Du 19 octobre au 1er novembre, le château de Joux proposera une nouvelle édition des Joux’rnées ensorcelées. Au programme : ateliers de création de créatures fantastiques, jeux de loup-garou, enquêtes mystérieuses et visites autour des contes et légendes du Haut-Doubs. Temps fort de cette manifestation, les « Sinistres soirées », organisées les 24 et 31 octobre à 18h et 20h30, inviteront les participants, dès 10 ans, à démasquer un assassin lors d’une enquête théâtralisée. Informations pratiques : réservations auprès du château au 03 81 69 47 95 ou par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Programme détaillé sur chateaudejoux.com
Jusqu’au 9 décembre, la Bibliothèque de Montperreux accueille Les Paysages Intérieurs, une exposition consacrée à l’illustrateur Francis Grandvoinnet. Organisée avec les Amis du Musée de Pontarlier, elle dévoile un univers graphique riche en couleurs, symboles et références à l’imaginaire populaire. Entre figures humaines, animales et scènes oniriques, les œuvres invitent à l’exploration et à la réflexion. Exposition en accès libre aux horaires d’ouverture de la bibliothèque.
Invitée d’honneur de la 24e édition des Absinthiades, ce week-end à Pontarlier, Laura Chaplin souhaite partager bien davantage qu’un hommage à son grand-père. Artiste peintre, elle vient à la rencontre du public et des participants à l’évènement, avec une envie : faire de cette manifestation un moment de découverte et de convivialité.
« Que les gens viennent avec le sourire et qu’ils repartent avec le rire. » C’est ainsi que Laura Chaplin résume l’esprit qu’elle souhaite apporter aux Absinthiades. Présente à Pontarlier jusqu’à dimanche soir, la petite-fille de Charlie Chaplin aborde ce rendez-vous sans programme personnel strict, avec le désir de découvrir des savoir-faire et d’échanger autour de la création.
L'interview de la rédaction : Laura Chaplin
Une invitation acceptée sans hésitation
Laura Chaplin explique avoir accepté « tout de suite » de devenir l’invitée d’honneur de cette édition. Cette participation trouve son origine dans une précédente venue dans le Haut-Doubs, à l’occasion d’un hommage associant son image à un sapin président. Elle y a rencontré les représentants de la Route de l’absinthe, qui lui ont présenté leur projet. « Le côté artisanal, partage, créativité, ça coche toutes les cases pour moi », souligne-t-elle. De ce premier séjour, elle conserve aussi le souvenir d’un accueil « chaleureux, familial, souriant », qui l’a profondément touchée. Sa présence aux Absinthiades prolonge cette rencontre avec un territoire et celles et ceux qui font vivre son patrimoine.
Charlie Chaplin, un esprit libre en filigrane
Cette 24e édition rend hommage à Charlie Chaplin. Sa petite-fille espère que l’artiste aurait apprécié cette célébration. Elle voit notamment un rapprochement possible entre son tempérament et l’histoire mouvementée de la fée verte. « C’était un petit peu un rebelle », rappelle-t-elle, avant d’évoquer un homme attaché au « partage », au « peuple » et à « la créativité ». Des valeurs qu’elle retrouve dans l’esprit de la manifestation pontissalienne.
L'interview de la rédaction : Laura Chaplin
La peinture pour construire son propre lien avec son grand-père
Artiste peintre, Laura Chaplin puise son inspiration dans trois thèmes récurrents : Charlie Chaplin, les silhouettes féminines et les chevaux. Ses techniques et ses recherches évoluent, du pop art au noir et blanc, en passant par un travail sur la lumière. Ses sujets de prédilection, eux, demeurent. À travers ses œuvres, elle souhaite avant tout transmettre une émotion positive, quelque chose « qui fait du baume au cœur » et qui parle au public. La peinture lui permet également de construire une relation personnelle avec ce grand-père qu’elle n’a pas connu. « Je suis arrivée dix ans trop tard », confie-t-elle. Charlie Chaplin reste pourtant omniprésent dans sa vie, à travers les rencontres, les récits et les anecdotes qui lui sont rapportés. L’art lui offre une manière de l’interpréter avec sa propre sensibilité. Porter ce nom représente, dit-elle, « une grande fierté », mais aussi « un énorme poids ».
L'interview de la rédaction : Laura Chaplin
Un patrimoine à découvrir au contact des artisans
À Pontarlier, Laura Chaplin souhaite profiter du week-end pour découvrir de nouvelles pratiques et partager avec les artisans. Elle connaît déjà l’absinthe pour en avoir dégusté, notamment une bouteille de l’édition précédente, dont elle avait apprécié la douceur. Elle doit désormais en découvrir le rituel de préparation.
