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Au fil des années, le manque de neige dans les stations de moyenne montagne entraîne forcément de nombreuses conséquences. Sur le site du Larmont, à côté de Pontarlier, deux téléskis sont en train d’être démontés. Celui de l’Arcan et du Schuss. Les deux infrastructures datent des années 70 et 80.

 

La neige se fait de plus en plus rare dans le Haut-Doubs et les stations de moyennes montagnes en payent le prix. Le coût de fonctionnement des petites stations représente aussi des frais difficiles à assumer pour les collectivités. Le Larmont, ce massif surplombant Pontarlier, est une de ces victimes. Deux téléskis sont actuellement en train d’être démontés. L’opération devrait s’étendre sur deux semaines.

 

 

Le premier, le téléski le Schuss de la marque Gimar Montaz Mautino, construit en 1970.

- Altitude de départ : 1044m et arrivée à 1140m.

- Longueur de la remontée : 374m.

- Vitesse : 3m/s.

- Débit : 600 personnes/heure

- Temps de trajet : environ 2:20 min.

- Le recyclage comprend 95% des pièces.

 

Mais aussi le téléski de l’Arcan, appareil de la marque Gimar Montaz Mautino, construit en 1981.

-Altitude de départ de 1050m et arrivée à 1073m.

-Vitesse 2m/s

-Débit 600 skieurs/heure

-Durée de la remontée environ 2,20 minutes

-Longueur de ligne 255m

 

Ludovic Poy, le dirigeant de l’entreprise Vertical Maintenance : 

 

Des moyens atypiques mis à disposition

 

Pour réussir à démonter des téléskis dans une zone particulièrement difficile d’accès, c’est une pelle-araignée, un engin très particulier et spécialisé dans ce type de manœuvres qui a été employée par l’entreprise Vertical Maintenance. 

 

 

A 22 ans, le cycliste Jérémy Clément vient de remporter l'une des plus belles victoire de sa jeune carrière. Le pontissalien s'est imposé le week-end dernier en catégorie espoir dans la Trilogie de Maurienne, une épreuve réputée nationalement.

 

« Même dans un rêve je n'aurais jamais imaginé pouvoir le faire ». Après sa victoire en catégorie espoir dans l'épreuve de la Trilogie de Maurienne le week-end dernier, Jérémy Clément n'est toujours pas revenu sur terre. Il faut dire que la performance du jeune pontissalien fut tout bonnement exceptionnel. « Dans ma tête je visais le podium en catégorie espoir. De là à imaginer gagner... Je n'aurais jamais pensé cela possible », témoigne celui qui a dominé cette épreuve, réputée comme la plus difficile de France. S'étendant sur trois jours et 300 kilomètres pour 9.000 mètres de dénivelé positif, la Trilogie de Maurienne passe par des cols historiques du tour de France. Une source de motivation supplémentaire pour les athlètes. « On a l'habitude de voir ces cols à la télévision. Passer par la même route que les pros ça donne des frissons. »

Une préparation minutieuse

À écouter le jeune champion, rien de tout cela n'aurait été possible sans la longue préparation qu'il a suivi depuis de nombreux mois. « C'est une très longue préparation, très intensive, qui m'a demandé beaucoup de travail et de sacrifice », témoigne le pontissalien, très reconnaissant envers son entraîneur Simon Fischer. « Je le remercie pour tous ses conseils, tous les programmes mensuels qu'il m'a concocté. C'est quelqu'un de très à l'écoute. Il a été déterminant dans ma réussite », termine Jérémy Clément. Le jeune champion ne semble pas prêt de s'arrêter et vise sans aucun doute une nouvelle victoire lors du Tour de la Vanoise, qui se déroulera ce week-end.

L'interview de la rédaction

Cela fait plusieurs années, entre six et sept ans, que le Canoë-Kayak Pontissalien attend ce projet d’ampleur : la construction d’une nouvelle base. Celle-ci devrait voir le jour d’ici l’été 2023. Les travaux ont débuté sur le site de l’ancienne piscine des Forges, au bord du Doubs.

