Ce mardi après-midi, vers 15h15, un accident, impliquant une voiture et une trottinette électrique, s’est produit, avenue Géranium, à Besançon. La jeune femme de 17 ans, qui se trouvait sur le deux-roues, est grièvement blessée. Elle a été transportée sur l’hôpital de la ville. La conductrice, âgée de 18 ans, est indemne.
On l’a appris ce mardi soir. Christ Makosso, qui vient de fêter ses 19 ans et a effectué, le 6 mai, ses débuts en Ligue 2, a signé un contrat professionnel de trois saisons en faveur du FC Sochaux Montbéliard. Le document prendra effet le 1er juillet. Le Congolais est arrivé en début d’année au Club.
Dans un contexte de réduction des déchets à des fins institutionnelles et financières, Préval développe actuellement, sur le territoire du Haut-Doubs, une organisation pour la collecte des biodéchets. La gestion des ordures ménagères revêt un enjeu tout particulier.
D’une part parce que, d’ici 2014, les collectivités doivent proposer des solutions aux habitants pour qu’ils puissent trier et valoriser leurs déchets. Et ce, dans le cadre du renforcement de la réglementation nationale autour du tri et de la valorisation des biodéchets, avec l’entrée en vigueur de la loi Anti-Gaspillage pour une économie circulaire. D’autre part, 30% des ordures ménagères peuvent être compostées. Une quantité non négligeable qui permet d’alléger le poids des poubelles, et donc le portefeuille, et valoriser cette matière première, qui se transforme en ressources pour le sol et constitue une alternative naturelle aux engrais chimiques.
Le Val de Morteau
Des composteurs collectifs de quartier ont été installés à Morteau et dans les communes environnantes. Il s’agit, en fonction du contexte, de composteurs pavillonnaires, au pied d'immeuble et dans les quartiers. D’ici les trois prochaines années, 60 sites supplémentaires seront équipés de ces installations. Grâce à la mise en place d’une équipe dédiée à la thématique des biodéchets et la diffusion d’un programme d’animations/formations, les usagers sont accompagnés. En fonction des situations territoriales et des politiques mises en oeuvre, les habitants peuvent installer des composteurs pavillonnaires, ou en pied d'immeuble Actuellement, sur le territoire du Haut-Doubs, 60% de la population composte déjà, à la maison, en habitat collectif, ou à l’échelle d’un quartier ou d’une commune.
L'interview de la rédaction : Lionel Malfroy, Vice-président de Préval, en charge des biodéchets
Ce lundi matin, l’intersyndicale tenait une conférence de presse à la Maison des syndicats de Besançon afin de dénoncer les pratiques des forces de l’ordre lors de la manifestation du 1er mai, et plus globalement depuis l’instauration du 49.3. Des jeunes et des manifestants plus âgés étaient invités à livrer leurs témoignages devant la presse. Interpellations préventives et abusives, violences verbales et physiques, conditions de détention déplorables, non-respect des droits liés à la garde à vue : nombreuses sont les accusations reprochées aux forces de l’ordre. Une procédure judiciaire est envisagée par les victimes.
« Merci d’être présent aujourd’hui, de relayer nos témoignages, car l’heure est grave » indique les membres de l’intersyndicale en s’adressant aux médias présents ce lundi matin au 4B rue de Léonard de Vinci. « Parce qu’à longueur de journées, dans les grands médias, on entend parler de violences sur les policiers ou de dégradations dans la rue. Mais ils oublient une tout autre réalité. Celle des manifestants, pacifiques, injustement gazés, violentés et enfermés. Et ici, à Besançon, cela prend des proportions alarmantes » ajoute l’intersyndicale. Ce 1er mai 2023, plus de 10.000 personnes ont défilé dans les rues de la cité comtoise, afin de dénoncer la réforme des retraites, mais également pour exprimer les difficultés sociales qu’elles rencontrent au quotidien. Une manifestation qui a connu quelques affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre, débouchant sur 33 gardes à vue. Alors que selon Noëlle Ledeur, de l’intersyndicale, « il n’y a pas eu de violences de manifestants, mais bien des violences policières […] L’ambiance du cortège n’était pas à l’agressivité, on a vu des groupes de personnes se faire pourchasser, tabasser par la police ». Des propos soutenus par Amélie Lapprand du syndicat FSU, qui dénonce l’attitude du gouvernement, qui tente de « museler la colère par la force ».
