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La Ville de Pontarlier et l'association Demi 2 Mêlée proposeront une fan zone sous la Halle Émile-Pasteur à l'occasion de la Coupe du Monde de football 2026. Les supporters pourront suivre sur écran géant les rencontres de l'équipe de France, notamment face au Sénégal le 16 juin et à la Norvège le 26 juin. L'entrée sera gratuite et de nombreuses animations seront proposées, avec quiz, maquillage, cadeaux à gagner, buvette et restauration. D'autres retransmissions pourraient être programmées selon le parcours des Bleus dans la compétition.

À partir du 15 juin prochain, une partie de la rue de la République à Pontarlier sera réservée aux piétons. Cette expérimentation, qui s'inscrit dans le programme municipal, concernera le tronçon compris entre la rue de la Gare et la rue de la Halle. Prévue jusqu'à la fin de l'année 2026, elle vise à renforcer l'attractivité commerciale du centre-ville tout en améliorant le cadre de vie des habitants. Avant son lancement, la municipalité a organisé deux réunions d'information les 22 et 23 mai afin d'associer commerçants et riverains à la démarche. Du 15 au 19 juin, plusieurs aménagements temporaires seront installés : quinze jardinières supplémentaires, des stationnements pour vélos, une chicane de circulation, des fanions décoratifs, des jeux et marquages ludiques au sol ainsi qu'une activation partielle des jets d'eau de la place d'Arçon.

Un centre-ville plus agréable et plus attractif

Pour la Ville, les objectifs sont doubles. Il s'agit d'abord de créer un espace public plus apaisé et agréable, favorisant les déplacements doux et les animations culturelles et touristiques. La municipalité met notamment en avant les atouts du secteur, comme la Guinguette du Grand Cours, la Maison de l'Absinthe, le jardin remarquable Jeanine-Dessay ou encore les expositions du musée. L'autre ambition est économique. La piétonnisation doit permettre d'accroître la fréquentation du centre-ville et de soutenir l'activité des commerces et des services de proximité.

Circulation réglementée et contrôles renforcés

Durant l'expérimentation, la circulation et le stationnement seront interdits sur la portion concernée de la rue de la République. Des dérogations seront toutefois accordées aux riverains, aux services de livraison, à la collecte des déchets ainsi qu'aux véhicules de secours. Une signalisation spécifique sera mise en place afin d'identifier clairement la zone piétonne. Une chicane sera créée devant le Crédit Agricole et plusieurs places de dépose-minute seront aménagées avant l'entrée de la zone, notamment devant la boutique Okaïdi. Les contrôles seront également renforcés pour faire respecter les nouvelles règles de circulation.

De nouvelles opportunités pour les commerçants

La municipalité entend également profiter de cette transformation pour dynamiser l'offre commerciale. Deux chalets seront installés dans la zone piétonne. L'un accueillera une guinguette ou une buvette éphémère, tandis que le second sera consacré à une activité commerciale ou artisanale de type « pop-up store ». Par ailleurs, les commerçants pourront demander l'extension de leurs terrasses ou l'installation d'espaces commerciaux complémentaires devant leur établissement.

Un premier bilan à la rentrée

La phase de test se poursuivra jusqu'à la fin du mois de décembre. Un premier bilan intermédiaire est d'ores et déjà programmé à la rentrée. Les commerçants seront conviés le 18 septembre à 19 h 15 à la salle Morand, tandis qu'une réunion destinée aux riverains se tiendra le lendemain à 10 h.

La question du stationnement à l'étude

En parallèle, la Ville réfléchit à une évolution du stationnement avec la création de deux zones bleues distinctes. Une zone « hypercentre », limitée à deux heures, pourrait voir le jour autour des principales rues commerçantes. Une seconde zone, autorisant un stationnement de quatre heures, concernerait plusieurs parkings périphériques du centre-ville. Courant 2027, de nouvelles consultations seront organisées afin d'évaluer l'expérimentation et d'envisager, le cas échéant, des aménagements pérennes. Pour la municipalité, cette piétonnisation constitue une étape importante dans la transformation du cœur de ville pontissalien

Engagée pour renforcer les mobilités douces sur le territoire, la ville de Pontarlier poursuit les travaux d'aménagement du Chemin du Train. Après les premières interventions lancées à la fin du mois de mai, le chantier entre dans une nouvelle phase avec des travaux de terrassement et la préparation des futurs aménagements paysagers.

