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Le samedi 9 mars, le club patrimoine de la MJC de Villers-le-Lac organise une grande journée sur le thème des étiages récurrents que connaît le Doubs sur ce territoire. Chaque été et automne, par manque d’eau, la rivière disparaît. Pour essayer de comprendre ce phénomène, obtenir des réponses aux nombreuses interrogations que se pose la population, l’organisateur fait intervenir quatre experts, qui apporteront leurs réponses à ce phénomène qui semble devenu inéluctable.

Entre 14h30 et 18h30, le public pourra écouter et entendre les explications du climatologue Daniel Joly, du géologue Vincent Bichet, de l’hydrogéologue Pierre-Yves Jeannin et de la spécialiste environnement Céline Barrelet. « On s’est dit qu’il était bon d’informer la population. Nous avons contacté des scientifiques qui nous ont répondu favorablement » explique Thierry Munier, l’organisateur de cette journée. Et de poursuivre : « des grandes sécheresses, il y en a eu des célèbres en 1893 et 1906, mais ce qui est affolant,  maintenant, c’est que cela revient tous les deux ans, voire même plus. On sait très bien que cela ne va pas s’arranger dans le futur. Y-a-t-il des solutions ? Est-ce inéluctable ?  D’où cela vient ? » s’interroge M. Munier, désireux de donner l’information la plus précise possible aux habitants du territoire.

Expositions et ateliers pour la famille

Sur place, à la salle des fêtes de Villers-le-Lac, avant la parole scientifique, l’association proposera plusieurs ateliers ludiques à destination de la famille. Au programme : des animations,  une exposition thématique sur les sécheresses et la constitution des bassins du Doubs, et photographique, avec des clichés, réalisées durant les étiages. Le rendez-vous est fixé à partir de 10h.

 L'interview de la rédaction : Thierry Munier

 

Ce lundi, à Besançon, à Montrapon, des habitants du quartier se sont mobilisés pour aménager un lieu de vie agréable, participant également à la lutte contre les îlots de chaleur. Enfants et adultes ont répondu à l’invitation de l’agence Néolia pour planter des arbres. Au total, 450 plants ont été enracinés sur un espace, qui était délaissé par les habitants. Différentes espèces ont été sélectionnées.

Arbres montrapon

 

La méthode Miyawaki

Cette démarche consiste à planter de façon très dense. Trois arbres par M2 y sont ainsi positionnés, en associant dans chaque petite parcelle chacun des trois strates d’une forêt naturelle. « Le but est de faire quelque chose de très dense pour que cela pousse et que les essences plus fortes prennent le dessus sur les autres. En deux, trois ans, la forêt va devenir complètement autonome » explique Baptiste Poli, responsable d’agence pour Néolia.

 

ARBRES MONTRAPON 3

Deux projets à Besançon

En parallèle de la réhabilitation thermique de ses bâtiments, Néolia a prévu un autre projet  de verdissement sur le territoire bisontin. « Nous voulons faire quelque chose de citoyens. «  Nous souhaitons que les gens se réapproprient cet espace. Nous en ferons ce qu’ils souhaitent. On peut tout envisager, comme l’installation de bancs par exemple » ajoute M Poli. « Je trouve que c’est bien car les gens s’investissent » explique cette habitante du quartier. Et de poursuivre : « Des gens qui, habituellement, ne vont pas se parler, vont trouver une réalisation commune ». Du haut de ses 12 ans, Brahim est également présent. Le jeune adolescent a plaisir à venir donner le coup de main. « Je me suis mis en binôme avec un adulte. Je voulais m’amuser et planter un arbre avec mes amis » conclut le jeune bisontin.

L'interview de la rédaction Baptiste Poli, responsable d’agence pour Néolia.

L'interview de la rédaction : Gisèle, habitante du quartier, et Brahim, jeune participant

 

ARBRES MONTRAPON 4

Des travaux de végétalisation des stations de bus et tramway du réseau Ginko sont en cours à Besançon. L’objectif est d’améliorer le confort thermique des usagers en créant des zones ombragées grâce à la plantation d’arbres. Après le site du centre hospitalier Jean Minjoz, une douzaine de stations sont actuellement concernées par ces aménagements. D’autres suivront lors des prochaines années.

Pour cette première salve, Grand Besançon Métropole a ciblé les stations des Orchamps, Micropolis, AFPA, Palais des Sports, Crous, Voirin, Gibelotte, …. . Neuf essences d’arbre ont été choisies. Au total, ce sont une cinquantaine d’arbres qui seront plantés. Pour mener à bien cette opération, et pour qu’elle s’inscrive dans une certaine pérennité, les élus et les services de la collectivité des espèces résistantes aux aléas climatiques du territoire et qui ne consomme pas trop d’eau. Le coût de cette opération, englobant également l’intervention au CHU s’élève à environ 250.000 euros. Une telle somme qui variera, chaque année, en fonction des chantiers ciblés.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Dans un communiqué de presse, la Fédération des chasseurs du Doubs, suite à la polémique née, après une position, souhaitant le déclassement du lynx, a tenu à réagir. Il est précisé qu’à ce jour, « le conseil d’administration de la fédération, à la lecture des données officielles disponibles, ne souhaite pas œuvrer pour une modification du statut du lynx ». Et d’expliquer également que « Les chasseurs du Doubs considèrent que toutes les espèces animales ont leur place dans leur habitat ». Il est regretté « ce positionnement qui ne reflète pas l’opinion du monde cynégétique du Doubs ».

