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La Ville de Besançon, dans le cadre de la préparation aux jeux olympiques 2024 à Paris, accueille actuellement l’équipe de France de Para-Haltérophilie. Rappelons que la cité comtoise est centre de préparation aux Jeux de Paris 2024. Arrivés mercredi soir à Besançon, 4 athlètes, dont 1 féminine, sont actuellement en stage dans la salle de la Malcombe, « spécifiquement aménagée pour permettre une préparation de qualité » nous indique la ville.

Moussa Doumbia, International malien de 27 ans, s’est engagé pour trois années avec le FCSM après avoir satisfait à la visite médicale. L’attaquant était en fin de contrat avec le Stade de Reims.

Le 9 juillet prochain, le tour de France partira de Dole. La plus célèbre course cycliste au monde passera ensuite dans tout le Jura dans les villes d’Arbois, de Champagnole ou encore de Bois d’Amont pour finalement rejoindre l’arrivée en Suisse à Lausanne. L’obtention de ce départ pour la sous-préfecture du Jura est un grand moment qui, en plus de contribuer au rayonnement touristique de la ville sur tout l’été, permet à Dole d’être vue à l’internationale en cette année si particulière du bicentenaire de la naissance de Louis Pasteur. 

Une étape hommage

Le Tour de France partira de Dole seulement pour la troisième fois depuis 1947. Avec deux éditions touchant la ville natale de Pasteur depuis 5 ans, le lien avec Amaury Sport Organisation, l'organisateur du Tour de France, s’intensifie. Cette décision est aussi dû au fait que Christian Pernot, président du conseil départemental du Jura, siège au conseil d'ASO.Jean-Baptiste Gagnoux, le maire de Dole, déclare que ce choix de départ a été en grande partie fait par Christian Prudhomme en fonction de la portée historique de la ville et pour rendre hommage au grand chimiste Louis Pasteur. Après avoir porté ce dossier auprès du directeur du Tour de France, Dole a donc été choisi et a dû débourser 80 000 euros pour s’offrir ce départ. 

Un financement collaboratif

En réalité, cette somme n’a pas été déboursé par la municipalité seule. Celle-ci a financé le départ à hauteur de 20 000 euros tandis que le département du Jura s'est aligné sur la même somme : 20 000 euros et la région Bourgogne Franche-Comté finance le reste : 40 000 euros. Aussi, Monsieur Gagnoux rappele que ces dépenses sont “raisonnables” par rapport à d’autres subventions culturelles “3 à 4 fois plus onéreuses”. En ce qui concerne le calcul dépenses-recettes, il est difficile à réaliser selon le maire puisque les retombées précises sont “incalculables” : “on sait simplement que, comme en 2017, la ville sera bondée, les restaurants, les hôtels et le camping complets”. 

Une grande journée festive

Cette étape sera aussi bien sûr sportive et cette décision vient également récompenser “les efforts de la politique du vélo de la ville” selon Jean-Baptiste Gagnoux. L’enjeu sportif se jouera surtout à Lausanne avec une arrivée dans un col en 3ème catégorie mais le passage à Dole sera inscrit sous le signe des festivités : passage de la caravane publicitaire à 11h30, départ fictif à 13h puis officiel peu après et enfin d’autres concerts, événements, feux d’artifices à partir de 17h. 

Tout est mis en place pour fêter à la fois le cyclisme, l’histoire, le patrimoine et la science dans la ville doloise : les spectateurs n’ont plus qu’à prendre place. 

 

L'interview de la rédaction / Jean-Baptiste Gagnoux   

 

De gauche à droite, Abdel Ghezali, adjoint au sport, Anne Vignot, maire de Besançon, Anthony Poulin, adjoint aux finances et Sylvie Wanlin, adjointe à la solidarité

 

Le compte administratif de la ville de Besançon a été présenté ce mercredi 29 juin. C’est le premier bilan budgétaire d’une année pleine de mandat pour la maire Anne Vignot et l’occasion d’observer si les promesses de campagne ont été inscrites budgétairement. Anthony Poulin, premier adjoint aux finances et à la commande publique, se dit satisfait de ce bilan avec un investissement supérieur de la ville par rapport à d’autres villes de même ampleur. Cet investissement se décline sous plusieurs politiques et plusieurs projets qui seront en partie votés lors du conseil municipal de demain jeudi 30 juin. 