Le projet vise à développer un axe structurant du réseau cyclable communal et départemental, en assurant la continuité avec la voie verte en provenance de Gilley. Il prévoit également la création d'une trame verte grâce à la plantation de centaines d'arbres et d'arbustes, dont 120 arbres dès l'automne prochain.

 

 

Le CCAS de Pontarlier, en partenariat avec la Ville de Pontarlier, organise la 4ᵉ édition des Journées de la Petite Enfance. Temps fort de cette manifestation gratuite, le samedi 13 juin, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h, à l’Espace René Pourny, les familles pourront profiter de nombreuses animations : jeux en bois, ateliers créatifs, éveil musical, découvertes sensorielles, histoires, maquillage et activités de psychomotricité. Un food-truck, une buvette et un stand de crêpes compléteront la journée. En amont, le 11 juin, le Dr Anne-Lise Ducanda animera une conférence-échange sur le thème « Être parent à l’ère du numérique », de 19 h 30 à 21 h 30, à la salle des Capucins. Entrée gratuite.

La Ville de Pontarlier poursuit actuellement plusieurs opérations d’entretien de l’espace public. La campagne annuelle de réfection des chaussées se poursuit avec le rebouchage des nids-de-poule à l’enrobé à chaud afin de sécuriser la circulation et limiter la dégradation des routes. Des travaux de réparation de l’éclairage public sont également programmés en juin dans les rues de Verdun et de Besançon. Enfin, la campagne de nettoyage des aires de jeux se poursuit depuis le printemps pour maintenir des équipements propres, agréables et durables pour les usagers.

Depuis le 1er mai, un habitant de la rue des Sarrons à Pontarlier est privé d’accès à internet. Malgré de multiples démarches auprès de son opérateur, Bouygues Telecom, la panne n’est toujours pas résolue. Une situation qui suscite son incompréhension et sa colère.

Pour cet habitant du quartier, la coupure dure désormais depuis plus d’un mois. Selon lui, les difficultés seraient liées à des interventions techniques réalisées sur le réseau fibre par différents sous-traitants. Malgré plusieurs signalements et de nombreux échanges avec le service client, aucune solution durable n’a encore été apportée. À chaque relance, l’abonné indique recevoir le même message de la part de son opérateur : « Vous êtes impacté par un incident sur le réseau fixe de votre habitation qui affecte plusieurs autres utilisateurs. Ce dérangement est actuellement en cours de traitement par l’opérateur d’infrastructure de votre lieu de résidence. »

Une attente jugée interminable

Le client explique avoir suivi toutes les procédures demandées, notamment les redémarrages de matériel et les vérifications techniques à distance. Sans résultat. « On me demande simplement d’attendre en m’expliquant que Bouygues Telecom n’est pas directement responsable de la panne. Mais cela fait plus d’un mois que la situation dure », déplore-t-il. Pour lui, l’absence d’internet n’est plus un simple désagrément. « Aujourd’hui, internet est indispensable pour travailler, effectuer des démarches administratives ou simplement rester joignable », souligne-t-il.

Des demandes précises

Face à cette situation, l’abonné réclame plusieurs mesures : une réparation rapide de la ligne, une véritable prise en charge technique du dossier, le remboursement intégral de la période sans service et un geste commercial conséquent pour compenser le préjudice subi.  Il regrette également le manque d’informations sur l’origine exacte de la panne et l’absence de calendrier précis concernant le rétablissement du service.

Une problématique récurrente

Au-delà de son cas personnel, cette situation relance le débat sur la fiabilité des réseaux fibre et la gestion des pannes de longue durée. Depuis le déploiement de la fibre dans le secteur de Pontarlier et du Haut-Doubs, plusieurs habitants ont régulièrement signalé des difficultés techniques ou des interruptions de service. Si aucune solution concrète n’est trouvée rapidement, l’abonné envisage désormais de saisir le médiateur des télécommunications afin de faire valoir ses droits.

Une dépendance croissante au numérique

Cette affaire illustre également la place devenue essentielle d’internet dans la vie quotidienne. Télétravail, démarches administratives, services bancaires, communication ou accès à l’information : une coupure prolongée peut rapidement avoir des conséquences importantes pour les particuliers comme pour les professionnels.

