Sur son site internet, Grand Besançon Métropole dévoile l’esquisse de l’intérieur de la future Grande Bibliothèque universitaire et d’agglomération qui s’installera sur le site de l’ancien hôpital Saint Jacques. Cet équipement moderne est du plus bel effet. Les chiffres sont impressionnants : près de 15 000 m², 1 500 places assises, près de 700 000 livres et documents à disposition, … .
Un grand atelier d’animation adulte, un espace d’exposition, un auditorium polyvalent de 100 places et un vaste plateau pour la jeunesse de 900 m² animeront également les lieux. Le papier de la collectivité omet d’évoquer le coût d’une telle infrastructure.

Ce dernier a été revu à la hausse, en raison du prix des matières premières. La nouvelle facture s’élève à 75,4 millions d’euros. L’ouverture de l’établissement pourrait être effective à la fin de l’année 2026.
Un corps a été repêché dans le canal à Dole hier . La victime pourrait être le jeune tunisien de 29 ans, porté disparu depuis plusieurs jours. Nos confrères du journal « Le Progrès » explique que c’est un témoin qui a donné l’alerte. Une autopsie doit être pratiquée. Selon le quotidien jurassien, la thèse de l’accident serait privilégiée. Les investigations se poursuivent pour faire toute la lumière sur cette affaire.
Le Fraignaud Michel Renaud publie un nouvel ouvrage baptisé « des hivers d’hier et d’ici ». A travers sa légendaire plume et ses recherches, il revient sur cette saison qui rend les paysages et la vie différents. Au cours de cet ouvrage, le lecteur pourra se remémorer, grâce à des écrits, des témoignages, des articles de presse, des photos et des cartes postales, les grands évènements qui ont marqué le Haut-Doubs depuis la deuxième moitié du 19è siècle.
Frasne par moins 25°, les trains arrêtés par la neige, la fin du téléski de Bonnevaux, du saut à ski à Vaux-et-Chantegrue, la lunetterie Cébé, … sont autant d’évènements qui sont racontés. Michel Renaud en convient, les hivers du Haut-Doubs ont bien changé. La vie locale a évolué, même si la neige n’a pas complétement déserté la Franche-Comté. Néanmoins, le thermomètre est là pour nous le rappeler. En cette mi-novembre, le mercure affiche encore près de 15°. « Nous avons perdu presque un mois d’enneigement » confirme M. Renaud. Et de continuer : « Auparavant, les hivers étaient plus longs et rigoureux ». Des conditions qui évolueront encore. Dans son épilogue, l’auteur, paroles d’experts à l’appui, confirme cet avenir redouté.
Tout un pan de notre histoire locale
Même si sa conclusion porte un regard sur l’avenir, le livre de Michel Renaud ne se veut pas militant. C’est avant tout un écrit historique et documenté, qui passe en revue 200 ans d’histoire locale. Une machine à remonter le temps que les habitants du Massif du Jura auront plaisir à lire. « Des hivers d’hier et d’ici » sera vendu lors du Marché de Noël de Frasne les 26 et 27 novembre, à la maison de la Presse et le supermarché de Frasne et dans les librairies pontissaliennes. Il est également possible de le commander via la page internet : http://www.frasne.net/documentation/livre_hivers.html
L'interview de la rédaction / Michel Renaud
Un homme de 26 ans a été placé en garde à vue ce mardi soir. Au centre commercial Chateaufarine, à Besançon, le malfrat présumé a tenté de franchir les caisses sans payer. Il possédait du matériel multimédia. Le montant du préjudice est estimé à plus de 1500 euros.
Un accident s’est produit ce mardi, en fin d’après-midi à Pirey sur la départementale 70. Une voiture et une moto se sont percutées. Le motard, légèrement blessé, a été transporté sur le centre hospitalier Jean Minjoz.
Une nouvelle journée de grève et de manifestations à l’appel de la CGT est organisée ce jeudi 10 novembre partout en France. Les revendications porteront sur les salaires. Plusieurs rassemblements sont prévus dans la région. A Besançon, un rassemblement est prévu à 10h30 sur la place de la Révolution. On se mobilisera à la même heure à Dole. A Lons-le-Saunier, la manifestation est prévue à 15h sur la place de la Liberté.
On en sait plus sur le grave accident de la route qui s’est produit ce matin sur la RD437 à hauteur de Noël Cerneux. Une femme de 23 ans, gravement blessée, a été transportée au CHU Minjoz. Une autre femme de 47 ans et un homme de 49 ans, grièvement blessés tous les deux, ont été héliportés sur le CHU Minjoz.
Originaire d’un village à proximité de Pontarlier, Flo Lavie, qui réside actuellement dans le Grand Besançon, vient de sortir « Nous, les écorchées vives ». Ce livre raconte les violences subies par l’auteure durant son enfance, où elle a été violée, et durant sa vie de femme, pendant laquelle elle a subi des violences conjugales et du harcèlement sexuel au travail.
Ce récit douloureux et difficile se veut également porteur d’espoir. Au fil des pages, Flo Lavie raconte le travail psychologique qu’elle a mis en oeuvre pour effacer le déni, la honte et la culpabilité qui sont apparus et les outils de résilience qui lui ont permis de réaliser sa reconstruction. Et ce, malgré les cicatrices qui restent encore bien présentes. A travers cet écrit, l’écrivaine porte également un regard sur la justice de son pays, qui n’a pas été à la hauteur. Les faits les plus éloignés sont aujourd’hui prescrits, mais les plus récents restent à ce jour impunis.
Cette femme espère aider à la libération de la parole, alerter les pouvoirs publics et provoquer une prise de conscience auprès du législateur. Elle incite les victimes à ne plus se taire, à dénoncer ces actes odieux et à trouver un relais auprès des nombreux organismes et associations qui sont présents sur le territoire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, une partie des bénéfices récoltées grâce à la vente de ce livre sera reversée à l’association « Solidarité Femmes ».
Plusieurs séances de dédicaces sont d’ores et déjà organisées sur le territoire. Elle vous donne rendez-vous le 12 novembre à la FNAC de Pontarlier, le 19 novembre à Cultura à Besançon, le 26 novembre, à l’occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, à la médiathèque de Saône et le 3 décembre à la FNAC de Morteau.
L'interview de la rédaction
Un incendie s’est déclaré dans un appartement ce matin, vers 11h30, à Saint-Laurent-en-Grandvaux (39). Deux lances ont été déployées par les secours. L’intervention des sapeurs-pompiers a permis d’éviter la propagation aux autres habitations. Une femme de 80 ans, légèrement blessée, a été transportée vers un centre hospitalier.
C’est une nouvelle vie qui commence pour onze jeunes francs-comtois, âgés d’une vingtaine d’années, qui ont décidé de rejoindre l’armée de terre. Ce mardi matin, en présence du général de division Rondeau, commandant la 1ère division, ils ont signé leur contrat d’engagement.