Une politique sociale et environnementale 

C'est le premier plan présenté par l'équipe municipale. En dehors des dépenses de fonctionnement, de nombreux efforts ont été réalisé en matière environnementale avec une augmentation de 10 millions d’euros par an de la dotation de la ville en faveur du plan Climat-Solidarité. En outre, dans une période compliquée économiquement avec la crise inflationniste et les relents de la crise sanitaire qui se font sentir, celle-ci ayant déjà entraîné un manque à gagner estimé à 12 millions d’euros au total pour la ville. Anthony Poulin parle donc de politiques comme la “rénovation des écoles et des crèches”, “le plan jeune”, “la lutte contre les îlots de chaleurs”, "l'amélioration des aménagements cyclables” ou encore “ l'augmentation des subventions au CCAS”. Ce CCAS, il s'agit de l’établissement public en charge de l’aide sociale à Besançon depuis 50 ans. Sylvie Wanlin, adjointe à la solidarité, a présenté le nouveau projet du CCAS pour la période 2022-2026 qui s’avère inédit étant donné qu’il est en accord avec 150 associations et ne constitue pas uniquement un accord de périmètre : l’adjointe parle réellement de “projet politique”. 

Des investissements pour le sport de haut niveau 

C’est la deuxième augmentation de dotation que permettra ce bon bilan budgétaire : demain sera présenté au conseil une proposition qui consiste à accompagner tous les clubs de sport collectif de la ville lors de leurs montées dans des divisions supérieures en augmentant les subventions. Abdel Ghezali, adjoint au sport, estime que les excellents résultats sportifs bisontins de l’année doivent être accompagnés et tout d’abord les 5 clubs qui sont montés en cette fin de saison : “les deux clubs de volley, féminins et masculins, le club de rugby : l’Olympique Bisontin, le club de handball de Palente et enfin de le club de football : le Racing Besançon qui passera en National 2 l’année prochaine”. Pour ce dernier, les subventions venant de la ville passeront de 85 000 euros à 200 000 euros. En revanche, ces importants efforts ne doivent pas pour autant entamer les dotations faites aux autres clubs maintenus. Abdel Ghezali l’affirme : “il s’agit au moins de maintenir toutes les subventions à leur niveau” concernant notamment le club de basket-ball Besançon Avenir Comtois et les deux clubs de handball : le GBDH et l’ESBF puisque, selon l’adjoint au sport, “le handball est la vitrine du sport de haut niveau à Besançon”. Pour ces trois clubs de divisions d’élites, les subventions sont particulièrement hautes : 230 000 euros pour le BesAC, 380 000 euros pour le GBDH et 390 000 euros pour l’ESBF. Enfin, le sport collectif n’étant pas la seule catégorie à succès sur Besançon, en témoigne les excellentes performances du jeune Romain Grégoire en cyclisme à la FDJ depuis le début de l'année, de nouvelles subventions concernant cette-fois ci le sport individuel seront votées en septembre. 

La crainte de requêtes venues de l’Etat

Cependant, malgré ce bon bilan, avec “une épargne plus importante et une dette plus faible que d’autres collectivités" selon Anthony Poulin, la crainte pour l’adjoint aux finances provient d’éventuelles décisions venues du gouvernement qui pourraient avoir des conséquences sur les collectivités. L'adjoint aux finances redoute notamment la future loi sur le pouvoir d’achat qui, avec le dégel du point d'indice, entraînera un manque à gagner de plus de 2,2 millions d’euros pour la ville sur l’année prochaine. Un trou dans le budget qu’il conviendra donc de combler et une problématique qu’il faudra porter notamment lors des prochaines rencontres des finances publiques le 7 juillet à Paris. 

Le climat est donc à la satisfaction du côté de la ville de Besançon mais la maire Anne Vignot rappelle tout de même que la période de crise continuelle nécessite de rester en alerte sur des prochains phénomènes comme celui-ci qui pourraient amener la ville à réduire certains de ses investissements : “il convient de se préparer à de tels événements avec lucidité et longueur de vue”. 

 

L'interview de la rédaction / Anthony Poulin    

L'interview de la rédaction / Abdel Ghezali        

Le BesAC poursuit son recrutement. Le club vient de s’attacher les services de Melvin Beaubois. Le basketteur (21 ans. 1,92 mètre) est passé par le centre de formation de Limoges. Il évoluait l’an dernier à Boulogne, où il officiait en national 3. Son essai fin mai début juin a été concluant. Il est attendu dans la cité comtoise début août pour préparer la saison à venir.

Les Bisontines Ilona Hadhoum et Candice Denizot sont championnes du monde en relais mixte de Triathlon sprint Juniors/23 ans. Un titre décroché ce week-end  à Montréal. Avec leurs partenaires masculins, les deux nageuses de l'Alliance Natation Besançon membres actives du centre régional d’entraînement de Besançon, savourent leur belle médaille d’or. 