 

Un ancien bâtiment trop étroit

« Le pourquoi de cette construction est double » confie François Rosset, président du club de canoë-kayak de Pontarlier. « Déjà parce que le club était très étriqué dans le moulin de la Fauconnière. Comme au niveau de la possibilité d'accueil des classes, on était vraiment à l’étroit. Il fallait qu'on l’agrandisse » explique le président. C’est alors que la ville de Pontarlier a projeté d’installer des micros-centrales de production électrique sur les barrages des Forges et de la Fauconnière. L’opportunité pour le Canoë-Kayak Pontissalien de prendre son envol quelques centaines de mètres plus loin, sur un terrain plus spacieux, avec cette idée de base beaucoup plus conséquente. Ce qui permettrait d’accueillir la centaine d’adhérents du club et ses compétiteurs internationaux dans les meilleures conditions, tout en permettant de ranger et de stocker tout le matériel plus efficacement.

 

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Une ouverture prévue pour l’été 2023

« Toutes les fondations ont été réalisées. Il va y avoir le coulage d'une dalle qui va se mettre en place et ensuite les murs qui seront montés pour essayer d'avoir un bâtiment qui sera le plus écolo et économique possible. Il devrait être moderne dans la gestion des flux de chauffage et toutes ces choses-là » souligne François Rosset. L’investissement supporté par la ville de Pontarlier s’élève à 1,1 million d’euros pour la base. Une passerelle enjambant le Doubs devrait aussi être réalisée l’année prochaine. L’occasion de transformer ce nouveau site en véritable parc paysager de loisirs pour tous les Pontissaliens. L’ouverture de la base devrait être pour l’été 2023, une date qui coïncide parfaitement avec les 50 ans du club du Canoë-Kayak Pontissalien, créé le 10 juin 1973. 

En voie générale et technologique, le Grand oral sonne cette année le glas des épreuves pour les lycéens. Cette épreuve finale se tient du lundi 20 juin au vendredi 1er juillet 2022. Elle est basée sur les enseignements de spécialité à la fin de la terminale. Cette épreuve évalue des compétences essentielles, en particulier l’élocution des candidats. Conviction, capacité à dialoguer et argumenter dans le but d'adopter une distance critique par rapport au projet ; tels sont les éléments essentiels demandés aux lycéens.

Cette épreuve représente un coefficient 10 en filière générale et un coefficient 14 en filière technologique. Le grand oral se déroulera de la façon suivante : 20 minutes de préparation, 5 minutes d’exposé, 10 minutes d’échange sur les spécialités et 5 minutes d’échange sur votre orientation. Nous avons rencontré Julie, élève du lycée Xavier-Marmier, qui nous parlé de son épreuve.

 

Au soir du premier tour des élections législatives 2022, les résultats de la ville de Pontarlier :

 

GENEVARD Annie (LR) : 31,23%

ALPY Philippe (ENS) : 24,92%

LUDI Martine (NUPES) : 24,56%

JURY Mathilde (RN) : 12,77%

LEBECQUE Elena (REC) : 3,64%

MORRISON Sonya (DXG) : 1,82%

KADIJEVIC Alexandra (DSV) : 1,06%

Ce week-end, le ciel pontissalien devrait miroiter aux couleurs des cerfs-volants. Le Festival du Cerf-Volant revient au Stade Tempesta après deux années d’absence pour sa 21ème édition. De quoi faire rêver les jeunes et moins jeunes qui pourront avoir la chance de faire voltiger leurs créations sous l’œil du champion du monde Nasser Omar. De nombreuses surprises et nouveautés seront au programme pour rattraper les deux années perdues.

 

Une édition différente

Si la météo reste clémente, les cerfs-volants ondoieront ce week-end dans l’azur pontissalien. La 21ème édition du Festival du cerf-volant revient après deux années d’absence. Cette édition un peu particulière, la traditionnelle exposition n’ayant pas lieu le théâtre Bernard Blier étant pris, et le travail avec les écoles maternelles et primaires de Pontarlier n’ayant pu s’effectuer. Néanmoins, le temps fort du festival, le week-end du vol, a pu être maintenu.

