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Le groupe « Malibu » est sur de bons rails. Ces six membres bisontins, qui composaient l’ancien talentueux groupe « The Rising Sun », ont décidé d’écrire une nouvelle page artistique. Depuis un an, et leur rencontre avec le producteur haut-doubiste Aurélien Bouveret, Ylias (chant et guitare), Linaël (bassiste), Victor (batteur), Charles (saxo), Maël (clavier) et Marius (trombone) ont décidé de s’inscrire dans un nouveau projet. Les ambitions sont affichées et rien ne semble empêcher leur progression. Le succès est inévitable.

 Il faut bien avouer que cette bande de potes, âgés entre 20 et 25 ans, ne part pas d’une page blanche. Avec leur ancien groupe, ils se sont créé un joli CV. Cette camaraderie, conjuguée à leur talent personnel, leur travail et leur ambition, les a conduits à enrichir leur expérience en France et à l’étranger et à se produire sur de nombreuses scènes. Quelques années plus tard, un nouveau cap est franchi avec la sortie d’un premier EP « Until the daylight », disponible sur toutes les plateformes et en vente à Besançon et lors des concerts de la formation. Il se dit qu’un deuxième se prépare.

 Un groupe de « live »

Ces jeunes artistes ne sont pas pressés, mais ils veulent continuer à s’imposer et faire leur place. Si une grande majorité d’entre eux poursuivent leurs études, l’envie de vivre de leur passion est dans toutes les têtes. Pas question de s’arrêter en si bon chemin. Produire toujours et encore et diffuser le plus largement possible leur univers « Pop Us », qui leur colle si bien à la peau, font partie des objectifs affichés.

 

Dix dates de concert à venir

 Malibu s’apprête à sillonner les routes de Franche-Comté et de Navarre. Une dizaine de dates sont d’ores et déjà annoncées d’ici la fin de l’été. Le groupe espère y trouver l’engouement et le soutien qu’il a su créer en terre bisontine. Plus rien ne semble l’arrêter. On n’a pas fini d’entendre parler de Malibu. C’est en tout cas tout le mal que Plein Air souhaite à cette sympathique formation.

L'interview de la rédaction : Ylias, chanteur et guitariste de la formation

 

A une journée de la fin de saison en proligue, le Grand Besançon Doubs Handball s’est incliné ce vendredi soir à Caen. Les hommes de Benoît Guillaune ont été battus sur le score de 30 à 29. Les Bisontins savent que leur maintien est acquis, mais que cette saison aura été douloureuse.

Par ailleurs, cette semaine, on a appris le départ de Thibaut Arteaga. Après 19 saisons au club, dont cinq au sein de l’effectif professionnel, le handballeur quittera Besançon cet été.

Les enquêteurs bisontins reconstituent petit à petit le puzzle des derniers événements violents survenus à Besançon. Cela implique notamment le meurtre d’Abdelkader Mesref par balle à Besançon, le corps carbonisé dans la forêt de Thise, et plus récemment la découverte d’un cadavre déterré à Thoraise. Etienne Manteaux, le procureur de la République, tenait une conférence de presse cet après-midi. En deux mois d’enquête, il a souligné la progression et les avancées significatives réalisées. Cinq personnes ont été mises en examen et placées en détention dans le cadre de ces affaires.

 

Ce vendredi, Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, a rappelé les détails et la chronologie de ces affaires sordides. Un homme abattu par balles en février dans le quartier des Vaites à Besançon, un autre retrouvé en mars carbonisé et tué par balles dans la forêt de Thise, puis un cadavre déterré en bordure du Doubs à Thoraise au mois d’avril. En deux mois, la violence a frappé plusieurs fois, par « des faits d’une gravité exceptionnelle pour une ville comme Besançon », souligne Étienne Manteaux. Le principal suspect, un homme surnommé Tiks, soupçonné d’avoir pris part à trois homicides en moins de trois semaines. Des crimes que l’intéressé nie en bloc. Outre cet individu, quatre hommes issus de la communauté des gens du voyage ont été interpellés puis mis en examen pour séquestration en bande organisée suivie de mort. Un crime passible de la réclusion criminelle à perpétuité.

