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A Arbois. Grâce à la mobilisation des locaux de nombreux produits ont été récoltés. Ainsi, 17 colis, urgence médicale et paramédicale, 19 colis d’hygiène et 31 colis logistique, composés essentiellement de couvertures ont été redistribués à la protection civile et aux associations de solidarité pour les acheminer à la frontière ukrainienne.

Dans un communiqué de presse, la Ville de Besançon rappelle que les collages d’affiches sont interdits en dehors des panneaux et emplacements prévus à cet effet. Depuis quelques jours, elle constate que ces documents de campagne fleurissent dans toute la ville sur différents supports qui ne sont pas prévus à cet effet. Il est donc précisé qu’elle ne ‘tolérera pas que la campagne électorale se fasse au détriment du cadre de vie des Bisontins et prévient que des poursuites seront engagées à l’égard des candidats qui ne respecteraient pas le cadre légal Â».

Dans un communiqué de presse, Anne Vignot, Maire de Besançon, a souhaité rendre hommage à Mme Jacqueline Teyssier. Déportée parce que juive, à l’âge de 20 ans, le 20 mai 1944, Mme Teyssier, domiciliée à Roche-lez-Beaupré,  est décédée. Elle avait 98 ans. « En se souvenant de la force de cette grande dame, nous continuerons de faire le nécessaire travail de mémoire sur la Shoa pour que personne n’ait à revivre ces horreurs Â» écrit Mme Vignot.

Un homme a été placé en détention à la maison d’arrêt de Besançon pour une exécution de peine de six mois ferme. Dimanche soir, vers 19h, sur un point de deal, rue Caporal Peugeot, à Besançon, il est apparu qu’il était en possession de 11 bonbonnes de cocaïne pour un poids de 14 grammes. Au cours de son audition, il a reconnu vendre occasionnellement des stupéfiants dans la rue.

Un homme a été placé en garde à vue ce lundi après-midi à Besançon. Lors d’un contrôle mené dans le tramway par trois policiers en tenue de la brigade canine, accompagnés du chien stup, il est apparu qu’il était en possession d’un morceau de 10 grammes de cannabis. Lors de la palpation, il s’est rebellé. Obligeant les policiers à user de la force nécessaire pour le menotter, en l’amenant au sol sur le quai de l’arrêt Brûlard. Le trentenaire a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Aucun policier n’a été blessé.

Un automobiliste de 25 ans a été contrôlé avec 1,32 gramme d’alcool dans le sang le 19 mars dernier, vers 18h30, à Pontarlier. Sa voiture est venue percuter l’arrière d’un autre véhicule. Le conducteur du premier véhicule n’était pas alcoolisé. Le jeune homme a été placé en cellule de dégrisement, avant d’être remis à un tiers. Son permis de conduire a été retenu. Il sera convoqué ultérieurement pour s’expliquer sur ces faits.

À l’approche de l’élection présidentielle, dont le premier tour aura lieu le dimanche 10 avril, puis le second tour le dimanche 24 avril 2022, Plein Air a rencontré des jeunes engagés politiquement. Nous leur donnons la parole ces prochaines semaines afin d’évoquer quelques thématiques, portant notamment sur la jeunesse. Chaque parti politique acceptant de répondre sera représenté. Cette semaine nous nous sommes entretenus avec Cédric Vuillemot, 30 ans, secrétaire fédéral en charge de la jeunesse au Parti Socialiste, engagé aux côtés d’Anne Hidalgo.

 

Depuis combien de temps êtes-vous engagé politiquement, et pourquoi avoir choisi le Parti Socialiste ?

