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Ce lundi 20 novembre est célébrée partout dans le monde la Journée Internationale des Droits de l’Enfant. Pour l’association Solmiré, il s’agissait d’une nouvelle occasion de dénoncer les dysfonctionnements du Département du Doubs en matière de Protection des Mineurs Etrangers Isolés. Un rassemblement s’est tenu ce matin au kiosque Granvelle de Besançon. L’association Cimade s’est jointe à l’appel, ainsi qu’une vingtaine de mineurs étrangers isolés. Les collectifs ont dénoncé les propos « mensongers » tenus lors du dernier Conseil Départemental, tout en alertant sur la situation.

« Dans le Doubs, des enfants dorment dehors » pouvait-on lire ce matin, sur un drap blanc dressé au kiosque Granvelle de Besançon. Une trentaine de personnes se sont mobilisées, dont des membres de l’association SolMiRé, une association collégiale qui vient en aide aux migrants, demandeurs d’asile et réfugiés sur Besançon et ses alentours, ainsi que Cimade, une association de défense des droits des migrants. Et puis, plus d’une vingtaine de mineurs étrangers isolés, arborant des pancartes pointant du doigt l’inaction du Département du Doubs. « Que ce soit par le déni du nombre de mineurs actuellement à la rue, du fait de leur non-reconnaissance comme mineurs par le Département, par les conditions imposées aux mineurs avant d’accepter de les mettre à l’abri, ou encore par les « critères » d’évaluation de la minorité utilisés par les services départementaux, les pratiques en vigueur demeurent fort contestables d’un point de vue légal et ne correspondent pas aux préconisations du Ministère des Solidarités, établies dans son Guide des Bonnes Pratiques » dénonçait l’association SolMiRé ce matin, par la voix de sa présidente, Noëlle Ledeur. Trois axes sur lesquels les associations SolMiRé et Cimade rentrent en opposition avec le Département du Doubs, accusé « contre-vérités ».

 

Gilles Tissot, membre de SolMiRé : 

 

 

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Une vingtaine de mineurs étrangers isolés étaient mobilisés ce matin au kiosque Granvelle

 

Les collectifs accusent les élus de droite de la majorité du Département du Doubs de justifier leurs pratiques en matière d’accueil et d’accompagnements de mineurs isolés étrangers. Notamment lors de l’Assemblée départementale du 23 octobre dernier. Des justifications qui font suite aux différentes alertes pointant les violations des droits de l’enfant opérées par le service du Département, procédant à l’évaluation de la minorité de ces jeunes. Ces pratiques, que selon les associations, ont permis au Département de refuser d’accorder l’accès aux services de Protection de l’Enfance à de nombreux jeunes qui se retrouvent aujourd’hui sans abri, livrés à eux-mêmes, dans les rues de Besançon. Depuis début 2023, l’association SolMiRé a fêté 12 décisions judiciaires reconnaissant la minorité de jeunes dont le Département du Doubs avait, à tort, contesté la minorité. Cette décision du Département avait eu comme conséquence pour chacun d’eux, une mise à la rue immédiate. Ces décisions judiciaires émanant de la juge des enfants ou de la Cour d’appel ont permis d’obliger le Département à les prendre en charge à nouveau, au titre de la protection de l’enfance.

Une mobilisation qui intervient un mois après le démantèlement du campement de mineurs étrangers isolés sur le parking de la rue d’Arènes début octobre. Récemment, la préfecture a accepté au terme de longues négociations, le maintien dans des logements prêtés par la mairie de Besançon de 35 jeunes dont la minorité est contestée. Une décision obtenue dans un contexte de mobilisation intense, « qui reste précaire, exceptionnelle, et ne concerne pas l’ensemble des jeunes se trouvant sans abri aujourd’hui à Besançon, suite à une décision de rejet de minorité par le Département » indique SolMiRé.

