Choix du secteur :
Se connecter :
 

En présence de l’arbitre international Clément Turpin, responsable technique de l’arbitrage régional en Bourgogne-Franche-Comté, la section arbitrage du lycée Pasteur s’est davantage dévoilée ce jeudi après-midi à Besançon. Né il y a six ans, cette infrastructure qui forme, chaque année entre sept et dix lycéens, a trouvé sa vitesse de croisière. Il faut dire qu’il s’agit d’une voie d’excellence pour permettre à ces jeunes d’accéder peut-être au très haut niveau de l’arbitrage français. Les places sont chères, « mais rien n’est impossible, j’en suis la preuve vivante » rappelle Clément Turpin.

TURPIN JEUNES ARBITRES

En Bourgogne-Franche-Comté, deux établissements scolaires proposent cette filière : les lycées Pasteur de Besançon et Joseph Fourier d’Auxerre. A Besançon, les jeunes arbitres participent à la même section que les footballeurs. Un choix pédagogique assumé, afin que ces différents acteurs du football français apprennent à mieux se connaître et à se respecter.

Six à huit heures de formation par semaine.

Parce que la réussite scolaire passe avant tout, la sélection des jeunes est très rigoureuse. A ce sujet, les recrutements pour la prochaine rentrée scolaire auront lieu le 3 mai prochain à Besançon. Tests physiques, arbitrage de match et entretien individuel seront proposés pour décrocher sa place pour septembre prochain. Chaque semaine, en plus du temps scolaire, les jeunes futurs arbitres consacrent entre 6h et 8h de leur temps libre à leur passion. Les séances techniques, physiques et théoriques se déroulent les mardis et jeudis de 16h30 à 18h30 et le mercredi de 13h30 à 15h30. Les responsables de la section espèrent pouvoir décrocher une heure supplémentaire le lundi, pour notamment échanger autour de la pratique du week-end.

 

 

TURPIN JULIEN FABREGUES PASTEUR

Julien Fabrègues : responsable de la section football du lycée Pasteur

 

Développement personnel

L’accession au niveau professionnel n’est pas des plus faciles. Comme dans de nombreux autres domaines, peu de place, pour beaucoup de prétendants. Il n’empêche que les deux meilleurs jeunes bisontins pourront se présenter au prochain concours organisé par la Fédération Française de Football. Humainement aussi, l’arbitrage apporte un bienfait énorme à ces jeunes pratiquants. Comme le confirment Clément Turpin, Gilles Longchampt, proviseur du Lycée Pasteur, et Julien Fabregues, responsable pédagogique de la section football du lycée,  « l’arbitrage aide à grandir. Il aide à s’affirmer et à savoir prendre des décisions ».

LONGCHAMPT GILLES PROVISEUR PASTEUR TURPIN

Gilles Longchampt : proviseur du lycée Pasteur

 

Les adolescents intéressés par cette filière ne doivent pas tarder à prendre contact avec le lycée Pasteur de Besançon.

L'interview de la rédaction : Clément Turpin

 

La mobilisation contre la réforme des retraites ne fléchit pas. Hier soir et ce matin, une action symbolique est menée par les enseignants du lycée Pasteur à Besançon. Grimés en vieillard, ils ont installé un dortoir improvisé au lycée. Ce vendredi matin, à 7h45, ils  accueilleront leurs élèves en peignoirs, pyjamas et chaussons à l’entrée de l’établissement scolaire. A 8h, ils reprendront le chemin des cours.

dortoir pasteur

Selon des chiffres communiqués par le rectorat de Besançon, le taux de participation à la journée de grève de ce jeudi 23 mars s’élève à près de 17% à l’Education nationale. Il est de près de 20% au niveau national. Dans l’académie de Besançon, plus de 20% des enseignants étaient en grève dans 1er degré. Ils sont près de 16% dans le second degré.

A Besançon, au lycée Jules Haag, on se mobilisera fortement contre la réforme des retraites ce jeudi. Un rassemblement est d’ailleurs prévu devant le lycée avant son ouverture. Pour l’intersyndicale, cette réforme « n’a aucune nécessité, aucun fondement démographique et va à l’encontre du progrès social et des projections d’espérance de vie en bonne santé ». Elle condamne également « l’utilisation de l’article 49.3 de la constitution pour passer la réforme en force ».

La troupe de théâtre du lycée Edgard Faure de Morteau, « les Egarés », remonte sur les planches en ce début de printemps. Le 31 mars, les 24 jeunes qui composent le collectif, présenteront leur tout nouveau spectacle baptisé « chewing-gum ». Cette pièce, digne d’un film de science-fiction, a été écrite et mise en scène par le comédien professionnel Romain Jaillet, à partir des idées déclinées par les jeunes lors des prémices du projet.

L’histoire vous fera voyager dans différentes réalités, découvrir de nouveaux mondes, en compagnie de personnages attachants et loufoques. Pour les jeunes acteurs, ce projet correspond à « une véritable aventure humaine », où chacun a apporté son expérience, ses idées et son enthousiasme.

A quelques jours du rendez-vous, les comédiens conjuguent stress et plaisir, avant de retrouver leur public. La semaine prochaine, ils joueront devant leurs camarades lycéens, avant de clôturer, en beauté,  ces représentations par un dernier passage devant le grand public, le 31 mars , à 20h30, au théâtre de Morteau. Entrée libre.