Candice DD

Le club et les soutiens des deux jeunes femmes n’oublient pas de saluer également leur entraîneur, le Bisontin Manu Roux.

 

Après avoir présenté hier son nouvel entraîneur Olivier Guégan qui succèdera à Omar Daf, le Football Club Sochaux-Montbéliard a présenté ce midi ses 4 premières recrues de l’été qui viendront densifier l’effectif. Ainsi, Sambou Yatabaré, Roli Pereira de Sa, Daylam Meddah et Yoel Armougom ont répondu successivement à la presse. De 19 à 33 ans et avec deux milieux et deux défenseurs, ces recrues sont assez diverses même si l’on peut observer qu’il manque encore le fameux buteur, le “numéro 9 qui marque 15 à 20 buts” dont parlait Olivier Guégan hier. 

Sambou Yatabaré

C’est la dernière recrue annoncée hier soir. L’international malien de 33 ans arrive en même temps que l'entraîneur Olivier Guégan, tous deux en provenance de Valenciennes. En difficulté parfois au niveau technique la saison passée dans le Nord, il s’agit surtout d’une recrue qui pourra apporter sa grande expérience au sein du groupe. En effet, le milieu de terrain a eu l’occasion de jouer la Ligue des Champions avec l’Olympiakos, la ligue Europa avec Guingamp ou enfin la Bundesliga avec le Werder Brême dans le “championnat qu’il regardait petit”. Il connaît donc les grands rendez-vous et les grosses ambiances puisqu’il a vécu des derbys bouillants entre l’Olympiakos et le Panathinaïkos avec 50 000 personnes dans le stade Karaïskaki : “c’est pour ces moments là qu’on joue au foot”. Sambou Yatabaré pourra donc conseiller les plus jeunes en cas de match couperet mais aussi apporter son jeu de tête avec sa grande taille (1m90) et enfin sa “hargne sur le terrain”. 

sochaux yatabare

Sambou Yatabaré

Roli Pereira de Sa 

C’est la pépite qui a touché les sommets dans sa jeunesse. Originaire de la région parisienne, il a été formé au Paris Saint Germain et a été dans les mêmes vestiaires que “Zlatan, Thiago Motta, Maxwell ou Pastore”. Roli déclare que c’est “très inspirant” de côtoyer de telles stars et “un rêve de gosse” mais qu'il “faut encore plus travailler pour se retrouver face à ces joueurs”. Un niveau qu’il n’a jamais atteint et après plusieurs prêts de la part du PSG au Paris FC ou à Tours, Roli a continué sa carrière au FC Nantes. Aujourd'hui, il l'affirme, cette nouvelle expérience sochalienne n'est “pas un rebond mais réellement un challenge” : “j’ai été séduit par le projet, on joue la montée, c’est un choix”. Le milieu de terrain de 25 ans aura donc l’occasion de contribuer à cette potentielle montée en apportant sa vision de jeu et son expérience du monde professionnel. 

 

sochaux pereira de sa

Roli Pereira de Sa

Daylam Meddah

C’est la plus jeune recrue de l’été. Le défenseur central de 19 ans, en provenance d’Angers, est un profil très physique pour son âge avec ses 85 kg pour 1m87. Il saura donc apporter cette force et sa fougue et espère bien “débuter des matchs en ligue 2” après avoir joué toute la saison passée dans la réserve d’Angers en National 2. Pur produit de la région normande, Daylam a été formé au Havre dans un des meilleurs centre de formation français d’où sont sortis des grands noms du football comme Paul Pogba, Riyad Mahrez ou encore Steve Mandanda : il espère suivre le chemin de ces grands joueurs. Daylam présente aussi un profil polyvalent, pouvant jouer autant au milieu qu’en défense et pourra combler les éventuelles blessures et réellement apporter une longueur de banc à l’effectif. Il s’est engagé pour 3 ans mais voit plus loin et espère “peut être plus” : le terrain nous le dira. 

 

sochaux meddah

Daylam Meddah

Yoel Armougom

Encore un profil polyvalent puisque le latéral gauche de 24 ans peut jouer en réalité “sur tout le côté gauche”. Arrivé en France à l'âge de 18 ans en provenance de la Réunion, Yoel n’a connu qu’un club, celui qui lui a donné sa chance : le Stade Malherbe de Caen. Avec ce dernier, il a vécu 4 saisons pleines et présente donc un profil expérimenté qui pourra apporter autant de “l’endurance, de la vitesse et de la technique” : “des qualités que l’on retrouve dans le groupe”. Il se dit “déjà à l'aise dans l’effectif” et attend avec impatience “les premiers matchs de préparation puis le premier match de championnat contre le Paris FC”. 