 

Une campagne nationale d’information a été lancée le 4 septembre dernier pour sensibiliser à la vaccination contre les papillomavirus humains, proposée dès cette rentrée à tous les collégiens de 11 à 14 ans. Plus de 32.000 élèves de 5èmes sont concernés en Bourgogne-Franche-Comté. Cette première phase a débuté le 2 octobre et se poursuivra jusqu’au 22 décembre, avant un second temps prévu aux mois d’avril, mai et juin pour la deuxième dose.

 

Recommandée par la Haute Autorité de Santé pour toutes les filles et tous les garçons âgés de 11 à 14 ans révolus, la vaccination contre les HPV prévient jusqu’à 90% d’infections souvent non symptomatiques, mais à l’origine de lésions précancéreuses et/ou de cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin ou encore de l’anus. Actuellement, la couverture vaccinale demeure encore insuffisante en France. En 2022, elle s’établissait à 51% chez les filles en Bourgogne-Franche-Comté (pour 47% au niveau national) et moins de 12% chez les garçons (pour 13% au niveau national). « L’objectif c’est d’éradiquer ce virus qui provoque chaque année 6000 cancers en France » indique Agnès Hochart, directrice territoriale du Doubs de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté. « On peut bien sûr se faire vacciner au-delà de 14 ans, en revanche ça demandera une dose de plus, il en faudra 3 au lieu de 2 » ajoute-t-elle.

 

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Patrice Durand, inspecteur d'Académie du Doubs et Agnès Hochart, directrice territoriale du Doubs de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté.

 

Cette campagne de vaccination a débuté dans les collèges du département du Doubs le 2 octobre dernier. Une douzaine ont déjà participé à cette campagne, comme ça a été le cas à Mouthe, Quingey, Pontarlier, Maîche, Roulans ou encore Rougemont. Ce vendredi matin, le rendez-vous se tenait au collège Stendhal de Besançon. « On s’est rendu dans une dizaine de collèges déjà, et on va continuer jusqu’au mois de décembre, en passant par les 62 collèges du Doubs. Avant de revenir au printemps prochain pour la deuxième dose » souligne Agnès Hochart. « L’objectif est d’atteindre 80% de couverture vaccinale dans quelques années, pour éliminer complétement ce virus, et de ce fait, les cancers générés par ce dernier » conclut la directrice territoriale du Doubs de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté.

 

Agnès Hochart, directrice territoriale du Doubs de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté : 

 

A Loray dans le Doubs, les sapeurs-pompiers sont intervenus cet après-midi pour un accident entre un véhicule de tourisme et une voiture sans permis. Deux victimes sont à déplorer. Parmi elles, un homme de 53 ans blessé grave et évacué par Héli25 ainsi qu’un homme de 34 ans blessé légèrement et transporté par les sapeurs-pompiers.

Météo France a classé ce jour, vendredi 18 août 2023 à midi, le département du Doubs en vigilance orange canicule. Une vague de chaleur déjà présente en région Auvergne-Rhône-Alpes s'étend vers la Franche-Comté. Cette canicule devrait durer plusieurs jours, probablement jusqu'en milieu de semaine prochaine. Les températures maximales atteindront 33 à 35 degrés ce vendredi après-midi. Les températures minimales de samedi matin seront particulièrement remarquables : 20 à 23 degrés. Les températures devraient ensuite se stabiliser les jours suivants autour de 21 degrés au lever du jour et autour de 34 degrés l'après-midi.

Les policiers pontissaliens sont intervenus ce mercredi à Doubs pour plusieurs menaces de mort émanant d’une voisine et à destination de son voisin. Des faits qui avaient déjà eu lieu en novembre dernier, mais qui n’avaient pas eu de suite judiciaire. Cette fois-ci, cette femme de 35 ans a été interpellée près de son domicile et placée en garde à vue ce mercredi. Elle nie tous les faits qui lui sont reprochés, alors que ceux-ci sont corroborés par plusieurs témoignages. Cette personne, bien connue des services de polices, faisait déjà l’objet de plusieurs procédures similaires qui seront regroupées. Elle a été laissée libre après sa garde à vue, mais sera convoquée devant le tribunal au mois de janvier.

