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La société Alstom vient de décrocher un contrat pour concevoir, fabriquer, maintenir et financer la ligne Verte du métro léger de Tel-Aviv. Le projet est évalué à 2,6 milliards d’euros et la part d’Alstom est estimée à 858 millions d’euros. Le site d’Ornans bénéficiera de cette commande et se verra confier la fabrication des moteurs.

Un délégué à l’accompagnement des reconversions professionnelles est en poste dans le département du Doubs.  Il est occupé par Nahim Guemazi. Sous l’autorité du Préfet, sa mission principale est d’accompagner les entreprises concernées par des mutations pour anticiper les évolutions des emplois et compétences. La crise sanitaire et économique a accéléré les mutations du marché du travail et fait émerger de nouveaux enjeux autour de la formation professionnelle. Pour joindre cet interlocuteur, il faut composer le 03.39.59.57.88

C’est le sujet de société et économique du moment. L’inflation est au cœur de toutes les préoccupations. Elle impacte durement le pouvoir d’achat des consommateurs, en rendant le coût de la vie de plus en plus cher. La rédaction a rencontré Xavier Monchois de l’Insee Bourgogne Franche-Comté.

Les chiffres sont têtus et parlent d’eux-mêmes. Depuis l’été 2021, l’inflation ne cesse de progresser. Les prix à la consommation, l’indicateur de référence, laissent apparaître une évolution franche entre janvier et avril derniers, passant de 3,6% à 4,8% sur un an. Les dernières estimations tablent désormais sur  5,7% en juin. M. Monchois rappelle que ces données sont loin d’être historiques puisque dans la période après-guerre et les années 70, et jusqu’au début des années 80, les taux d’inflation pouvaient atteindre jusqu’à 13, voire 14%.

Pourquoi une telle situation ?

Les explications sont toutes trouvées. La reprise de l’activité économique, l’automne dernier, à la sortie de la crise sanitaire, engendrant une forte demande en matière première et en énergie, conjuguée à la crise en Ukraine, provoquant une hausse significative de ces mêmes matières premières, ont contribué à l’augmentation des prix. Une situation que les dernières décisions gouvernementales, telles que  le bouclier tarifaire et la remise à la pompe, ont permis de contrôler. « S’il n’y avait pas eu ces mesures, nous aurions enregistré deux points de plus d’inflation » ajoute M. Monchois.

Est-ce que cela va durer ?

Avec le contexte international actuel, les économistes ont bien du mal de se projeter. La situation en Ukraine et la stratégie « zéro Covid » en Chine sèment le trouble et inquiètent. Les difficultés d’approvisionnement peuvent perdurer et font l’objet de toutes les attentions. La dernière note conjoncturelle de l’Insee prévoit une croissance nulle au 2è trimestre, portant la croissance annuelle à 2,6% pour l’année 2022.

L'interview de la rédaction

 

Après un temps de réflexion et de réadaptation nécessaire, répondant aux nouvelles obligations réglementaires et aux choix  politiques que la collectivité veut impulser ( équilibre entre les territoires, foncier disponible, possibilité de densification, …), Grand Besançon Métropole vient de définir précisément son schéma des activités économiques.

Il en ressort que 162 hectares sont désormais potentiellement aménageables d’ici 2050. Les élus l’affirment, sur ce territoire, « beaucoup d’entreprises souhaitent s’étendre ». Concrètement, ce nouveau schéma se décline de la façon suivante :

71 hectares sont réservés à l’aménagement à court et moyen terme :

  • Champs chevaux à Saint-Vit (19,5 ha) – sous réserve du résultat des études archéologiques.
  • Champs Pusy à Pelousey (3,7 ha)
  • Extension de Cheneau blond à Saône (8 ha) – sous réserve d’une évolution de la programmation vers une dominante mixte (industrie-artisanat-commerce de gros – logistique) et au vu des études hydrogéologiques.
  • Gennes (0,6 ha)
  • Marchaux-Chaudefontaine (34 ha bruts). Début de la commercialisation possible à la fin de l’année 2026.
  • Portes de Vesoul à Besançon (5ha)

19 hectares sont en attente du résultat des études pré-opérationnelles :

