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La Ville de Besançon et le Centre omnisports Pierre-Croppet organiseront du 22 au 24 mai la 18e édition du raid Handi-Forts, un événement sportif inclusif devenu incontournable dans l’agglomération bisontine. Créé en 2007, ce rendez-vous est aujourd’hui le seul raid du département à réunir, au sein des mêmes équipes, des personnes valides et des personnes en situation de handicap autour d’épreuves sportives et humaines. « Le sport permet de mutualiser des compétences et surtout de partager une aventure humaine », explique Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement avec la direction des sports de la Ville de Besançon.

Un raid unique dans le département

Depuis sa création, le raid Handi-Forts défend une même philosophie : favoriser la mixité, l’inclusion et le dépassement de soi grâce au sport. Le Centre Pierre-Croppet, engagé depuis plus de cinquante ans dans le domaine du sport adapté et du handicap, joue un rôle central dans l’organisation de la manifestation. Pour Laurent Fauter, le handicap ne se limite pas au handicap physique ou mental. « Il peut aussi être social. Le sport crée du lien et permet à des personnes très différentes de vivre une expérience commune », souligne-t-il.

L'interview de la rédaction :  Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement 

Trois jours d’épreuves sportives

L’événement se déroulera sur trois journées. Le vendredi 22 mai sera consacré aux collégiens avec un parcours d’une dizaine de kilomètres au départ du collège Clair-Soleil. Les adultes prendront ensuite le relais les samedi 23 et dimanche 24 mai avec deux étapes d’environ vingt kilomètres chacune. Les participants devront enchaîner plusieurs ateliers sportifs tenus secrets jusqu’au départ. Au programme : tir à l’arc, escalade, canoë ou encore activités de pleine nature. « On veut conserver un effet de surprise sur les parcours », précise l’organisation.

L'interview de la rédaction :  Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement 

Des équipes mixtes et solidaires

Le principe du raid repose sur des équipes mixtes composées de personnes valides et de participants en situation de handicap. Chez les adultes, chaque équipe rassemble six personnes : une personne en situation de handicap physique, une autre en situation de handicap psychique et quatre participants valides issus du milieu sportif, médico-social ou d’entreprises partenaires. Même si un classement final est prévu, les organisateurs rappellent que l’objectif principal reste la solidarité et l’entraide. « Le plus important est que chaque équipe franchisse la ligne d’arrivée ensemble », insiste Laurent Fauter. 

L'interview de la rédaction :  Laurent Fauter, directeur du Centre Pierre-Croppet et coorganisateur de l’événement 

Plus de 300 participants attendus

Cette année, 18 équipes de huit jeunes participeront à la journée du vendredi, tandis que 31 équipes adultes sont engagées pour le week-end. Les inscriptions sont désormais closes afin de permettre la préparation logistique et la mise à disposition du matériel adapté, notamment les joëlettes utilisées sur certains parcours. Le village d’arrivée sera installé à Chamars avec plusieurs animations ouvertes au public, des stands associatifs et des initiations sportives proposées par différents clubs locaux.

Au-delà de la compétition, le raid Handi-Forts veut surtout démontrer que le sport peut être un puissant outil d’inclusion et de rencontre entre des publics qui ne se croisent pas toujours au quotidien.

Ce samedi 25 avril, à Morteau, la salle de l’Escale vibrera au rythme d’une soirée pas comme les autres. Baptisée « La p’tite soirée en plus », elle viendra clôturer le Printemps du Handicap dans une ambiance festive et inclusive. Derrière cet événement, une association locale engagée : « Meilleur Temps », portée par sa présidente, Agnès Jallon.

Un projet né d’une histoire personnelle

À l’origine de Meilleur Temps, une réalité familiale forte. « J’ai trois frères et sœurs en situation de handicap, et une fille concernée également », confie Agnès Jallon. « Je me suis rendu compte qu’il manquait des solutions adaptées pour vivre autrement que chez ses parents ou en établissement ». C’est ainsi qu’est née l’idée d’un habitat inclusif, une alternative encore peu connue du grand public, située entre le domicile individuel et les structures collectives.

