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Un nouveau rassemblement national de protestation interprofessionnel contre la hausse des coûts de l’énergie est prévu ce mercredi 30 avril. Cette mobilisation, organisée par la Fédération des Taxis du Doubs, est prévue à 8h30  au départ du parking du centre commercial de Carrefour Ecole-Valentin.  De plus, trois cortèges doivent arriver sur le parking Carrefour Valentin : un premier d’environ 30 voitures en provenance du Jura, un deuxième de 20 véhicules de Belfort-Montbéliard et enfin un dernier de 20 voitures également en provenance des Vosges.

A partir de 8h30, à Besançon, les manifestants traverseront la rue de Vesoul et le boulevard Léon Blum, prendront la direction de Thise, jusqu’à l’échangeur du haut de la rue de Belfort, la rue de Belfort, les avenues Foch, Helvétie et Édouard Droz, le pont de Bregille, l’avenue Arthur Gaulard, le tunnel sous la citadelle,  en direction de la préfecture de Besançon, avant de stationner rue Charles Nodier à Besançon.

Un nouveau départ est prévu vers 15h  en direction du pont Canot, puis de l’avenue Siffert, la place Leclerc, les avenues Edgar Faure et Carnot, la place Flore et la rue de Belfort, jusqu’à la sortie de Besançon, pour reprendre ensuite la route de Marchaux, prendre l’entrée de l’autoroute A36 à Besançon Est pour une opération escargot jusqu’à la sortie Besançon Ouest, avant la dispersion du cortège.

C’est un procès hors-norme qui s’est ouvert ce matin au tribunal judiciaire de Besançon. Durant onze jours de procès, la cour va devoir s’adapter au décalage horaire entre la France, le Chili et le Japon, d’autant plus que 45 témoins venus de trois continents différents sont à entendre. Il faudra aussi traduire tous les échanges afin que les différentes parties puissent suivre les débats.

C’est habillé d’une chemise bleu ciel et d’une cravate un peu plus foncée que Nicolas Zepeda s'est installé dans le box derrière ses avocates, Me Jacqueline Laffont et Me Julie Benedetti. Ses parents sont arrivés ce matin au palais de justice de Besançon sans dire un mot, le visage fermé, tout comme la sœur et la mère de Narumi. Ces dernières n’ont d’ailleurs cessé de fixer l’accusé tout au long de l’audience, sans détourner une seule fois le regard.

Plus de cinq ans après la disparition de la jeune étudiante japonaise, Nicolas Zepeda, le principal suspect s'est exprimé pour la première fois devant la cour d'assises du Doubs. Ce dernier a commencé par remercier la cour de lui laisser cette occasion de s’exprimer et de répondre à cette accusation. Il a ensuite poursuivi en sanglot, clamant son innocence, et en soutenant ne pas avoir tué Narumi.

« Un grand merci de me permettre de vous adresser la parole. Et merci de me donner l’opportunité de répondre. Merci de me laisser répondre à cette horrible accusation. C’est une accusation monstrueuse. Ça fait 5 ans que Narumi a disparu. Et depuis, ça a toujours été un cauchemar. J’ai Narumi dans mes pensées depuis 5 ans. Et je ressens de la peine, le chagrin immense de sa famille, de sa maman. Nul jour ne passe sans que je les aie dans mes pensées. Mais je tiens à dire clairement que je n’ai pas tué Narumi. Je refuse toutes ces accusations qu’on porte devant moi. Et j’espère que ce procès apportera la vérité. La vérité et la lumière dont nous avons besoin pour la retrouver » Nicolas Zepeda

Ce samedi se déroulera la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Dans ce cadre-là, et comme il le fait annuellement, le Centre Ressources Autisme de Franche-Comté, en partenariat avec l’académie de Besançon, organise une journée d’étude intitulée « Autisme et inclusions – Quelle place pour la diversité dans la société ? de l’école au travail ». Elle se déroulera le 6 avril  prochain. Plus de 300 personnes, des familles, des professionnels, des enseignants et des étudiants seront présents.

A travers cette initiative, l’organisateur entend instaurer un temps de partage, d’échanges et créateur de lien social. Rien de mieux pour faire avancer cette problématique que de faire se rencontrer ces différents acteurs. Certes le chemin est encore long, mais les spécialistes reconnaissent que depuis la loi de 2005 des progrès sont apparus. Il est notamment fait référence au recrutement de 101 professeurs ressources sur le trouble du spectre de l’autisme (TSA). Soit un par département français. Rappelons que le droit à l’éducation pour tous les enfants, quelque soit leur handicap, est un droit fondamental. « Chacun ne peut pas y arriver seul. Ce n’est pas possible. Il y a tellement de choses à inventer » relate Elodie Robert, assistante sociale. Les moyens humains sont une nécessité, mais cela passe aussi par la formation des personnels et surtout une réflexion sur comment accueillir ces enfants au mode d’apprentissage singulier.