Depuis le 1er mai, à Pontarlier, l'église Saint-Bénigne fait l'objet d'un vaste programme de restauration. Les travaux concernent notamment l'orgue du XVIIIᵉ siècle, le nettoyage des voûtes et des vitraux, la mise aux normes électriques, la modernisation de l'éclairage ainsi que le renforcement de la sécurité du bâtiment.

Des interventions sur la charpente sont également prévues. Afin de permettre le bon déroulement du chantier, l'église est fermée au public pendant toute la durée des travaux. L'objectif est de préserver ce patrimoine remarquable tout en modernisant ses équipements.

La Ville de Pontarlier franchit une nouvelle étape dans son projet de transformation du centre-ville. Comme annoncé dans son programme municipal, la piétonnisation d'une partie de la rue de la République sera expérimentée à compter du 15 juin 2026. Cette phase de test doit permettre d'évaluer les effets de cette mesure avant une éventuelle mise en œuvre définitive.

Un centre-ville plus agréable et plus attractif

Le projet concerne la portion de la rue de la République comprise entre la rue de la Gare et la rue de la Halle, au cœur du secteur commerçant et touristique de la ville. À travers cette démarche, la municipalité poursuit plusieurs objectifs : améliorer la qualité de vie des habitants, créer un espace public plus apaisé et favoriser la fréquentation du centre-ville. L'enjeu est également de renforcer l'attractivité des commerces, des services et des animations proposées dans ce secteur stratégique. « Cette évolution urbaine doit permettre aux visiteurs, clients, commerçants et riverains de se réapproprier pleinement cet espace de vie partagé », explique la municipalité.

Une phase de test jusqu'au Marché de Noël

Consciente des enjeux liés à cette transformation, la Ville a choisi de mettre en place une période d'expérimentation. Celle-ci débutera le 15 juin et se poursuivra jusqu'au Marché de Noël 2026. Les services municipaux ont travaillé à la définition des aménagements en tenant compte des différentes contraintes du secteur : livraisons des commerces, accès aux logements et garages des riverains, circulation des services de secours ou encore organisation des manifestations en centre-ville. Deux réunions publiques destinées aux commerçants et aux riverains se sont déjà tenues les 22 et 23 mai afin de présenter les modalités du projet.

Des aménagements légers pour démarrer

Durant cette phase d'essai, plusieurs dispositifs seront installés sans engager de travaux lourds. La Ville prévoit notamment : l'installation de nouvelles jardinières fleuries et de mobilier urbain, la création de stationnements pour vélos, la mise en place de chicanes et de fanions décoratifs, la remise en service partielle des jets d'eau de la place d'Arçon, l'aménagement d'un espace d'animation avec chalets et expositions et le renforcement de la signalisation routière.

Par ailleurs, les contrôles seront renforcés afin de faire respecter les restrictions de circulation et de stationnement sur la portion piétonnisée. Seuls les riverains et les véhicules de livraison seront autorisés à circuler selon les modalités prévues. Enfin, deux places de stationnement situées devant le magasin Okaïdi seront transformées en zone de livraison et d'arrêt minute.

Un premier bilan à la rentrée

La municipalité souhaite associer les habitants et les professionnels à l'évaluation du dispositif. Un premier bilan intermédiaire sera ainsi présenté lors de deux nouvelles réunions publiques prévues à la rentrée. Les commerçants sont invités le 18 septembre à 19 h 15 à la salle Morand, tandis que les riverains pourront participer à une réunion le 19 septembre à 10 heures, également à la salle Morand. Ces rencontres permettront de recueillir les observations des usagers avant la réalisation d'une évaluation globale de cette expérimentation, qui pourrait dessiner le futur visage du centre-ville pontissalien.

Pendant sept jours, du 4 au 10 mai derniers, l’artiste peintre messin Kogaone a travaillé presque sans relâche sur la façade d’un immeuble de la rue des Déportés, à Pontarlier. Sous une météo souvent pluvieuse, il a donné naissance à une Å“uvre monumentale d’environ 140 m², réalisée dans le cadre du Festival « Couleur Urbaine Â»  porté par la Ville, du 26 au 31 mai prochain.

