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Les journées omnisport se sont  poursuivis, ce mercredi,  à l’UFR STAPS de Besançon. Pendant trois jours, les étudiants de licence L2 et L3 en Activité Physique Adaptée et Santé (APAS) ont accueilli différents publics autour d’activités sportives spécialement conçues pour favoriser le bien-être, le lien social et l’inclusion. Pour cette dernière journée, ce sont des personnes âgées dépendantes venues de plusieurs Ehpad qui ont participé aux ateliers organisés sur le campus universitaire. De 10 heures à 16 h 30, les participants enchaînent différentes animations avant un spectacle de clôture. Un événement pensé et encadré par les étudiants eux-mêmes, qui mettent ici en pratique les enseignements suivis tout au long de leur cursus.

« Créer du lien social »

Étudiant bisontin en licence Activité Physique Adaptée et Santé (APAS), Mathis Ponçot fait partie des organisateurs de cette journée. Pour lui, l’objectif dépasse largement le simple cadre sportif. « L’objectif de ces journées, c’est le travail fonctionnel, le travail cognitif, mais aussi créer du lien social et de l’interaction entre les différents Ehpad », explique-t-il. Les étudiants s’appuient à la fois sur les cours théoriques suivis à la faculté et sur leurs expériences de terrain acquises lors des stages en structures spécialisées. « On adapte les activités en fonction des qualités et des capacités du public », précise le jeune homme.

groupe stpas APAS

Danse, coordination et mémoire

Parmi les activités proposées, la danse occupe une place importante. Un outil particulièrement intéressant pour les personnes âgées atteintes de troubles neurologiques. « Le rythme, le son, la coordination permettent de créer des mécanismes fonctionnels », souligne Mathis Ponçot, évoquant notamment les bénéfices observés chez des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les exercices proposés visent à stimuler simultanément le corps et les fonctions cognitives. Les étudiants s’appuient sur des études scientifiques et sur les connaissances acquises pendant leur formation pour construire des séances adaptées et sécurisées.

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

La boxe comme outil thérapeutique

Autre atelier marquant de cette journée : la boxe adaptée. Une activité pensée avant tout comme un support de travail physique et cognitif. « L’objectif, c’était le renforcement, l’amusement, mais aussi le travail de l’équilibre », explique l’étudiant. Les participants étaient invités à frapper sur des sacs de frappe tout en réalisant des exercices sollicitant la mémoire, les réflexes et la coordination. Des consignes de couleurs ou de mouvements venaient ainsi ajouter une dimension de “double tâche”, très utilisée dans les approches de prévention de la perte d’autonomie. Pour garantir la sécurité des participants, les étudiants avaient prévu des dispositifs d’accompagnement avec chaises, aides humaines et surveillance constante. « Se tenir debout et frapper sur le sac, c’est déjà un travail très important pour certaines personnes », rappelle Mathis Ponçot.

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

Une formation tournée vers le terrain

À travers ces journées omnisport, l’UFR STAPS de Besançon met en avant l’importance du sport adapté dans l’accompagnement des publics fragiles. Pour les étudiants, l’événement constitue aussi une expérience grandeur nature, mêlant organisation, pédagogie et contact humain. Au-delà des exercices physiques, ces rencontres offrent surtout des moments de partage et de convivialité à des publics parfois isolés, illustrant pleinement la vocation inclusive du sport adapté.

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

Un rassemblement est annoncé ce mardi 12 mai, à 18h, place Pasteur à Besançon, à l’appel de la CGT Salarié-e-s étudiant-e-s du Doubs. Le syndicat proteste contre la volonté du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste, de supprimer la possibilité d’exonération des frais d’inscription pour les étudiants étrangers hors Union européenne.

Depuis 2019, dans le cadre du plan « Bienvenue en France », ces frais sont passés de 170 à 2.900 euros en licence et de 250 à 3.900 euros en master pour les étudiants extra-communautaires. La CGT dénonce une politique « xénophobe et libérale » et réclame le maintien des exonérations, la fin des frais différenciés et un meilleur financement de l’enseignement supérieur public.

Pour la première fois dans la région, une étude menée par plusieurs associations étudiantes dresse un état des lieux précis des difficultés rencontrées par les étudiants en matière de logement. Le constat est sans appel : entre loyers élevés et budget limité, se loger devient un véritable défi pour de nombreux jeunes.

Selon une enquête réalisée par le Bureau des associations franc-comtoises, le loyer moyen pour un étudiant s’élève à 477 euros par mois, soit près de 200 euros de plus qu’une chambre universitaire. Une somme importante pour un public disposant de revenus très limités.

Le logement constitue aujourd’hui le premier poste de dépense des étudiants. Une fois leur loyer payé, certains se retrouvent avec un budget extrêmement réduit. D’après les associations, près de 30 % des étudiants disposent de moins de 100 euros par mois pour vivre après avoir réglé leur logement.

