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L’Etudiant vient de rendre public son classement annuel des villes universitaires françaises. Pour la troisième année consécutive, la ville de Toulouse arrive en tête. Rennes. Strasbourg et Montpellier complètent le podium. Besançon apparaît à la 21è position sur les 45 cités passées au crible. Six grands critères sont pris en compte : L’offre de formation et sa qualité, l’hébergement et les prix pratiqués, le réseau de transport en commun, le programme culturel proposé, le marché de l’emploi et l’attractivité pour les étudiants du programme Erasmus.

Une nouvelle rentrée universitaire se profile à l’horizon. Cette année encore, la précarité des étudiants sera une réalité. Selon des chiffres communiqués par les syndicats, plus d’un étudiant sur deux doit travailler pour financer ses études. Une situation peu favorable pour réussir. D’ailleurs, fautes de moyens financiers, certains mettent un terme à leurs études.

Une précarité à laquelle on s’habitue

De tristes situations apparaissent dans notre quotidien. Elles se sont multipliées depuis ces deux dernières années. De nombreux jeunes doivent faire appel à l’aide humanitaire pour vivre. Les longues files d’attente  à l’entrée des Restos du Cœur et autres associations caritatives sont devenues monnaie courante. Des images insoutenables qui, malheureusement, se banalisent. « La sélection ne s’effectue plus par sur les résultats. Elle est devenue financière » déplore Wiam Bama, secrétaire départementale du syndicat salariés étudiants CGT dans le Doubs. Et de conclure : « Faire des études supérieures est devenu un luxe ».

Une nouvelle augmentation du coût de la rentrée universitaire

Selon la traditionnelle étude de la FAGE, cette année, le coût moyen de la rentrée pour un étudiant non boursier s’élève à 2.527 euros. Soit une augmentation de 7,38% par rapport à l’année 2021. Frais d’inscription, logement, alimentation, … autant d’impondérables auxquels les étudiants doivent faire face. Les syndicats et associations étudiantes demandent aux autorités de prendre conscience de cette situation et de mettre en marche les politiques nécessaires pour faire évoluer favorablement cette situation.

L'interview de la rédaction / Wiam Bama, secrétaire départementale du syndicat salariés étudiants CGT dans le Doubs

Le magazine l’Etudiant vient de classer les masters de droit et sciences politiques de l’université de Franche-Comté au 9è rang d’un palmarès national. La qualité des enseignements et le taux de réussite des étudiants dans ces filières ont été reconnus. Christophe Lang, le directeur de l’UFR SJEPG ne cache pas sa satisfaction.

« Ce classement est une belle reconnaissance des efforts fournis par l’équipe pédagogique. C’est aussi le résultat d’un long travail collectif qui permet de proposer des formations de haute qualité sur nos deux principaux campus » a-t-il déclaré.


Le CROUS Bourgogne Franche-Comté indique que les lycéens de terminale futurs entrants dans le supérieur et les étudiants n’ont plus qu’un mois pour formuler ou renouveler leur demande de bourse et/ou de logement en résidence Crous pour l’année universitaire 2022-2023.

Pour faire une demande de bourse et/ou de logement en résidence universitaire, le principe est simple. Il suffit de constituer son dossier social étudiant (DSE) sur messervices.etudiant.gouv.fr, jusqu’au 15 mai. C’est une procédure unique pour chaque étudiant ou futur étudiant qui est essentielle pour pouvoir bénéficier dès septembre des aides.


Dans un communiqué le Pôle métropolitain centre Franche-Comté, composé d’Anne Vignot, Patrick Genre, Cédric Bole, Alain Chrétien et le Jurassien Jean-Paul Fichère ont décidé d’apporter leur soutien à l’université Bourgogne-Franche-Comté, dont le fonctionnement est actuellement sérieusement remis en cause.

Ces élus apportent sans doute un soutien sincère à un organisme qui n’a jamais vraiment montré sa pertinence et son efficacité. Le collectif demande à ses membres de se « concentrer sur les véritables enjeux ». Selon eux, « l’université Bourgogne Franche-Comté tiendra le cap qu’on lui a donné si on arrête de l’instrumentaliser à d’autres fins ». Un soutien émanant d’une structure politique qui, elle aussi, tarde à faire ses preuves dans le domaine de la coopération.

Le campus du XXIè siècle se prépare à Besançon. Ce lundi après-midi, les élus ont symboliquement posé la première pierre de ce qui sera le futur campus Bouloie/Temis. A travers ce projet de 80 millions d’euros, les différents partenaires ont voulu donner naissance à un site  « à haute qualité environnementale, sociale et économique ».

Formation, recherche, vie étudiante, culture, solidarité, mobilité. Tous les aspects ont été pris en compte. Cette transformation est née « d’une volonté politique très forte » a rappelé Anne Vignot, la présidente de Grand Besançon Métropole. Renouvellement des espaces verts et des bâtiments, mobilités douces, learning center, en lieu et place de l’actuelle  bibliothèque universitaire sciences et sports, nouveau lieu de vie, nouveaux espaces pédagogiques et laboratoires, … Les projets ne manquent pas. La fin des travaux est prévue en 2024-2025.

