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Handball

D1 F

Celles sur Belle 20 – 29 ESBF

D2 F

Palente Orchamps 25 – 29 Sambre

ProLigue

Caen 30 – 29 GBDH

Nationale 1 féminine

Epinal 32 – 33 ESBF (2)

Nationale 2 masculine

Marckolsheim 32 – 27 GBDH (2)

Nationale 3 masculine

Soultz 31 – 31 Franois

Entente Saône Mamirolle 28  – 32 Illkirch Graffenstaden

Nationale 3 féminine

Val de Saône 25 – 27 Dole/Chaussin

Saône Mamirolle 25 – 21 Luxeuil

Semur en Auxois 27 – 25 Doubs Central

Palente Besançon 26  – 26 Lons le Saunier

Football

Ligue 2

Sochaux 0 – 1 Guingamp

National 2

Racing Besançon 1 – 1 Boulogne

Epinal 1 – 0 ASM Belfort

AJ Auxerre (2) 0 – 0 Jura Sud

National 3

Quétigny 0 – 3 Pontarlier

Saint Apollinaire 3 – 3 FC Sochaux Montbéliard (2)

FC Morteau Montlebon 0 – 1 Gueugnon

UF Maconnais 1 – 1 Besançon Football

Grandvillars  2 – 3 Selongey

Cosne 0 - 1 Jura Dolois

Régional 1

Groupe B

Lons-le-Saunier 5  – 0 Levier

Bresse Jura 1 – 0 Jura Lacs

Louhans Cuiseaux (2) 1 – 2 Champagnole

Saint Vit 2 – 2 Pontarlier (2)

Chalon 5 – 1 Jura Sud Foot (2)

Groupe C

Audincourt 3 – 3 USPV

Ornans 4  – 3 Belfort (2)

Belfort Sud 2 – 0 Valdahon Vercel

Baume les Dames 1 – 1 Vesoul

4 Rivières 70 3 – 2 Lure

Jura Dolois (2) 0 – 1  Racing Besançon (2)

 

Assuré de son maintien en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball va tenter de bien figurer lors des deux prochaines et dernières journées de championnat. Ce vendredi soir, dans le cadre de la 29è journée, les Bisontins se déplacent à Caen (8è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.

 

Un adolescent de 17 ans devra s’expliquer prochainement devant la justice et la protection judiciaire de la jeunesse. Lors d’un contrôle, au centre-ville,  il a tenté de se séparer d’un pistolet automatique à propulsion gaz et à munition à blanc. Il faisait partie d’un groupe de trois individus que les policiers soupçonnaient d’avoir commis un vol à la roulotte. Ce qui n’était pas le cas. Le jeune homme a été placé en garde à vue. Il a reconnu avoir acheté l’arme en avril pour se défendre en cas d’agression. Sur instruction d’un magistrat, l’arme a été détruite. Le mis en cause a été remis à sa mère, civilement responsable.

La fin de saison s’annonce palpitante en nationale 3 masculine de basket. Ce week-end, trois clubs vont livrer une véritable bataille à distance pour décrocher la première place du classement et obtenir leur ticket pour l’échelon supérieur. Leader de cette poule, les basketteurs jurassiens de Montmorot ont leur destin entre les mains.

Une victoire face à Lagresle leur permettrait de finaliser de la meilleure des façons cette saison. La situation est différente pour les Polignois qui doivent impérativement s’imposer et espérer une contre-performance de leurs adversaires directs pour décrocher le titre et leur billet pour la nationale 2. Le Coteau est sur le chemin des Jurassiens ce samedi.

Hier après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus, rue Gambetta, à Besançon, pour porter secours à un agent d’ENDEDIS, gravement brûlé au visage suite à la formation d’un arc électrique. Il a été transporté sur l’hôpital Jean Minjoz.

Jusqu’à vendredi soir, dans le cadre du 220è anniversaire de la mort de Toussaint Louverture, l’association « des amis d’Haïti » organise une exposition vente d’artisanat d’art haïtien à l’annexe de la Chapelle des Annonciades à Pontarlier. Cette association, créée en 1994, apporte, grâce aux ventes qu’elle réalise, son soutien aux artistes locaux, met en lumière toute cette richesse artistique et permet à des centaines d’enfants d’être scolarisés.