Afin de sensibiliser le grand public au don d’organes, le CHU de Besançon, en partenariat avec l’union patronale de la boulangerie du Doubs, lance la campagne « Des petits pains pour une grande cause ». 64 boulangeries du département ont accepté de participer à cette action en proposant à la vente le 22 juin prochain, des viennoiseries et pâtisseries en forme de cœur. Le don d’organe sauve des vies mais trop peu de personnes, encore aujourd’hui, osent aborder ce sujet avec leurs proches.

 

En France, 63.000 personnes vivent grâce à une greffe d’organe. Si la greffe sauve près de 6000 vies chaque année, 2 à 3 personnes décèdent chaque jour faute d’organes, et plus de 20.000 personnes sont en attente de greffe. Et si le don d’organe sauve des vies, moins d’un français sur deux a abordé la question avec son entourage. Or, il est essentiel d’exprimer sa volonté à ses proches afin qu’ils connaissent ou aient conscience de la position du présumé donneur d’organe. Tout le monde est présumé donneur, sauf si de son vivant la personne a exprimé son opposition au don en informant ses proches, en rédigeant un écrit authentifié confié à une personne de confiance, ou alors en s’inscrivant sur le registre national des refus. La journée du 22 juin, journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe permet d’informer plus largement le public, d’accroître la connaissance de la loi et de rendre la population davantage concernée par le sujet. « C’est vraiment l’objectif de cette campagne. Il faut que les proches soient informés, que l’on connaisse leur opinion. Parce que très souvent, les familles ou les proches n’en ont pas parlé, et ils ne préfèrent pas autoriser le don. Et de notre côté, on ne va pas à l’encontre des familles » indique Anne-Sophie Courtot, infirmière coordinatrice au prélèvement d’organes et de tissus au CHU Minjoz.

 

Anne-Sophie Courtot : 

 

 

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Damien Vauthier, président de l’Union Patronale de la Boulangerie du Doubs / Jonathan Debauve, direction de la communication et de la culture du CHU / Dr Sabine Verdy, de la coordination des prélèvements d’organes et de tissus au CHU / Élise Mougin et Anne-Sophie Courtot, infirmières coordinatrices de prélèvements d'organes et de tissus

 

« Les trois grands principes de la loi bioéthique sont : le consentement présumé, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur. Jeune ou âgé, il n’existe pas de contre-indication de principe au don d’organes et de tissus. Les médecins évaluent les organes et les tissus pour s’assurer de la qualité de la greffe qui sera réalisée. Par ailleurs, très peu de maladies sont des contre-indications au don d’organes et de tissus, une fois encore, les médecins évaluent les organes et les tissus pour s’assurer qu’ils peuvent être greffés. Le prélèvement peut être envisagé même sur certains donneurs sous traitement médical, ou qui ont des antécédents médicaux lourds »

 

Des petits pains pour une grande cause

A l’occasion de cette nouvelle journée nationale de réflexion sur le don d’organes, le CHU de Besançon a mis en place une campagne en partenariat avec l’Union Patronale de la Boulangerie du Doubs. Le principe de cette action, à laquelle 64 boulangeries du Doubs ont accepté de participer, est de confectionner et vendre du 22 juin prochain au lundi 26 juin, des viennoiseries ou pâtisseries en forme de cœur. Celles-ci seront remises aux clients dans des sachets spécialement conçus pour l’occasion. Les boulangers, artisans de proximité, touchent chaque jour un public extrêmement large et nombreux, ce qui peut permettre de faciliter la sensibilisation à cette cause et son adhésion.

