Choix du secteur :
Se connecter :
 

Hier à Besançon, la police procédait à un contrôle routier sur le rond-point de Charlottesville, à la jonction des boulevards Kennedy et Churchill. Les forces de l’ordre étaient suppléées par la présence des policiers de l’UMZ de l’Est, l’Unité Motocycliste Zonale. Ce sont une quinzaine de motards qui sont arrivés dans la capitale comtoise, au minimum pour 15 jours. Leur objectif est de patrouiller dans toute la circonscription afin de faire de la prévention et de la répression en cas d’infraction.

 

Des patrouilles 7 jours sur 7

 

Ces motards viennent de façon ponctuelle, prêter main forte aux effectifs de police locaux. Ce sont environ une quinzaine d’agents de l’Unité Motocycliste Zonale de l’Est qui ont débarqué dans la cité bisontine, qui patrouilleront dans toute la circonscription, « au minimum pour quinze jours, voire trois semaines, et sept jours sur sept » indique le capitaine Michel Perrin, représentant la sécurité publique de Besançon. Ces policiers nationaux, qui dépendent des CRS, ont plusieurs missions principales : la prévention, la répression, et la sanction si nécessaire. Leurs actions concerneront essentiellement des contrôles routiers, visant la vitesse, la conformité des papiers, l’alcool, ou les stupéfiants, mais pourra aussi aboutir sur du judiciaire si un conducteur fait l’objet d’une fiche de recherche, ou encore s’il est au volant d’un véhicule volé. Agissant par trinômes, ces patrouilles sillonneront toute la circonscription pendant au moins trois semaines.

 

Une unité pour suppléer les effectifs locaux

 

Ce jeudi, le capitaine Michel Perrin était chargé d’accueillir cette unité motorisée zonale, venant épauler les effectifs locaux. En début d’après-midi, plusieurs patrouilles sont parties du rond-point de Charlottesville, en contrebas de la piscine Mallarmé, afin d’effectuer une première ronde. Quelques véhicules ont été contrôlés au niveau du rond-point. Les motards sont ensuite repartis inspecter les voies bisontines en remontant sur le boulevard. Un premier bilan sera dressé dans quelques semaines.

 

View the embedded image gallery online at:
https://pleinair.net/details/itemlist/tag/police#sigProId889c261a68

 

Ce mardi après-midi, à l’Hôtel de Police de la Gare d’Eau, Jean François Colombet, le préfet du Doubs est venu rencontrer une partie des 23 nouveaux policiers nationaux qui ont rejoint le département. Ils sont arrivés le 1er septembre dernier. Comme l’a rappelé le représentant de l’état, depuis le début de l’année, ce sont plus de 50 fonctionnaires qui ont rejoint les rangs de la police nationale dans le Doubs. Depuis 2017, les effectifs ont progressé de 17%. Ces hommes et ces femmes seront répartis sur l’ensemble des trois circonscriptions : Besançon, Pontarlier et Montbéliard. « Les trois piliers de la police nationale, renseignement, voie publique et investigation,  ont été pourvus » assure le commissaire divisionnaire Bénilde Moreau.

PREFET POLICE RENFORT

 

« Défendez votre territoire »

Le Préfet Colombet a demandé aux policiers de « défendre leur territoire, comme s’ils devaient défendre leur famille ». « Engagez-vous » a-t-il insisté. Il leur a également demandé de faire preuve « de professionnalisme dans l’accomplissement de leur mission ». « Vous exercez sans doute la plus difficile mission du service publique » a-t-il complété. En conclusion, Mr Colombet a voulu laisser un message empreint de reconnaissance. Précisant que, « contrairement à ce que certains proclament dans les cortèges des manifestation anti passe sanitaire,  les Français aiment leur police et leur gendarmerie ». « Vous incarnez un grand service public. Les autorités seront toujours à vos côtés » a terminé le représentant de l’état.

Le reportage de la rédaction

Une opération a été menée ce lundi par les policiers de Besançon. Les agents ont effectué plusieurs contrôles dans de nombreux bar bisontins et établissements soumis aux mêmes restrictions, afin de vérifier l’application du pass sanitaire, tout en profitant de cette opération pour répondre aux questions des gérants et des clients.

