, Antolin invoque une baisse de son activité, des coûts fixes élevés et le poids financier des machines pour justifier cette réduction d’effectifs. Le service d’outillage devrait être particulièrement touché.

Ludovic Fagaut à la rencontre des salariés

Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, s’est rendu dans les locaux de l’entreprise le 20 août, accompagné d’Anne Falga, vice-présidente chargée du développement économique, de l’industrie, de l’emploi, de l’insertion et de l’innovation à Grand Besançon Métropole. Les deux élus ont rencontré les équipes afin d’échanger sur les difficultés du site et sur les conséquences humaines de la restructuration. « Au-delà des chiffres, ce sont des femmes et des hommes, des compétences et un savoir-faire industriel qui sont concernés », souligne Ludovic Fagaut.

Le maire assure que les collectivités resteront « à l’écoute et disponibles » pour accompagner l’entreprise, dans la limite de leurs compétences et de leurs moyens. Il insiste également sur la nécessité, pour les élus locaux, d’être présents sur le terrain afin de mieux comprendre les contraintes qui pèsent sur l’activité industrielle.

Toute la filière régionale sous pression

La situation d’Antolin s’inscrit dans une crise plus large. La baisse des volumes produits en Europe, la transition vers les véhicules électriques, la pression exercée sur les prix par les constructeurs et la concurrence internationale, notamment chinoise, fragilisent les sous-traitants. Cette évolution est particulièrement sensible en Bourgogne-Franche-Comté, l’une des régions françaises les plus dépendantes de l’automobile. Fin 2023, la filière représentait 28 700 emplois répartis dans près de 430 établissements. Près des trois quarts de leurs effectifs travaillaient directement pour l’automobile, une proportion alors plus élevée que dans toutes les autres régions françaises. À l’échelle du groupe, Antolin affirme pourtant avoir amélioré sa rentabilité en 2025, malgré la diminution de son chiffre d’affaires. L’équipementier a parallèlement poursuivi son plan de transformation et de réduction des coûts. Il a annoncé 28 millions d’euros de dépenses de restructuration sur l’exercice.

À Besançon, la suppression annoncée de 35 postes fait donc craindre une perte durable de compétences industrielles, quelques années seulement après un investissement majeur destiné à consolider l’avenir du site.