 

Damien Vauthier, président de l’Union Patronale de la Boulangerie du Doubs :

 

Pour marquer les esprits et avoir une identité, le CHU a créé une mascotte dédiée au don d’organes, qui sera reprise lors de toutes les actions de sensibilisation de la coordination hospitalières des prélèvements d’organes et de tissus. Une mascotte rose en forme de cœur et enveloppée d’un ruban vert, symbole des associations de patients greffés ou en attente de greffe. Par ailleurs, 3 petits films seront postés ce jeudi sur les réseaux du CHU pour sensibiliser au don d’organes et mieux le comprendre. Enfin, Laura Geisler (alias Le Cœur Net sur les réseaux), docteur au centre hospitalier, célèbre « Tiktokeuse » du département, participera aussi à cette campagne, en postant des contenus visant à mieux expliquer le don d’organes, tout en luttant contre les fakes news, bien trop souvent relayées autour de ce sujet.

 

Ce matin les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus sur la commune des Breseux pour un incendie. Il s’agit d’un ancien corps de ferme qui était totalement embrasé à l'arrivée des secours. Le bâtiment d'environ 900m2 abritait un logement. Deux lances ont été nécessaires pour l'extinction du sinistre et pour éviter une propagation à la végétation. Le propriétaire sur les lieux sera relogé dans la famille. Il n’y a pas eu de blessé.

Dans la matinée, une femme, qui aurait perdu le contrôle de son véhicule, a heurté une voiture sur la N57 à hauteur des Premiers-Sapins dans le Doubs. La collision a fait trois blessées, dont une grave, héliportée en urgence au CHU de Besançon. La conductrice de 35 ans aurait subitement perdu le contrôle de son véhicule après un malaise. Sa voiture se serait déportée, percutant un véhicule transportant une femme de 50 ans et sa fille âgée de 19 ans.

Ce mercredi le préfet du Doubs et les autorités locales établissaient le bilan de la délinquance dans le Doubs en 2022. Si les agressions « crapuleuses » et les cambriolages sont en baisse, les plaintes pour violences intrafamiliales ont augmentés tout comme les procédures liées au trafic de drogue.

La crise sanitaire de 2020 et 2021, incarnée notamment par deux périodes de confinements, plusieurs couvre-feux, le recours renforcé au télétravail et des déplacements limités a évidemment eu des répercussions « positives » sur le bilan de la délinquance dans le département. L’année 2022 marque le retour aux tendances observées lors des années précédant la crise sanitaire, faisant de 2019 l’année de référence pour comparer les résultats obtenus.

Concernant les atteintes à l'intégrité physique dans le département du Doubs, on peut constater une baisse des violences crapuleuses, avec 250 faits en 2022, contre 269 en 2021, et 355 en 2019. Les vols avec armes sont en recul de 28 % depuis 2021, avec 41 faits contre 57. L’inquiétude concerne l’explosion des violences intrafamiliales rapportées aux autorités, avec une hausse de 43 % en un an, pour 3.081 faits contre 2.148 en 2021. « Je n’ai pas l’impression que les hommes soient plus violents qu’avant dans la sphère privée, mais les femmes déposent beaucoup plus de plaintes » souligne le procureur de la République de Besançon. Des propos soutenus par Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, indiquant que la délinquance dans la sphère privée est beaucoup plus forte, en tout cas beaucoup plus révélée qu’en 2019. Un élan favorisé selon lui par une libération de la parole ou encore les efforts consentis par les policiers et les gendarmes pour mieux accueillir les victimes.

« Augmentation des violences dans la sphère privée, violences sexuelles, violences sur conjoint, violences intrafamiliales. Est-ce que c'est une nouvelle délinquance que nous observons, où est-ce une délinquance révélée ? C'est délicat de le dire. En tout cas c'est un fait dominant, il faut donc répondre à cette délinquance » Jean-François Colombet, préfet du Doubs.

Concernant les atteintes aux biens, on constate une chute des cambriolages par rapport à 2019 avec une réduction de près de 30 % par rapport aux années pré-Covid. Cependant, on observe une augmentation des vols dans les véhicules de plus de 22 %, avec 1.102 faits en 2019 pour 1.384 faits en 2022. « Avons-nous perdu les bonnes habitudes d'avant la pandémie ? Faut-il sensibiliser à nouveau les utilisateurs à surveiller ce qu’ils mettent à l'intérieur de leur véhicule ? L'explosion des vols à la roulotte elle est avérée. On a beaucoup plus de faits » souligne le préfet du Doubs. Enfin, les vols de carburant, notamment sur les aires d’autoroute se multiplient, en partie à cause de la hausse de prix.

