La sectorisation des collèges du Haut-Doubs forestier est actuellement débattue. La nouvelle hypothèse, « décider sans concertation », est clairement dénoncée par les parents d’élèves, les instituteurs et les élus du RPI de Oye-et-Pallet. Sans oublier les enseignants des collèges André Malraux, Philippe Grenier et Lucie Aubrac de Pontarlier et Doubs. Des courriers ont été envoyés aux collectivités et aux autorités concernées. Selon le collectif, « cette nouvelle organisation est très éloignée de l’objectif initial ». A savoir la baisse des effectifs d’élèves à Aubrac et Grenier.
Parmi les sept hypothèses évoquées, la cinquième, qui pourtant avait été écartée, aurait les faveurs du Conseil Départemental du Doubs. La mesure passe d’autant plus mal que cette solution a été prise alors que la délégation de Oye-et-Pallet était absente, et qu’elle avait participé à tous les autres temps de discussion. « Le travail d’un an et demi n’a rien donné » expliquent les personnes mobilisées.

55 élèves supplémentaires
Si le transfert de la vingtaine d’enfants du RPI de Vaux-et-Chantegrue vers le collège de Frasne et le refus du RPI d’Evillers de rejoindre ce même établissement scolaire sont actés, la situation du RPI d’Oye et Pallet s’écrit encore en pointillés. Les 55 élèves de ce territoire de vie pourraient ne pas être scolarisés au collège Malraux, leur établissement de rattachement, en septembre prochain, mais à Grenier, qui affiche déjà plus que complet. L’incompréhension est totale car cette option ne prend pas du tout en cause les difficultés évoquées au départ.

Le préau du collège Lucie Aubrac affiche déjà bien complet
Des arguments qui ne convainquent pas
Elus, parents d’élèves et enseignants dénoncent « une détérioration du climat scolaire et un déséquilibre entre les territoires ». Pour l’heure, personne ne croit vraiment aux travaux évoqués au collège Grenier pour accueillir les nouveaux arrivants. « Pas facile de trouver du terrain disponible au centre-ville de Pontarlier et les travaux évoqués, il y a une dizaine d’années, au collège Aubrac n’ont toujours pas été planifiés ». Les villages concernés ont organisé des conseils municipaux extraordinaires pour se positionner. Les élus des Grangettes, Oye-et-Pallet et Malpas ont clairement exprimé leur refus. La commune de la Planée statuera lundi soir.

Des postes menacés
Si cette décision venait à s’appliquer, le collège Malraux en pâtirait. Chaque niveau devrait perdre une classe. Entraînant indéniablement des suppressions de postes d’enseignant. Une ultime réunion de concertation est prévue mercredi à Besançon. Une délégation du Haut-Doubs devrait manifester son mécontentement devant les locaux du Conseil Départemental. Le directeur de l’inspection académique donnera son avis le 9 décembre. La décision finale concernant la sectorisation des collèges du Haut-Doubs sera prise lors de l’assemblée départementale de janvier prochain.
Le reportage de la rédaction : Marie, professeur au collège André Malraux, et Didier, Maire des Grangettes
Ce samedi après-midi, vers midi, un incendie a totalement dévasté une habitation au Louverot (39). Il s’agit d’un pavillon, composé d’un étage. La maison était isolée d’autres habitations. On ne déplore aucune victime. Quatre personnes devront être relogées.
La ville de Besançon a procédé à la restauration de la statue de Victor Hugo d’Ousmane Sow, située sur l’Esplanade des droits de l’homme. Après 20 ans d’installation, elle a été repatinée. « Dans le but de se rapprocher de l’esprit de l’œuvre, la fonderie Coubertin, spécialiste de cet artiste, a opté pour une reprise de patine similaire à l’original de l’artiste ». L’écrit de la Ville précise que « cette statue est le seul exemplaire existant, hormis le modèle qui a servi à couler le bronze original ».