"J’ai débuté mon engagement militant il y a une dizaine d’années. J’étais étudiant à la fac de lettres de Besançon. On avait vécu des années compliquées avec la réforme autonomie des universités, d’ailleurs avec une ministre nommée Valérie Pécresse, et il y avait eu une grosse mobilisation tant des étudiants que du personnel. C’est comme ça que j’ai rejoint un syndicat étudiant, l’UNEF, le principal syndicat étudiant à l’époque. Et au sein de l’UNEF j’ai croisé des jeunes qui étaient engagés en politique dans différents partis. Certains étaient au mouvement des jeunes socialistes à l’époque, mais aussi d’autres membres des jeunes communistes, du NPA, de Lutte Ouvrière. Mais comme j’avais de bonnes affinités avec les membres des jeunes socialistes, et comme je me retrouvais dans leurs propositions, dans leurs valeurs, assez proches des miennes, j’ai rejoint le MJS en automne 2011 au moment de la primaire qui a désigné François Hollande candidat de la présidentielle de 2012. Ce qui fait qu’actuellement, je vis ma troisième campagne présidentielle en tant que militant. Et j’ai aussi un grand-père qui a été pendant de longues années syndicaliste à Force Ouvrière dans le Pays de Montbéliard. Il a lui-même longtemps été membre de la SFIO. Il y a aussi d’autres membres de ma famille engagés dans le monde ouvrier dans le Pays de Montbéliard. C’est donc autant par mon entourage familial et l’ouverture que j’ai eu au militantisme lors de mes études, que je me suis engagé."

 

Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique du Parti Socialiste et d’Anne Hidalgo ?

"Tout d’abord, je pense que les jeunes aujourd’hui ont beaucoup de difficultés via Parcoursup. Que va-t-on faire après le BAC ? Il y a beaucoup de jeunes qui ne savent pas quelles études choisir, certaines filières sont verrouillées, notamment la médecine avec le numérus clausus. Et du coup on n’arrive pas à former assez de professionnels, et des médecins de l’Europe de l’Est s’installent. Je n’ai strictement rien contre eux, d’ailleurs l’Union Européenne et l’ouverture sont des valeurs que je prône. Mais on voit que beaucoup de jeunes ont du mal à s’insérer dans le monde du travail. Ça a été mon cas aussi, même avec un Bac+5 en lettres, comme je ne voulais pas aller du côté de l’enseignement, les débouchés étaient assez compliqués dans cette filière. Ce qui m’intéresse pour les jeunes, c’est l’aide à l’orientation, au premier emploi, et la réforme de Parcoursup. Dans son programme, Anne Hidalgo propose aussi une hausse du Smic comme tous les candidats de gauche. Nous pensons que les jeunes qui entrent sur le marché du travail doivent par ailleurs avoir un accompagnement avec une personne plus âgée. Et nous pensons que pour les métiers les plus pénibles, on doit partir à la retraite plus tôt. Aujourd’hui, Emmanuel Macron tient le même discours que Nicolas Sarkozy en 2012. Il nous parlait de repousser l’âge de la retraite à 65 ans, qu’il faudrait travailler plus longtemps. Emmanuel Macron nous dit exactement la même chose aujourd’hui. Alors qu’on sait très bien qu’après 55 ans, quelqu’un qui perd son travail a du mal à en retrouver un."

 

Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Anne Hidalgo est favorable à cette idée. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes socialistes ?

"Je suis totalement pour. Après tout, à 16 ans, on estime qu’on est assez vieux pour être condamné si on commet un crime ou un délit. On considère qu’on est suffisamment âgé pour se marier, si on est émancipé par ses responsables légaux. Au collège et au lycée, il y a déjà un apprentissage de la vie civique. Il y a l’élection des délégués de classe, le conseil de vie lycéenne. Je pense que le lycée, à 15-16 ans, c’est vraiment le tournant où on apprend plein de choses. Donc si on considère qu’à 16 ans on est responsable pour un certain nombre de choses, et pour des mauvaises actions, je pense qu’on est suffisamment responsable pour élire ses représentants de la même manière que les personnes de plus de 18 ans. Après évidemment, ça doit s’accompagner d’une formation et d’une éducation civique renforcée à l’école, notamment au lycée. Parce qu’on voit bien qu’aujourd’hui, qu’il y a un grand nombre de jeunes de 18-25 ans qui ne votent pas ou sont abstentionnistes. Peut-être qu’ils voient les élus comme lointains, ou négligent l’impact que cela peut avoir dans leur quotidien. Il y a un grand nombre de jeunes qui ne connaissent pas forcément les compétences des départements et des régions, qui sont des leviers très importants pour la jeunesse. Peut-être qu’il faut expliquer davantage les compétences des collectivités locales, et de chaque élu. Donc le droit de vote à 16 ans, je suis totalement pour, à condition que l’éducation civique soit renforcée."

 

Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour d’Anne Hidalgo, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui pourraient permettre aux jeunes de se mobiliser aux urnes en avril prochain ?