BOULOIE CAMPUS 2

Des investissements modernes

Des innovations pédagogiques : un learning center intégrant un openlab et une salle de réalité virtuelle, l’Area Sport avec des parcours acrobatiques adaptés et une piste finlandaise, un amphithéâtre modulable unique en région.

Des innovations sociales : un nouveau lieu de vie étudiant, baptisé le (Li)VE, qui accueillera une épicerie solidaire, des espaces associatifs et de convivialité ainsi qu’un atelier de customisation.

Des outils pédagogiques : un nouveau bâtiment sera construit par l’ISIFC, école d’ingénieurs en génie biomédical, qui pourra ainsi doubler ses effectifs dans les années à venir.

La Haute qualité environnementale sera une exigence. Toutes les rénovations et toutes les constructions prendront en compte cette évolution. La production d’énergie solaire est programmée en toiture de certains bâtiments.

L’ouverture au grand public avec le Jardin des Sciences et ses serres botaniques ouvertes à tous , les réaménagements des espaces urbains sur plus de 65.000 m2 et 2,7 km de pistes piétonnes et cyclables, l’installation d’une œuvre de l’artiste Olivier Vadrot qui a imaginé une place du XXIè siècle « pour une vie meilleure sur le campus et dans la ville ».

L'interview de la rédaction / Macha Woronoff, présidente de l'université de Franche-Comté

Après la conférence de la presse du Procureur de la République de Besançon, au cours de laquelle il a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire pour harcèlement au sein du centre de formation universitaire d’orthophonie de Besançon, Macha Woronoff, la présidente de l’université de Franche-Comté, s’exprime à son tour. Elle explique qu’elle a reçu les étudiants et pris conscience de leur souffrance. Des démarches ont été entreprises en interne et auprès de la justice et des autorités de tutelle pour faire toute la lumière sur cette affaire. La présidente de l’université de Franche-Comté entend continuer « à entendre les étudiants et les protéger ».  

Après deux ans d’interruption en raison de la crise sanitaire, le Crous de Bourgogne Franche-Comté organise son évènement « Invitez le Monde à votre table ». Il permet aux habitants des agglomérations de Dijon, Besançon, Belfort, Montbéliard et leurs alentours d’accueillir chez eux un étudiant international, le temps d'un repas dominical.

Ce rendez-vous convivial et d’ouverture sur le monde a pour objectif de favoriser et d’améliorer l’accueil des étudiants venus du monde entier pour poursuivre leurs études dans la région. Habitants et étudiants ont jusqu’au mercredi 10 novembre pour s’inscrire en remplissant le formulaire en ligne disponible sur www.crous-bfc.fr

Les étudiants de la filière Staps de l’université de Franche-Comté se mobilisent ce mercredi. Ils dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la réaction de l’état et des autorités de tutelle. C’est la raison pour laquelle ils ont sollicité une rencontre auprès du recteur de l’académie de Besançon.  Ils s’inquiètent pour leur avenir. Qu’il s’agisse de leur poursuite d’études en Master ou de leur entrée dans la vie professionnelle.

STAPS 1

 Ils craignent d’obtenir un diplôme dévalorisé. Ils dénoncent des infrastructures vétustes, des amphis inadaptés et un manque d’enseignants.  Ils veulent des prises de décision rapides. Ils voient la finalité du projet de réhabilitation du campus de la Bouloie a trop long terme. D’autant plus que depuis près de deux ans, ils ne cessent d’alerter qui. de droit. 

Le reportage de la rédaction : Etienne, Léa et Capucine

Comme chaque année, au moment de la rentrée universitaire, le campus de la Bouloie s’anime et propose toutes sortes d’animations et de rencontres à destination des étudiants de la cité comtoise. Après deux années universitaires très compliquées, en raison de la pandémie et de l’absence de cours en présentiel, l’édition 2021 de « Bienvenue aux étudiants » a une consonance très particulière. Le plaisir de pourvoir échanger, de rencontrer des jeunes et des moins jeunes, d’envisager une année de cours en présentiel, de pouvoir revivre des moments conviviaux sont très appréciés.

« C’est une génération qui a vécu bizarrement cette entrée dans la vie de jeune adulte. On avait à cœur de les accueillir de manière plus symbolique, plus solidaire et plus écoresponsable pour leur permettre de bien prendre place dans leur nouvelle vie » explique Anne Tatu, vice-présidente vie étudiante à l’université de Franche-Comté. Alors pour animer et renseigner tout ce petit monde : des stands d’information, des jeux, une troc et une éco party,… étaient proposés. La troc party connaît toujours un certain intérêt auprès des étudiants les plus précaires  qui peuvent ainsi se procurer du matériel à moindre frais. Tout le monde souhaite à ces jeunes gens de pouvoir vivre une année universitaire la plus « normale » possible.  

Le reportage de la rédaction :  Anne Tatu, Vice-Présidente Vie étudiante à l'université de Franche-Comté et Marie Jeanningros, Vice-présidente étudiante élue à l'université de Franche-Comté.