Un peuple en souffrance

Michel Buzzoni, le vice-président  de l’association jurassienne, ne cache pas que la situation du pays l’inquiète. La pauvreté est grandissante. Tout comme la violence qui gangrène la société haïtienne. En avril dernier, 600 personnes ont perdu la vie dans ce contexte dramatique. Depuis 42 ans, M. Buzzoni voit le pays s’effondrer. Il appelle la communauté internationale à prendre ses responsabilités et à ne pas laisser tomber Haïti. On pourrait presque déclarer « non-assistance à personne en danger » conclut le militant associatif, qui a rapporté, l’hiver dernier, lors de son énième déplacement,  plus de 100 kilos de marchandises dans quatre mallettes. Un véritable trésor, composé de peintures, sculptures métalliques et autres réalisations locales que les Francs-comtois peuvent  acheter en signe de solidarité et bien entendu par coup de cœur.

L'interview de la rédaction : Michel Buzzoni

 

Après trois années de travaux, le Musée de la Résistance et de la Déportation rouvrira ses portes le 8 septembre 2023, jour de l'anniversaire de la libération de Besançon. Les visiteurs pourront alors découvrir la métamorphose qui s'est opérée avec des espaces entièrement repensés, un nouveau parcours de visite, deux salles présentant l'exceptionnel fonds d'art en déportation et des espaces dédiés aux expositions temporaires.

 

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Vincent Briand, directeur du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.

 

Fermé depuis le 6 janvier 2020 pour une rénovation totale, et après avoir accueilli plus de 2 millions de visiteurs en 50 ans d'ouverture, le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon renouvelle son approche pour renforcer son rôle d'outil citoyen. Avec la création d'un hall d'accueil s'ouvrant sur l'extérieur par de larges baies vitrées, le nouveau musée attirera l'attention du visiteur sur l'histoire de la Citadelle sous l'occupation, lieu d'exécution de 100 condamnés à mort. Face au musée, la statue du Témoin avec l'inscription des noms des camps en mémoire de la déportation ainsi que le monument des fusillés seront mis en valeur. Cette connexion entre histoire et mémoire, à l'heure actuelle quasi invisible du public, sera ainsi beaucoup plus évidente aux yeux de tous.

 

Une nouvelle exposition permanente

Centrée sur les deux problématiques « individus et sociétés en guerre » et « mots et langage », la nouvelle exposition permanente succédera à la précédente qui n'avait pas été renouvelée depuis plus de 35 ans. Sur un niveau et 10 salles, le parcours permettra à chaque visiteur d'aborder l'intégralité des thématiques : le projet nazi dans l'Europe des années 1930 ; l'effondrement de 1940 ; la France de 1940-1944 ; la déportation et l'extermination ; la Libération et l'après-guerre.

La nouvelle scénographie favorisera l'accessibilité du discours et valorisera les collections originales du musée. Le public pourra découvrir des archives, objets et photographies conservées par le musée. Une sélection d'objets iconiques, le parcours de Jeanne Oudot, d'Henri Fertet et de Germaine Tillion, que l'on pourra suivre tout au long de l'exposition ainsi que de nombreux témoignages sonores qui illustreront chacune des thématiques abordées au fil de la visite.

Une présentation du fonds d'art en déportation complétera ce parcours permanent. Unique en France, et l'un des plus importants d'Europe, il regroupe environ 600 dessins, petites peintures et statuettes réalisés clandestinement dans les camps de concentration et prisons du Reich. Il n'était jusqu'alors pas visible du grand public. Deux salles lui seront dédiés, donnant une place centrale à ces œuvres.