 

View the embedded image gallery online at:
https://pleinair.net/details/itemlist/tag/police#sigProIdd5fcc51a74

 

Le premier lieu à être investi par les forces de l’ordre : la Citadelle de Besançon. A l’entrée de la fortification édifiée par Vauban, un vigile scan les pass sanitaires des visiteurs. Les personnes présentent leur QR code, puis rentrent à l’intérieur. Après un court échange entre les policiers et le vigiles sur les conditions des contrôles, l’inspection se poursuit ensuite un peu plus haut, jusqu’au bar surplombant l’entrée. Ici, les serveurs n’ont pas à demander de pass sanitaire, les clients ayant été contrôlé à l’entrée. Rien à signaler, tout est en ordre selon les agents de l’Etat.

 

Des contrôles « pédagogiques »

 

C’est ensuite en descendant place du 8 septembre que les policiers rencontrent Franck, le cogérant de l’Iguane Café. Le même schéma est répété, questionnement sur l’application des contrôles, puis temps d’échange autour de la loi en vigueur. Même si le cogérant semble encore quelque peu confus sur certains délais concernant la validité des tests antigéniques et PCR, les forces de l’ordre indiquent faire preuve de souplesse lors de cette première semaine. « Aujourd’hui, c’est la pédagogie qui prévaut. Il faut que les choses se mettent en place. Nous ne sommes pas là pour pénaliser les personnes. Mais nous allons veiller à ce que la loi soit bien appliquée » souligne le capitaine Michel Perrin. La visite continue du côté du Madigan’s où les policiers contrôlent des personnes en terrasse. Tout le monde est en règle une nouvelle fois.

 

Les sanctions possibles

 

Avec cette mise en place du pass sanitaire, de nouvelles sanctions sont entrées en vigueur. Pour rappel, une personne ne disposant pas de ce précieux sésame dans les établissements où il est obligatoire s’expose à une amende de 135 €. Et si cette violation est constatée plus de trois fois en 30 jours, la sanction pénale est portée à six mois d’emprisonnement… et 3 750 € d’amende. Même chose en cas d’utilisation du pass d’une autre personne. Les commerçants et les professionnels qui choisissent de ne pas contrôler ce pass encourent une mise en demeure et une éventuelle fermeture temporaire de l’établissement. Et si l’un d’eux est verbalisé plus de trois fois dans un délai de 45 jours, la sanction peut être portée à un an de prison et 9 000 € d’amende.

 

Capitaine Michel Perrin : 

 


La police nationale bisontine lance un appel. Actuellement, 3.500 gardiens de la paix sont en cours de recrutement. Ces potes à pourvoir sont accessibles aux personnes extérieures à l’institution. Néanmoins, il convient pour elles de passer le concours.

Pour s’inscrire (concours externe) le candidat doit :
• être titulaire du baccalauréat ou équivalent ou un diplôme de niveau 4 (anciennement niveau IV) ;
• avoir entre 17 ans et moins de 35 ans au 1er janvier de l’année du concours ;
• être de nationalité française ;
• être de bonne moralité, avoir un bulletin n°2 du casier judiciaire ne comportant aucune mention incompatible avec l’exercice des fonctions envisagées ;
• être en bonne condition physique
• être médicalement apte à un service de jour comme de nuit ;
• être apte au port et à l'usage des armes ;
• être en règle avec le Service national, Journée Défense et Citoyenneté (JDC, ex JAPD)
Une fois le concours réussi, les lauréats intégreront l’une des 10 écoles nationales de police (L’hébergement est gratuit).

La formation rémunérée se déroule sur 24 mois (12 mois en école + 12 mois en stage) afin d'acquérir les bases du futur métier.

Les candidats peuvent se renseigner :
- sur le site www.devenirpolicier.fr et plus particulièrement : https://www.devenirpolicier.fr/actualites/concours-gardien-de-la-paix-2021-ouverture-des-inscriptions-1
- par téléphone : au 03 87 16 13 69 ou au 0800 22 0800
- par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
- lors des séances d'informations à distance organisées :