Choix du secteur :
Se connecter :
 

Concernant l’épidémie de Covid-19.  L’Agence Régionale de Santé indique que « la nette amélioration de la situation sanitaire se poursuit en Bourgogne-Franche-Comté. Désormais, tous les départements affichent une incidence en population générale inférieure à 100 pour 100.000 habitants. En Bourgogne-Franche-Comté, le taux de de couverture vaccinale de la population, par au moins une dose de vaccin, s’établit à près de 75%.

Concernant la situation épidémique dans l’académie de Besançon, le rectorat indique, qu’à la date de jeudi après-midi, aucune structure n’a fermé. En revanche, 47 classes bénéficient de cours à distance.  129 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.   Par ailleurs, les campagnes de vaccination dans les établissements scolaires et les campagnes de tests salivaires dans les écoles se poursuivent.

A Bonnevaux, près de Frasne, des parents d’élèves sont exaspérés. En un mois, la classe de leurs enfants est obligée de fermer une nouvelle fois en raison d’un cas de covid-19 dans le groupe. Quelques jours seulement après le retour des élèves, après une semaine éloignée de l’école, la classe est encore fermer.

Les enfants  devront de nouveau respecter une période de sept jours supplémentaires  à la maison. Une situation qui inquiète et qui génère des complications. Les familles sont dans l’incertitude et craignent que ce scénario se répète à l’avenir. A ce sujet, certains parents ne voient pas d’un très bon œil la possibilité  que leurs bambins ne portent plus le masque le 4 octobre prochain dans leur établissement scolaire. « Ce qui indéniablement multiplierait les risques ».

L'interview / Une maman en colère

 

Ce mercredi, à l’issue du conseil des ministres, précédé d’un conseil de défense, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a annoncé que les écoliers des départements où le taux d’incidence est inférieur à 50 pour 100.000 habitants n’auront plus besoin de porter le masque à partir du 4 octobre. En revanche, il a précisé que le pass sanitaire est maintenu pour l’instant dans tous les départements. A ce jour, le taux d’incidence est de 55 pour 100.000 habitants dans le Doubs et de 59 pour 100.000 habitants dans le Jura

A compter de ce lundi, le conseil fédéral suisse durcit les conditions d’entrée sur le sol Suisse,  quel que soit le moyen de transport. Ainsi, toutes les personnes non-vaccinées devront présenter un test négatif. Après quatre à sept jours en Suisse, elles devront effectuer un nouveau test, à leur frais.

Excepté, les personnes en provenance de zones frontières, les voyageurs entrant en Suisse, qu’ils  soient vaccinés, guéris ou testés négatifs, devront remplir un formulaire. Ceux qui ne respecteront pas ces règles se verront respectivement infliger une amende de 200  et 100 francs suisses. Par ailleurs, le Conseil fédéral pourrait revenir sur la fin de la gratuité des tests.

Avec une incidence en population générale en baisse continue (moins de 60 pour 100 000 habitants), la Bourgogne-Franche-Comté s’inscrit dans la tendance nationale de repli de l’épidémie. Cette trajectoire favorable s’observe également sur la charge hospitalière, avec un peu plus de 150 personnes admises pour des formes graves de la COVID-19 à l’échelle régionale, dont une trentaine en soins critiques.

Concernant la vaccination, moins de 15% des personnes vaccinables de la région (personnes âgées de 12 ans et plus) n’ont pas reçu leur première dose de vaccin et ce chiffre peut encore reculer, en particulier chez les plus jeunes avec la vaccination  proposée au collège et au lycée.

Concernant l’épidémie de Covid-19. Selon les chiffres communiqués par le Rectorat de Besançon,  arrêtés jeudi en début d’après-midi, une structure scolaire a fermé ses portes dans l’académie. 70 classes suivent les cours à distance. 

213 élèves et 9 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.  L’administration explique que chaque établissement scolaire « aura proposé d'ici la fin du mois de septembre une offre de vaccination aux élèves dans le cadre scolaire ». Dans les écoles, les campagnes de tests salivaires ont repris depuis cette semaine.

.

À compter du 1er octobre, le vaccinodrome de Besançon-Micropolis  sera ouvert trois jours et demi par semaine au lieu de sept actuellement.  Ce nouveau fonctionnement se fera progressivement sur les trois semaines à venir. Les horaires resteront les mêmes : 9h – 18h30. A noter que les personnes sans rendez-vous peuvent être reçues pour se faire vacciner.

L’obligation vaccinale pour les soignants et le personnel de santé au contact de patients fragiles (pompiers, ambulanciers, aides à domicile) est entré définitivement en vigueur ce mercredi 15 septembre. Pour dénoncer cette situation, un rassemblement s’est tenu  à 13h sur le parvis de l’hôpital Jean Minjoz à Besançon. 600 personnes selon les syndicats, 300 selon la police se sont rassemblées à Besançon pour dénoncer cette mesure.

Dans un communiqué de presse, le CHU de Besançon indique que plus de 90% du personnel ont transmis leur justificatif vaccinal à ce jour. Rappelons que le site bisontin compte 7200 professionnels. On écoute Laurence Mathioly de Sud Santé au micro de la rédaction.

L'interview de la rédaction :

Dans le Jura. L’union départementale CGT annonce qu’elle a déposé un préavis de grève courant du 14 septembre au 15 novembre. Il est porté par des agents du public et du privé. Les effets du pass sanitaire et les répercussions sur l'emploi inhérentes à sa mise en place sont à l’origine de cette action.