  • Besançon -Franois (10 ha)
  • Les Andiers – Thise (4 ha)
  • Pouilley-Pelousey (4,7 ha)

Par ailleurs, 16,2 hectares concernent des projets émanant du privé :

  • La Lye (projet Ohzone) à Miserey-Salines (3ha)
  • Lotissement Batipro à Thise (2,1 ha)
  • Site de l’Escale (ex-Jeantet à Besançon (2,5 ha)
  • Zone « Bonnefoy » à Franois (4,3 ha)
  • Zone A fan à Pirey (4,3 ha

 

L'interview de la rédaction / Anne Vignot ( p(ésidente de Grand Besançon Métropole)

 

L’Urssaf Franche-Comté et l’Amicale des Frontaliers ont signé, vendredi, à Morteau, une convention de partenariat visant à améliorer l’information et l’accompagnement des travailleurs frontaliers en Suisse. Les deux établissements se sont engagés à développer et à promouvoir des actions d’informations auprès de leur public commun.

Cette coopération permettra, entre autres, à l’Urssaf de communiquer, auprès des travailleurs frontaliers, au travers de la publication trimestrielle de l’association « La lettre de l’Amicale des Frontaliers ». Seront proposées aux collaborateurs de l’Amicale des Frontaliers des actions de formation et d’information sur les missions de l’Urssaf, les dispositifs réglementaires ou encore les nouveaux services mis en place par l’Urssaf.

L’Urssaf mettra également à disposition de l’association des données statistiques sur la population des travailleurs frontaliers en Suisse pour mieux comprendre ce public. Par ailleurs, un correspondant a été désigné dans chacune des structures afin de faciliter la communication entre les différents acteurs comme dans le cas de dossiers complexes.

 

1500 manifestants se sont réunis ce dimanche matin à Besançon lors du traditionnel rassemblement du 1er mai. Solidarité, égalité et faire cesser toutes les formes de discrimination étaient au cœur des revendications. La guerre en Ukraine et l’agression russe ont également été évoquées. Dans le cortège, des syndicats, des associations militantes et quelques partis politiques (France Insoumise, Lutte Ouvrière et Parti Communiste).

Dans une société dans laquelle les travailleurs pauvres sont une réalité. Une société où les richesses sont concentrées et pas toujours partagées, les manifestants   ont demandé une hausse des salaires, des pensions de retraite et des minimas sociaux. Tout le monde invite les élus et le patronat à s’emparer au plus vite de ces difficultés et à faire évoluer ce contexte qui gangrène la société.

Union à gauche

A gauche, militants et citoyens espèrent que les querelles politiques du moment cesseront et que toutes les composantes réussiront à s’entendre autour d’un projet commun. Selon eux, seule cette sagesse permettra à ces valeurs de triompher et de remporter un maximum de sièges à l’Assemblée Nationale, lors des législatives de juin prochain,  « pour faire barrage à la politique droitière d’Emmanuel Macron ».

Le reportage de la rédaction

Les travailleurs frontaliers sont les principaux demandeurs du dispositif de médiation de l’Urssaf en Franche-Comté. Ils représentent 86% des demandes contre 54% en 2020.  Lancé en 2019, ce service permet de démêler des situations complexes et parfois de rétablir le dialogue entre l'organisme et les usagers en privilégiant l’écoute, l’accompagnement et la pédagogie. En 2021 les demandes de médiation ont connu un bond de 71% passant de 115 en 2020 à 197 en 2021. Précisons qu’il est  possible de faire une demande de médiation  via le site : urssaf.fr - rubrique médiation ou par courrier.

Les projets liés à l’immobilier se multiplient dans le Haut-Doubs. Nombreuses sont les communes à mettre à disposition du terrain pour y développer de nouveaux lotissements. Un moyen de répondre notamment à une demande qui explose et qui n’est pas sans conséquence sur les prix pratiqués. Rencontre avec Cyril Mattera, le directeur de l’enseigne l’immobilier pontissalien », qui a développé ses agences dans le Haut-Doubs.

