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Le 18è congrès du Rassemblement National s’est conclu en fin de semaine dernière. Il a permis d’élire le comité central du parti et son nouveau président. A 27 ans, Jordan Bardella succède à Marine Le Pen,  qui ne se portait pas candidate. Julien Odoul, le député de l’Yonne et conseiller régional en Bourgogne Franche-Comté se classe en cinquième position. L’élu y voit « la récompense de son travail par les adhérents Â». Ce qui lui permet de conserver sa présence au sein du bureau national du RN.

Pour le reste, et concernant les derniers propos polémiques de son collègue député Grégoire de Fournas  au sein de l’Assemblée Nationale, il reconnaît ‘une maladresse Â». Rappelons que ce dernier avait lancé un très polémique « qu’il retourne en Afrique Â», en réaction à la prise de parole de Carlos Martens Bilongo , un des parlementaires de la France Insoumise.

Néanmoins, Julien Odoul dénonce « une manipulation éhontée d’une partie de la classe politique et médiatique, qui cherche à criminaliser toute critique de la politique migratoire Â». Il n’y voit aucun racisme. Julien Odoul complète que « toutes les idées doivent pouvoir s’exprimer. D’autant plus à l’Assemblée Nationale qui est la maison du peuple’. Selon l’élu national et régional, son parti bénéficie « du soutien d’un maximum de Français sur ces questions Â» liées à l’immigration en France.

L'interview de la rédaction / Julien Odoul

 

La Communauté de Communes du Grand Pontarlier indique qu’en raison du jour férié du 11 novembre, la collecte des ordures ménagères est modifiée sur le territoire pontissalien. La déchèterie intercommunale sera également fermée.  A Pontarlier, Sainte-Colombe et les Granges Narboz, les tournées du vendredi 11 novembre sont déplacées au jeudi 10 novembre.

Une automobiliste de 34 ans devra s’expliquer le 2 mars prochain devant la justice. Lundi après-midi, vers 13h, à Besançon, les forces de l’ordre ont constaté qu’elle ne portait pas sa ceinture de sécurité.  Le contrôle plus approfondi a permis d’établir qu’elle faisait l’objet d’une suspension de son permis de conduire. Au cours de sa garde à vue, elle a reconnu les faits.

Hier, lors d’une nouvelle assemblée départementale, les élus jurassiens, ont inscrit la somme de 700.000 euros au budget de la collectivité pour le SDIS du Jura. La structure doit faire face aux coûts exceptionnels qu’ont engendrés les feux de forêts cet été dans le département. Au cours de son discours introductif, le Président Clément Pernot a rappelé qu’une délégation de pompiers jurassiens avait  Ã©té reçue le 28 octobre dernier à l’Elysée par Emmanuel Macron, qui avait organisé une cérémonie pour féliciter tous ceux qui se sont mobilisés pour combattre les flammes. Le Président Pernot juge les propositions présidentielles,  formulées à cette occasion,  Â« insuffisantes Â».

Un homme de 24 ans a été placé sous contrôle judiciaire après avoir été déféré le 6 novembre. Cet individu  s’en est pris à une soignante le 3 novembre dernier à l’hôpital de Pontarlier. Il s’agissait de sa compagne. Au cours de sa garde à vue, il a expliqué avoir conscience de sa jalousie maladive. Il a nié les violences. Et ce, malgré les témoignages.

Un accident de la route s’est produit ce lundi après-midi, vers 16h, à Santans (39). Un véhicule a percuté un poteau électrique. La victime a été héliportée par Dragon 25 sur un centre hospitalier. Son pronostic vital n’est pas engagé.

Le 6 novembre dernier, les policiers pontissaliens ont été alertés par leurs confrères allemands qu’une victime présumée était séquestrée et menacée par son compagnon dans un appartement de la capitale du Haut-Doubs. Ce sont les parents de la  jeune femme qui ont donné l’alerte.  

Les fonctionnaires se sont rendus sur place. L’homme a été interpellé. Alors que la femme se trouvait aux urgences de l’hôpital de Pontarlier. Aucune ITT n’a été prescrite par les médecins. L’agresseur présumé a été placé en garde à vue. L’homme a nié les faits, reconnaissant à peine une bousculade. Cet individu de 32 ans s’expliquera le 3 janvier prochain devant le délégué du Procureur.

