Ce matin les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus sur la commune des Breseux pour un incendie. Il s’agit d’un ancien corps de ferme qui était totalement embrasé à l'arrivée des secours. Le bâtiment d'environ 900m2 abritait un logement. Deux lances ont été nécessaires pour l'extinction du sinistre et pour éviter une propagation à la végétation. Le propriétaire sur les lieux sera relogé dans la famille. Il n’y a pas eu de blessé.
L’épidémie de Covid-19 régresse depuis plusieurs mois, et le CHU de Besançon ajuste ses recommandations quant au port du masque entre ces murs. Il ne sera plus obligatoire pour les personnels, les patients, les visiteurs.
Néanmoins, il reste nécessaire dans certains cas :
Évidemment, tous les autres gestes barrières sont toujours d’actualité.
Plus d’informations sur les modalités de visites :
Après l’imbroglio juridique survenu lors du premier projet, qui a contraint son président Patrick Genre à annuler les démarches en cours, le projet de construction d’un centre aquatique intercommunal, sur le territoire du Grand Pontarlier, est de nouveau dans une phase active. Ce qui confirme, si tant est qu’il est utile de le faire, que la collectivité n’a pas laissé tomber son envie de voir s’installer un tel établissement sur la zone de l’espace Pourny.
Les démarches administratives réglementaires sont en cours. Vingt-six projets, venus parfois de l’étranger, ont été reçus par la collectivité. Quatre ont été choisis. A la mi-septembre, à la réception de tous les documents, un jury se réunira pour choisir définitivement le cabinet d’architecture, chargé de mener à bien le projet intercommunal. Le budget est estimé à 27 millions d’euros. Il sera voté en fin d'année, en fonction du projet retenu. Précisons que la collectivité a d’ores et déjà défini les grandes lignes de ce bel investissement. « On veut être en capacité de proposer une offre éducative, de sensibilisation à la natation, sportive, à destination des clubs, et familiale et ludique, avec des espaces de jeu » explique M. Genre.
Une ouverture possible en 2026
L’année 2024 devrait être consacrée aux différents appels d’offres, par le cabinet d’architecte retenu, qui effectuera une sélection des entreprises qui interviendront. Le premier coup de pelle pourrait être mené au début de l’année 2025, pour un accueil des premiers visiteurs dans le courant de l’année 2026.
L'interview de la rédaction : Patrick Genre, président de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier
C’est acté. L’info est confirmée par la municipalité valdahonnaise. Le projet d’EHPAD verra bien le jour. La commune a obtenu les autorisations nécessaires. L’arrêté donnant autorisation au permis de construire a été signé. L’avis défavorable, déposé par le syndicat des Eaux de la Haute-Loue, a été levé. Néanmoins, les élus reconnaissent que la distribution de l’eau sur Valdahon nécessitera « une véritable réflexion et l’application de solutions pérennes à moyen et long terme ». Les travaux devraient débuter en juillet prochain. La fin du chantier pourrait être acté en mai 2025.
En raison du mouvement social contre la réforme des retraites, le trafic des TER sera légèrement perturbé ce jeudi en Bourgogne Franche-Comté. Le trafic TGV sera normal. SNCF Voyageurs annonce 4 TER sur 5 en moyenne selon les lignes. Précisons que les circulations matinales sur l’axe Besançon/ Belfort seront totalement réalisés par cars.
Un nouvel accident mortel s’est produit dans le Jura. Un jeune homme de 21 ans n’a pas survécu à ses blessures. L’accident s’est produit lundi 17 avril, sur la route nationale 5, entre Les Rousses et Morez , sur la route Blanche. Son véhicule a quitté la chaussée et a violemment terminé sa course dans les arbres. Une vitesse excessive serait à l’origine de ce drame. Nos confrères du journal « Le Progrès » indique que « depuis le début de l’année 2023, onze personnes ont perdu la vie sur les routes jurassiennes ».
Le BesAC termine sa saison sur une note positive. Hier soir, sur leur parquet des Montboucons, les hommes de Joseph Kalambani ont battu Rueil sur le score de 109 à 98. Il s’agissait de l’ultime journée de championnat comptant pour la phase 2 de nationale 1 masculine. Dommage que les Bisontins aient si mal négocié cette deuxième partie de championnat. Ils avaient sans doute les moyens d’aller plus loin et de se laisser une chance de disputer les play-offs d’accession en ProB.
Les 26 Galeries Lafayette sont toujours dans la tourmente. Une vingtaine de salariés de Besançon ont débrayé ce mardi de midi à 13h devant leur boutique rue des Granges. Quelques collègues venus de Belfort se sont joints au mouvement. Une mobilisation symbolique pour rappeler que leurs emplois sont menacés par la situation financière actuelle de l’homme d’affaires Michel Ohayon, propriétaire de la holding, et pour exprimer leur ras-le-bol au sein du groupe la veille d’une nouvelle audience du tribunal de commerce de Bordeaux.
