La 19e édition de la Transju’Trails a confirmé son succès ce week-end dans les Montagnes du Jura. Près de 7 000 participants ont pris le départ de l'une des 11 épreuves proposées, un record pour l'événement après les 5 000 coureurs enregistrés l'an dernier. La nouvelle épreuve de 110 km entre Champagnole et Les Rousses a notamment rencontré un vif succès avec ses 350 dossards rapidement attribués. Organisateurs et participants ont salué la qualité des parcours, la mobilisation des 450 bénévoles et les conditions météorologiques idéales. La Transju’Trails s'impose désormais comme l'un des rendez-vous majeurs du trail en France.
La section sportive féminine du collège Victor-Hugo de Besançon participera aux championnats de France UNSS du 8 au 11 juin à Canet-en-Roussillon. Les jeunes Bisontines représenteront leur établissement lors de cette compétition nationale après leur qualification. Leurs résultats et leur parcours pourront être suivis tout au long de l'événement sur les réseaux sociaux de la section sportive. Une belle récompense pour les élèves et leurs encadrants.
Malgré son maintien sportif en National 3, le Jura Dolois Football a été rétrogradé administrativement en Régional 1 par la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG). Une décision contestée par le président Mohamed Mbitel, qui estime que l’instance n’a pas pris en compte certaines garanties financières et créances attendues par le club.
Le dirigeant assure, dans les colonnes du journal « Le Progrès » de ce matin, que la situation économique du JDF reste maîtrisée et annonce le dépôt d’un appel. Le club jurassien espère ainsi conserver sa place au niveau national pour la saison prochaine. La décision définitive devrait intervenir dans les prochaines semaines.
Près de 7 000 coureurs sont attendus les 6 et 7 juin dans le Jura pour la 19ᵉ édition de la Transju’Trails. Grande nouveauté cette année : un ultra-trail de 110 kilomètres entre Champagnole et Les Rousses. Onze épreuves sont au programme, au cœur des paysages des Montagnes du Jura. Des participants de 40 nationalités sont annoncés pour cet événement majeur du trail nature.
Le conseil municipal de Besançon se réunira ce jeudi soir avec à l’ordre du jour 25 rapports portant notamment sur l’habitat, le patrimoine, le sport ou encore la culture. Plusieurs désignations dans différentes structures intercommunales et commissions seront également actées.
Battant au centre des ambitions de renouvellement urbain
Parmi les dossiers majeurs de cette séance figure le point consacré à l’amélioration de l’habitat privé dans le centre-ville, dans le cadre du dispositif OPA-RU et du programme Action Cœur de Ville. La municipalité souhaite aller plus loin en intégrant le quartier Battant dans la troisième phase du programme national de renouvellement urbain, l’ANRU III. L’objectif affiché est de transformer durablement le quartier avec une approche globale mêlant rénovation du bâti, sécurité, santé, mobilité et services de proximité. La Ville rappelle que Battant compte environ 2 500 habitants et qu’une cinquantaine de bâtiments nécessitent aujourd’hui une réhabilitation. La Ville souhaite notamment développer un projet de maison de santé de proximité sur le secteur.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, maire de Besançon
Une étude relancée pour la salle des actes du collège Victor-Hugo
Le conseil municipal examinera également une nouvelle convention d’étude pour la rénovation de la salle des actes du collège Victor-Hugo. Cette salle patrimoniale, réputée pour ses qualités acoustiques, fait l’objet d’un projet mené conjointement par la Ville, le Département du Doubs et la Région Bourgogne–Franche-Comté. Le coût de l’étude de faisabilité s’élève à environ 87 000 euros hors taxes, financés en partie par la DRAC et les dispositifs liés au patrimoine historique. Pour la Ville de Besançon, la participation atteindra près de 17 500 euros.
L'interview de la rédaction : Pascal Orlandi, en charge des infrastructures, de la voirie, des grands chantiers et de la transition écologique et énergétique
Soutien confirmé aux clubs sportifs amateurs
Les élus voteront aussi une première enveloppe de subventions destinée aux associations sportives amateurs. Le dispositif concerne les clubs affiliés à l’Office municipal des sports et disposant de leur siège à Besançon. L’enveloppe globale prévue pour 2026 atteint 265 000 euros, dont une première tranche de 137 400 euros qui sera attribuée lors de cette séance. Les grands clubs professionnels ou semi-professionnels, comme le Racing Besançon ou le GBDH, feront l’objet de contrats d’objectifs spécifiques dans un second temps.