Le reportage : Pierre et Louane, deux jeunes comédiens amateurs

 

 

 

Les élèves du collège de Mouthe ont remis un chèque d’un montant de près de 1300 euros à la Croix Rouge pour son action humanitaire suite aux terribles séismes survenus en Turquie et en Syrie. Une somme récoltée lors d’une vente de pâtisseries et qui devrait servir à l’acquisition d’un mobile home ou la construction d’une école.

Sébastien, un habitant de Clairvaux-les-Lacs  et un groupe de parents viennent de lancer le collectif « Sauvons nos classes ». Tout a commencé avec l’annonce, par l’inspection académique du Jura, de la fermeture de deux classes, à la rentrée prochaine, au collège de Clairvaux. De douze classes, il y a encore deux ans, l’établissement scolaire basculera à huit en septembre prochain. Soit plus que deux classes par niveau. C’est bien la baisse de la qualité de l’enseignement qui est redoutée.

Plus globalement, les militants de ce collectif dénoncent les moyens alloués par l’état à l’éducation. Notre interlocuteur explique qu’entre 2022 et 2023, « 144 millions d’euros » ont disparu du budget de l’éducation nationale. Ce qui correspondrait à 3000 postes d’enseignants en moins. « Il faut se mobiliser pour que notre éducation nationale reste de qualité, avec un accueil et un enseignement de qualité » explique Sébastien. Et de poursuivre : « si on diminue constamment les budgets, on va finir par avoir un enseignement de piètre qualité ».

Les personnes désireuses de participer à cette mobilisation sont invitées à rejoindre le mouvement et à participer au rassemblement qui se tiendra ce samedi 18 mars, à 11h, devant le collège de Clairvaux-les-Lacs. D’autres actions suivront. Le collectif veut défendre l’éducation et en profiter également pour s’opposer au projet de carte scolaire qui s’annonce, pour la rentrée prochaine, dans le Jura.

L'interviex de la rédaction : Sébastien, un des respondables du collectif

Ce vendredi, de 16h à 19h,  et ce samedi, de 9h à 16h,  le lycée agricole LaSalle de Levier ouvre ses portes. Durant ces deux journées, le public aura l’occasion de venir découvrir les installations et les formations de l’établissement. Les professeurs et leurs élèves seront présents pour répondre à toutes les questions

Quels cursus de formation ?

A Levier, le parcours de formation se divise en :

  • Une voie professionnelle, qui s’organise en un CAP palefrenier et une seconde professionnelle, qui donnent accès à un bac professionnel « conduite et gestion de l’entreprise hippique ou agricole » et un BTS en scolaire ou en apprentissage « Analyse Conduite et Stratégie de l’Entreprise Agricole et Productions Animales ».
  • Une voie générale et technologique, qui accueille les élèves en seconde générale et technologique, puis en bac technologique « Sciences et Technologies de l’Agronomie et du Vivant », spécialités « Productions ou Services » ou bac général scientifique, permettant ensuite d’accéder au BTS précédemment cité.

Apprendre autrement

Le jeune est au centre du projet pédagogique de l’établissement. L’objectif est de le placer dans les meilleures conditions et s’assurer que son projet est bien en adéquation avec celui de l’établissement et du contenu des formations dispensées. Sa maturité, ses envies, ses  besoins, … font l’objet de toutes les attentions, afin d’éviter une désagréable mise en échec. Le lycée agricole veut accueillir au mieux ces jeunes recrues, éviter à tout prix le décrochage scolaire et déployer les accompagnements nécessaires pour une pleine réussite et insertion professionnelle. Pour se faire, c’est toute une équipe éducative qui se mobilise. On prête bien entendu attention à la qualité de l’enseignement dispensée, mais aussi au cadre de vie. Des prises en charge indispensables pour former les professionnels de demain et contribuer à l’épanouissement, au bien-être et à la confiance de cette jeunesse passionnée et motivée.

L'interview de la rédaction / Béatrice Aubrée, directrice du lycée agricole LaSalle de Levier

 

De nouvelles actions sont programmées ce mercredi par les syndicats pour exprimer leur opposition à la réforme des retraites. Un blocage de la nationale 57, à hauteur de la rue de Vesoul, à Besançon, est prévu ce matin. Les étudiants devraient également se mobiliser devant la faculté des lettres. Un comité d’accueil est également réservé à la rectrice de l’académie de Besançon, en déplacement au lycée Jules Haag de Besançon pour visiter l’exposition « Femmes en responsabilité », mise en place par les élèves élus au Conseil de la vie lycéenne.

Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars prochain, l’UNSS organise un grand rassemblement sur le site de la Malcombe à Besançon. Plus de 1000 participants sont attendus à l’occasion de la « lycéenne – collégienne UNSS ».

Cette manifestation s’adresse principalement aux jeunes filles de 14 à 18 ans afin de promouvoir l’égalité hommes-femmes et les droits des femmes. Les jeunes sportives auront doit d’inviter un garçon à condition qu’il signe une charte pour prouver son implication dans les valeurs défendues par cet évènement. Au programme : une course d’obstacles, des ateliers sportifs et un village, composé d’une trentaine de stands d’information.