La Ville de Besançon a décidé de participer à la 26è édition de l’opération Earth Hour, initiée par WWF. Ce samedi soir, à 20h30, les éclairages des bâtiments emblématiques de la ville seront éteints. Cela concernera : le Pont Canot, le monument aux morts des Glacis, l’église Saint Martin, l’entrée du fort Griffon, l’église Saint Pierre, le Musée des beaux-arts et d’archéologie et la Citadelle. Dans ce cadre-là , la collectivité invite les Bisontines et les Bisontins à prendre part à cette action symbolique, en éteignant également leurs lumières à 20 heures 30 ce samedi.
Après avoir été annulées en 2020 et 2021 à cause de la crise sanitaire, les Rives du Doubs sont de retour ce dimanche 27 mars à Besançon. Au programme, une course de 10km sur un nouveau parcours ainsi que deux courses de 2 et 1km pour les enfants.
L’épreuve principale est le 10km pour adultes. Pour cette 36e édition, un nouveau parcours a été tracé. Faisant 10km pile en plus d’être extrêmement plat, il permet à la course d’être labélisée FFA. Cela veut dire que les coureurs les plus performants vont avoir l’occasion de se qualifier aux championnats de France. Pour cela il faudra réaliser des minimas. Pour les hommes, le temps minimum sera de 34 minutes et 10 secondes, pour les femmes de 43 minutes. Un réel objectif est alors donné à tous les compétiteurs bisontins.
Une course ouverte à tous
Ceux qui ne souhaitent pas tenter de se qualifier aux championnats de France vont également pouvoir se surpasser. En effet, des meneurs d’allures font participer à la course pour pouvoir aider les coureurs à réaliser un objectif de temps. Ils vont être 5 meneurs pour les temps de 35,40,45,50 et 55 minutes. L’occasion idéale de se concentrer sur sa course sans avoir à regarder sa montre et de passer un bon moment sur les routes bisontines.
Un parcours et un cadre parfait pour débuter la course, un objectif important pour les coureurs confirmés : tout est réuni dans cette 36e édition des Rives du Doubs.
L'interview de la rédaction / Mathilde Plesse, Chargée de communication
L’application SAUV Life est déployée actuellement en Franche-Comté. Cet outil, entièrement gratuit, est déclenché par le centre 15 pour géolocaliser des volontaires à proximité d’une victime touchée par un arrêt cardiaque. En France, l’arrêt cardiaque c’est 50 000 morts par an. En Franche-Comté, il y a déjà 6 800 SAUV Lifeurs répertoriés mais avec de fortes disparités en fonction des territoires. Ils sont 3.440 inscrits dans le Doubs et 1.440 dans le Jura. Tous les citoyens francs-comtois peuvent relayer cette action en téléchargeant SAUV Life sur leur smartphone.
Selon le rectorat, publiant des données datant de jeudi après-midi, aucune structure scolaire n'est fermée dans l’académie de Besançon et 93 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique. 1822 élèves et 190 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
L’accélération de la circulation virale se poursuit nettement en Bourgogne-Franche-Comté. Durant les sept derniers jours, dans quasi tous les départements, le taux d’incidence a enregistré une hausse de plus de 50% en population générale et de 60% chez les plus de 65 ans. Le contexte est par ailleurs marqué par l’épidémie de grippe qui touche la Bourgogne-Franche-Comté à l’image de l’ensemble du territoire métropolitain.
Un grave accident de la route s’est produit ce vendredi, en fin d’après-midi, à Vercel-Villedieu-le-Camp. Une voiture et une cycliste se sont percutés. Une fille de 8 ans est grièvement blessée. Le conducteur est choqué.
Un incendie s’est déclaré ce matin à 11h15 à Franois. A l’arrivée des secours la toiture du pavillon était entièrement embrasée et le feu s’était propagé au rez-de-chaussée. On ne déplore aucune victime. Les propriétaires étaient absents au moment du sinistre.
Depuis combien de temps êtes-vous engagée politiquement, et pourquoi avoir choisi La France Insoumise ?
J’ai commencé mes études à Besançon en 2013, et à ce moment-là je me suis rapprochée du parti de gauche. En 2016 a été créée La France Insoumise, que j’ai rejoint parce que j’adhérais beaucoup aux idées qui étaient proposées. On voit qu’on est face à de grandes crises, notamment démocratiques, et l’idée de la 6ème République nous intéresse énormément. Du coup, c’est par ce biais là que j’ai rejoint LFI. C’est Jean-Luc Mélenchon notre candidat à l’union populaire pour cette élection présidentielle, mais ça va bien au-delà de lui. C’est surtout le programme que je soutiens.
Aujourd’hui, en quoi un jeune peut-il se retrouver dans la politique de LFI ?
C’est une question intéressante. Quand on voit le taux d’abstention, on se rend compte que les jeunes ne se retrouvent pas dans la politique. Dans notre programme, ce que je trouve intéressant, c’est tout ce qui est proposé pour la jeunesse. L’idée d’une allocation d’autonomie pour les jeunes, à 1063€, permettant de vivre au-dessus du seuil de pauvreté même pour les étudiants. Ce qui permet aussi d’éviter de cumuler beaucoup de jobs étudiants, en plus des études. Mais aussi une refonte de l’enseignement supérieur pour les jeunes, un plus simple accès aux facs, et une gratuité de tout ça. Parce que ces dernières années, les coûts d’inscription ont augmenté. Il y a aussi l’aspect global du programme, sur le côté écologique, qui est aussi une grande préoccupation des jeunes. On a un projet axé sur l’écologie, la protection des biens communs, l’eau, l’air, les forêts. Ça paraît assez simple de le dire, mais on se rend compte que c’est souvent privatisé, et qu’on n’agit pas dans l’intérêt général. Il faut aussi rompre avec la maltraitance animale, de plus en plus de jeunes sont touchés par ça. Et à côté de tout ça, le côté social et sociétal, sur l’égalité homme-femme, on a pas mal de mesures à ce sujet. Et sur tous ces aspects, les jeunes peuvent se retrouver dans notre programme.