"La mobilisation est beaucoup moins importante que ce que j’ai pu vivre en 2012 avec François Hollande et même en 2017 avec Benoît Hamon qui avait des propositions dont on parlait beaucoup, comme le revenu universel, les perturbateurs endocriniens, etc. J’ai l’impression qu’Anne Hidalgo, comme les sondages la donnent derrière d’autres candidats de gauche, j’ai cette sensation que la presse nationale ne se fait pas autant l’écho de sa campagne que celle d’autres candidats de gauche. Donc même s’il y a des propositions que je vous ai cité dans lesquelles les jeunes et les moins jeunes peuvent se reconnaître, et bien force est de constater qu’il n’y a pas un écho ou un enthousiasme flagrant. Parce qu’on sort d’une épidémie de deux ans de Covid aussi, et qu’il y a beaucoup de gens qui n’ont peut-être pas l’impression que les élections soient leur priorité absolue, et que la guerre en Ukraine parasite actuellement un peu le débat publique et politique. J’ai du mal à sentir cette mobilisation aussi forte qu’elle l’a été par le passé. Pour moi, ce qu’il faudrait pour que ça rebondisse, ce serait peut-être une vraie confrontation d’idée, pourquoi pas dans les établissements universitaires comme des amphithéâtres, ou dans des cafés, des brasseries, et même dans la presse nationale et locale, sur des thématiques qui parlent beaucoup en cette période, comme la jeunesse, l’emploi, l’écologie, etc. Ces endroits seraient propices car beaucoup de gens y passent, et ça permettrait de toucher ce public qui ne va pas de lui-même assister à des meetings ou des réunions publiques."

 

Quelle qualité ferait d’Anne Hidalgo une bonne présidente de la République ?

"Je pense que pour être président de la République, il faut avoir des compétences dans beaucoup de domaines. Qu’Anne Hidalgo soit à la tête d’une collectivité importante, la ville de Paris, la capitale, fait qu’elle a cette expérience et cette compétence de gestion. Je pense que c’est une qualité pour être présidente de la République." 

Un individu de 52 ans devra s’expliquer le 28 août prochain devant la justice. Le 19 mars dernier, vers 11h, à Pontarlier, il a menacé un voisin, avec lequel il a souvent un différend, avec un marteau. Il a également outragé, griffé et tordu le poignet d’une policière, qui s’est vu prescrire trois jours d’ITT. Il présentait un taux de 1,48 gramme d’alcool par litre de sang. Lors de son audition, il a reconnu les faits, tout en tentant de les justifier en donnant des motifs futiles.

La République du Saugeais a un nouveau président. Simon Marguet est désormais à la tête de ce territoire du Haut-Doubs, composé de onze  communes. Créée en 1947 par Jean Pourchet, la République du Saugeais, au déjà très riche passé,  est une véritable institution, qui s’est fait un nom. Le nouveau président, qui avait été nommé Premier Ministre en 2019, est fier d’avoir obtenu la confiance de la présidente sortante. Ce dernier l’assure, il mettra tout en Å“uvre pour « faire perdurer cette tradition et promouvoir ce territoire Â».

Un peu d’histoire…

Comme écrit précédemment, c’est en 1947 que la République du Saugeais a vu le jour. Tout est parti d’une boutade, lancée par un préfet en fonction en visite à Montbenoît. Jean Pourchet, qui tenait l’Hôtel de l’Abbaye, a taquiné le représentant de l’état doubiste de l’époque en lui demandant de lui remettre un laisser passer. Des explications ont pu être données au préfet, qui s’empressa alors de nommer le tenancier, « président Â» de cette république. Depuis, Gabrielle Pourchet et sa fille, Georgette Bertin Pourchet, ont porté successivement l’écharpe, qui est revenue le 18 mars dernier à M. Marguet.

Les missions du nouveau président

Le mandat du nouveau président est illimité. « Si je viens à perdre la tête, il faudra que j’arrête quand même » déclare malicieusement Simon Marguet. Parmi les ambitions du Président : promouvoir toujours et encore l’histoire de ce territoire du Haut-Doubs, datant du 12è siècle, et de son abbaye, relancer la journée des citoyens d’honneur, que la Covid est venue perturber,  et travailler sur l’aspect historique de la République du Saugeais. Le travail s’annonce des plus fastidieux car de nombreuses archives devront être décortiquées. Quand l’histoire s’associe au folklore pour donner naissance à un projet au service d’un territoire et du tourisme.