Autour de cette invitée d’honneur, les Absinthiades proposeront des animations, des concours et des expositions, avec la présence de nombreux collectionneurs passionnés. Une démonstration inédite de gravure sur verre par l’artiste Lucie Roussel figure également au programme, donnant une place concrète aux savoir-faire et à la création que Laura Chaplin se réjouit de rencontrer.
Confrontée à une situation financière incertaine, la MJC de Clairs-Soleils annonce l’arrêt de son club multisport et le licenciement de trois salariés. Selon sa vice-présidente, Agnès Lafond, l’association attend encore un versement municipal de 81 000 euros, indispensable pour assurer ses dépenses jusqu’à la fin de l’année.
Une décision difficile pour le conseil d’administration
La décision a été prise après une matinée entière de discussions au sein du conseil d’administration. La MJC doit mettre fin à son club multisport et à la médiation sportive menée dans le quartier. Entre 140 et 145 enfants et adolescents sont concernés, selon Agnès Lafond, également écrivain public bénévole au sein de l’association. La vice-présidente s’inquiète des conséquences de cet arrêt pour les jeunes qui bénéficiaient de ces activités. Cette réduction de l’action de la MJC s’accompagne également du licenciement de trois salariés.
L'interview de la rédaction : Agnès Lafond
Un versement de 81 000 euros toujours attendu
À ces décisions s’ajoute une forte inquiétude concernant la trésorerie. Selon Agnès Lafond, la MJC attend un solde de subvention municipale de 81 000 euros. Elle souligne qu’il s’agit de la poursuite d’un financement déjà partiellement versé. « Sans ce versement de 81 000 euros, je ne sais pas comment on pourra tenir jusqu’à la fin de l’année », alerte-t-elle. Le paiement des salaires pourrait notamment être compromis.
L'interview de la rédaction : Agnès Lafond
Un fonctionnement largement dépendant des subventions
Les subventions représentent 84 % du budget de la MJC. L’association compte plus de 600 familles inscrites, mais la cotisation familiale, fixée à 15 euros, ne permet pas de couvrir ses charges. Les recettes des activités payantes ne suffisent pas davantage à compenser cette dépendance aux financements publics. Pour Agnès Lafond, ces difficultés interrogent plus largement le financement des maisons des jeunes et de la culture. Elle rappelle que leur fonctionnement repose largement sur les subventions, à Besançon comme ailleurs en France. À Clairs-Soleils, cette fragilité se traduit désormais par une réduction des activités proposées aux habitants et par des suppressions d’emplois.
Porté par quatre jeunes, le festival Urban Wave donne rendez-vous au public le 31 juillet prochain à Pontarlier. Musique, tatouage, piercing et graffiti sont au cœur de ce projet pluridisciplinaire. Pour concrétiser cette deuxième édition, les organisateurs lancent un appel aux sponsors et aux bénévoles. Rencontre avec le jeune artiste pontissalien Etheer.
Faire se rencontrer différentes formes de création et offrir une place à ceux qui les font vivre : c’est l’ambition du festival Urban Wave. Après une première édition organisée en juin dernier, l’équipe prépare un deuxième rendez-vous qu’elle souhaite encore plus ambitieux, le 31 juillet prochain à Pontarlier. Etheer décrit un événement ouvert à plusieurs univers. « C’est un festival qui regroupe différents artistes musicaux, mais on reçoit aussi des tatoueurs, des graffeurs,… », explique-t-il. L’objectif est de permettre à ces artistes de s’exprimer au sein d’un même événement.
L'interview de la rédaction : Etheer
Quatre jeunes à l’origine du projet
À l’initiative d’Urban Wave, quatre jeunes ont choisi de se structurer en association pour donner corps à leur idée. Leurs compétences se croisent entre musique, mode et communication. L’équipe travaille notamment avec une marque de vêtements pontissalienne, une collaboration qui élargit les perspectives du festival au-delà de la scène musicale.Cette complémentarité de développer le projet et de nouer de nouveaux contacts. Le collectif entend également s’agrandir pour accompagner la préparation de cette deuxième édition.
Un appel aux sponsors, même pour des contributions modestes
Pour les organisateurs, le financement reste aujourd’hui le principal obstacle. « Le plus grand problème auquel on fait face aujourd’hui, c’est le manque de financement », souligne Etheer. L’association recherche donc des sponsors prêts à accompagner l’événement, quel que soit le montant de leur participation. Les petits commerces sont eux aussi invités à rejoindre l’aventure. Etheer évoque ainsi une contribution de 50 euros comme un soutien bienvenu. En contrepartie, les organisateurs prévoient plusieurs formes de visibilité : un support à afficher en vitrine pour signaler le partenariat, ainsi qu’une présence sur l’affiche, le site internet et sur le lieu du festival, le jour de l’événement. « Les sponsors permettent de réduire le coût du billet pour les spectateurs et d'offrir un événement accessible » explique le jeune artiste.