Anne Vignot fait partie des 14 élus de la gauche qui ont signé une tribune dans le JDD dans laquelle ils appellent les banques à cesser de financer les énergies fossiles. La maire bisontine rappelle que cette démarche est plus que symbolique, la ville ayant été « l’une des premières à questionner ces établissements sur leur relation avec ces entreprises Â». Et de continuer : « il était important de démontrer que nous n’étions pas isolés, que toutes les grandes villes sont en train de s’emparer de ce levier-là. Si on veut arriver à une décarbonation de notre territoire, il faut le faire de façon cohérente, avec des partenaires qui sont dans cette démarche Â».

Et la COP 27 ?

La COP 27 a  débuté ce dimanche en Egypte. Anne Vignot dit « suivre  attentivement Â» ce nouveau rendez-vous. L’édile espère qu’il ne s’agira pas « d’un jeu de dupes Â». Mme Vignot attend « des mesures extrêmement fortes Â». Elle rappelle que la France « fait partie des pays européens les plus touchés Â». L’Est de la France et le Sud-Ouest sont plus particulièrement concernés.

Mme Vignot, femme, maman et grand-mère, prévient qu’elle s’est engagée en politique pour « défendre la planète Â». « L’avenir se construit aujourd’hui. Si on ne prend pas les mesures radicales nécessaires, nous allons transmettre quelque chose qui est insupportable, insoutenable, avec une crise sociale et  économique majeure Â».

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Du 7 au 19 novembre, cette exposition se tient dans la maison de quartier municipale de la Grette Butte à Besançon. Les animaux, jamais ou très peu reconnus comme nos compagnons de guerre, sont mis à l’honneur pour la première fois dans la cité comtoise. Animaux et alertes aériennes, portraits de chiens héros, histoires d’animaux de guerre bisontins, réquisition des animaux pour la guerre ou encore colombier militaire de Besançon, les thèmes sont nombreux et variés et suivent les travaux d’Orianne Vatin, historienne. Quelques objets militaires rares, en lien avec les animaux, sont aussi à retrouver au cœur de cette exposition.

 

« Le sujet des animaux de guerre a été très peu abordé, alors des animaux de guerre comtois encore moins ! Déjà que ce n’est pas le sujet le plus abordé, et en plus au niveau comtois et bisontin, je cherchais des choses très ciblées, ça a été un travail très long et minutieux » souligne Orianne Vatin. « Mais j’ai pensé que c’était vraiment une valeur ajoutée pour l’exposition de me concentrer là-dessus Â» poursuit l’historienne. C’est donc un véritable travail de fourmi qui a été effectué par Orianne Vatin, afin de rechercher, explorer, inspecter, et approfondir la moindre piste. Cela passe par internet, ses réseaux, un nombre d'heures incalculable aux archives, et aussi parfois du hasard ! Mais avec pour résultat une exposition unique à Besançon, permettant d’observer des clichés singuliers et des objets rarissimes. Comme ce masque à gaz pour cheval datant de l’union soviétique, cette lettre du Général Marulaz lors du siège de Besançon de 1814 ordonnant un massacre de chiens, ou encore ces clichés de soldats aux côtés de leurs mascottes. « Il faut être opiniâtre et ne jamais rien lâcher Â» confie Orianne Vatin. « Cette exposition a aussi pour objectif de mettre en avant la façon dont on a pu considérer les animaux, les traiter, et faire un peu ricochet avec la société actuelle. Le spécisme existe toujours très fortement dans notre société actuelle et c’est quelque chose qui me dérange. Les gens ont plus tendance à mépriser un cochon qu’un chien, alors que le cochon est plus intelligent. Il faut se poser des questions sur le rapport qu’on a avec l’animal et avec le respect qui lui est dû Â».  

