Une bonne nouvelle pour le territoire mortuacien. Le projet de radiologie poursuit son développement. Le chantier pour l’installation de la nouvelle table d’imagerie médicale va démarrer le 3 juin. Sa restitution est envisagée à la fin de cette année 2024. Le communiqué de presse précise que « dans l’attente de l’ouverture de la plateforme de radiologie, la société DIMEO propose des journées d’échographies supplémentaires. Les prochaines sont prévues pour plusieurs jeudis à compter du 6 juin prochain ».
La Ville de Morteau dresse le bilan de la manifestation ‘Le Printemps du Handicap », qui s’est tenue du 14 au 18 mai dernier. Tous les publics ont été sensibilisés, à travers plusieurs initiatives. D’ores et déjà la Ville et son conseiller municipal Nicolas Vaudeville ont annoncé une prochaine édition en 2026. Selon la commune, le travail de sensibilisation doit se poursuivre et le regard sur les personnes en situation de handicap doit encore évoluer.
Ce vendredi et ce samedi, le Centre Communal d’Action Sociale de Pontarlier organise de nouvelles journées de la petite enfance. La première journée s’adresse aux professionnels, avec un temps de formation, à destination de 140 participants. A 20h, une conférence, ouverte également au grand public, sera proposée à la salle Morand. Elle sera animée par le psychologue Gérard Vallat et aura pour thème « Être parent aujourd’hui ».
Samedi, enfants et parents pourront évoluer au sein d’une quinzaine d’espaces d’expression, animés par des professionnelles de la petite enfance. Le rendez-vous est fixé à l’Espace Pourny de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h30. Pensez à vous inscrire pour la conférence de vendredi soir : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 03.81.46.94.49
Ce dimanche 2 juin, le collectif accueil migrants du plateau de Valdahon organise une rando « de la solidarité » au départ de la gare d’Etalans entre 10h et 11h30. Il s’agira d’un parcours pédestre de 5 kilomètres, qui sera balisé de stands d’animation.
A travers cette manifestation, les organisateurs espèrent facilité les rencontres et permettre la compréhension de ces personnes, qui ont été contraintes de fuir leur pays. Les inscriptions s’effectueront sur place. Apéro et café fraternels offerts. Repas tiré du sac à la cabane de chasse.
A l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le Musée départemental Gustave Courbet présente l’exposition « Colosses. Lutteurs, culturistes et costauds dans les arts ». Précisons que cette création a bénéficié du label « Exposition d’Intérêt National » et du label « Olympiade culturelle » du comité d’organisation de Paris 2024. Grâce à la présentation de plus de 200 œuvres et objets, composés de peintures, de sculptures, d’affiches, d’imprimés, d’un film, … répartis dans cinq salles, cette exposition évoque, à travers ces combattants, le culte du sport, du corps sportif, de l’image, des stéréotypes et du développement de la culture physique et leur impact, physique et moral, sur nos sociétés modernes. Une vraie exposition de l’art et du visuel qui nous plonge dans cet univers, qui devient un véritable phénomène de société.

L’idéal sportif devient un idéal corporel et masculin. On suit avec grand intérêt le parcours de ces apollons, mis en lumière par le tableau « les lutteurs » de Gustave Courbet au 19è siècle. Ce voyage artistique nous emmène dans les méandres de la médiatisation et la spectacularisation du corps sportif, faisant évoluer le statut de ces personnes, les considérant comme des nouvelles vedettes populaires. Elles passeront ainsi de phénomène de foire au statut de canon physique et artistique.
L'interview de la rédaction / Benjamin Foudral, conservateur-directeur du musée et pôle Courbet.
Cet évènement a bénéficié de la participation exceptionnelle de l’Etablissement du Musée d’Orsay et du Musée national du sport de Nice qui a prêté plus de 50 pièces. Cette exposition est à découvrir du 1er juin au 13 octobre au musée départemental Gustave Courbet à Ornans.
L’ancien entraîneur pontissalien et vésulien Alexandre Demougeot a décidé de rebondir à Belfort la saison prochaine. Il sera le nouvel entraîneur de l’équipe national 3, qui a obtenu de justesse son maintien cette saison. Pour l’aider dans cette mission, le technicien sera accompagné de Sébastien Roques. Concernant ce dernier, le club explique qu’il « s’est occupé d’une académie du Paris Saint-Germain et, l’an passé, du FC Saint-Denis à la Réunion ». Il devient ainsi responsable technique du club.
Le Grand Besançon Doubs Handball annonce le retour dans son effectif de Mathis Mougin. Le jeune arrière de 21 ans, formé au club, arrive en provenance du Montpellier Handball, qui évolue en Starligue. Il s’est engagé avec le GBDH jusqu’en 2025. Il apportera toute son expérience et ses qualités physiques, du haut de ses deux mètres, à la formation bisontine la saison prochaine.
Dans le cadre de la campagne des élections européennes, le parti « Les Républicains », en grande difficulté dans ce scrutin, selon les sondages, organise une réunion publique ce jeudi soir, à 20h, à la salle Ménétrier, à Valdahon. Il est annoncé la venue de Patricia Lime-Vieille, candidate sur la liste de François Xavier Bellamy. Le sénateur Jacques Grosperrin et la députée Annie Genevard seront également à ses côtés.
Une nouvelle étape débute pour Parcoursup ce jeudi soir. La phase d’admission sera effective à compter de 19h. Les candidats pourront alors consulter les premières réponses des formations à leurs vœux. Au cours de la soirée, ces derniers pourront commencer à répondre aux propositions d’admission qui leur ont été faites. Cette année, la phase d’admission principale concernera 945.500 candidats qui ont confirmé au moins un vœu d’orientation dans l’enseignement supérieur, contre 917.000 en 2023
L’intersyndicale SUD/FO des Musées du centre-ville de Besançon appelle de nouveau à la mobilisation ce vendredi 31 mai. Un rassemblement est prévu de 11 heures à midi sur la place de la Révolution. Le collectif juge que la dernière rencontre, en avril dernier, avec deux élues bisontines, Elise Aebischer et Aline Chassagne, n’a rien donné. « La souffrance au travail » perdurerait. Selon les syndicats, « elle s’aggraverait ». Le management de l’actuelle directrice est clairement dénoncé. L’intersyndicale dénonce l’inaction de la majorité municipale et sa proposition, peu convaincante, de coaching collectif.