 

sochaux armougom

Yoel Armougom

Montée, pas montée ? 

C’est ce qu’essaye d’analyser tous les observateurs du club depuis le départ d’Omar Daf. On s’interroge si après ce coup dur, les ambitions du club sont revues à la baisse. C’est ce que le directeur sportif Samuel Laurent a tenté de démentir en rassurant rapidement avec le nouvel entraîneur Olivier Guégan et ces nouvelles recrues. Cependant, si ces recrues parlent déjà d’ “ambition vers la montée” comme Roli Pereira de Sa, Samuel Laurent préfère rester prudent et déclare que “Sochaux vise le maximum”. Réelle prudence ou conscience que cette ambition s’avère difficile ? C’est une question laissée en suspend d‘autant plus dans le contexte de controverse au sein du club avec trois joueurs qui n’ont pas participé à la reprise, élément très inhabituel dans le football. Le directeur sportif tente encore de rassurer en parlant “d’organisation interne, sans commentaire à faire en particulier”. 

La volonté de Sochaux est de tourner le chapitre Daf et de réellement se lancer dans la saison prochaine. Avec ces recrues, c’est un pas de plus fait dans cette direction : il ne manque plus que des réels profils en attaque, dernier besoin essentiel du club franc-comtois. 

 

L'interview de la rédaction / Samuel Laurent, Sambou Yatabaré, Roli Pereira de Sa     

L'interview de la rédaction / Samuel Laurent, Daylam Meddah, Yoel Armougom        

L'interview de la rédaction / Samuel Laurent sur les trois joueurs absents à la reprise    

Pour remplacer Valentin Vitale-Boiteux, parti à Tours, le BesAC annonce la venue d’un renfort de taille pour combler ce départ. Ainsi, le club de basket bisontin pourra compter sur Siriman Kanouté, un jeune meneur malien. Agée de 21 ans, la nouvelle recrue mesure 1,80 mètre.

C’est un certain sylvain Lautié, qui a conservé des attaches à Besançon, qui a facilité les négociations. Durant deux saisons, il s’est entraîné  avec l’effectif de ProB  du SLUC  Nancy, avant d’être prêté à Kaysersberg. Actuellement, avec l’équipe A du Mali, il est en préparation du tournoi de qualifications aux prochains championnats du monde programmé début juillet.

Sambou Yatabaré, âgé de 33 ans, s'est engagé pour deux saisons avec le FC Sochaux Montbéliard ce lundi 27 juin après avoir satisfait à la visite médicale d'usage. L'expérimenté International malien (32 sélections et 5 buts) a joué près de 250 matches professionnels dont trois en Ligue des champions et huit en Ligue Europa.

Après deux années passées en régionale, le club bisontin monte dans la division supérieure pour rejoindre le niveau national. Pour cette occasion, le président Hugo Dorandeu  livre ses attentes et les objectifs de la saison à venir.

“Le contrat est totalement rempli” voici les mots employés par le président Hugo Dorandeu pour qualifier la montée dans la division supérieure. 2 ans après sa relégation en Honneur Bourgogne - Franche-Comté, l’olympique de Besançon rugby à décrocher son ticket pour l’élite. Le club bisontin défendra ses couleurs en fédérale 3 la saison prochaine. Les enjeux avant la reprise sont donc de renforcer l’équipe et sécuriser le noyau dur. “On a fidélisé l’effectif qui était déjà présent […] on va continuer de la compléter pour avoir un niveau acceptable et se stabiliser“ annonce le patron du rugby bisontin. Les ambitions sont claires, le club souhaite assurer le maintien pour son retour en fédéral 3.

Un projet qui s’inscrit dans le temps

Le maintien dans la division supérieure est primordial pour construire un projet dans le long terme, néanmoins hors de question de céder à la pression. Interrogé sur ce sujet, le président répond “Il faut rester serein et garder la tête froide, c’est le plus important dans le cadre d’une montée […] l’objectif, c’est de se stabiliser et de ne pas faire le yo-yo entre les divisions”. L’olympique de Besançon rugby à cœur de se renforcer pour démarrer au mieux sa nouvelle aventure. De nouvelles recrues sont attendus dans les prochains jours avant la reprise des entraînements.