Cette situation entraîne une précarité croissante. Pour certains étudiants, cela se traduit même par une alimentation insuffisante et le besoin de faire appel à des associations, sans lesquelles le quotidien sera bien compliqué.

« Être maire d’une petite commune, c’est bien plus qu’un engagement politique : c’est une fonction exigeante, quotidienne, profondément ancrée dans la vie locale ». C’est ce que met en lumière Lucas Lam, doctorant en sociologie à Sciences Po Paris, qui, le week-end dernier, était en immersion dans le Haut-Doubs pour les besoins de sa thèse. Une approche et un travail qu’il a menés aux côtés de Sébastien Populaire, maire de la commune de Touillon-et-Loutelet.

L'interview de la rédaction : Lucas Lam 

Un chercheur au plus près du terrain

Lucas Lam prépare une thèse consacrée au quotidien des maires de petites communes, et plus précisément aux conséquences du mandat sur leur vie familiale et professionnelle. Un sujet d’actualité, alors que les démissions de maires se multiplient et que la fatigue des élus locaux est régulièrement évoquée dans le débat public. Sa venue dans le Haut-Doubs n’est pas le fruit du hasard. Il y a deux ans, lors du congrès de l’Association des maires de France, il a rencontré  Sébastien Populaire, maire de Touillon-et-Loutelet. Un échange approfondi, sous forme d’entretien sociologique, a débouché sur une invitation : venir observer la réalité du mandat sur le terrain. « Le but était de venir sans présupposés, pour constater le mandat tel qu’il est réellement », explique le doctorant.

L'interview de la rédaction : Lucas Lam 

Un mandat exigeant et omniprésent

Pendant plusieurs jours, Lucas Lam a suivi le maire dans son quotidien. Une immersion révélatrice. Être maire d’une commune de 260 habitants, comme Toulon-et-Bouclay, signifie souvent tout faire soi-même ou presque. « La mairie n’a pas d’employé à temps plein. Le maire est en contact direct avec les habitants, ce qui entraîne de nombreuses sollicitations », observe-t-il. Contrairement aux grandes villes, où l’élu s’appuie sur un large staff, le maire rural est un élu exécutif, au plus près du terrain. Déneigement des routes, gestion des imprévus, écoute des habitants : le maire est sollicité à toute heure. « On est maire 24 heures sur 24 », résume le chercheur. Une réalité qui rend le mandat particulièrement exigeant sur le plan personnel et opérationnel.

L'interview de la rédaction : Lucas Lam 

Un travail qui dépasse le cas local

Si l’étude s’appuie sur un cas concret, elle s’inscrit dans une recherche nationale. Lucas Lam ira à la rencontre  d’autres maires de l’hexagone et travaille également  à partir de données statistiques. L’objectif : comparer les situations selon les territoires, les contextes géographiques et les tailles de communes, afin de mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre dans l’engagement municipal. Ce travail de longue haleine donnera lieu à une thèse de doctorat, mais aussi à des publications scientifiques, des contributions à des ouvrages et des présentations lors de colloques et journées d’études.

L'interview de la rédaction : Lucas Lam 

Un territoire qui a marqué le chercheur

Au-delà de la recherche, Lucas Lam garde un souvenir très positif de son séjour dans le Haut-Doubs. « C’est une région qui m’a beaucoup surpris par la richesse de son terroir et la beauté de ses paysages », confie-t-il, évoquant notamment la découverte des produits locaux et des traditions hivernales. Une immersion réussie, tant sur le plan scientifique qu’humain, qui éclaire d’un jour nouveau le rôle essentiel – et souvent méconnu – des maires de petites communes.

 

Alors que la jeunesse se choisit un avenir, l’Université Marie‑et‑Louis‑Pasteur ouvre ses portes : le 24 janvier à Belfort, Montbéliard, Vesoul, Lons‑le‑Saunier et Dole, puis le 31 janvier à Besançon. Formations, alternance, vie étudiante, mobilité internationale : deux journées pour rencontrer enseignants et étudiants et découvrir les campus. Programme complet et infos transports sur jpo.umlp.fr.

Le lycée Louis Pergaud de Besançon accueillera ce samedi matin son traditionnel Forum des grandes écoles de commerce et des magistères, un rendez-vous devenu incontournable pour les étudiants et les familles en quête d’informations sur les filières sélectives de l’enseignement supérieur.

L'interview de la rédaction : Karine Adami,  enseignante au sein de la classe prépa aux grandes écoles de commerce et de management du lycée Pergaud 

 

Un événement ouvert à tous

De 8h30 à 12h30, le lycée se transformera en un véritable espace d’échanges où se tiendront les stands de nombreuses grandes écoles de commerce et de management. Étudiants de classes préparatoires, lycéens, parents, mais aussi jeunes en réorientation : tous sont invités à venir rencontrer les représentants des établissements présents. Les magistères universitaires, formations sélectives de haut niveau proposées au sein des universités, feront également partie des interlocuteurs. Cinq magistères, spécialisés notamment en économie et en finance, seront représentés.