 

Trois victimes

Le premier assassinat commis par arme à feu dans une voiture remonte au 25 février, rue Anne-Frank à Besançon. Puis, quelques semaines plus tard, une nouvelle victime, Medhi Tiza, 22 ans, soupçonné de se livrer au trafic de produits stupéfiants. Le 8 mars, jour de sa disparition, le jeune homme était en compagnie d’un ami, Salim Touel. Leur dernière présence a été signalée à 20 h, avant qu’ils ne disparaissent pour être séquestrés dans un appartement situé rue des Roses. Salim Touel a été retrouvé brûlé dès le lendemain dans les bois de Thise, une balle dans la tête. Medhi Tiza a été découvert enterré dans un champ de Thoraise le 22 avril dernier. Son autopsie a révélé un important traumatisme crânien mais la cause de son décès reste incertaine et des analyses complémentaires sont en cours, sachant qu’aucune trace de coups de couteau ou de coups de feu n’a été constatée.

 

Téléphonie et voiture équipée de balise GPS

Selon les derniers éléments de l’enquête, les deux dernières victimes de Tiks ont bien été séquestrées dans un appartement rue des Roses. Des faits attestés par la téléphonie des suspects, qui a permis d’établir que le corps de Mohammed Tiza a été extrait de l’appartement le 9 mars aux alentours de 19h. Il aurait ensuite été enterré dans la nuit du 10 au 11 mars, grâce à une pelle jetée ensuite dans le Doubs, que des plongeurs ont retrouvée. Par ailleurs, les suspects avaient mis la main sur une Audi RS3 que sous-louait Mohammed Tiza. Ce véhicule disposait d’une balise GPS, révélant que ce véhicule a été utilisée pour transporter Selim Touel dans la forêt de Thise. Juste avant qu’il ne soit tué, un bidon d’essence a été acheté dans une station-service de Besançon. Cette Audi RS3 a été retrouvée incendiée quelques jours plus tard.

« L’enquête a progressé de façon majeure, avec des avancées significatives et deux mois et demi » a rappelé Etienne Manteaux. « Nous disposons d’un faisceau d’indices très large et d’éléments factuels » ajoute le procureur de la République.

 

Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon : 

 

 

Un homme d’une quarantaine d’années a été placé en détention à la maison d’arrêt de Besançon. Il faisait l’objet de toutes les attentions depuis octobre dernier. Les policiers ont pu apprécier le trafic qu’il effectuait sur le territoire bisontin. Cette semaine, il a été interpellé à son domicile et placé en garde à vue. 47 grammes d’herbe de cannabis, 40 grammes de résine de cannabis, plus de 350 grammes d’héroïne, plus de 60 grammes de cocaïne, environ 12.000 euros, 82 flacons de méthadone et 6 téléphones portables ont été saisis.

Ce vendredi matin, les services des douanes de Franche-Comté ont remis aux policiers bisontins un homme d’une cinquantaine d’années, qui avait été interpellé la veille et placé en rétention suite à une livraison d’un colis.

Ce dernier contenait 9 grammes de kétamine et plus de 1000 grammes de drogue de synthèse. La perquisition menée à son domicile a permis de découvrir plus de 2 grammes de résine de cannabis et plus de 1 gramme de drogue de synthèse. Au cours de son audition, il reconnut s’approvisionner sur internet et revendre ses achats à des clients réguliers.

Ce projet, intitulé "Une classe, une oeuvre", est né d'un partenariat entre le Musée des Beaux-Arts de Besançon  et les élèves de 1ère spécialité Arts plastiques du lycée Xavier Marmier de Pontarlier. Il se décline en plusieurs étapes pédagogiques. Tout a commencé au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon, où les jeunes artistes ont découvert et analysé le chef d’œuvre d’Agnolo Bronzino, « La Déposition du Christ ». De retour dans le Huat-Doubs, en cours de culture artistique, une analyse plastique a été enseignée, afin qu'ils s'en saisissent et donnent naissance a une production personnelle.

