Stéphane Ravacley l’a fait savoir sur la page Facebook des « convois solidaires ». Les dons de produits, qui sont actuellement réceptionnés Chemin des Près à Besançon, seront acheminés en Ukraine très prochainement. Un nouveau convoi devrait partir de Besançon le 31 mars prochain. Le collectif, par la voix de son président d’honneur, annonce qu’il détaillera dans les prochains jours les besoins humains, matériels et financiers nécessaires.
Le BesAC n’a pas tremblé. Hier soir, dans le cadre de la 4è journée de championnat, comptant pour les Play-offs de nationale 1 masculine, les basketteurs bisontins ont vaincu Toulouse sur le score de 86 à 76. La solidité et la solidarité bisontines lors de cette rencontre ont été très appréciées. La rencontre se disputait au gymnase des Montboucons.
Dans le cadre de la 30è édition de la journée mondiale de l’eau, Grand Besançon Métropole a présenté sa nouvelle marque d’eau « la Bisontine », qui se décline désormais sur l’ensemble du territoire Grand Bisontin. En 2006, une première étape avait été franchie en imposant cette marque sur la seule ville de Besançon. Depuis 2018, la compétence de l’eau a été transférée au Grand Besançon, qui a tout naturellement décliné ce concept à l’échelle de son territoire.
Par ailleurs, dans le cadre d’un partenariat avec la société Rième Boissons, il a été décidé de produire de l’eau pétillante, qui est désormais disponible dans certains établissements et restaurants du département. Rappelons que cette eau a été mise en valeur par la collectivité pour promouvoir sa qualité auprès du grand public. Comme l’explique Christophe Lime, le président du Conseil d’exploitation de la régie eau et assainissement du Grand Besançon, pour respecter les valeurs du développement durable, la zone de distribution du produit s’effectue sur les secteurs les plus proches de Besançon, sous la forme de bouteilles consignées. L’élu bisontin est fier d’affirmer que l’eau bisontine, en plus de sa qualité irréprochable, est peu coûteuse.
Un homme a été placé en garde à vue ce mardi après-midi à Besançon après avoir été contrôlé avec un taux de 1,22 gramme d’alcool par litre de sang. Le quinquagénaire a été conduit sans incident au commissariat de la Gare d’Eau. La garde à vue est toujours en cours ce soir.
Un traileur a chuté dans les bois ce mardi après-midi à Conliège. La victime a été prise en charge par l’équipe du secours en milieux périlleux. Elle a été ensuite dirigée en ambulance sur un centre hospitalier.
Ce mardi, après-midi, vers 14h, à Ecurcey (25), un homme de 46 ans a été blessé lors de travaux de bûcheronnage. Alors qu’il procédait à l’abattage d’un arbre, le quadragénaire a été percuté à la jambe et au bras par le tronc. Il a été extrait du milieu boisé par les équipes spécialisées du GRIMP et évacué par les sapeurs-pompiers sur l’hôpital Nord Franche-Comté.
Ce samedi 26 mars, à Champagnole, le syndicat jurassien de la race montbéliarde et EVA Jura organisent la première édition de Jura Expo, un concours départemental de vache laitière. 200 montbéliardes et leurs éleveurs seront présents pour décrocher les titres mis en jeu. Autant dire que l’élite de la Montbéliarde jurassienne assurera le show en terre champagnolaise. Au cours de cette journée, des stands seront à découvrir et des animations seront proposées pour le plus grand plaisir des petits et des grands.
L’objectif pour les organisateurs est de pérenniser cet évènement dans le temps. L’idée étant d’en faire une biennale. Les organisateurs veulent renouer avec les belles fêtes agricoles. Après ces deux ans de disette, tout le monde a envie de réussir cet évènement. Un millier de spectateurs sont attendus ce samedi, à partir de 9h, à Champagnole, rue Clémenceau.
L'interview de la rédaction / Michaël Millet, président du syndicat jurassien de la race montbéliarde
Un homme de 46 ans a été percuté par un tronc d’arbre alors qu'il bucheronnait à Ecurcey, au sud de Montbéliard. Blessé légèrement, il a tout de même été évacué sur le CHU Nord Franche-Comté.
Le 1er salon des recruteurs, organisé par le Conseil Départemental du Doubs, se déroule actuellement à Micropolis Besançon. Ce forum gratuit s’adresse à tous les demandeurs d’emploi, les personnes en reconversion professionnelle et les publics allocataires du RSA afin de favoriser leur retour à l’emploi.