Patrimoine : la restauration de l’orgue de Saint-Ferjeux lancée
Autre dossier présenté avant le conseil : la restauration de l’orgue de la basilique Saint-Ferjeux, installé en 1894 et propriété de la Ville. Le coût du chantier est estimé à près de 180.000 euros. La Fondation du Patrimoine apportera environ 88 000 euros, dont plus de 83 000 euros issus d’une souscription publique menée par l’association des Amis des Orgues de Saint-Ferjeux. La Ville contribuera à hauteur de 50 000 euros. Les travaux devraient débuter en 2027 pour une durée comprise entre un an et un an et demi.
Fête de la musique : quatre scènes principales annoncées
La municipalité a également dévoilé les grandes lignes de la Fête de la musique 2026, prévue le 21 juin. Quatre scènes principales seront installées dans le centre-ville : place de la Révolution pour la programmation pop-rock, place Pasteur pour l’électro, la promenade Granvelle pour le reggae et le square Saint-Amour pour le jeune public. Plus de 80 concerts sont attendus. Ludovic Fagaut, le Maire bisontin, a annoncé également plusieurs nouveautés : QR codes sur les scènes, carte interactive, dispositifs écologiques et renforcement de la sécurité et des mobilités.
Vigilance renforcée face aux fortes chaleurs
Enfin, la municipalité a indiqué avoir activé son protocole de vigilance jaune face aux fortes chaleurs. Une campagne d’information a été lancée auprès des habitants, notamment via les réseaux sociaux, des SMS ciblés et le CCAS pour accompagner les personnes vulnérables.
La Ville de Maîche a célébré la remontée du FC Sochaux-Montbéliard en Ligue 2 en mettant à l’honneur les couleurs jaune et bleu du club. L’hôtel de ville maîchois a été illuminé aux couleurs du FCSM afin de saluer ce retour attendu dans le football professionnel. Une initiative symbolique qui traduit l’attachement du territoire aux Lionceaux et à leur histoire sportive.
Le Marchaux Freeride fera son grand retour de vendredi à dimanche à Marchaux-Chaudefontaine, dans le Grand Besançon. Pendant trois jours, les passionnés de sports de glisse urbaine investiront les routes du secteur pour des descentes spectaculaires mêlant vitesse, technique et sensations fortes. Longboard, roller de descente et streetluge seront au programme de cet événement devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les riders européens.
Un site réputé dans le milieu
Président de l’association organisatrice, Lucas Jurin explique que l’événement s’inscrit dans une longue tradition locale. « La course existe depuis 2011 ou 2012 sur la côte de Marchaux. Nous avons repris l’organisation pour continuer à faire vivre cet événement », précise-t-il. Le site de Marchaux-Chaudefontaine bénéficie d’une solide réputation dans le milieu des sports de descente. Les participants évolueront sur une route fermée à la circulation, connue pour son bitume lisse, ses épingles serrées et sa pente importante. « C’est une sorte de piste de ski sur route », résume Lucas Jurin. « Les courbes permettent de prendre beaucoup de vitesse tout en procurant de vraies sensations de glisse ».
L'interview de la rédaction : Lucas Jurin
Longboard, roller et streetluge
Plusieurs disciplines seront représentées durant le week-end. Le longboard de descente restera l’activité phare de l’événement. Ces grandes planches de skate sont spécialement conçues pour atteindre des vitesses élevées. Les amateurs pourront également découvrir le roller de descente ainsi que la streetluge, discipline spectaculaire où les participants descendent assis sur une luge équipée de roulettes en freinant avec leurs pieds. « Ce sont des sensations proches du snowboard, mais sur le bitume », explique l’organisateur.
