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La Préfecture du Jura indique que le caractère de calamité agricole aux pertes de récolte sur pommes, poires, cerises, prunes, raisin de cuve et miel, provoquées par le gel du printemps 2021, concerne  l’ensemble des communes du Jura. Ainsi, les exploitations ayant subi des pertes sur leur production, lors de cet événement climatique sur des parcelles situées sur ces communes, quelque-soit la commune du siège d’exploitation, pourront effectuer une demande d’indemnisation au titre des calamités agricoles.

Les demandes peuvent être effectuées par téléprocédure sur Télécalam à l’adresse suivante : https://ecoagri.agriculture.gouv.fr/calamnat-usager  

Ce site est également accessible depuis le site mes démarches http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr  rubrique : exploitation agricole / demander une indemnisation agricole (accès direct au site en tapant Télécalam dans votre moteur de recherche).

Les agriculteurs doivent au préalable disposer d’un compte de connexion sur « moncompte » ou, à défaut, le créer sur https://moncompte.agriculture.gouv.fr

Le lycée agricole Lassalle est une institution à Levier. La qualité et la richesse de ses formation en font un établissement très prisé dans la région comme ailleurs. En cette rentrée scolaire, ils sont 350, dont près de 200 internes, de la 4è au BTS, à s’intéresser à ces métiers, qui ne cessent d’évoluer, en tenant compte des réalités de la société dans les domaines de la préservation de l’environnement, de l’hygiène alimentaire et de la condition animale.

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Ici on apprend à faire. Certes, la théorie est bien évidemment un passage obligé, mais la pratique est très largement privilégiée dans les contenus pédagogiques de l’établissement. C’est d’ailleurs ce que viennent majoritairement chercher les jeunes en formation. Ces derniers veulent apprendre et parfaire les rudiments de leur métier. Au contact d’enseignants et de professionnels, ils découvrent le milieu professionnel. Cours, travaux pratiques, stages en entreprise, les temps d’apprentissage sont divers et se complètent merveilleusement bien.

Des outils pédagogiques ouverts sur la professionnalisation

Quoi de mieux que de s’immerger totalement dans le milieu que l’on convoite. A Levier, écurie, ferme, hangars, laboratoires … entourent les salles de classe. On élève des moutons et des montbéliardes, qui serviront ensuite à la production de viande et autres charcuteries. On apprend à conduire, dresser et soigner les chevaux. Enfin, on s’initie à certains métiers manuels comme la menuiserie ou la chaudronnerie. On construit, on soigne, on apprend, on fait, on se perfectionne, on comprend, … . Les jeunes sont complètement acteurs de leur formation.

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Quel est mon projet professionnel ?

Comme l’explique Mme Aubry, la directrice de l’établissement, les jeunes qui suivent un parcours à Levier ont su décliner un projet professionnel. La réussite et la pleine implication des élèves et étudiants passent impérativement par cette démarche intellectuelle. Autrement dit, savoir pourquoi je suis là ? qu’est-ce que j’attends de la formation et de son apport dans mon évolution et mon projet personnel ? A Levier, comme ailleurs, cette rentrée a été marquée par un intérêt grandissant des jeunes pour l’enseignement agricole. Les derniers chiffres nationaux laissaient apparaître une progression de 32%. La responsable de l’établissement  y voit un effet post-confinement et crise sanitaire qui ont fait prendre conscience à la nouvelle génération de l’enjeu de ces métiers tant dans le domaine de l’épanouissement personnel, mais également d’un point de vue sociétal, environnemental et sanitaire.

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Le reportage de la rédaction

 

La saison des comices bat son plein actuellement dans le Haut-Doubs. Ce samedi, l’école d’agriculture de Levier accueillait le comice regroupant les territoires de Levier, Frasne et Val d’Usiers. Rémy Marion, le président de l’établissement scolaire, ne cachait pas sa satisfaction d’avoir pu confirmer ce projet qui lui tenait à cœur. L’accueil de cette belle et grande manifestation agricole a permis d’associer les lycéens et étudiants de l’établissement à la préparation de l’évènement.  Cette année, 45 exploitants et près de 350 animaux étaient inscrits.

Comme il est de coutume, les éleveurs, qui ont présenté moins de bovins cette année, à la demande des organisateurs, ont participé aux différents concours dans les catégories espoirs, jeunes, et adultes. Les animaux répondant le mieux aux critères ont été récompensés. Malheureusement, cette année, ils ne pourront pas participer au challenge départemental. En raison de la covid-19, le challenge Doubs Terre d’élevage a été annulé.