L'interview de la rédaction : Karine Adami,  enseignante au sein de la classe prépa aux grandes écoles de commerce et de management du lycée Pergaud 

Un forum en pleine période Parcoursup

À l’approche des échéances de Parcoursup, cet événement prend une résonance particulière pour les lycéens de terminale. Un stand dédié aux classes préparatoires du lycée bisontin permettra aux familles de comprendre le fonctionnement de ces deux années exigeantes, ainsi que les débouchés offerts par les concours d’entrée aux écoles de commerce reconnues ou par les filières universitaires sélectives.

Pourquoi choisir une classe préparatoire ?

Interrogée sur l’intérêt de suivre une classe préparatoire, l’équipe pédagogique, par la voix de Mme Karine Adami,  souligne plusieurs atouts majeurs :

Une voie d’excellence vers les grandes écoles : les classes préparatoires offrent l’accès le plus sûr au Programme Grande École, formation phare et réputée des grandes écoles de commerce, principalement accessible via les concours post-prépa.

Un coût d’études maîtrisé : Contrairement aux écoles de commerce post-bac, qui imposent des frais de scolarité dès la sortie du lycée, les deux années de prépa au lycée Pergaud — établissement public — sont gratuites. Les élèves ne paieront donc que les trois années d’école de commerce, et non cinq, un argument déterminant pour de nombreuses familles.

La liberté du choix final : Passer par une prépa permet de présenter plusieurs concours et donc de choisir son école en fonction des résultats obtenus et du projet professionnel.
À l’inverse, une entrée directe dans une école post-bac enferme l’étudiant dans un parcours unique dès le départ, avec peu de possibilités de réorientation.

 

Un moment clé pour préparer l’avenir

Entre conférences, échanges et informations pratiques, le forum du lycée Pergaud s’annonce comme un temps fort d’orientation, tant pour les élèves déjà engagés en classes préparatoires que pour ceux qui envisagent de s’y inscrire.

Portraits de jeunes

Elliot, 21 ans : “La prépa m’a redonné une ambition que je croyais perdue”

À 21 ans, Elliot a déjà connu plusieurs chemins avant d’intégrer la classe préparatoire. Après un bac STMG, il poursuit en BTS. « L’aspect scolaire ne me plaisait pas, et ça m’a stoppé dans l’envie de continuer », confie-t-il. Une fois son diplôme obtenu, il travaille un an en CDI dans une banque. L’expérience est formatrice… mais décisive : « Je savais que je ne voulais pas faire ça toute ma vie. » C’est en découvrant la prépa du lycée Pergaud qu’il retrouve une motivation nouvelle. « On dit souvent que les STMG n’ont pas vocation à faire de longues études. La prépa prouve l’inverse. Elle nous pousse loin, elle montre que l’ascension sociale est possible. ». Il reconnaît la pression, mais la vit comme un moteur : « C’est une bonne pression, celle qui nous fait progresser. Avec les enseignants derrière nous, on ne s’ennuie jamais. On se dépasse. ». Pour lui, la prépa n’est pas un renoncement : c’est une ouverture, un tremplin vers des études ambitieuses qu’il n’aurait jamais envisagées auparavant.

L'interview de la rédaction 

Kylian, 20 ans : “J’ai retrouvé confiance en moi grâce à la prépa”

Kylian a un parcours très différent. Ancien élève de terminale scientifique – maths expertes, sciences de l’ingénieur, physique – il entame d’abord un autre cursus après le bac. « J’y suis resté environ six mois, mais je voyais bien que cela ne me correspondait pas », raconte-t-il. Une conversation avec sa maman, professeure au Lycée Louis Pergaud , relance sa réflexion. Il se renseigne, sollicite un rendez-vous d’orientation au rectorat. « Le conseiller m’a redonné confiance. Il m’a montré toutes les ouvertures possibles, la richesse des matières. Ça m’a parlé ». Une semaine après avoir postulé, il apprend qu’il est accepté. Il prend le temps de réfléchir… puis dit oui. Aujourd’hui, il apprécie la structure et les exigences de la formation : « C’est un vrai cadre, stimulant, qui ouvre l’esprit et remet sur les rails". 