Dans un communiqué de presse, le Député du Doubs de la Majorité Présidentielle Laurent Croizier indique qu’il a rédigé un courrier à Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur, pour la création d’un second commissariat à Besançon, au cœur du quartier de Planoise, en remplacement de l’actuel poste de police « dont les horaires d’ouverture sont inadaptés ». Il rappelle que ce projet faisait partie de ses propositions formulées durant la campagne des élections législatives.
« Ce commissariat rassurerait les habitants qui en ont tant besoin » indique-t-il. Selon le parlementaire, ce nouveau commissariat répondait à plusieurs enjeux : « une présence policière 24 heures sur 24 dans le quartier de Planoise, des délais d’intervention raccourcis et une extension des plages horaires d’ouverture pour l’accueil et les dépôts de plaintes ».
Le BesAC a mené une belle bataille hier soir dans son championnat de nationale 1 masculine. Malheureusement, les hommes de Joseph Kalambani se sont inclinés durant les prolongations sur le score de 81 à 90 au gymnase des Montboucons. Il leur a manqué ce petit plus qui leur aurait permis de remporter cette confrontation. A l’issue de cette 10è journée, au classement provisoire, les Bisontins apparaissent à la 10è place, mais d’autres formations n’ont pas encore dit leur dernier mot en bas de tableau.
Les résultats concernant l’épidémie de Covid19 sont encore chahutés par un mouvement de grève d’une partie des laboratoires de biologie médicale cette semaine. Néanmoins, il apparaît que le taux de positivité des tests amorce une reprise à l’échelle régionale. Les hospitalisations poursuivent leur baisse, dans un contexte où les établissements sont par ailleurs fortement sollicités face à l’épidémie de bronchiolites.
Jeudi soir, à Pontarlier, lors d’un contrôle, les policiers ont constaté la présence d’une matière brunâtre dans un véhicule, qui correspondait à de la résine de cannabis. Les deux occupantes ont également avoué avoir dissimulé des produits stupéfiants dans leur soutien-gorge. Au total, elles étaient en possession de 50 grammes de résine de cannabis. La majeure s’expliquera devant la justice en mars prochain. La jeune femme mineure devra se présenter devant la Protection Judiciaire de la Jeunesse et un juge pour enfants.
Lancé dans toute la France à l’initiative du Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, le « Tour de l’Aventure du Vivant » est une vitrine mobile des métiers de la nature de du vivant. Il vise à promouvoir cet enseignement dans sa diversité. Plusieurs partenaires sont mobilisés pour l’occasion et pour présenter les filières et les métiers. Le Bus de l’Aventure et du Vivant fait étape à Besançon du jeudi 17 au samedi 19 novembre et s’installe au Parc Chamars. Ce véhicule est équipé de nombreux ateliers pédagogiques. Autour du bus, des animations et démonstrations sont aussi proposées. Le collectif propose aussi des animations pédagogiques au centre diocésain sous la forme d’un mini-forum.
« Le but c'est de présenter les formations agricoles dans toute la France, et de montrer que ça ne se limite pas juste à l'agriculture. On va aussi avoir tous les métiers de la vente, du conseil, du service à la personne, de l’agroalimentaire et puis toutes les nouvelles technologies en rapport avec l'agriculture » indique Amélie Veyre, animatrice du Bus de l’Aventure du Vivant. Ces animations sont dédiées à de nombreux collèges et lycées, à la fois agricoles et généraux, ainsi qu’à des personnes qui vont être en recherche d'emploi ou en reconversion. Mais aussi à des professeurs qui viennent obtenir de la documentation qu’ils vont ensuite présenter aux élèves. « Ce sont des métiers assez méconnus. On a parfois une image qui est un peu erronée, et l'idée c'est vraiment de leur montrer la dynamique de ces métiers-là , qu’il y a beaucoup de recherches d'emploi dans ces domaines. Mais aussi montrer que ça ne concerne pas que le monde agricole » souligne Amélie Veyre.