De très nombreux témoignages
Aux côtés des représentants syndicaux, de nombreuses victimes, jeunes pour la plupart, venues témoigner devant les médias présents. Adrien, 18 ans, est le premier à prendre place face aux journalistes. Il raconte avoir été l’un des 13 premiers manifestants interpellés juste après les heurts de Granvelle. On lui reproche notamment d’avoir été tout de noir vêtu, tenue attribuée aux black-blocs, et d’avoir poussé du pied une bombe lacrymogène. Il est alors arrêté par les forces de l’ordre. « J’étais dans le cortège, et j’ai entendu une personne derrière moi indiquer qu’elle avait peur. Je me rends compte qu’elle est sur le point de faire une crise de panique. Je l’approche, je la tire vers moi parce que je vois la foule qui commence à s’agiter et se mettre à courir dans tous les sens. Et d’un coup, un policier en civil, portant seulement un casque, arriver par derrière et me projette au sol, puis m’encastre dans une porte. Avec un autre policier qui va venir planter son coude dans mon torse ». Adrien sera conduit en garde à vue avec 13 autres personnes, et y passera 6h dans des conditions déplorables. « On n’a pas eu le droit au médecin, ni à l’avocat, ni aux appels, on n’avait pas le droit d’aller aux toilettes, je n’ai même pas eu le droit de me laver les mains » raconte le jeune homme. « On était 7 entassés dans une cellule d’à peine 7m², et 4 d’entre nous étaient blessés avec des plaies et du sang. Et quand tu vois l’état des cellules, au niveau de l’hygiène, ça fait peur. Du sang, des déjections sur les murs, de l’urine par terre. J’ai dû aller me faire dépister quelques jours plus tard » ajoute Adrien. « Les droits des gardes à vues n’ont pas du tout été respectés" dénonce l’intersyndicale.
Témoignage complet d’Adrien :
Autre témoin, Camille, 17 ans, qui participait à sa première manifestation sauvage. Il n’a pas été arrêté et a pu s’enfuir après quelques coups de matraque. « Je me suis pris un coup au niveau de l’entre-jambe, et j’étais terrifié par les CRS derrière moi qui n’hésitaient pas à frapper alors qu’on n’avait rien de dangereux. Je me mets à courir, et c’est là que je commence à voir des CRS partout, à plus savoir où courir pour m’enfuir. Je me prends plusieurs coups dans le dos amortis par mon sac, et un beaucoup plus violent au niveau de l’épaule qui m’a laissé une marque et m’a fait très mal dans les jours qui ont suivi."
Témoignage de la mère d'un mineur interpellé :
Témoignage de Steve, un manifestant qui jouait du tambour en tête de cortège :
Une procédure judiciaire envisagée
Au total, 33 gardes à vue dans la même journée à Besançon, dont 6 mineurs. Selon les manifestants et l’intersyndicale, les jeunes étaient particulièrement ciblés, notamment ceux habillés en noir dont le visage était masqué. Evidemment, le rapprochement a été fait avec les regroupements des manifestants cagoulés de l’ultradroite à Paris ces derniers jours, largement dénoncée mais non réprimée. « Deux poids deux mesures » déplore Noëlle Ledeur. Dans les prochains jours, une procédure judiciaire est envisagée par les syndicats et les victimes « pour dénoncer les violences de l’Etat et essayer de les faire condamner ». Un dossier est actuellement en train d’être constitué avec le rassemblement de nombreuses pièces justificatives.
Hier soir, vers 23h30, un homme, âgé d’une trentaine d’années, a été interpellé rue Fontaine Ecu, à Besançon. Alors qu’ils étaient en patrouille, les policiers constatèrent que le conducteur circulait à grande vitesse et que sa conduite était très approximative. Au commissariat, le test de dépistage alcoolique révélait un taux de 1,68 gramme d’alcool dans le sang. Un autre test révéla qu’il avait consommé de la cocaïne. Il a été placé en garde à vue.
La garde à vue d’un homme de 22 ans a été prolongée ce mardi à Besançon. Il a été interpellé le 14 mai dernier rue de Fribourg. Lors d’un contrôle, il est apparu qu’il faisait l’objet d’une fiche de recherche, lui interdisant de se rendre avenue Île de France à Besançon.