Prévoir l’avenir

Comme le rappelle le docteur Ropers, médecin pédopsychiatre, l’enjeu est également de voir plus loin que la scolarisation des enfants et des adolescents. Cela passe aussi par une vision plus large, portant sur l’inclusion des adultes souffrant de troubles autistiques dans la société et le monde du travail. Car une société qui ne saura pas accueillir complètement ses citoyens ne remplirait pas pleinement son rôle.

Ce samedi 2 avril, l’association bisontine « les jardins des Vaîtes » et ses partenaires organisent une grande mobilisation. Dans le cadre du collectif des soulèvements de la terre, ils prévoient une grande manifestation, dont le coup d’envoi sera donné à 9h30 de la chambre d’agriculture à Besançon. L’arrivée est prévue aux Vaîtes. Elle se prolongera par une action de « reprise de terre ». A travers cette marche, les militants s’opposent catégoriquement au projet « de bétonnisation » de la Ville de Besançon. Le collectif d’associations mobilisé veut défendre le cadre de vie, les terres maraîchères et la faune et la flore présentes sur ce bel espace vert.  En parallèle de cette mobilisation, des jardiniers de Tourcoing, Besançon, Dijon, Rouen, Lille et Aubervilliers seront présents car Besançon sera la terre d’accueil des assises des jardins populaires en lutte.

« Zéro bétonnisation »

Le projet d’écoquartier, revisité par la nouvelle majorité écologiste, ne passe toujours pas. Les onze hectares sacrifiés dans un premier temps et les 23 autres plus tard sont de trop. Rappelons que pour l’heure, les travaux déjà engagés sont suspendus depuis 2019  suite aux décisions prises par le tribunal administratif de Besançon et le conseil d’état. Pour les collectifs engagés dans cette lutte, seules deux décisions sont souhaitées : la fin des travaux et la remise en état des espaces détruits.

Un homme de 52 ans a été placé en garde à vue avec différemment de ses droits. Impliqué dans un accident de la route à Besançon, il a été contrôlé avec un taux de 2,26 grammes d’alcool dans le sang. Hier soir, vers 20h, trois véhicules se sont percutés avenue du Maréchal Foch. Seule la passagère du deuxième véhicule, âgée de 84 ans, souffrant de douleurs aux cervicales et au thorax, suite au choc, a été transportée à l’hôpital.

Dans le cadre de la campagne de l’élection présidentielle, on a appris que Besançon fait partie des onze villes qui accueilleront  l’hologramme de Jean-Luc Mélenchon le mardi 5 avril prochain, à 19h30, à Micropolis. Le candidat de l’union populaire sera physiquement présent à Lille. A Besançon, deux orateurs assureront la présentation de l’évènement.

Lundi, vers 17h30, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Besançon, chemin de Vieilley, pour un incendie dans un pavillon isolé non-habité. A l’arrivée des secouristes, l’étage et les combles s’étaient totalement embrasés. Trois lances et une vingtaine de soldats du feu ont été nécessaires pour maîtriser et éteindre l’incendie.

Hier, vers 22h45, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Besançon, rue de la Mouillère,  pour un feu de combles et de toiture dans un bâtiment à usage d’habitation. Cinq lances dont deux sur échelles aériennes ont été déployées. 100 m2 de toiture ont été détruits. 12 personnes seront relogées, dont 4 à l’hôtel, par la mairie. Les opérations de déblai vont reprendre ce matin à 7h30.

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus pour un feu de forêt ce lundi après-midi, vers 15h, à Bourg-de-Sirod. L’action des soldats du feu a permis d’éviter la propagation du feu. Environ deux hectares sont partis en fumée. Sept engins et seize sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Ce lundi, a débuté le 76è congrès nationale de la FNSEA. De nombreux agriculteurs venus de toute la France sont présents dans la cité comtoise. C’est dans un contexte très particulier, avec notamment la guerre en Ukraine, la hausse du coût des matières premières, des prix et un risque de pénurie alimentaire, que se déroule cet évènement.

Mercredi, six candidats, sur les douze qui participent à l’élection présidentielle, seront présents pour un grand oral qui leur permettra de répondre aux agriculteurs et d’exprimer leur vision et leur projet pour l’agriculture française et européenne. Fabien Rousselle, Eric Zemmour, Marine Le Pen, Valérie Pécresse, Emmanuel Macron et Jean Lassalle sont attendus.