L'interview de la rédaction : Etheer
Des bénévoles recherchés et un lieu à préciser
L’appel concerne également les bénévoles, dont l’aide sera nécessaire le jour J. Les personnes intéressées peuvent dès à présent prendre contact avec l’équipe. Si la date et la ville sont annoncées, le lieu précis reste à définir. Selon Etheer, des discussions sont en cours avec la mairie de Pontarlier. D’ici là, l’association poursuit sa mobilisation pour réunir les moyens humains et financiers nécessaires à ce deuxième rendez-vous.
Pour soutenir le festival ou devenir bénévole : sur les réseaux sociaux, urbanwave.event, ou par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Du 26 septembre au 28 février, le Musée de Pontarlier proposera deux expositions temporaires pour célébrer les 200 ans de la photographie : À pas feutrés, immersion dans la faune et la flore jurassiennes signée Guillaume François, et Stainacre : portraits d’antan, consacrée aux débuts du portrait photographique. Ces rendez‑vous marquent une volonté de redynamiser le Musée, avec une programmation élargie mêlant expositions et ateliers pour tous les publics. D’ici la fin de l’année, quatre expositions temporaires rythmeront la vie du lieu, afin de renforcer son attractivité et de permettre aux visiteurs de se réapproprier ce site emblématique de la ville.
Du 3 octobre, et jusqu'à la fin du mois de décembre, la Maison de la Réserve à Labergement-Sainte-Marie accueille le travail d'Ève Carme. L'artiste peintre animalière y présente une série d'œuvres qui mettent à l'honneur la faune sauvage. À travers ses portraits de lynx, chamois, cerfs ou loups, elle saisit la présence des animaux avec un grand souci du détail, restituant à la fois leur force brute, leur tempérament et leur vulnérabilité.
La 11ᵉ édition du festival littéraire « Livres dans la boucle » s'est achevée ce week-end sur un bilan record. Selon des chiffres communiqués par Grand Besançon Métropole, le salon a accueilli 32 600 visiteurs sous le chapiteau, soit une hausse de 8 % par rapport à l'année précédente. Presque 184 auteurs étaient présents, tandis que le président d'honneur, Guillaume de Tonquédec, a battu le record des ventes avec 390 ouvrages écoulés. Fort de ce succès, le rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition, du 17 au 19 septembre.
Le samedi 19 septembre, dès 13h30, à Morez ? la place Jean‑Jaurès devient scène à ciel ouvert pour une nouvelle édition du festival d’art de rue Les Z’Insots. Après deux ans d’attente, cinq compagnies professionnelles investiront l’espace public avec des spectacles mêlant théâtre, cirque, musique, marionnettes, acrobaties et humour : champions olympiques déjantés, mobylette surprenante, poissonnerie improbable, enquête policière musicale ou encore Beethoven revisité à la guitare électrique. Tous les spectacles sont gratuits. Buvette et petite restauration seront proposées par les associations locales de 13h30 à 18h30, et les emblématiques bonnets d’âne en papier seront distribués dans la limite des stocks.
À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, le Haut‑Jura propose, les 18, 19 et 20 septembre, un large programme autour de Saint‑Claude : visites guidées, découvertes d’ateliers, patrimoine ouvrier, forêt et vie de village.
À Saint‑Claude, une visite « Voyage au cœur de l’Histoire » permettra de remonter aux origines de la cité abbatiale, entre cathédrale et vestiges conservés sous le Musée de l’Abbaye.
À L’Atelier des savoir‑faire, démonstrations de tournage sur bois, enquêtes immersives et visites « En coulisses » rythmeront le week‑end.
La médiathèque proposera des visites consacrées à l’architecture du lieu et aux trésors patrimoniaux, dont ses livres anciens.
La sous‑préfecture ouvrira également ses portes pour trois visites guidées.
À La Fraternelle, patrimoine ouvrier, arts plastiques, concerts et projections animeront deux jours de découvertes.
À Avignon‑les‑Saint‑Claude, forêt, mémoire collective, débat sur le changement climatique et four à pain communal ponctueront le week‑end.
La Région propose en parallèle un Pass Mobilité à 6 €, valable une journée sur les réseaux partenaires, pour faciliter les déplacements vers les sites ouverts.