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Ce lundi à 15h, de nouveaux tirs ont retenti dans le quartier de Planoise à Besançon. Selon le parquet, deux adolescents de 15 et 16 ans ont été blessés par balle et transportés à l’hôpital. Le plus jeune, touché à l’abdomen, est grièvement blessé. Son pronostic vital est engagé. Une patrouille de police, sur place, s'est tout de suite rendue sur les lieux. Les agents ont prodigué les premiers soins à la victime avant qu’elle soit transportée à l'hôpital. Le deuxième adolescent qui a réussi à fuir à pied s’est fait déposer directement au CHU Minjoz. L’arme du crime s’agirait d’un 9 mm, une arme létale. En ce lundi soir, aucune interpellation de suspect n'a encore eu lieu.

Un accident de la route s’est produit ce lundi, en fin d’après-midi, à la sortie de Grand Combe Chateleu, en direction de Pontarlier sur la départementale 437. Plus d'information à venir.

ACCIDENT GRAND COMBE CHATELEU DD

Un feu de broussailles s’est déclaré ce lundi après-midi, vers 15h30, à Buffard (25). Les moyens mis à disposition et l’intervention rapide des secours ont permis de limiter le feu à un hectare de surface brûlée, sans se propager à la forêt limitrophe.

Lundi matin, vers 10h, à Métabief, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus aux côtés de l’Office Français de la Biodiversité pour essayer de capturer un serval. Le félin était à difficile à capturer. Un piège a été mis en place. Lorsque la bête sera capturée, elle sera transportée chez un vétérinaire.

Dimanche matin, dans un quartier pontissalien, une patrouille de police a interpellé un mineur de 15 ans qui était en possession d’une petite quantité de cannabis et d’un joint. En attendant d’être entendu par les forces de l’ordre, le jeune garçon a été remis à une personne civilement responsable.

Les quatre départements francs-comtois sont toujours en alerte jaune « orages ». Des conditions qui se poursuivront durant la journée de mardi. Ces orages pourront s'accompagner localement de fortes pluies (30 à 40 mm d’eau en quelques heures) et rafales de vent (60 à 70 km/h).

Deux personnes ont été blessées par balles cet après-midi dans le quartier Planoise à Besançon. Nous avons très peu d’information pour le moment sur cette affaire. Les policiers et les secours se sont rendus sur place. Une enquête est en cours.

C’est la grande problématique du moment. 4000 postes d’enseignants sont restés vacants après concours au niveau national. Ce qui laisse penser que tous les cours ne pourront être  assurés à la rentrée ou qu’ils le seront avec des professeurs insuffisamment  formés. A cela s’ajoutent des classes surchargées et des conditions de travail qui se dégradent d’année en année.

Un début de carrière à 2000 euros

Pour les syndicats, la proposition d’Emmanuel Macron d’assurer un salaire à 2000 euros aux enseignants en début de carrière « n’est pas réaliste ». Selon eux, « cette proposition doit s’effectuer en tenant compte de la réalité d’un déroulé de carrière ». « Comment est-ce possible qu’un débutant à l’échelon 1, qui gagnerait les 2000 euros promis, retombe plus bas lorsqu’il passera  à l’échelon supérieur ? » s’interroge Nathalie Faivre, secrétaire départementale du syndicat SNUipp/FSU  pour l’académie de Besançon. Et de poursuivre : « Faire cette promesse, l’engage à revaloriser l’ensemble des carrières enseignantes. Visiblement le Président Macron ne souhaite pas le faire. A notre avis, c’est un effet d’annonce ».

Pour les syndicats, la situation concernant le manque de profs ne date pas d’aujourd’hui. Ils avaient déjà tiré la sonnette d’alarme et prévu le scénario qui semble se confirmer. La rentrée s’annonce tendue à l’éducation nationale. Une première mobilisation est envisagée  pour le 29 septembre. Mais des opérations ponctuelles ne sont pas exclues, en fonction de la situation,  dans les établissements scolaires de l’académie de Besançon et d’ailleurs.

L'interview de la rédaction / Nathalie Faivre, secrétaire départementale du syndicat SNUipp/FSU

 

Après une brillante saison 2021-2022, le Handball Club Franois, pour la première fois de son histoire, arrive en Nationale 3. Un accomplissement qui vient récompenser tout un club souhaitant s’inscrire dans la durée. Nous nous sommes entretenus avec Alexandre Lory, licencié au Handball Club de Franois depuis une vingtaine d’années, qui a accompagné les seniors à partir de 2015, désormais en Nationale 3.

 

Un esprit de solidarité au service du club

« On est parti l’année dernière avec cet objectif, la montée. On a fait face à des blessures, j’ai utilisé 23 joueurs sur toute la saison, et dans les moments clés, où on était soi-disant affaiblis, on a ressenti la dynamique de groupe. Que tout le monde tirait dans le même sens. Le club, ses sympathisants, les supporters, les bénévoles » indique Alexandre Lory. « On a souvent eu de grosses ambiances à Franois. On sentait qu’il y avait quelque chose qui se passait. Et puis les résultats ont suivi, et le groupe a pris conscience que c’était possible, et la bascule s’est sans doute faite au mois de mars ». Un moment déterminant puisque le HBC Franois devait enchaîner quatre matchs cruciaux en étant affaibli, avec notamment une opposition contre Le Creusot, leur adversaire principal. Le bilan final, quatre victoires en quatre matchs. « C’est là que les choses sont devenues sérieuses pour tout le monde » confie l’entraîneur. Et pour parachever le tout, la saison s’est terminée de la plus belle des manières, même dans une défaite à Saône-Mamirolle, puisque les deux clubs promus ont pu fêter l’accession ensemble, sur le même terrain.