 

De nombreuses surprises et nouveautés

Une fois de plus, l’éminent « Nasser Volant », champion du monde de cerf-volant de combat, tirera les ficelles de ce week-end. Arrivé en France il y a une trentaine d'années, il a monté son entreprise de cerfs-volants, un secteur d’activité qui n’était absolument pas développé dans l’hexagone. Depuis, il se balade un peu partout en Europe, afin de proposer des festivals, expositions et démonstrations de vol. Pour cette 21ème édition, Nasser a promis « du beau spectacle et plein de surprises ». Des combats de Rokakus, de gros cerfs-volants japonais, seront au programme. Différents centres de loisirs de Pontarlier en ont fabriqué et ils s’affronteront dans le ciel pontissalien, dans une lutte où ils tenteront de couper les ficelles de celui du voisin ou d’emmêler les adversaires et de les faire tomber. Le dernier qui restera à flotter au gré du vent remportera l’épreuve. Mais cette année, le club Est’Air de Villers-lès-Nancy sera aussi de la partie en proposant des démonstrations de balais acrobatiques avec des spécialistes de la discipline comme Olivier De Barros, vice-champion du monde de dual kite. Des cerfs-volants gigantesques, des lâchers de bonbons, et bien d’autres animations viendront agrémenter ce week-end festif et convivial.

 

Le vol de nuit, un spectacle nocturne d’envergure

Cette 21ème édition prendra place à partir de 14h au stade Tempesta pour un après-midi de démonstration. Mais le véritable temps fort du week-end sera le vol de nuit samedi soir à 21h. Dans l’obscurité, des cerfs-volants auto-éclairés surgiront de nulle part, offrant un show nocturne spectaculaire. A l’heure où le soleil désertera les cieux, ces innombrables cerfs-volants proposeront aux spectateurs un ballet céleste et des chorégraphies aériennes envoûtantes. Un moment fascinant et enivrant, si les conditions météorologiques restent clémentes.

 

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L’aérodrome de Pontarlier, sous la houlette de la Fédération Française Aéronautique, se lance dans une démarche responsable et écologiste : l’initiative « Aéro Biodiversité ». Portée par l’association du même nom, cette action a pour but d’évaluer la biodiversité autour des aérodromes afin de l’améliorer.

« Protéger la diversité biologique ordinaire, celle avec laquelle nous cohabitons au quotidien, c’est là un enjeu crucial pour toute la biosphère. Elle représente le réservoir génétique dans lequel nous puisons nos capacités de survie. C’est pourquoi l’initiative « Aéro Biodiversité » est si importante. Elle permet de transformer ces grandes prairies vierges que sont les zones aéroportuaires en réserves du vivant, qui peuvent enrichir et être offertes à tous les écosystèmes locaux » Pr. François Bouvier, Président du Comité Scientifique de Aéro Biodiversité.

Une démarche appliquée à l’aérodrome de Pontarlier

« Pour Pontarlier c’est une démarche intéressante, parce que l’aéroclub utilise une plateforme propriété de la ville qui représente plus de 60 hectares, dont une grande partie est en herbe. L’intérêt de la démarche est de vérifier si sur les 60 hectares, on a une préservation de la faune et de la flore intéressante en proximité de ville » explique Patrick Saint-Voirin, président de l’aéroclub de Pontarlier. Cette démarche est venue d’une formation que la fédération faisait, et l’aéroclub pontissalien a remporté un concours l’année dernière, organisé par la fédération française d’aéronautique, qui a permis d’engager cette démarche plus rapidement que prévu, et de pouvoir la mener à bien dès 2022. « C’est important pour nous de démontrer que notre activité sportive et de loisir autour de l’aviation s’inscrit dans un contexte national important autour de la préservation de l’environnement et de la transition énergétique. C’est un élément concret pour démontrer qu’au-delà de notre activité, on permette de préserver la biodiversité sur des espaces importants mis à disposition pour notre activité » souligne Patrick Saint-Voirin. Les objectifs de cette démarche s’inscrivent en 3 temps :

- Un premier diagnostic permettant de voir ce qui se trouve sur les plateformes aéronautiques, concernant la faune et la flore.