C’est tout l’empire de l’homme d’affaires bordelais Michel Ohayon qui continue de s’effondrer. Le mercredi 22 févier 2023, les 26 magasins Galeries Lafayette possédés par l’homme d’affaires via sa société Hermione People & Brands ont été placés en procédure de sauvegarde auprès du tribunal de commerce de Bordeaux. Une demande à l’initiative de l’homme d’affaires qui détient la Financière immobilière bordelaise (FIB), elle-même placée en redressement judiciaire face à certaines difficultés financières. Michel Ohayon avait dans un premier temps annoncé un redressement judiciaire des Galeries Lafayette, avant qu’un porte-parole ne précise qu’il s’agissait en réalité d’une procédure de sauvegarde. La procédure de sauvegarde s’adresse aux entreprises en difficulté et qui ne sont pas encore en cessation de paiement. L’objectif d’une telle procédure est de faciliter la réorganisation de l’entreprise pour lui permettre de maintenir son activité économique, les emplois et d'assurer l'apurement de ses dettes. La procédure de sauvegarde s’achève généralement par la mise en place d’un plan de sauvegarde.
La CFDT Hermione s'inquiète de la situation de l'entreprise et des salariés, et appelle à la responsabilité. « L'actionnaire doit financer l'entreprise et son développement. La CFDT en appelle aussi à la responsabilité des Galeries Lafayette : la vente des magasins affiliés ne l'exonère pas de ses responsabilités vis à -vis des salariés travaillant loyalement, parfois depuis de longues années, pour faire rayonner la marque Galeries Lafayette partout sur le territoire ! Les Galeries Lafayette doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour pérenniser les magasins et les emplois ! ». Grâce au plan de sauvegarde, les livraisons ont légèrement repris aux Galeries de Besançon, mais la situation reste compliquée. Des grosses marques ne font plus confiance au groupe et ne livrent plus pour l'instant. Certains rayons restent vides, les livraisons et la marchandise sont bien plus rares, la situation n’a rien à voir avec celle d’avant la procédure de sauvegarde. « Notre actionnaire, Michel Ohayon, qui nous a repris en 2018, a racheté de nombreuses enseignes qui s'effondrent les unes après les autres. Aujourd'hui, a-t-il les capacités pour financer notre entreprise ? Les investissements promis n'ont pas été réalisés, les effectifs sont réduits, les livraisons Les Galeries Lafayette sont bloquées… Le Comité Social et Economique central a lancé un droit d'alerte économique, et l'actionnaire gagne du temps pour ne pas répondre à l'expert désigné par les représentants du personnel » indique la CFDT Hermione.
Les salariés, consternés par la situation, espèrent un rachat au plus vite. Beaucoup craignent de subir le même sort que Camaïeu, en liquidation judiciaire, ou de Go Sport, placé en redressement judiciaire et qui doit voir son avenir fixé ce mardi.
Frédéric Hacquard, délégué CFDT aux Galeries Lafayette de Besançon :
A sept journées de la fin du championnat, le groupe de Sébastien Mizoule, actuel huitième en D1 féminine, sait qu’il n’a plus son destin entre les mains, mais que la cinquième place qualificative pour l’Europe reste accessible. Pour relever le challenge qui les attend, les Engagées devront montrer leur meilleur visage lors de cette dernière grande ligne droite. Cela commence, ce mercredi soir, contre Plan-de-Cuques, qui apparaît en neuvième position. Quatre points séparent les deux formations.
« On fait partie des équipes qui ont encore des choses à jouer » explique Sébastien Mizoule, le coach bisontin. Et de poursuivre : « On va se battre jusqu’au bout. Si on est européen tant mieux. Si on ne l’est pas, c’est qu’on aura pêché à certains endroits. On est capable de faire de belles choses. Maintenant, on ne maîtrise pas tout ».
Un groupe presque complet
Pour affronter les adversaires de ce mercredi soir, Sébastien Mizoule peut compter sur un effectif presque complet. Excepté l’absence d’Audrey Dembélé, qui souffre des ligaments croisés, le technicien peut s’appuyer sur un groupe solide. Un contexte plus qu’appréciable. Surtout quand on sait que les blessures ont sérieusement perturbé la saison. « D’un point de vue comptable tout est encore possible ». Pour Sébastien Mizoule, le calendrier de cette dernière grande ligne droite est « plutôt favorable ». Même si Nantes et Paris seront sur la route des Bisontines.
Le coup d'envoi du match contre Plan de Cuques sera donné ce mercredi à 20h au Palais des Sports Ghani Yalouz
L'interview de la rédaction : Sébastien Mizoule
La Fédération Française des Motards en Colère du Doubs organise ce samedi une manifestation pour dénoncer la mise en place du contrôle technique pour les deux-roues motorisés. Les concernés pointent cette décision du Conseil d’Etat « alors que d’autres mesures alternatives auraient pu être envisagées ou conservées ». Dans le Doubs, un rassemblement est prévu ce samedi 22 avril, à 13h30, sur le parking du gymnase Pierre Nicot à Valdahon. « Occupez-vous des routes. On s’occupe de nos motos » déclarent les participants, qui appellent à une forte mobilisation.