« Je suis fier de mon papa »

Michaël Ielsch, le président du comice levitien et vice-président des comices du Doubs, tient à remercier les éleveurs qui s’investissent sans compter pour cet évènement et le préfet du Doubs, Jean-François Colombet, qui a autorisé l’organisation des comices dans le département, en imposant la présentation du passe sanitaire. Ces manifestations agricoles sont toujours très touchantes car elles mettent dans la lumière des gens passionnés par leur métier. On se transmet souvent cet engouement pour les comices de génération en génération. Proche de son père, l’œil vif et le regard plein d’espoir, Pierre, un bonhomme de 10 ans, suit avec grand intérêt le concours. « Je suis arrivé à 7 heures. J’ai lavé les vaches. Je leur ai donné à manger. J’ai tenu une vache » explique le petit agriculteur. Cela fait six mois, que le garçon prépare cet évènement avec son père et ses associés. « J’aimerais tellement que nos vaches fassent quelque chose. Ca récompenserait bien notre travail’ conclut-il.

Le reportage de la rédaction / Remy Marion. Pierre

Ancien élève du lycée agricole de Levier, le Jurassien Paul Vacelet (20 ans), originaire de Cuvier, a reçu ce lundi à Paris, le premier prix national du meilleur dossier de stage BTS agricole par le Conseil de l’Ordre des Experts Comptables. Après une sélection régionale à Beaune en octobre 2020, son travail a été reconnu nationalement.

Le jury a apprécié la façon dont le jeune homme a raconté son vécu, mais surtout le regard,  les problématiques et les solutions qu’il a su poser sur le métier. L’étudiant s’est intéressé à ce qui pouvait être mis en place au sein d’une ferme pour diversifier son activité et ses revenus et mieux mettre en valeur la production, tout en ne surchargeant pas de travail l’exploitant, dont les journées sont déjà bien remplies.

Pour Paul, cela passe sans doute par une diminution de la quantité de lait produit pour mieux valoriser le produit final. L’idée étant de faire endosser aux producteurs, l’habit de VRP. Qui mieux qu’eux sont capables de parler de leur terroir et partager surtout la passion et l’investissement qui sont mis en œuvre pour apporter le meilleur produit aux clients. Peut-être une révolution parfois dans les mentalités, mais qui correspond aussi aux attentes de la clientèle, désireuse de consommer local et de privilégier les achats au plus près de chez elle, pour des raisons économiques, mais également environnementales.

L'interview de la rédaction

C’est la fierté de tout un territoire. Le nouveau Mont d’Or est en vente depuis ce vendredi 10 septembre, après 21 jours d’affinage. La fabrication a repris chez les producteurs depuis le 15 août et la date du 10 septembre marque sa commercialisation. Soumis à un cahier des charges très strict depuis 1981, ce fromage saisonnier est produit dans les fromageries du Haut-Doubs entre le 15 août et le 15 mars. La filière Mont d’Or réunit 400 producteurs de lait et 10 fromageries. 5700 tonnes de fromage ont été produites lors de la saison 2020/2021, soit plus de 9,7 millions de boîtes. Le Mont d’Or n’a pas subi les effets de la crise sanitaire. Sa production a augmenté de 4% en 2020. Seuls les gros conditionnements accusent une baisse. La fermeture des lieux de restauration en est bien évidemment la principale raison. Chez les consommateurs, confinement oblige, on a privilégié les petites et moyennes boîtes.

Servi chaud ou froid, le Mont d’Or est très apprécié. Il est l’un des derniers fromages saisonniers en France. Fromage au lait cru, sanglage manuel à base de bois d’épicéa et d’une durée d’affinage de 21 jours, il est devenu un incontournable. Cette année, il célèbre  les 40 ans de l’obtention de son appellation, d’abord AOC au niveau français puis AOP au niveau européen. Quatre décennies en Appellation Contrôlée donc, précédées par plusieurs siècles de savoir-faire, transmis de génération en génération, qui permettent au Mont d’Or de devenir un fromage de plus en plus populaire, tout en gardant ses valeurs intrinsèques.

L'interview de la rédaction / Eric Feuvrier, président de l'AOP Mont d'Or

 

Ce vendredi et ce samedi se déroule à Maîche le concours national du cheval comtois. Durant ces deux jours plus de 500 chevaux sont attendus dans le berceau du cheval de trait comtois. Ce vendredi, 300 pouliches et poulinières seront présentes pour décrocher les titres tant convoités. Samedi, place aux étalons qui séduiront à leur tour le jury. On vient de toute la France, et même de Belgique cette année, pour participer à cet évènement.

 Vendredi, les pouliches et poulinières seront jugées par catégorie. Elles défileront devant un jury qui établira un classement en fonction des critères établies. Concernant les étalons, le prestigieux titre de meilleur reproducteur sera attribué ce samedi. Il mettra en compétition la catégorie des deux ans. Certaines bêtes ne l’obtiendront pas. Une consécration pour tous ces éleveurs. Un titre qui récompense le travail et un savoir-faire. Précisons également que parmi les 60 pouliches en compétition, cinq se verront également délivrer leur billet pour le prochain salon de l’agriculture. Un sésame également très convoité. Ce concours est ouvert au grand public. D’autant plus que samedi des spectacles équestres seront organisés. Les organisateurs vous donnent rendez-vous au stade des Tuileries.