Des produits stupéfiants ont été découverts sur le tapis de sol du véhicule. Au commissariat, lors de sa garde à vue, le mis en cause a refusé de donner le nom de la personne qui lui aurait laissé le véhicule. A l’intérieur de ce dernier, 9 grammes de cocaïne ont été découverts.
L’intersyndicale de Pontarlier vient d’adresser un courrier à la députée du Doubs Annie Genevard. Le 8 juin prochain, les parlementaires auront à se positionner sur la proposition de loi des députés LIOT, visant à abroger la retraite à 64 ans promulguée par le gouvernement.
C’est dans ce cadre-là que Mme Genevard a été interpellée. « Pour l’aider à clairement se positionner », il l’invite à venir découvrir le métier d’ATSEM, dans une école de Pontarlier, lors d’un stage, pendant quelques jours. Une manière, selon l’intersyndicale, de se prononcer en toute connaissance de cause.
Dans le cadre du dispositif « Notre école, faisons-la ensemble », une après-midi de rencontre et de partage d’initiatives éducatives était organisé au rectorat de Besançon ce lundi après-midi. Douze projets émanant d’écoles et d’établissements scolaires de l’académie étaient proposés aux visiteurs. L’objectif pour l’éducation nationale est de soutenir techniquement et financièrement des projets émanant du terrain et répondant à des enjeux locaux et contextuels. A ce jour, 43 équipes ont déposé un projet. 30 projets ont déjà bénéficié d’un soutien financier.
Les thématiques proposées sont diverses et variées. Ecole inclusive, bien-être, égalité des chances, nature et environnement, … , les enseignants fourmillent de projets et d’idées novatrices pour former et sensibiliser les adultes de demain et créer un climat scolaire plus apaisé. « Nous souhaitons qu’il y ait des échanges entre les équipes, que les projets puissent inspirer les autres et que des discussions inter-catégorielles puissent voir le jour » explique Nathalie Albert Moretti, rectrice de la région académique Bourgogne Franche-Comté.
L'interview de la rédaction : Nathalie Albert-Moretti

Les Fins et Montferrand-le-Château
Une dizaine de projets étaient présentés ce lundi. Ils ont suscité un vrai intérêt. A l’école maternelle Pierre Bichet des Fins, l’équipe enseignante à travailler, avec les enfants, sur la découverte et la connaissance de leur environnement pour mieux le respecter et le protéger. Plusieurs associations partenaires ont été associées à cette initiative, qui s’est déroulée hors les murs de l’école. Dans le Grand Besançon, à Montferrand-le-Château, le projet est différent, mais tout aussi formateur. Autour du chant, les 87 élèves, issus de quatre classes de cycle 2, ont appris à s’impliquer dans un projet collectif et à le vivre ensemble, en se respectant, en partageant et apprenant à gérer et maîtriser ses émotions. Une belle générosité collective qui a donné naissance à des chansons, un spectacle et la réalisation d’un DVD.
Le reportage de la rédaction : Mesdames Parizot et Droz-Vincent ( école maternelle des Fins)
Les professionnels de l’éducation sont convaincus de la pertinence de ces projets, qui englobent bien évidemment des connaissances scolaires, pour le bon développement de l’enfant, sa réussite, son bien-être et son devenir.
L'interview de la rédaction : Mme Patricia Monello, directrice de l'école de Montferrand-le-Château
A l’initiative du préfet du Jura se sont tenues, hier, les Assises départementales de l’eau. Les collectivités territoriales, les acteurs socio-économiques et l’ensemble des partenaires compétents dans le domaine de l’eau étaient présents. Les enjeux sont importants.
L’été 2022 est venu nous le rappeler. La préservation de la ressource en eau est une priorité. Ces Assistes départementales permettront d’associer tous les participants à l’écriture d’un plan d’action départemental à travers quatre thématiques : la préservation de la ressource et des milieux naturels, l’alimentation en eau potable, les différents usages et l’organisation et l’accompagnement des collectivités.
Un accident de la route s’est produit ce lundi, vers 17h, à Chemin (39), à hauteur du carrefour de Saint-Loup. Il implique un cycliste et une voiture. Une femme de 63 ans a été transportée, non médicalisée, sur un centre hospitalier.