Vu l’affluence, cette initiative répond complètement aux attentes du moment. Sur site, les visiteurs peuvent rencontrer plus de 100 exposants, en capacité de proposer plus de 1000 offres d’emploi à pourvoir. Il n’y a pas de doute, les besoins en main d’œuvre sont bien réels et les entreprises peinent à recruter.
Le retour à l’emploi
Pour Christine Bouquin, la patronne du département du Doubs, ce salon est un lieu qui doit favoriser le retour à l’emploi. La collectivité espère qu’un maximum de personnes trouvera ou retrouvera le chemin de l’emploi. « Nous souhaitons mettre en adéquation toutes les synergies existantes pour accomplir cette mission » explique-t-elle. Selon Mme Bouquin, « l’emploi et l’insertion sont au cœur du projet départemental ». C’est tout un ensemble de problématiques que la collectivité et ses partenaires souhaitent prendre à bras le corps : le recrutement, l’approvisionnement, la mobilité, … . Le sujet est important. Comme l’a rappelé la présidente, ce projet doit également mettre au cœur des préoccupations la personne pour laquelle le travail doit lui permettre de retrouver de la dignité et toute sa place dans la société.
L'interview de la rédaction / Christine Bouquin
Depuis combien de temps êtes-vous engagée politiquement, et pourquoi avoir choisi le Parti Communiste ?
Ça fait quelques mois que je me suis engagée au Parti communiste. C'est vrai que le déclic il a été pour moi au niveau des présidentielles, avec ce candidat. Je me suis beaucoup intéressée à Fabien Roussel avec la pandémie, parce que ça a été pour moi l'un des seuls candidats qui a eu un discours rationnel sur la vaccination. C'est comme ça que je suis devenu proche du Parti communiste et que j’ai fini par y adhérer.
Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique du Parti Communiste et de Fabien Roussel ?
Tout simplement au niveau des luttes locales et nationales. Aujourd'hui le Parti communiste porte un programme d'ambition pour les jeunes avec la question du revenu étudiant. Moi qui suis salariée étudiante, qui suis obligée de travailler à côté de mes études, et qui du coup qui vit ses études de manière compliquée, je me suis énormément retrouvée là -dedans. Mais aussi au niveau local sur la campagne qu'ils ont mis en place sur la gratuité des transports en commun pour les jeunes, parce que ça représente un coût énorme, qu'on soit étudiant ou même jeunes actifs.
Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Fabien Roussel est défavorable à cette idée. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes communistes ?
Les jeunes que je rencontre, avec qui on discute, ont envie d'avoir la maturité de pouvoir voter à 18 ans en ayant tous les éléments clés afin d’élire le candidat qui les représente. Aujourd'hui, la question ne devrait pas se poser sur l'âge du droit de vote à 16 ans, mais plutôt sur l’accessibilité des programmes. Parce qu'il y a énormément de programmes politiques qui ne sont pas du tout accessibles, et je pense que la fracture politique vient surtout de là .
Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour de Fabien Roussel, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui inciteraient les jeunes à se mobiliser aux urnes en avril prochain ?
Bien sûr, il y a un engouement oui. Quand on va tracter, que ce soit aux abords des universités, des CFA, on parle de Fabien Roussel, les gens le reconnaissent. Et il y a des vraies problématiques qui concernent les jeunes, portées par son programme. Que ce soit son pacte pour la jeunesse, la question de Parcoursup, la sélection, il y a eu beaucoup de mobilisation à la fac ces dernières années concernant ces sujets.
Quelle qualité ferait de Fabien Roussel un bon président de la République ?
Pour moi, c'est le seul candidat qui allie un programme social et écologique. Aujourd'hui on a ce défi à relever, et son programme fait l'alliance des deux. Et c'est aussi quelqu'un qui a remis au cœur du débat la question du travail, de la valeur travail. Ça faisait longtemps que nous n’avions pas eu de candidat à l’élection présidentielle qui remettait ça au cœur des préoccupations. Notamment avec la question des salaires, de la rémunération, et qu'on soit jeune actif, en fin d'études, et même travailleur tout simplement, c'est quelque chose qui nous touche. Parce qu'aujourd'hui en France, il y a un réel problème au niveau de la rémunération qu'on soit dans le privé ou dans le public.