L'interview de la rédaction : Lucas Jurin
Une compétition européenne
Au-delà de l’ambiance conviviale et festive, le Marchaux Freeride conserve une dimension compétitive. Des descentes chronométrées et des phases de course seront organisées tout au long du week-end. Des riders venus de toute l’Europe sont attendus à Marchaux-Chaudefontaine. Pays-Bas, Allemagne ou encore Suisse seront représentés parmi les participants. « Beaucoup de riders présents ont plusieurs années, voire plusieurs dizaines d’années d’expérience », souligne Lucas Jurin. « Certains viennent chercher la performance et viser un podium, d’autres simplement retrouver les copains et profiter de la route. »
L'interview de la rédaction : Lucas Jurin
Un sport ouvert aux curieux
Si les compétiteurs du week-end sont des pratiquants expérimentés, l’univers de la descente reste accessible aux nouveaux venus, assure l’association organisatrice. « C’est un petit milieu très accueillant. Une fois qu’on a appris à freiner et à maîtriser les bases, tout le monde peut découvrir la discipline », insiste Lucas Jurin. Le public pourra assister librement aux descentes et animations durant ces trois journées. Un spectacle rare et impressionnant pour les amateurs de sensations fortes comme pour les simples curieux.
Les journées omnisport se sont poursuivis, ce mercredi, à l’UFR STAPS de Besançon. Pendant trois jours, les étudiants de licence L2 et L3 en Activité Physique Adaptée et Santé (APAS) ont accueilli différents publics autour d’activités sportives spécialement conçues pour favoriser le bien-être, le lien social et l’inclusion. Pour cette dernière journée, ce sont des personnes âgées dépendantes venues de plusieurs Ehpad qui ont participé aux ateliers organisés sur le campus universitaire. De 10 heures à 16 h 30, les participants enchaînent différentes animations avant un spectacle de clôture. Un événement pensé et encadré par les étudiants eux-mêmes, qui mettent ici en pratique les enseignements suivis tout au long de leur cursus.
« Créer du lien social »
Étudiant bisontin en licence Activité Physique Adaptée et Santé (APAS), Mathis Ponçot fait partie des organisateurs de cette journée. Pour lui, l’objectif dépasse largement le simple cadre sportif. « L’objectif de ces journées, c’est le travail fonctionnel, le travail cognitif, mais aussi créer du lien social et de l’interaction entre les différents Ehpad », explique-t-il. Les étudiants s’appuient à la fois sur les cours théoriques suivis à la faculté et sur leurs expériences de terrain acquises lors des stages en structures spécialisées. « On adapte les activités en fonction des qualités et des capacités du public », précise le jeune homme.
Danse, coordination et mémoire
Parmi les activités proposées, la danse occupe une place importante. Un outil particulièrement intéressant pour les personnes âgées atteintes de troubles neurologiques. « Le rythme, le son, la coordination permettent de créer des mécanismes fonctionnels », souligne Mathis Ponçot, évoquant notamment les bénéfices observés chez des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les exercices proposés visent à stimuler simultanément le corps et les fonctions cognitives. Les étudiants s’appuient sur des études scientifiques et sur les connaissances acquises pendant leur formation pour construire des séances adaptées et sécurisées.
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
La boxe comme outil thérapeutique
Autre atelier marquant de cette journée : la boxe adaptée. Une activité pensée avant tout comme un support de travail physique et cognitif. « L’objectif, c’était le renforcement, l’amusement, mais aussi le travail de l’équilibre », explique l’étudiant. Les participants étaient invités à frapper sur des sacs de frappe tout en réalisant des exercices sollicitant la mémoire, les réflexes et la coordination. Des consignes de couleurs ou de mouvements venaient ainsi ajouter une dimension de “double tâche”, très utilisée dans les approches de prévention de la perte d’autonomie. Pour garantir la sécurité des participants, les étudiants avaient prévu des dispositifs d’accompagnement avec chaises, aides humaines et surveillance constante. « Se tenir debout et frapper sur le sac, c’est déjà un travail très important pour certaines personnes », rappelle Mathis Ponçot.
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
Une formation tournée vers le terrain
À travers ces journées omnisport, l’UFR STAPS de Besançon met en avant l’importance du sport adapté dans l’accompagnement des publics fragiles. Pour les étudiants, l’événement constitue aussi une expérience grandeur nature, mêlant organisation, pédagogie et contact humain. Au-delà des exercices physiques, ces rencontres offrent surtout des moments de partage et de convivialité à des publics parfois isolés, illustrant pleinement la vocation inclusive du sport adapté.