A travers cette démarche, Nadi Tritarelli, l'enseignant à l'origine du projet, a ciblé plusieurs approches et contenus pédagogiques. Le premier objectif consiste à savoir se servir d'une œuvre historique pour réaliser une production artistique,  par un travail d’appropriation du thème et des codes plastiques. Le second vise à initier les élèves à un travail de collaboration par binôme, puis à l’ensemble du groupe au moment de l’exposition. Celle-ci se tient dans la Chapelle des Annonciades jusqu’à dimanche, et ajoute un troisième objectif : la prise en compte de l’espace d’exposition qui a nécessité une étude préalable du lieu. Enfin, la phase de médiation n'a pas été négligée. Elle a permis de cibler d'autres compétences  : le vernissage, la rencontre avec la presse et le public, la communication pédagogique, la rédaction de cartels et d’un catalogue. Pour continuer à mettre en valeur ce travail personnel et collectif, l'installation d'une borne digitale a été prévue  dans l’espace d’exposition de l’œuvre , au Musée des Beaux-Arts de Besançon. Elle diffusera, à qui veut les voir,  les reproductions des réalisations des élèves.

 

Nadi Tritarelli, professeur d’arts plastiques et organisateur de l’exposition : 

 

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Pour compléter cette médiation, les élèves de la section « Accueil » du lycée professionnel Xavier Marmier ont été associés. Ils sont chargés de l’accueil du public pendant les dix jours d’ouverture. Leur mission consiste à accueillir les différents publics et à relayer des informations pour la bonne compréhension du dispositif de l’exposition et de ses enjeux. Ils participent à différentes opérations : organisation du vernissage, communication avec la presse et les groupes scolaires, diffusion sur les réseaux sociaux, réalisation de flyer, tenue du livre d’or.

 

Lison et Gamze, deux élèves de 1ère métiers de l’accueil : 

 

Ce vendredi et ce samedi se tient l’ambitieuse première édition du Festival du Climat dans la commune de Pirey (25). À travers plusieurs expositions, concerts, ateliers et projections de documentaires, pendant deux jours cette manifestation est l’occasion parfaite pour comprendre un peu plus l'enjeu du dérèglement climatique.  

Sensibilisation au vert, pour tous et par tous ! 

Initié par la mairie de Pirey, le Festival du climat a pour but de rassembler toutes les générations autour des questions d’écologie. Un bon nombre d’idées vertes seront présentées par plusieurs associations et partenaires, afin d’inspirer à des gestes écoresponsables.  Cette première journée est ouverte aux  écoles du Grand Besançon, afin d’envisager l’avenir et de porter un regard sur la vie en 2050, à travers plusieurs travaux présentés. Ce vendredi soir, les habitants de Pirey seront conviés pour une fresque du climat, de 18h30 à 21h30. 

Le public pourra accéder au festival gratuitement ce samedi,  lors de la seconde journée. Il aura l’occasion de découvrir les nombreux ateliers qu’ils soient sportifs, familiaux, artistiques ou musicaux, animés par les associations présentes, toutes liées par l’écologie.  Précisons que cet événement engagé est parrainé par l’ultra-traileur Xavier Thévenard, un franc-comtois lui-même très concerné par la cause environnementale.  

L'interview de la rédaction : Stéphane Bonnotte, l'élu en charge de l'évènement

Publié dans Actualités


Sur décision de Gérald Darmanin, 32 nouveaux postes de policiers nationaux seront ouverts dans le département du Doubs à compter de septembre prochain. 16 seront affectés à Besançon, 10 dans la circonscription de Montbéliard/Héricourt et 6 sur le territoire pontissalien. « Ces effectifs permettront notamment de renforcer la présence des policiers dans l’espace public et ainsi de lutter fermement contre la délinquance » précise le communiqué préfectoral.

Suite à différentes infractions relevées au zoo de la Citadelle, la Ville de Besançon a été épinglée par l’Office français de la Biodiversité. Plusieurs anomalies ont été relevées, « sans qu’aucun constat de maltraitance animale n’ait pu être établi » explique le communiqué de la ville de Besançon. Une convention judiciaire d’intérêt public a été signée le 16 mars dernier. La collectivité s’est vu infliger une amende totale de 8.500 euros. la collectivité a été sommée de se mettre en conformité.

Certains dysfonctionnements ont été corrigés depuis le passage de l’autorité. Cela concerne :  l’absence d’un certificat capacitaire, la conservation d’animaux morts dans les chambres froides sans origine légale et l’exposition d’espèces rares sans certificat. Concernant, les enclos des mouflons et des geladas, la formalisation de l’arrêté préfectoral,  autorisant le rempart de la Citadelle comme « clôture » officielle,  était manquante.