 

Côté routes du Doubs, pour l’année 2022, 364 accidents ont été recensés sur le département, entraînant le décès de 25 personnes, 450 blessés dont 170 hospitalisés. La vitesse et l’alcool en sont les causes principales. Il est aussi constaté une hausse des accidents impliquant es cyclistes ou de trottinettes.

 

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Aux côtés de Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon, Yves Cellier, directeur de la direction départementale de la sécurité publique, Bruno Ligiot, directeur régional de douanes de Franche-Comté ainsi que le colonel Frédérik Sauge-Merle, commandant en second du groupement de gendarmerie départemental du Doubs.

 

Concernant l'ultra violence, elle se manifeste dans des cercles bien identifiés, dans des cercles de délinquants, conduisant à de nombreuses victimes. Des affaires qui sont cependant de plus en plus clarifiées. « J’observe que le taux d'élucidation en police ou gendarmerie a progressé. On élucide plus facilement et de façon plus importante. Et je crois que le travail de la police judiciaire de la section de recherche sous l'autorité du parquet, nous permet de progresser et de conduire devant le juge de plus en plus fréquemment et solidement les auteurs de cette délinquance » indique Jean-François Colombet. Le nombre d’homicides ou de tentatives d’homicides est légèrement en retrait par rapport à 2021, avec 35 faits contre 38. Il reste cependant plus élevé qu’en 2019, où 25 faits avaient été relevés. « Ce qui m'importe, c'est que les effectifs des policiers et les gendarmes soient mobilisés sur le terrain, soit pour empêcher la commission des faits, soit pour révéler ces infractions, de façon à ce qu'une procédure soit ouverte et que les auteurs puissent être traduits devant les juges » souligne le préfet du Doubs.

 

Les infractions liées au trafic de drogue sont en hausse de 5,5 % par rapport à 2021, avec 1712 mis en cause en 2022 contre 1622 en 2021. « Ce qui augmente, c’est le nombre de procédures, révélées par l'activité des policiers et des gendarmes. Les forces de sécurité intérieure sont très présentes sur ce sujet stupéfiant, dont on sait qu'il gangrène une partie de notre territoire, en particulier sur la plaque bisontine » détaille Jean-François Colombet. En 2022, l’action de la sécurité publique a conduit à l’interpellation sur le quartier de Planoise de 635 individus, la saisie de 21,4kg de cannabis, 4kg d’héroïne, 3kg de cocaïne, 61.580€ et 44 armes à feu.

 

Et puis, du côté de la douane en Franche-Comté, les forces de l’ordre soulignent une année 2022 « exceptionnelle ». Tout d’abord, l’interpellation d’Hakim Hambli, recherché depuis 2002, le frère de Sofiane Hambli, un des plus gros trafiquant de drogue français. Le trafic de produits stupéfiants a bien occupé les services, avec 5,7 tonnes de cannabis saisis en 2022. Bruno Ligiot, le directeur des douanes de Franche-Comté, souligne deux saisies significatives en l’espace de trois jours : 20kg d’héroïne et 10kg d’héroïne, destiné à alimenter le quartier de Planoise à Besançon, connu pour être une place tournante du trafic de stupéfiants. Enfin, le directeur des douanes de Franche-Comté attire l’attention sur l’explosion du trafic de tabac, avec 11 tonnes saisies l’année dernière sur la région.

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs indiquent qu’un manifestant a chuté accidentellement depuis le Pont Battant dans le Doubs à Besançon ce jeudi. Après avoir dérivé le long du quai il a pu remonter sur la berge au niveau du Crous Canot. Les secours l’ont pris en charge et transporté sur les urgences.