 

L’impact de la crise sanitaire

La planète tout entière a été secouée et le monde du sport n’y a pas échappé. Au début de chaque saison, Alexandre Lory et son groupe se projetaient, et ambitionnaient d’être dans les trois premiers afin d’être promus. Seulement, pendant les deux années où la pandémie de Covid-19 a frappé, aucune saison n’a été terminée. Beaucoup se sont posé la question d’arrêter, de passer à autre chose. « Mais cette année, j’ai demandé à l’ensemble du groupe de tenter l’aventure, se remotiver, et j’ai pu compter sur la quasi-totalité du groupe que j’avais depuis 3 ans ». Car en temps normal, très peu de joueurs s’en vont. Les rares qui quittent le navire le font pour des raisons scolaires, universitaires, ou alors décident de passer la main avec le souci d’avoir transmis un certain nombre de choses.

 

«  Nous sommes dans cette dynamique : s’inscrire dans la durée avec comme fer de lance l’équipe fanion qui accède cette année à la Nationale 3. C’est un peu un projet à deux têtes : la politique de formation au service de l’équipe fanion qui est notre vitrine » Alexandre Lory

 

L’effectif 2022-2023

L’objectif d’Alexandre Lory était de maintenir la plus grande ossature du groupe qu’il avait ces deux dernières années. « Parce que c’est un groupe auquel on croit » indique-t-il. S’il y a eu quelques départs et qu’il y a encore quelques blessures, l’entraîneur a veillé à pallier ces absences. « Les blessés qui vont revenir font office de recrues par leurs qualités que nous n’avons pas eu en deuxième partie de saison l’année dernière. J’ai 4 mutations pour l’équipe A, et deux joueurs que je peux considérer comme majeurs qui vont revenir progressivement, ramenant toute la qualité pour que j’ai un groupe que j’estime aujourd’hui homogène » explique Alexandre Lory. La situation géographique du club, à proximité de Besançon, rend les contacts plus faciles avec des joueurs qui peuvent présenter un niveau intéressant pour le projet établi sur les 10 dernières années par le HBC Franois. « On va atteindre probablement les 180 licenciés » souligne le coach. « En 5 ans, on a quasiment doublé le nombre de licenciés. Il y avait un enjeu important puisque l’objectif était d’accéder au plus haut niveau régional. Ce projet était obligatoirement lié à une structuration du club, qui est au départ un club de village, avec une équipe Senior qui était au plus bas niveau. Et progressivement, avec les différentes accessions aux niveaux supérieurs, on a réengagé une vraie dynamique autour de la formation. Parce qu’on avait des trous de génération, et qu’il fallait se mettre en conformité avec les exigences aux différents niveaux auxquels on a accédé successivement. On a fait 4 montées en 6 ans, le rythme était soutenu. On a aussi professionnalisé un premier emploi il y a trois ans, et on va désormais avoir un deuxième salarié, apprenti. Nous sommes dans cette dynamique, s’inscrire dans la durée, avec comme fer de lance l’équipe fanion qui accède cette année à la Nationale 3. C’est un peu un projet à deux têtes : la politique de formation au service de l’équipe fanion qui est notre vitrine ».

 

Quelles ambitions désormais ?

« Les ambitions sont très claires, c’est le maintien » affirme Alexandre Lory. « Il faut mettre un maximum d’équipes derrière nous. On va se retrouver cette année avec davantage de concurrence, on sait que ça va être un gros combat. C’est là-dessus que j’accentue mon discours et les séances actuellement, parce que ça fait des années qu’on est dans une dynamique extrêmement positive, où on perd très peu de matchs chaque saison. Depuis 10 ans, on n’a pas eu une saison à plus de 5 défaites. Peut-être qu’il va falloir accepter d’être davantage dans la difficulté. Travailler davantage nos faiblesses. Et on est très clairement dans une dynamique d’essayer d’assurer un maintien ». 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Agé de 30 ans, Dilan Köse, vient de donner naissance à une plateforme entièrement dédiée à la vente de produits issus des enseignes de proximité mortuaciennes. « Achil », c’est son nom, a été lancée en juillet dernier et d’ores et déjà les commerçants et les consommateurs du val de Morteau l’ont adoptée.

Basée sur le fonctionnement du  Click & collect, qui avait séduit de nombreuses personnes durant la crise sanitaire, « Achil » est une place de marché qui permet de réaliser ses achats à distance chez ses commerçants préférés. « Une solution numérique qui facilite le processus d’achats auprès des commerçants, artisans et producteurs locaux » explique Dilan Köse, que les habitants du territoire connaissent bien puisqu’il est lui-même issu d’une famille de commerçants mortuaciens.

Comment ça marche ?

Le principe est simple et connu de tous. Les consommateurs passent leurs commandes chez l’un des commerçants partenaires, présents sur l’application. Ils récupèrent leur commande ou peuvent même se la faire livrer si ces derniers proposent ce service. Le succès est au rendez-vous. Chaque jour, Achil compte de nouveaux consommateurs et commerçants. Dilan entend développer encore son affaire. L’idée d’enrichir les services dans le Val de Morteau et de tenter l’aventure sur d’autres secteurs lui plaisent bien. Lors de cette rentrée, des jeunes en alternance viendront se former à ses côtés. « Ce projet est né à la suite du constat fait d’un manque de solutions digitales pour faire ses courses en ligne chez les commerçants, artisans et producteurs locaux » explique le jeune entrepreneur. Et de conclure : « On estime que d’ici 2025, 70% des Français feront leurs courses en ligne. Il est donc important que les professionnels entament cette transition numérique ».

Pour obtenir de plus amples informations : www.achil.com ou rendez-vous bien entendu sur les réseaux sociaux : Facebook et Instagram

L'interview de la rédaction / Dilan Köse