 

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Une future programmation culturelle dynamique

Avec 6 salles dédiées aux expositions temporaires, le musée proposera une nouvelle exposition chaque année. Ce sont autant d'objets et de documents sortis des réserves qui pourront être ainsi présentés au public. L'occasion de construire des manifestations culturelles de qualité en travaillant avec d'autres établissements, à l'échelle nationale et internationale. La première exposition temporaire sera consacrée aux donateurs et mettra en exergue le lien particulier qui les unit au musée. Depuis sa fondation à la fin des années 1960, le musée a bâti sa collection à partir d'objets et d'archives privés, donnés par d'anciens résistants et déportés puis leur famille. Au fil des années, il a développé une véritable expertise en la matière, documentant non seulement les histoires et parcours personnels de celles qui ont vécu la 2nde guerre mondiale, mais encore leur place dans la mémoire familiale et ses modes de transmission.

 

L'accessibilité est également au cœur du projet de rénovation. Des solutions sont mises en œuvre pour faciliter autant que possible l'accès au musée : installation d'un ascenseur, toilettes, scénographie adaptée (hauteur des textes, passages de portes, etc). Dès leur arrivée, les visiteurs pourront profiter d'un espace d'accueil vaste, lumineux et confortable, qui n’existait pas auparavant.

 

Vincent Briand, directeur du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon : 

 

Les filles de la section sportive excellence du lycée Jules Haag à Besançon peuvent être fières d’elles. Elles ont décroché la deuxième place du championnat de France UNSS qui se disputait à Tarbes. Elles reviennent à Besançon avec le titre de vice-championnes de France.

Seulement huit équipes s’étaient octroyées le droit de participer à ce tournoi. Malheureusement, ce jeudi après-midi, après s’être brillamment qualifiées pour la finale, en battant Périgueux, sur le score de 23 à 16, elles ont été accrochées par Strasbourg (23 à 20) lors de l’ultime match de cette compétition.

Ce jeudi matin, Français Braun, le ministre de la santé, était à Besançon où il s’est rendu dans  deux laboratoires privés, implantés dans le pôle Témis santé. Peu avant, il a échangé, en  compagnie de Marie Guite Dufay, avec la commission santé de régions de France. Réunis en intersyndicale ce matin, une centaine de soignants de l’hôpital Minjoz de Besançon ont tenté d’interpeller François Braun pour échanger avec lui sur les moyens et la situation des hôpitaux publics en France et le prolongement de l’âge de départ à la retraite. Empêchés par les forces de l’ordre et gazés à deux reprises, les manifestants n’ont pu que rester à distance.

A l’image de Marc Paulin du syndicat Sud Santé, les syndicats et le personnel soignant de l’hôpital Minjoz dénoncent « la méprise de ce gouvernement ». Ils regrettent que François Braun n’ait pas dénié rencontrer les 7200 personnes qui travaillent au centre hospitalier dans des conditions difficiles. « Ces femmes et ces hommes qui se sont dévoués corps et âmes durant trois ans » explique M. Paulin. Et de conclure : « sans doute que le ministre avait d’autres préoccupations. Notamment la défense des laboratoires privés, qu’il a visité ce matin ».

L'interview de la rédaction : Marc Paulin ( syndicat Sud Santé)

 

MARC PAULIN

Une prise de conscience nécessaire

Depuis deux ans, la situation de l’hôpital bisontin ne s’améliore pas. Les arrêts de travail sont une réalité. Ils atteignent plus de 10% des effectifs aujourd’hui. 149 lits sont actuellement fermés faute de personnel. Les recrutements sont difficiles et ne permettent pas de combler les départs. « Nous n’arrivons pas à reprendre une activité normale. Le pôle chirurgie fonctionne à 80% de ses capacités. Sans parler de la situation des urgences ». La réforme des retraites cristallise également la colère. Marc Paulin rappelle que « ¼ des infirmières et 1/3 des aides-soignantes, qui partent en retraite, ont développé des pathologies liées directement à leur travail ». Le responsable syndical ajoute que « l’espérance de vie d’une infirmière est de 6 à 10 ans inférieure à la moyenne nationale ». Des arguments que le gouvernement peine à entendre.

L'interview de la rédaction : Marc Paulin (syndicat Sud Santé)