L'interview de la rédaction

NAISSANCES

10/03/2022 – Evan de Anthony PARRIAUX, spécialiste mineur conducteur d’engin et de Rachel TISSOT, assistante maternelle.

12/03/2022 – Thelma de Lionel GRISOT, vétérinaire et de Marthe WOYGNET, vétérinaire.

11/03/2022 – Timoty de Olivier BARTHOULOT, mécanicien et de Masha GUIBELIN, conducteur d’engin.

11/03/2022 – Gustave de Thibault CHEVALIER, responsable logistique et de Noémie MOREL, pharmacienne.

11/03/2022 – Lou de Romain QUERRY, fromager et de Léa GROSJEAN, assistante comptable.

12/03/2022 – Rémi de Emmanuel NICOLIER, mécanicien agricole et de Pauline ROSSIER, déclarante en douane.

12/03/2022 – Alma de Thibault ESACLIER, ingénieur et de Laetitia FLORIN, designer.

13/03/2022 – Emy de Julien BETOULLE, menuisier et de Tiphanie CHAUVEAU, tonnelière.

11/03/2022 – Lina de Nihat SENOL, sans profession et de Tugba ÇEKEREK, sans profession.

13/03/2022 – Arthur de Gaël BOUCARD, ingénieur méthode et de Anne BARBAN, responsable qualité sécurité environnement.

14/03/2022 – Pablo de Bryan RODRIGUEZ, pizzaiolo et de Laura TOURNIER, coiffeuse.

14/03/2022 – Mia de Philippe ALEX, couvreur zingueur et de Stessy CUCUEL, vendeuse.

15/03/2022 – Capucine de Thomas DEMEY, infirmier et de Marine VIEILLE, infirmière.

15/03/2022 – Amine de Huissem KHEDHER, ouvrier et de Yosra FERCHICHI, assistante d’approvisionnement.

15/03/2022 – Rachel de Pierre-Alain HADJEB, chargé d’affaires et de Jessica POULTAIT, sans profession.

14/03/2022 – Malone de Jonathan LARMURIER, électricien et de Elodie TOUSSAINT, aide soignante.

17/03/2022 – Clarisse de Florian LOCATELLI, responsable boucherie et de Laurette BOZON, infirmière.

16/03/2022 – Hugo de Alexandre VUEZ, pâtissier et de Audrey VISSIERES, technicienne.

16/03/2022 – Meïleen de Jean-François QUAGLIOZZI, téléconseiller et de Cindy SZORAD, employée de commerce.

DECES

11/03/2022 – Renée BÔLE-BESANÇON, 78 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Gérard BERNARDET.

12/03/2022 – Roger MOUTENET, 91 ans, retraité, domicilié à Onglières (Jura), époux de Lucette OLIVIER.

13/03/2022 – Jean-Pierre ANCIAUX, 78 ans, retraité, domicilié à Nozeroy (Jura), veuf de Anne-Marie JAVAUX.

13/03/2022 – Marthe CUINET, 92 ans, retraitée, domiciliée à Dompierre-les-Tilleuls (Doubs), veuve de Pierre BEUQUE.

12/03/2022 – Simonne BRUTILLOT, 96 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Gilbert MOREL.

12/03/2022 – Denise VERNEREY, 89 ans, retraitée, domiciliée à Fallerans (Doubs), veuve de Marcel BÉLIARD.

11/03/2022 – Christiane ROUX, 64 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), célibataire.

14/03/2022 – Yvonne DA RIVA, 82 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Jean ZELTZMAN.

15/03/2022 – Louis CAPELLI, 79 ans, retraité, domicilié à Labergement Sainte Marie (Doubs), époux de Marie CORNALI.

16/03/2022 – René BAUD, 81 ans, retraité, domicilié à Évillers (Doubs), époux de Geneviève BAUD.

18/03/2022 – Pierre BÉLIARD, 89 ans, retraité, domicilié à Aubonne (Doubs), veuf de de Bernadette PAILLARD.

19/03/2022 – Andrée ROUSSEAU, 83 ans, retraitée, domiciliée à Bonnevaux (Doubs), veuve de Jean VUILLAUME