L'interview de la rédaction 

Sarah, 19 ans : “La prépa, c’était la voie la plus logique pour garder mes options ouvertes”

À seulement 19 ans, Sarah affiche déjà un parcours marqué par l’ouverture internationale. Après un bac général avec spécialités géopolitique et anglais, elle passe une année entière en échange aux États-Unis, au sein d’un lycée américain. « Cette année m’a énormément apportée, mais elle m’a aussi fait comprendre que je voulais une formation polyvalente, qui ne m’enferme pas trop vite ». La prépa du lycée Pergaud s’impose alors comme la suite naturelle : « C’était logique pour moi. La prépa me permet de découvrir différents domaines, de tester ce qui me plaît vraiment, mais aussi d’accéder ensuite aux grandes écoles de management ». Sarah voit la prépa comme une base solide : un espace où renforcer ses compétences avant de choisir son orientation définitive.

L'interview de la rédaction 

A Besançon. SUPMICROTECH, l’École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques, a fêté ce samedi 29 novembre la diplomation de sa Promotion 2025 lors d’une cérémonie au Parc des Expositions de Besançon (Micropolis). Au total, 242 nouveaux ingénieurs et titulaires de Master ont été mis à l’honneur devant 1 000 invités. L’établissement, adossée au laboratoire FEMTO-ST, demeure une école d’ingénieurs de référence en France, historiquement ancrée en Franche-Comté, capitale de l’industrie de précision.

L’UFR STAPS de Besançon fête ses 50 ans ce mercredi sur le campus de l’Université Marie et Louis Pasteur. Fondée en 1975, l’unité de formation en sciences et techniques des activités physiques et sportives célèbre un demi-siècle d’engagement pédagogique, scientifique et sportif. Au programme ce matin : les traditionnels prises de parole des officiels, conférence historique et table ronde sur l’évolution du campus sportif depuis 1975. Un hommage à Yvette Demesmay, première directrice de l’UFR, ponctuera la matinée, avec la dénomination de la salle de danse à son nom.

L’après-midi sera consacré aux nouvelles installations : PIMS, piste d’athlétisme, Maison campus sports et parkour. À 15h, les doctorants ouvriront "Stranger STAPS", une articulation entre formation et recherche. Enfin, à 18h, le concours "Mon poster en 180 secondes", prix Yvette Demesmay, viendra clore cette journée anniversaire, entre transmission et innovation.

L’Université Marie et Louis Pasteur  signe son grand retour dans le prestigieux classement de Leiden 2025, qui évalue la performance scientifique des universités à l’échelle mondiale. Elle se hisse à la 24e place parmi les 34 établissements français retenus sur près de 1600 universités classées.

Ce résultat confirme l’excellence de sa recherche, déjà saluée par les classements Stanford et THE 2026. Le président Hugues Daussy salue « la vitalité scientifique » et le travail remarquable des équipes de l’université.

Ce jeudi, de 11h à 14h, le Campus de la Bouloie, à Besançon, accueille son 1er  forum « Trouve ton job », une initiative dédiée à l’emploi étudiant, qui rassemble une dizaine d’organismes et entreprises autour de secteurs clés comme le baby-sitting, le périscolaire, les cours à domicile et la restauration.

Un forum pour répondre à une demande croissante

Organisé en partenariat avec Info Jeunes Bourgogne-Franche-Comté, et soutenu par la Région et la Ville de Besançon, ce forum vise à faciliter l’accès à des emplois adaptés aux contraintes des étudiants. « Les jeunes cherchent avant tout à financer leurs études, leur logement, leur quotidien. Ce forum répond à une vraie nécessité », souligne une Jennyfer Gehin du service emploi étudiant du Crous Bourgogne Franche-Comté.

Des secteurs accessibles et flexibles

Les offres proposées sont variées et pensées pour s’adapter aux rythmes universitaires : Restauration : contrats de 10h/semaine, souvent sur le temps du midi. Périscolaire : missions de remplacement selon les disponibilités des étudiants. Baby-sitting : préférence pour les jeunes véhiculés, pour faciliter les gardes à domicile. Cours à domicile : réservés aux étudiants compétents dans les matières enseignées. Les contrats proposés sont principalement des CDD ou des contrats emploi étudiant, permettant une certaine souplesse.

L'interview de la rédaction : Jennyfer Gehin du service emploi étudiant au CROUS BFC 

Une réponse à la précarité étudiante

Face à une précarité grandissante, ce forum se veut une réponse concrète aux besoins financiers des jeunes. L’accès à un emploi ponctuel ou régulier devient souvent un passage obligé pour poursuivre sereinement ses études. « On voit de plus en plus d’étudiants, y compris internationaux, venir chercher un job. Le besoin est réel et croissant », confirme un représentant.

L'interview de la rédaction : Jennyfer Gehin du service emploi étudiant au CROUS BFC 

Une mobilisation collective

Le succès de cette première édition repose sur une synergie entre acteurs publics et privés. En plus des offres d’emploi, les jeunes peuvent échanger avec des professionnels, obtenir des conseils et s’inscrire sur des listes pour des missions futures. Ce forum marque une étape importante dans la lutte contre la précarité étudiante en Bourgogne-Franche-Comté.