L'interview de la rédaction : Kogaone 

L'interview de la rédaction : Kogaone 

Une œuvre monumentale visible au cœur de la ville

Impossible désormais de passer rue des Déportés sans lever les yeux. Sur plusieurs étages, la fresque imaginée par Kogaone transforme complètement la façade de l’immeuble et apporte une nouvelle signature artistique au paysage urbain pontissalien. Originaire de Metz, l’artiste s’est spécialisé dans les grandes peintures murales. « Je fais énormément de murs. Des gros et des moins gros », explique-t-il avec simplicité. Son activité suit le rythme des saisons : les fresques en extérieur au printemps et en été, puis les ateliers, expositions et travaux sur toile durant l’automne et l’hiver.

Un artiste habitué aux projets internationaux

Le peintre messin ne travaille plus uniquement en France. Invité dans différents festivals et événements artistiques, il a récemment réalisé des projets à l’étranger, notamment à Cotonou, au Bénin, ainsi qu’à Miami. Prochainement, il pourrait exercer son talent à Sarajevo. « Il y a de plus en plus de villes qui font des festivals. J’ai la chance d’être invité à gauche à droite », confie-t-il. À Pontarlier, c’est la Ville qui a pris contact avec lui pour participer au projet.

« Du réalisme abstrait »

L’artiste définit son univers comme un mélange entre réalisme et abstraction. « Je travaille beaucoup le réalisme, beaucoup d’humain. J’aime bien appeler ça du réalisme abstrait », détaille-t-il. Son travail consiste à partir d’éléments réalistes qu’il découpe, duplique et assemble dans des compositions enrichies de formes colorées. La nature y occupe également une place importante, avec des fleurs et des éléments organiques régulièrement présents dans ses créations. Pour le projet pontissalien, plusieurs maquettes ont été proposées avant la validation finale. L’artiste souligne la qualité des échanges avec la Ville et le respect accordé à sa démarche artistique. « Ils n’ont rien changé par rapport à mon style. Il y a juste deux ou trois détails qui ont amélioré la maquette », explique-t-il.

« Sinon, ça devient de la déco »

Pour Kogaone, la liberté artistique reste essentielle dans ce type de commande publique. « Ce côté artistique compte beaucoup. Sinon ça devient de la déco, ce n’est plus de l’art », estime-t-il. Une philosophie qu’il affirme rechercher dans chacun de ses projets : travailler sur des murs où les collectivités et les commanditaires acceptent de laisser une véritable liberté de création à l’artiste.

KOGAOne arstiste

                                                                                                                                            Kogaone @Tony Noël 

Une inauguration à venir

La fresque est désormais achevée et déjà bien visible dans le paysage urbain de Pontarlier. Kogaone a confirmé qu’il participerait à son inauguration officielle, le 28 mai prochain.  Une Å“uvre monumentale qui devrait rapidement devenir un nouveau repère visuel pour les habitants du quartier comme pour les visiteurs de passage.

À travers une première tribune publiée dans le journal municipal Pontarlier Votre Ville, Betrand Guinchard, le chef de file de l’un des deux groupes d’opposition au conseil municipal de Pontarlier affirme vouloir jouer pleinement son rôle dans la vie publique locale. L’élu et son collectif  se veulent  Ã  la fois « positif et lucide », affirmant poursuivre leur engagement au service de l’avenir de la ville et du Haut-Doubs.

Dans ce texte, les élus rappellent avoir soutenu la candidature du maire de Pontarlier à la présidence de la communauté de communes du Grand Pontarlier, tout en appelant à une vigilance particulière sur la représentation de la ville centre au sein de la gouvernance intercommunale. Ils estiment que Pontarlier, « acteur et financeur majeur », doit pleinement participer aux décisions stratégiques du territoire. Le groupe insiste également sur plusieurs priorités locales : l’attractivité de la ville, la sécurité et le bien-être des habitants. « Les Pontissaliens ne sont pas uniquement des contributeurs, ils doivent être des acteurs des décisions stratégiques », écrit M. Guinchard, qui souhaite replacer « l’intérêt général au centre des préoccupations ».

Les conseillers d’opposition assurent vouloir adopter une posture « constructive et exigeante », tout en mettant en garde contre les « guerres d’ego » et les débats idéologiques. Selon eux, le changement exprimé par les électeurs doit désormais se traduire par des actions concrètes, sans remettre systématiquement en cause les projets déjà engagés pour le territoire.