 

Des mascottes dans chaque régiment

Pendant la 1ère guerre mondiale, les soldats voulaient se réchauffer le cÅ“ur dans les casernes et avaient tendance à recueillir et adopter les chiens abandonnés qui trainaient dans les rues. Mais très vite, cela a été interdit par le ministère de la guerre qui voyait ça d’un mauvais Å“il. Pour contourner cette situation, les soldats ont demandé l’autorisation d’avoir une mascotte par régiment, ce qui a été autorisé. Ils ont donc pu avoir un animal de régiment. « J’ai pu retrouver des photographies de soldats de la 1ère Guerre mondiale de divers régiments casernés à Besançon. Et sur ces photos, on voit à chaque fois le chien mascotte, de tous les âges, toutes les tailles et toutes les races. On ressent très bien le lien entre le chien et les soldats. D’ailleurs sur une photographie que j’expose, ils ont mis un petit calot de soldat sur la tête du chien, c’est assez mignon. Mais il y avait aussi les chiens de guerre, qui pour le coup avaient un entraînement militaire, et étaient envoyés sur le front. Ils avaient de très nombreuses missions, entre messagers, sentinelles ou démineurs Â» explique Orianne Vatin. Pour retrouver toutes ces histoires et cette face cachée des grandes guerres, retrouver cette exposition du 7 au 19 novembre dans la maison de quartier municipale de la Grette Butte. Par ailleurs, 15 novembre à 18h30, il y aura un moment d’échanges avec l'élue Marie-Thérèse Michel, conseillère municipale déléguée à la condition animale. Elle fera une présentation d’animaux héros de guerre de l’Antiquité à nos jours et d’animaux victimes des dommages occasionnés par les guerres et les incendies.

 

La fabuleuse histoire de Dick

« Dick était un chien de l’armée américaine lors de la seconde guerre mondiale, qui faisait partie du 30ème régiment d’infanterie. Le régiment américain qui a vraiment eu l’histoire la plus fameuse dans l’histoire de la seconde guerre mondiale. Ce chien a participé à des combats majeurs dans beaucoup de pays. Il a fait quatre débarquements dans quatre pays différents. Il est même allé dans la demeure d’Hitler environ deux semaines après qu’il ait mis fin à ses jours. Enfin, il a participé à la libération de Besançon, et le hasard a fait qu’à ce moment-là, son maître, un caporal, s’est lié d’amitié avec un civil Bisontin. Et à la fin de la guerre, ce civil a gardé ce chien, l’a adopté, et il a pu vivre ses dernières années à Besançon. Bien sûr avec les traumatismes que ça implique d’avoir été un chien de guerre, mais il a pu connaître quelques temps la vie d’un chien de compagnie Â» 

 

Orianne Vatin, historienne : 

 

 

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Selon le Journal du Dimanche, Emmanuel Macron n’écarterait pas l’idée de procéder à la dissolution de l’Assemblée nationale. Certains y voient un coup de bluff. Hier, l’hebdomadaire relatait les propos de Stéphane Séjourné, le secrétaire général de « Renaissance Â», le parti présidentiel. Cette décision politique peut être lourde de conséquences pour le pouvoir en place. En 1997, Jacques Chirac, alors Président de la République,  avait procédé à la dissolution de l’Assemblée Nationale, conduisant à la victoire des socialistes. Ce qui avait provoqué une nouvelle cohabitation. Marie Christine Dalloz, la députée LR du Jura, s’exprime au micro de Plein Air sur cette situation politique.

La parlementaire « ne croit pas une seconde qu’Emmanuel Macron a un intérêt à la dissolution Â». Elle se base sur le contexte politique du moment dans lequel Renaissance est bien seul. Rappelons que le parti de la majorité présidentielle ne dispose pas  de la majorité absolue au sein de l’Hémicycle, ce qui ne lui permet pas de faire passer en toute quiétude ses projets de loi. Marie Christine Dalloz rappelle que « le 49-3, qui a été utilisé à plusieurs reprises par Elisabeth Borne, ne s’applique que pour les textes financiers, ce qui ne peut être le cas pour les autres ».

Marie Christine Dalloz, comme bon nombre de députés, y voit plutôt un moyen de pression effectué par le Président de la République pour rappeler à l’ordre ses alliés du Modem et d’Horizon qui ont dernièrement pris leur liberté sur certains amendements.

L'interview de la rédaction / Marie-Christine Dalloz