L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot
Au club de canoë-kayak de Saint-Vit, le Dragon Boat est devenu bien plus qu’une simple discipline sportive. Réunies au sein d’une équipe baptisée les “Dragon Ladies”, une dizaine de femmes touchées par un cancer du sein ont trouvé dans cette activité un moyen de reprendre confiance, de préserver leur santé et de recréer du lien après la maladie. « Nous avons toutes eu un cancer du sein, plus ou moins récemment », explique Valérie Bouchard, l’une des coéquipières du groupe.
Un sport aux vertus thérapeutiques
Le Dragon Boat est une embarcation longue pouvant accueillir dix à vingt rameurs, accompagnés d’un barreur et parfois d’un tambour. Chaque participant pagaie du même côté afin de conserver un rythme parfaitement synchronisé. Au-delà de l’aspect sportif, cette pratique possède aussi des bienfaits médicaux reconnus. « Le mouvement de pagaie permet de drainer le bras et limite le lymphœdème », explique la sportive. Cette complication fréquente après un cancer du sein provoque un gonflement du bras lié à une mauvaise circulation lymphatique. L’idée a été développée à l’origine par un kinésithérapeute canadien qui avait observé les effets positifs de ce mouvement répétitif chez les patientes traitées pour un cancer du sein.
L'interview de la rédaction : Valérie Bouchard
“On est devenues des amies”
À Saint-Vit, les entraînements ont lieu deux fois par semaine, le mercredi soir et le samedi après-midi. Si l’activité physique reste essentielle, les participantes mettent surtout en avant l’aspect humain du projet. « Pendant les traitements, on est beaucoup entourées. Mais une fois les soins terminés, on peut se sentir un peu seules avec nos angoisses », confie Madame Bouchard. Le Dragon Boat permet alors de recréer une dynamique collective entre des femmes ayant traversé les mêmes épreuves. « Ce ne sont plus seulement des coéquipières de sport, ce sont devenues des amies », poursuit-elle. « S’il y en a une qui traverse une difficulté personnelle, tout le groupe est là pour l’aider ». Le groupe rassemble principalement des Franc-Comtoises venues de Besançon, Baume-les-Dames, des Hôpitaux-Neufs ou encore de Crouzet-Migette.
L'interview de la rédaction : Valérie Bouchard
Direction Venise pour la Vogalonga
Les Dragon Ladies participeront prochainement à la Vogalonga de Venise, une célèbre manifestation nautique organisée chaque année durant le week-end de la Pentecôte. Créée il y a cinquante ans pour protester contre les bateaux à moteur dans la lagune vénitienne, cette grande traversée rassemble aujourd’hui des milliers d’embarcations traditionnelles, kayaks, avirons et Dragon Boats. « On part de la place Saint-Marc par la mer avant de revenir par le Grand Canal, sous le pont du Rialto. C’est magnifique », raconte Madame Bouchard. Pour ces sportives, l’objectif n’est pas la performance. Le rendez-vous représente surtout un moment symbolique et humain. À cette occasion, toutes les équipes féminines de Dragon Boat ayant traversé un cancer du sein se réunissent sur la place Saint-Marc pour former un immense cœur humain.
Une équipe ouverte à tous
Si le projet est né autour du cancer du sein, l’équipe accueille également des hommes. « Nous, on aime bien tout le monde », sourit Madame Bouchard. Le club continue d’ailleurs de recruter et propose aux personnes intéressées de venir essayer gratuitement une séance avant de s’engager. « En général, on essaye… et on adopte », conclut-elle avec enthousiasme.
Les personnes intéressées peuvent contacter Valérie Bouchard au 06.76.08.26.65
Pour son dernier rendez-vous de la saison au Palais des Sports, le BesAC a parfaitement célébré son maintien en Nationale 1 masculine. Hier soir, lors de l’avant-dernière journée de championnat, les joueurs de Laurent Kleefstra se sont imposés à domicile face à leurs adversaires sur le score de 98 à 84. Il restera une ultime rencontre pour conclure cet exercice 2025/2026, avec un déplacement à Vitré prévu ce vendredi 8 mai.