- Initier un plan d’action pour savoir ce qui doit être fait pour continuer à préserver cette biodiversité, et rédiger un plan d’action qui permettra de la développer.

- Inscrire cette action dans une démarche participative. L’aéroclub avec ses membres, et d’autres personnes issues d’autres milieux, vont pouvoir continuer de préserver cette démarche, et l’engager sur plusieurs années.

 

Evaluer la biodiversité par la science participative 

Le choix des méthodes scientifiques a été de s’appuyer sur les protocoles participatifs, notamment ceux développés dans le cadre de Vigie Nature par le Muséum national d’Histoire naturelle. Ceux-ci permettent de mieux connaître la biodiversité des plateformes et de sensibiliser le personnel des aéroports aux enjeux de biodiversité, notamment par l’appropriation de cette connaissance. La méthodologie, validée par le comité scientifique mis en place, s’est affinée petit à petit et continue d’évoluer en fonction des nécessités, possibilités et contraintes. Petit à petit est dressé un inventaire des espèces présentes, et tout au long de l’année, les personnels sur place peuvent assurer des suivis réguliers.

 

Améliorer la biodiversité par des actions enrichissantes

Hors zone industrielle, un aéroport et ses pistes sont composés de vastes surfaces d’espaces verts. Il s’agit souvent des prairies mais on retrouve également des milieux particuliers et originaux ou encore plus rarement des cultures réglementées. Ce sont des zones closes, protégées de nombreuses actions humaines pour des raisons de sécurité. La nature y est ainsi souvent préservée, et pour une grande part mise à l’abri du développement urbain. Rappelons que les prairies sont l’un des milieux naturels les plus menacés en Europe. « Cette biodiversité mérite d’être considérée, évaluée, améliorée, et elle peut participer au mieux-être de tous » indique l’association Aérobiodiversité. Des pratiques simples peuvent être mises en place, au cas par cas, pour enrichir la biodiversité sans jamais oublier la sécurité : diminuer le nombre et/ou retarder les fauches ; rehausser les hauteurs de tonte ; protéger les carnivores gros régulateurs de rongeurs ; diminuer l’utilisation de produits phytosanitaires, etc.

L'interview de la rédaction  / Patrick Saint-Voirin, président de l'aéroclub de Pontarlier

 

Hier dans un collège de Pontarlier, deux jeunes mineurs ont été surpris en train de s’échanger un morceau de résine de cannabis de 0,25g dans les toilettes de l’établissement. Ils seront reconvoqués au commissariat avec leur responsable civil ainsi qu’un avocat. Rappelons que le Code pénal réprime plus sévèrement la cession ou l’offre de stupéfiants lorsque ces faits sont commis à l’intérieur ou aux abords d’un établissement scolaire. 

Samedi en fin d’après-midi, des commerçants du centre-ville de Pontarlier ont constaté le comportement suspect d’un individu qui rôdait dans leurs boutiques et qui dérobait des produits. Les commerçants ont pu se prévenir et s’alerter entre eux grâce à un système téléphonique. Des informations qui ont aussi été transmises aux forces de l’ordre, qui ont donc pu le suivre en temps réel, et l’interpeller peu après. L’homme de 43 ans, habitant à Besançon, a reconnu les faits.

La police de Pontarlier recherche activement Mr Jérôme Desprez, un homme de 40 ans qui a disparu depuis le 14 mai. Sa famille et ses amis, inquiets, ont contacté les forces de l’ordre pour signaler cette disparition. Il s’agit d’un homme de type européen, aux yeux marrons, avec une corpulence mince et mesurant 1m85. Au moment de son départ, il était vêtu d’un short noir, d’un t-shirt de la même couleur et d’un sac-à-dos. Comme signe distinctif, son avant-bras gauche est coloré.

En cas de découverte, veuillez contacter le commissariat de Pontarlier au 03.81.38.51.10