L'interview de la rédaction / Emmanuel Perrin, président de l'Association Nationale du Cheval de Trait Comtois (ANCTC).

C’est parti. Ce samedi 4 septembre débutent les traditionnels comices automnaux. Ce sont les comices des cantons de Rougemont et du Russey qui ouvrent le bal. Ces deux évènements se dérouleront respectivement à Rougemont et au Russey.

Rappelons que le 29 juillet dernier, Jean-François Colombet, le Préfet du Doubs donnait son accord pour la tenue de ces évènements tant attendus, mais dans le strict respect des consignes sanitaires.

La préfecture du Doubs fait savoir que les comices agricoles pourront se ternir cet automne, mais « dans le respect des consignes sanitaires ». Rappelons que l’an dernier, ces manifestations, très attendues dans le département, n’avaient pas pu se tenir.

« Malgré le regain épidémique constaté dans le département, lié à la propagation du variant delta, la protection offerte par la vaccination permet d’envisager l’année 2021 avec davantage de confiance et l’accélération de la campagne vaccinale constatée ces dernières semaines viendra renforcer cette protection collective » explique le communiqué préfectoral.

Ainsi, avec la Chambre interdépartementale d’agriculture 25-90, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du Doubs, il a été acté que les comices agricoles de la rentrée, prévus entre le 4 septembre (Rougemont et Le Russey) et le 23 octobre (Autechaux et Ornans) pourront se tenir. Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, en appelle « à la responsabilité de toutes et tous, et invite à activer en toutes circonstances les réflexes de protection individuelle et collective ».

Les dates à retenir

Samedi 4 septembre : Comices à Rougemont et au Russey.

Samedi 18 septembre : Comices à Clerval et Brey-et-Maison-du-Bois

Samedi 25 septembre : Comices à Maîche, Gilley et Rigney

Dimanche 26 septembre : Comice à Pierrefontaine-les-Varans

Samedi 2 octobre : Comices à Terre-de-Chaux, Levier, Pessans et du canton de Vercel

Samedi 9 octobre : Comices à Nancray, Charmoille, Morteau et du canton de Pontarlier

Samedi 16 octobre : Comices à Flagey et Mandeure

Samedi 23 octobre : Comices à Autechaux et Ornans

La Chambre d’agriculture de Bourgogne Franche-Comté demande « formellement » aux pouvoirs publics de prendre toutes les mesures nécessaires pour stopper le retour du loup. Elle demande « systématiquement » l’abattage de celui-ci dès les premiers signes de présence à proximité des élevages. « Il doit en être de même pour les lynx aux comportements déviants » ajoute-t-elle.

Selon l’instance, « les attaques meurtrières et destructrices de troupeaux s’enchaînent village après village et les dispositifs de protection démontrent les limites de leur efficacité ». Pour la Chambre d’agriculture, « l’activité d’élevage déjà fragilisée dans notre région n’est pas compatible avec la présence du loup et du lynx ».

Il est demandé à l’Etat français « d’être responsable des prédateurs dont il a fait le choix d’assurer le développement ». Et de conclure : « les indemnisations des dommages faites aux troupeaux doivent être sans conditions, rapides et à hauteur des pertes réelles, car aujourd’hui, les seuils d’indemnisation des pertes directes et indirectes sont très largement sous-évalués. Ces indemnités doivent également prendre en compte le temps passé, le stress et la détresse des éleveurs impactés ».

La Ville de Pontarlier et la Fédération des Comices du Doubs ont décidé après concertation et d'un commun accord de reporter l'édition 2021 du Super Comice au samedi 22 octobre 2022, en raison de la crise sanitaire actuelle et des restrictions qui rendent très difficile l'organisation en amont des comices dans les cantons ainsi que cette grande manifestation pontissalienne.

Toutefois, des animations programmées dans le cadre de l'édition 2021 seront maintenues cette année :

- "Leçon de choses" du 11 au 15 octobre 2021 organisée par la Fédération des Comices du Doubs, animée par Philippe Marguet - Place d'Arçon
Découverte de la vache laitière à destination des écoles, sur inscription.

- Exposition "De sa Majesté la Montbéliarde à son Excellence le Comté" du 23 octobre au 14 novembre 2021 présentée en partenariat par les Archives municipales, Philippe Marguet, Jean-Pierre et Michel Gurtner - Chapelle des Annonciades
Entrée libre

- Parution des ouvrages écrits par Philippe Marguet intitulé "Sur les traces de la Montbéliarde" et des frères Gurtner "Sur les traces du Comté".
Avec souscription.

Plus d'informations prochainement sur www.ville-pontarlier.fr