Ces jeunes gens, dix garçons et une fille, ont suivi le parcours de recrutement qui permet à chaque postulant d’affiner son projet professionnel et de vérifier s’il correspond pleinement à leurs attentes. Durant cette période, ces nouveaux jeunes ont rencontré des conseillers en recrutement et participé à des tests psychotechniques pour vérifier leurs capacités à intégrer l’armée et rejoindre le régiment qu’ils ont choisi. Depuis le début de l’année, 104 contrats ont été signés dans la région. Annuellement, l’armée de terre propose 16.000 postes dans toute la France. Précisons que l’armée est le 4è recruteur de France et le 1er chez les 18/22 ans.

Une formation de deux mois
Ces jeunes gens s’engagent pour 5 ans. Très rapidement, ils quitteront leur caserne d’affectation pour suivre une formation de deux mois, au cours de laquelle les premiers rudiments seront dispensés. Un premier bilan sera effectué dans six mois. Certains décideront peut-être de raccrocher le treillis. En tout cas, en cette première grande journée, tous ont bien l’intention de réussir leur parcours. Désormais, l’armée de terre compte dans ses rangs onze jeunes francs-comtois qui ont rejoint aujourd’hui les 13è et 27è bataillons de chasseurs alpins, 2è et 3è régiments d’infanterie de Marine, le 1er régiment d’artillerie, les sapeurs-pompiers de Paris et le 3è régiment de parachutiste d’infanterie de Marine.

Le reportage de la rédaction : Capitaine Olivier, chef du Centre de Formation et de Recrutement des Forces Armées de Besançon et Lucas et Maxime, deux jeunes nouveaux sapeurs.