« Les classes sont plutôt intéressées. On a aussi des gens qui savent déjà ce qu'ils veulent faire, ou qui ne veulent pas exercer un métier en rapport avec le monde agricole et on l'entend complètement. Mais de nombreux jeunes vont nous demander des informations, et on va pouvoir les aider à trouver des filières qui leur correspondent. C'est ce qui est important. Que le jeune trouve sa filière, plutôt que le mettre dans une filière coûte que coûte »
De très nombreuses animations
Dans ce bus, on retrouve notamment une salle de conférence où sont présentés une centaine de métiers, concernant à la fois le monde agricole, l’agroalimentaire, le service à la personne, l’agronomie, tout ce qui est en lien avec le paysage et l'environnement, et bien d’autres encore. Mais aussi un compartiment où des casques de réalité virtuelle sont à disposition pour présenter une vingtaine de métiers. Par ailleurs, il est possible d’essayer un simulateur de tracteur qui met en situation de conduite avec des obstacles, ou encore de consulter le site de métiers à 360 présentant ces derniers. Et puis des petits quiz afin de tester ses connaissances. « Autour de tout ça, on a les établissements qui s'emparent de l'événement, et qui vont présenter de nombreux petits ateliers. Ce matin il y avait par exemple un atelier d'élagage, on a aussi les jeunes qui sont en formation de sécurité qui font les contrôles, les moutons aussi qui sont sur place pour évoquer l’éco-pâturage. Les gens se saisissent de l'événement, ils vont faire plein de petites démonstrations et présentations de leur établissement. C'est très interactif » détaille Amélie Veyre.
Ce matin, aux Combes, près de Morteau, les sapeurs-pompiers ont porté secours à une vache en difficulté dans un trou d’environ deux mètres de profondeur, après que le sol se soit effondré sous ses pattes. Les spécialistes animaliers et les spécialistes sauvetage déblaiement se sont rendus sur place. Il a fallu près de quatre heures d’intervention, avec des engins de travaux publics, pour évacuer l’animal. Légèrement blessée, la bête a été soignée par un vétérinaire, avant d’être remise à son propriétaire.
J-2 avant le début de la Coupe du Monde de football 2022. Le premier match opposera ce dimanche, le pays organisateur le Qatar face à l’Equateur à 17h. S’il a suscité la polémique dans son organisation et dans son attribution, cet événement reste très attendu par tous les fans de foot. L’équipe de France entamera la compétition mardi contre l’Australie à 20h.
A l’occasion du déplacement du FC Sochaux-Montbéliard ce mercredi au Stade Léo Lagrange dans le cadre de son opération « Le FCSM se déplace chez vous », les fans de football étaient nombreux dans les gradins. Environ 500 personnes ont fait le déplacement pour venir à la séance de dédicaces et pour assister à l’entraînement des Lionceaux. L’occasion de nous entretenir avec ces fans à propos de cet événement d’ampleur internationale qui débutera ce dimanche. Tous les fervents supporters attendent avec impatience le début des festivités. Même s’ils regrettent quelque peu que la compétition se déroule en hiver, ils seront bel et bien au rendez-vous dès dimanche devant leur télé.
Quid de l’organisation et des conditions de travail concernant les stades et infrastructures ? Beaucoup de jeunes supporters étaient présents ce mercredi au Stade Léo Lagrange, et trouvent « hypocrite » d’évoquer les conditions de travail et l’organisation de la compétition à seulement quelques jours de l’événement. « Ça fait 10 ans que c’est prévu, il aurait fallu prendre des mesures bien avant » indique Quentin. « Et dans ce cas, il aurait aussi fallu se révolter contre l’organisation de la Coupe du Monde de 2014 au Brésil, qui traitait les ouvriers de la même façon. Contre celle que nous avons gagnée en 2018 en Russie, ou même celle de 2010 en Afrique du Sud » ajoute Alexis.
Ce qui laisse perplexe ces jeunes fans, c’est le déroulé de la compétition, s’étalant de novembre à décembre, des mois « un peu moins festifs que l’été ». Mais aussi l’école qui les empêchera sans doute d’assister à tous les matchs. En tout cas, une chose est sûre, les supporters ne manqueront pour rien au monde ce grand rendez-vous, et espèrent tous une victoire de leur nation en finale.