Ce mercredi matin, Marc Fesneau, le ministre de l’Agriculture, a indiqué qu’un arrêté sera publié, d’ici la fin de semaine, pour la mise en application d’un protocole régissant les tirs sur les loups menaçant les troupeaux, répondant ainsi à une demande qui avait été exprimée par « beaucoup d’éleveurs ».

La demande formulée par le responsable de l’association intercommunale de chasse de Fournets-Luisans suscite la colère de l’association Athenas, chargée de la protection de la faune sauvage. La raison de cette colère, la demande de déclassement du lynx, « au nom de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique ». L’association dénonce « une radicalisation des chasseurs, qui s’est matérialisée par des actes de braconnage répétés ». Selon la structure jurassienne, « de 2002 à 2021, au moins 54 lynx ont été tués par braconnage ». Selon Gilles Moyne, le responsable du centre, « Les représentants de l’extrême-chasse montrent leur vrai visage »

Petit à petit, les collectivités, accompagnées par GRDF, développent et soutiennent des projets liés  à la production de gaz vert sur le territoire national. Cette démarche volontariste a notamment pour objectif de répondre aux exigences européennes en matière de baisse durable des émissions de gaz à effet de serre, avec une ambition de voir diminuer  de 55% les émissions de CO2  dans les années à venir. Pour atteindre ce niveau, il va falloir déployer sur le territoire national la construction d’unités de méthanisation. Elles sont déjà au nombre de 22 en Bourgogne Franche-Comté. Ce qui a permis d’augmenter de 28% la production de gaz vert au cours des trois premiers trimestres de 2023. Cinq autres projets devraient voir le jour prochainement.

Deux unités sur le territoire de Grand Besançon Métropole

La collectivité locale souhaite faire émerger au moins deux unités de méthanisation. Un appel à manifestation d’intérêt à destination des développeurs et porteurs de projets a été lancé, à l’issue du conseil communautaire du 14 décembre dernier. Un retour est attendu à la fin du mois de mars prochain. Les informations récoltées permettront d’identifier les secteurs les plus pertinents pour leur implantation, avant de les raccorder au réseau existant.

Une diversité d’acteurs

Pour que cette organisation fonctionne, elle doit impliquer un certain nombre d’acteurs. Les collectivités et le monde agricole sont des partenaires actifs. Ces derniers y voient un moyen de valoriser leurs déchets agricoles, une matière première essentielle. Pour le grand public, il s’agit avant tout d’une démarche écologique, avec une émission en co2, dix fois inférieure à celle d’un gaz classique. D’un point de vue financier, avec un bon équipement néanmoins, une économie d’énergie gaz de l’ordre de 30% à 50% est possible.  

L'interview de la rédaction / Eric Passetti, Directeur Territorial Bourgogne Franche-Comtéde GRDF

 

Six nouveaux conteneurs textiles ont été installés au centre-ville de Besançon par Grand Besançon Métropole. La population peut y déposer les textiles, linges de maison et chaussures. Les chaussures et vêtements collectés sont triés par des partenaires associatifs et revendus, pour les articles en bon état, en boutiques solidaires de seconde main. Les autres sont recyclés. En 2022, 846 tonnes de textiles, linges de maisons et chaussures ont été collectées.

Où trouver ces nouveaux conteneurs : parking Robelin ; 26 rue Marulaz ; rue Girod de Chantrans ; faubourg Rivotte (2 conteneurs) et avenue de la Gare d’eau.
Il est rappelé que les vêtements et linges de maison déposés doivent être propres et secs et les chaussures liées par paire dans un sac fermé de 30 litres maximum.

 

La rénovation, notamment thermique, de l’école maternelle Pauline Kergomard, implantée avenue de l’Observatoire à Besançon, est désormais terminée. Cette école fait partie des quatre premiers sites bisontins qui ont bénéficié du soutien de la Ville de Besançon dans le cadre du plan école,  que la cité met en œuvre. D’un montant global de 70 millions sur ce mandat, cette enveloppe conséquente a pour objectif de financer des travaux importants dans les domaines de la consommation énergétique, de la sécurité, mais également du mieux être et du vivre ensemble de tous les acteurs de l’école, qu’il s’agisse des enfants, des enseignants et des familles. La Ville de Besançon a bien compris que ce sont dans ces établissements que l’avenir se joue.

Un investissement de 2,5 millions d’euros

Concernant le seul projet de l’école maternelle Kergomard, le coût de l’opération s’élève à 2,5 millions d’euros. Ce chantier a lancé de nombreux travaux qui ont permis de diviser par quatre la consommation énergétique. Parmi les interventions qui ont été menées, on notera  la mise en place d’une toiture végétalisée, l’installation de panneaux photovoltaïques et d’une centrale de ventilation double flux, le remplacement des huisseries et des menuiseries existantes et l’utilisation de matériaux bio-sourcés pour un meilleur confort thermique… . Concernant les aménagements extérieurs, les sols ont été désimperméabilisés, pour une meilleure gestion et économie des eaux de pluie, et végétalisés, avec l’apport d’arbres supplémentaires. La direction de l’école le certifie, les conditions d’accueil et d’enseignement ont changé et le quotidien est devenu plus agréable.

L'interview de la rédaction / Annaïck Chauvet, élue en charge de la transition énergétique

 

La Ville de Besançon indique qu’elle effectuera une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de l’été dernier, début mars. La décision sera connue, par le biais d’un arrêté interministériel publié au journal officiel, dans un délai de trois mois après le dépôt de la demande par la commune. En cas d’accord, les propriétaires touchés par ces désordres disposent de 30 jours, à compter de la publication de l’arrêté, pour les déclarer auprès de leurs assureurs.