Un marché difficile à gérer

Le temps passe, les saisons s’enchaînent mais une chose demeure : la pierre reste l’investissement privilégié des Français. Bonne pioche, car lorsque l’on constate les prix de l’immobilier dans le Haut-Doubs, et plus généralement à l’échelle nationale, on observe assez facilement qu’il s’agit du meilleur investissement à long terme. Une aubaine, donc, pour les agences immobilières ? Pas totalement. Si l’inflation des prix permet de réaliser des ventes plus conséquentes, elle nécessite néanmoins une certaine adaptation. Et quant aux agences, si elles ne veulent pas effrayer une partie de leurs clients potentiels, elles se doivent d’essayer de gérer au maximum l’explosion de la demande. Et parfois, cela reste compliqué nous avoue Cyril Mattera : « le marché va vite […] et aujourd’hui quand les gens nous demandent d’estimer une maison, il y a le prix qu’on estime et le prix qu’ils en veulent, donc des fois il y a des différences ». « Parfois, je trouve certains prix démesurés » poursuit-il.

La faute aux frontaliers ?

C’est bien connu, la coopération frontalière n’est pas systématiquement tarie d’éloges. Et pour cause, les habitants de communes voisines voient leur vie quelque peu bouleversée. La raison principale ? Le salaire des frontaliers qui tentent de venir s’installer au plus près de leur lieu de travail, tout en gardant les pieds dans leur pays d’origine. Dans le Haut-Doubs, la réalité n’en est pas moins différente car il est clair que le dynamisme du marché résulte de sa proximité avec la Suisse. Un marché considéré comme un « marché à deux vitesses » par Cyril Mattera, et qui laisse malheureux les clients non-frontaliers, pour qui trouver un logement est désormais un véritable casse-tête. Mais le directeur d’agence tient à tempérer : « ce n’est pas dû qu’aux frontaliers », anticipant une probable future augmentation des taux.

L'interview de la rédaction

 


Les Journées de l'industrie se dérouleront les 19 et 20 mai prochains à l'Escale à Morteau de 9h à 17h. Organisées par la Communauté de Communes du Val de Morteau avec le soutien de la région Bourgogne-Franche Comté, ces journées servent à promouvoir les savoir-faire locaux et développer l'attractivité des métiers de l'industrie sur le territoire. Différentes actions sont prévues afin de faire découvrir des métiers, des entreprises et des formations à travers un parcours piétons.

C’est une nouvelle saison qui se prépare à la base nautique des Grangettes. Gérée par les clubs de voile et de canoë kayak de Pontarlier, la structure a organisé son recrutement et va, dès ce dernier week-end d’avril, se soucier de la vérification et de la mise en place de sa flotte de bateaux, indispensables pour le bon déroulement des activités nautiques à venir. Pour cette nouvelle saison, que tout le monde espère la plus normale possible, c’est une vingtaine d’animateurs, cadres sportifs et agents d’accueil qui assureront l’encadrement des activités et l’animation de la base. Cette année encore, les visiteurs (estivants, locaux, colonies de vacances et centres de loisirs,…) pourront s’inscrire à des cours ou s’offrir de véritables  plaisirs nautiques en louant le matériel mis à disposition et en profitant pleinement du splendide lac Saint-Point, que le monde entier nous envie. Au programme : canoë kayak, voile, paddle, catamaran, … . La caravelle, qui avait été très appréciée l’été dernier, sera également de retour.

La restructuration du pont des Rosiers

Après les deux dernières années très compliquées, en raison de la crise sanitaire et des caprices de Dame Météo, avec notamment un mois de juillet « pourri » en 2021, Dominique Melet, coresponsable de la base, espère que cet été 2022 ne lui réservera pas de mauvaises surprises. Pour l’heure, sa seule inquiétude, concerne les répercussions que le chantier de restructuration du pont des Rosiers, situé sur la commune de la Cluse-et-Mijoux, pourrait avoir sur l’accès des visiteurs à la base et l’organisation des activités. Il s’est d’ailleurs empressé de le faire savoir auprès des élus du Conseil Départemental du Doubs afin que le site et le nouvel itinéraire soient le mieux indiqués possible. Une solution devrait être trouvée. Il en va de la bonne santé de l’économie touristique locale.

L'interview de la rédaction : Dominique Melet