Certains candidats se sont positionnés sur le droit de vote à 16 ans. Jean-Luc Mélenchon est plutôt pour. Qu’en pensez-vous à titre personnel, et quel ressenti avez-vous auprès des autres jeunes de LFI ?
On se prononce en faveur du droit de vote à 16 ans effectivement. À titre personnel, je trouve que c’est intéressant. À 16 ans on est déjà responsable, et capable de beaucoup de choses. Ça peut aussi permettre de s’intéresser plus tôt à la politique, pour la société, et de ne pas attendre d’avoir 18 ans. Mes amis, les personnes que je côtoie, mon entourage, sont plutôt favorables, enfin pas tous, on a aussi des débats ! Mais ça permettrait de donner un nouveau souffle à la démocratie, qui peine en ce moment.
Est-ce que localement vous ressentez un fort engouement autour de La France Insoumise, et quels pourraient-être les atouts, les arguments, qui inciteraient les jeunes à se mobiliser aux urnes en avril prochain ?
À Besançon, nous avons tracté la semaine dernière devant la fac du centre-ville, et on a été très bien reçu, comme souvent. Il y avait aussi d’autres jeunes qui tractaient pour Macron, et l’accueil n’était pas le même. Et même s’il y a une forte abstention, il n’y a pas un désintérêt pour autant. Je pense que les jeunes savent ce qu’il se passe. On voit aussi cette abstention comme un indicateur de la défaillance de la démocratie. Et pour ça, on propose que tout le monde puisse s’investir dedans, puisse se faire entendre, et ça passe par la 6ème République. C’est une des grandes idées de notre programme. De réunir une assemblée constituante, composée de citoyens et de citoyennes de tout le pays, qui souhaitent écrire la nouvelle Constitution, afin de redonner le pouvoir aux Français, plutôt qu’à des élus déconnectés. La grande idée aussi qui plaît bien aux jeunes, c’est de pouvoir révoquer les élus. Ça existe déjà , ce n’est pas une création de notre part. Quand un élu ne tient pas ses promesses, ou ne suis pas le programme pour lequel il a été élu, les électeurs peuvent le renverser par un vote.
Quelle qualité ferait de Jean-Luc Mélenchon un bon président de la République ?
Notre objectif est d’arrêter d’avoir un seul homme ou une seule femme au pouvoir, mais d’avoir une équipe entière et dynamique. Cela étant, Jean-Luc Mélenchon est quelqu’un qui a de l’expérience. À titre personnel, je pense que c’est bien d’avoir un président qui incarne la fonction, qui en a la posture, et qui n’a pas la langue dans sa poche pour taper du point sur la table quand il faut défendre les intérêts du pays.
Ce dimanche après-midi, à 14h, au Palais des Sports Ghani Yalouz, l’ESBF dispute son 1/4 de final aller de Coupe d’Europe. Les Engagées affrontent l’équipe allemande de Bietigheim. Sébastien Mizoule et ses joueuses sont dans les starting-blocks. Le technicien bisontin connaît les forces et les qualités de cette formation, qui enchaîne les victoires cette saison, toutes compétitions confondues.
Pour le coach bisontin, son équipe devra ne pas se faire surprendre en début de rencontre et ne pas courir après le score, pour, ainsi, mettre en difficulté son adversaire, peu habitué à ce genre de scénario. Pour Sébastien Mizoule, la qualification au prochain tour passe par un bon résultat à Besançon. Une défaite sévère, avec une différence de but trop importante, scellerait sans doute l’avenir du club dans cette compétition. L’entraîneur a confiance en son équipe, qu’il sait capable de se transcender et d’être à la hauteur Avec ces deux matches en Coupe d’Europe, Sébastien Mizoule s’attend à un début de printemps des plus compliqués avec dans les prochaines semaines des matches importants en championnat et en Coupe de France. « On peut tout perdre d’un coup » conclut le coach bisontin.
L'interview de la rédaction / Sébastien Mizoule
Dans le cadre de l’appel international de Fridays for Future, le groupe local « Youth For Climate » organisait un rassemblement au centre-ville de Besançon ce vendredi après-midi. Environ 250 jeunes, lycéens et étudiants, et moins jeunes ont répondu à l’invitation. Pour la nouvelle génération, il était important d’agir à quelques semaines de l’élection présidentielle. Les participants regrettent que les candidats à la présidence de la république ne fassent pas de la protection de l’environnement une priorité. « C’est criminel de ne pas agir » ont scandé les participants, qui veulent assumer pleinement la responsabilité dont ils se sentent investis.

Le capitalisme a également été pointé du doigt. Selon les organisateurs de la manifestation « les nations riches sont responsables de 92% des émissions mondiales ». C’est avec crainte et colère que ces jeunes ont manifesté. Clairement, ils demandent « des mesures pour lutter ». De futurs rassemblements sont d’ores et déjà envisagés. Le futur président de la République est prévenu.

L'interview de la rédaction