L'interview de la rédaction : Agnès Jallon 

Un lieu de vie à taille humaine

Depuis un an, l’association a concrétisé ce projet dans une ancienne ferme rénovée aux Suchaux, sur la commune des Fins, à proximité de Morteau. Le principe : 6 colocataires maximum, des espaces privatifs (chambre, salle de bain, toilettes) et des espaces partagés (cuisine, salon, terrasse, activités). « On vit comme chez soi, mais pas seul », résume la présidente. Aujourd’hui, cinq colocataires — âgés de 21 à 39 ans — occupent les lieux. Une sixième place reste à pourvoir.

Plus qu’un logement : un projet de vie

L’habitat inclusif ne se limite pas à l’hébergement. Il repose sur un pilier essentiel : le projet de vie sociale et partagé. Activités communes, moments de convivialité, entraide quotidienne… tout est pensé pour favoriser l’autonomie sans isolement. « C’est une solution intermédiaire, plus souple que les établissements, mais sécurisante pour des personnes qui ne peuvent pas vivre totalement seules », explique Agnès Jallon.

L'interview de la rédaction : Agnès Jallon 

Une soirée festive pour “rendre visibles les invisibles”

Pour clôturer le Printemps du Handicap — organisé par la Ville de Morteau et le CCAS — l’association a voulu marquer les esprits. Une soirée, baptisée « la p’tite soirée en plus » se tiendra ce samedi 25 avril, de 20h30 à minuit, à la salle de l’Escale.  Au programme : deux DJ en situation de handicap, Gibus et Auguste, un dancefloor ouvert à tous  et une ambiance familiale et bienveillante. L’entrée est fixée à 5 euros.  « Les personnes concernées voulaient un moment festif. On a répondu présent », souligne la présidente.

L'interview de la rédaction : Agnès Jallon 

Une soirée pour tous, sans distinction

Le message est clair : l’inclusion passe aussi par le partage. « Ce n’est surtout pas une soirée réservée. Tout le monde est bienvenu : familles, jeunes, moins jeunes… L’objectif, c’est de ne pas rester entre soi ». Au-delà de la fête, l’événement se veut aussi un symbole : celui d’une société plus ouverte, où chacun trouve sa place — sur la piste de danse comme dans la vie quotidienne.

Pour obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à joindre l’association au 07.77.12.65.46 ou 03.81.44.37.86

Dans le cadre de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées, le Département du Jura renouvelle son engagement pour l’inclusion. Ce jeudi 20 novembre, sept duos seront constitués pour le DuoDay : une journée d’immersion dans les services de la collectivité entre agents et personnes en situation de handicap. Objectif : encourager la rencontre, bousculer les idées reçues et ouvrir des voies vers l’emploi. Une initiative concrète pour un service public plus accessible et plus humain.

Après sept éditions marquées par l’émotion et la créativité, l’association Espace Mont d’Or relance l’aventure les 28 et 29 novembre 2025 à l’Espace des Vallières de Labergement-Sainte-Marie.
Ce festival unique célèbre la rencontre entre handicap et création artistique, en réunissant sur scène des personnes en situation de handicap et des artistes confirmés.

À l’affiche : Sang d’Ancre (rock celtique), Picon Mon Amour (chansons hybrides), les Francs-Comtois Nadamas et Mystically, mais aussi Percujam, Les Tontons Gênants et La Batukador. La chanteuse Enelos sera la marraine de cette édition.

Entre partage, sensibilisation et fête, le Festi’diff promet une nouvelle fois de bousculer les regards et de faire vibrer le public.

Dans un souci de meilleure inclusion possible de ses étudiants, l’université de Franche-Comté s’est engagée dans la charte Atypie-Friendly, qu’elle a officiellement signée ce mardi à Besançon. Ce programme national s’est fixé comme objectif de rendre l’enseignement supérieur inclusif, notamment par des actions de sensibilisation et de formation à destination des étudiants, des enseignants et des différents services de l’établissement. Il consiste notamment  à mettre à disposition des ressources, des outils et un accompagnement des différents publics visés.

