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Durant ce mandat, et jusqu’en 2026, la ville de Pontarlier a décidé de développer une politique en faveur des modes doux. La cité comtoise entreprend des travaux et lance ces projets pour repenser les déplacements urbains. Huit objectifs ont été définis pour cadrer les initiatives à venir. Parmi lesquels : l’incitation à la marche à pied, la sécurisation des déplacements, le développement de la  pratique du vélo, l’amélioration du stationnement et l’accompagnement des pratiques et des pratiquants.

Des projets en cours et à venir

Actuellement, le lancement de ce vaste chantier est marqué par les travaux lancés  dans la rue de Salins, avec l’application d’un nouveau marquage au sol pour la création de 300 mètres de voies douces. D’autres initiatives sont prévues comme l’installation et la réfection de 30 places de stationnement vélo, le traçage de bandes cyclables dans les rues de Victor Hugo et Renée Rognon et la pose d’éléments de signalétique horizontale et verticale. D’autres sont prévus comme l’identification d’emplacements dans le futur Plan Local d’Urbanisme intercommunal et Habitat pour la création de futures voies douces, l’aménagement du chemin du train en 2002, l’acquisition de matériel pédagogique pour les formations des enfants au code de la route, un travail sur les opportunités foncières, … .

Répondre aux besoins et aux attentes des usagers

Jean-Marc Grosjean, 1er adjoint au Maire, le promet, cette initiative n’est pas un effet de mode. Elle répond à la demande des locaux, exprimés lors de la campagne des municipales. « Cela répond à un réel besoin de toute la population» explique l’élu pontissalien. L’envie de vivre mieux, d’avoir un certain confort de vie , d’utiliser moins la voiture pour des courts trajets, … sont au cœur des préoccupations des pontissaliennes et des Pontissaliens. La Ville tente d’y répondre. Elle rendra d’ailleurs compte chaque année à la population de l’avancement de son projet baptisé « Ponta’Doux ».

L'interview / Jean-Marc Grosjean

Ce samedi, la Ville de Besançon organise une « journée sans voiture ». A cette occasion, la Boucle et le quartier Battant seront fermés à la circulation automobile de 11h à 22h. Dans le même temps, des opérations promotionnelles seront mises en place : le ticket journée vélocité sera gratuit et le réseau Ginko proposera un tarif à 2 euros la journée. L’accès aux parkings souterrains sera assuré.

A travers cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité, la Ville de Besançon et sa maire écologiste Anne Vignot veulent inciter et sensibiliser les usagers au choix de mobilités durables et faire vivre les alternatives à la voiture.

Pour l’actuelle majorité bisontine, il est temps de « repenser la place de chacun au sein de la cité ».  A ce sujet, elle mène  actuellement une réflexion sur l’organisation des livraisons, la sécurisation autour des école, la vitesse et rendre  la signalisation plus cohérente. La réduction de la pollution, du bruit et de la sécurité font clairement partie des objectifs identifiés à moyen et court terme.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Comme elles le font environ deux fois dans l’année, à la fin des périodes estivale et hivernale, la station de Métabief et l’association Montain Riders organisaient ce samedi après-midi une opération de ramassage des déchets sur les pistes. Environ 60 personnes ont fait le déplacement. On est venu le plus souvent en famille. Parmi les participants, des enfants et des ados. Des jeunes membres de l’association Apach’Evasion qui connaissent bien le secteur pour régulièrement le traverser lorsqu’ils font vivre les sensations des sports de pleine nature à des personnes en situation de handicap.

RAMASSAGE DECHET METABIEF 3

Les participants ont bien conscience que s’ils veulent continuer à évoluer dans cet écrin de verdure, il convient de continuer de le protéger et de l’entretenir. Certains participent à l’évènement depuis plusieurs années. D’autres ont décidé de franchir le pas cette année. Ces parents, vététistes, marcheurs, ados, enfants,… sont tous sensibilisés à la protection de la nature. Ils espèrent par leur action en sensibiliser d’autres et faire grandir cette belle chaîne des défenseurs de la nature. « On espère tous les ans ne pas avoir à se remobiliser, mais à chaque fois, on ramasse toujours autant de déchets » poursuit Sylvain Philippe, le directeur de la station du Haut-Doubs. Pour cette nouvelle édition, de nombreux papiers, mégots de cigarette et masques usagés ont rempli les sacs distribués par les organisateurs.

Le reportage de la rédaction

RAMASSAGE DECHET METABIEF 2

La Ville de Besançon réagit. Elle constate une augmentation du nombre de déchets sauvages. Il est rappelé que les dépôts sauvages relèvent du pouvoir de police du maire qui a autorité pour rechercher l’identité de l’auteur des faits, notamment grâce aux caméras de vidéosurveillance.  L’auteur de ce type d’infraction est passible d’une amende dont le montant peut atteindre 5000 euros et la confiscation de véhicule. En 2019, la Ville de Besançon a déposé 49 plaintes.

En 2020, le service Voirie Propreté a collecté 3 290 m3 de déchets sauvages. En 2019, il a collecté 2 066 pneus, 284 canapés, 371 matelas, 165 sommiers, 403 meubles, 288 bidons d’huile usagée. Rappelons que le Grand Besançon compte 16 déchetteries


Ce samedi, la station de Métabief, en partenariat avec l’association Mountain Riders, Métabief Montagnes du Jura et la Mairie de Métabief vous donnent rendez-vous ce samedi 18 septembre, à 14h, au pied du Télésiège du Morond , pour une grande opération de nettoyage. Tout le monde est invité à venir ramasser les déchets sur les pistes de la station du Haut-Doubs. Pensez à prévoir vos gants. Sachez également que le télésiège du Morond sera gratuit.

 

Après plusieurs mois d’échanges, de discussion et de remise de documents, importants dans la prise de décision finale, Anne Vignot et son équipe sont en mesure de présenter un projet modifié concernant l’écoquartier des Vaîtes. Rappelons que, comme elle s’y était engagée lors de la campagne électorale, Annie Vignot s’est donnée les moyens de revoir et repenser le projet initial. En mars 2021, le GEEG, un comité de scientifiques, remettait son rapport. En juillet, la conférence citoyenne transmettait à l’édile bisontine ses recommandations.  Le 30 septembre, le Conseil municipal se positionnera sur le projet présenté. Ce qui ne signifie pas pour autant que les travaux pourront reprendre. Rappelons qu’une procédure judiciaire est en cours, suspendant les travaux.

Dans les grandes lignes, le nouveau projet défendu par  la mairie de Besançon se présente tout d’abord avec une diminution de 50% des surfaces urbanisables. Ce qui se traduira notamment par une perte de 500 logements et l’obligation de repenser le projet de l’école, dont l’implantation a été revue. Alors qu’elles s’élevaient à 6,6 hectares dans le projet initial, les surfaces non urbanisées atteignent désormais 11,45 hectares. Ce nouveau zonage qui sera mis au vote le 30 septembre prochain semble convenir. « Nous avons trouvé un compromis » explique Anne Vignot. Et de poursuivre : « On va maintenir la fonctionnalité des milieux, d’un point de vue hydrologique et de la biodiversité. Nous allons démultiplier la typologie des logements. Nous réduisons également l’étalement et la fuite des familles vers les villages environnants ». Anne Vignot espère avoir trouver la bonne alchimie « entre société humaine et milieu naturel’.  