L'interview de la rédaction, Bertrand Monthubert, directeur du programme Atypie-Friendly

 

Un trop de grand nombre d’étudiants, présentant un trouble du neurodéveloppement (autisme, trouble du déficit de l’attention, troubles dys), ne peut investir des études dans le supérieur. L’université de Franche-Comté veut faire évoluer la situation et donner les moyens à ces jeunes de réussir leur projet personnel et professionnel. Construit autour d’un réseau, avec différents échelons, ce programme va pouvoir se construire à Besançon, qui entre ainsi dans cette dynamique nationale. Certes, le chantier paraît important, mais Macha Woronoff, la présidente de l’université de Franche-Comté,  entend renforcer le projet d’insertion, d’inclusion et d’accompagnement de toutes les jeunesses, qu’elle a mis en place  durant son mandat à la tête de l’établissement.

L'interview de la rédaction, Bertrand Monthubert, directeur du programme Atypie-Friendly

Ce samedi 26 octobre, l’association « Droits Devant 25 » organise une journée intitulée « Amour pour tous » à Besançon, 17 rue Pergaud. Cette journée est réservée aux personnes en situation de handicap intellectuel, sans tabou, mais aussi sans famille, sans éducateur et sans tuteur ». Ce forum débutera à 14h30. Il se terminera à 19h. Une vingtaine de stands, déclinant différents sujets de société, tels que les droits, l’amour, la pornographie, le consentement, … seront proposés.

Bonne nouvelle pour les travailleurs en situation de handicap de l’activité pressing de l’UNAP de Pontarlier. Touchée par un incendie d’origine accidentelle, qui a détruit une partie de l’atelier, l’activité va pouvoir reprendre, à compter de ce lundi 9 septembre.

« Des solutions ont pu être trouvées et ont permis de réorganiser des tâches autour du tri et du pliage du linge tout en réintégrant une partie de l’activité dans les locaux qui n’ont pas été affectés par le sinistre » explique le communiqué de presse. Des études et des expertises sont en cours pour  la reconstruction des ateliers.

La Ville de Morteau dresse le bilan de la manifestation ‘Le Printemps du Handicap », qui s’est tenue du 14 au 18 mai dernier. Tous les publics ont été sensibilisés, à travers plusieurs initiatives. D’ores et déjà la Ville et son conseiller municipal Nicolas Vaudeville ont annoncé une prochaine édition en 2026. Selon la commune, le travail de sensibilisation doit se poursuivre et le regard sur les personnes en situation de handicap doit encore évoluer.

A compter du 14 mai, et jusqu’au 18 mai, la Ville de Morteau propose le « Printemps du Handicap ». Il s’agit d’une semaine entièrement dédiée à la sensibilisation au handicap. Parmi les évènements à venir : ce mardi, le cinéma l’Atalante proposera, à 20h, le film « chacun pour tous ».

Cette projection sera suivie d’un débat. Vendredi, la sensibilisation se fera dans la rue. Samedi, le 1er forum du handicap se tiendra à la salle culturelle de l’Escale, de 10h à 16h. Le monde associatif sera présent et proposera de nombreux ateliers. Enfin, durant toute cette semaine, les établissements scolaires et centres sociaux de la ville organiseront des temps d’animation, notamment autour du sport, de la rencontre et du partage.

A compter du 14 mai et jusqu’au 18 mai, la Ville de Morteau et la Communauté de Communes organisent une semaine dédiée à la sensibilisation au handicap. L’objectif recherché par les deux collectivités et leurs partenaires associatifs et institutionnels est de faire évoluer les mentalités et le regard porté sur le handicap. Des temps de rencontres et d’échanges, la projection de films, des actions de sensibilisation et un forum, le samedi 18 mai, seront proposés. Le programme complet est à retrouver sur www.morteau.org