Un coût d’aménagement multiplié par 2

Alors que le montant du coût consenti pour l’aménagement des lieux s’élevait à 9 millions d’euros dans le projet initial, il atteint 18 millions désormais. Une augmentation que Mme Vignot explique par l’obligation de reconstituer le milieu naturel qui avait été précédemment détérioré par le chantier lancé sans doute précipitamment par l’ancien majorité municipale, le dédommagement de certains partenaires et la construction d’un parking silo. Anne Vignot est confiante pour l’avenir. « Nous répondons aux différentes réserves émises par la justice » explique-t-elle.  Concernant l’occupation illégale des lieux par des opposants à ce projet d’écoquartier, la Maire de Besançon indique qu’elle fera appliquer la loi et la décision des élus. Autrement dit, les militants devront évacuer la zad des Vaîtes.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Après une première journée de sensibilisation, menée le 11 juin dernier, la Ville de Morteau propose une nouvelle action grand public sur le thème de la mobilité douce ce mercredi 15 septembre. La cité du Haut-Doubs et son CCAS, en partenariat avec l’association Unis-Vers-Selle,  proposent deux ateliers de remise en selle. Pour les adultes, le rendez-vous est fixé à 10h30  au champ de foire. Les enfants seront accueillis à 13h30.

Cette initiative à plusieurs objectifs : rassurer les futurs cyclistes en leur permettant de (re)prendre en main le vélo, favoriser la pratique d’une activité physique, fluidifier le trafic en ville et participer à la préservation de l’environnement. Cette opération s’inscrit  bien évidement dans le cadre d’une politique locale favorisant l’usage du vélo. Ainsi, des bandes cyclables ont été tracées, à la demande des élus,  sur les secteurs de la rue de la Louhière et l’avenue Charles de Gaulle,. Elles facilitent les déplacements et permettent aux usagers de pouvoir évoluer en toute sécurité. Il est également prévu l’installation de points d’accroche en ville. La municipalité n’entend pas en rester là. D’autres initiatives devraient  voire le jour prochainement.

Pour s’inscrire aux ateliers, n’hésitez pas à contacter le CCAS de la ville de Morteau au 03.81.68.56.86

L'interview de la rédaction / Marie Bonnet, Conseillère Municipale déléguée aux affaires sociales et services à la population

 

Actuellement, et jusqu’au 12 septembre, se déroule le Festival des solutions écologiques. Il est organisé par la Région Bourgogne-Franche-Comté. Son objectif est de promouvoir tous ceux qui participent à la transition écologique et énergétique.

Ainsi, dans ce cadre-là, ce samedi de 9h30 à 12h30, une présentation d’actions et de projets de transition écologique sera proposée sur le territoire du Grand Besançon. Il sera par exemple possible de visiter la petite école dans la forêt à Chailluz, le chantier de rénovation énergétique du gymnase de la Malcombe ou encore de se rendre dans la cour de l’aquarium de la Citadelle de Besançon pour découvrir une exposition ludique pour apprendre les gestes simples qui permettent de réduire notre impact sur le monde marin. Précisons que ces animations sont gratuites, exceptée celle de la Citadelle, pour laquelle le public devra acheter son billet d’entrée.  

Ce samedi 11 septembre, la Fédération départementale des chasseurs du Jura et la municipalité de Doucier organisent une réunion de présentation du projet de restauration écologique du site du lac de Chambly. Elle se tiendra de de 10h à 12h, à la salle de l’Avenir (rue des 3 lacs) à Doucier.

Cette réunion s’adresse aux habitants de la commune de Doucier, aux riverains du site, afin de leur présenter le projet et son calendrier. Les participants pourront bien évidemment  poser toutes leurs questions, auxquelles pourront répondre l’équipe travaillant sur le projet et ses partenaires techniques.

L’état de catastrophe naturelle est reconnu pour la ville de Morteau suite à la sécheresse et à la réhydratation des sols survenues pendant la période du 1er avril eu 30 juin 2020. L’information est parue mardi au Journal Officiel. Désormais, les Mortuaciens ont un délai de 10 jours, à compter du 31 août, pour faire parvenir à leur compagnie d’assurance un état estimatif de leurs pertes, s'ils ne l’ont pas déjà fait.