Après un début de saison compliqué avec quatre défaites, le club de Jura Dolois n’en finit plus de gagner. L’équipe menée par Alexandre Pepe qui a renouvelé une grande partie de son staff et de son effectif pendant l’intersaison (16 départs et 16 arrivées) semble désormais avoir trouvé ses marques dans ce championnat de National 3. La formation jurassienne vient d’enchaîner cinq victoires et occupe la 3ème place du classement. Elle se déplacera à Pontarlier ce samedi, pour un choc face à une équipe doubiste qui se trouve juste derrière, avec seulement deux points en moins.
Tout partait mal. Les Dolois entament cette saison 2023-2024 de National 3 en s’inclinant face à Besançon, Selongey, Louhans-Cuiseaux puis Cosne. Aucun point en quatre matches, pour une formation complétement remodelée lors de l’intersaison. La moitié du staff a été changée, et l’équipe a enregistré seize départs, et seize arrivées. Ce qui explique les débuts compliqués de Jura Dolois. Comme on dit souvent, il faut que la mayonnaise prenne. Et à force de dur labeur et d’abnégation, le travail des joueurs d’Alexandre Pepe a payé. La formation jurassienne s’impose sur la pelouse de La Chapelle-de-Guinchay (1-4), puis sur celle de Moulins Yzeure (1-3), avant de se défaire de Vesoul, et des deux équipes en tête du championnat : Dijon B et Rumilly Vallières. Cinq victoires consécutives, face à des clubs performants. Désormais, Jura Dolois occupe la troisième place du classement, comptant seulement un seul point de retard sur les leaders, Dijon B. Et les hommes d’Alexandre Pepe se déplacent ce samedi à Pontarlier, face à une équipe qui aimerait bien s’incruster sur le podium, les Doubistes quatrièmes, comptabilisant 13 points, seulement deux de moins que les Dolois. Le coup d’envoi sera donné à 18h.
Le Conseil Municipal des Enfants, en collaboration avec le Lions Club Champagnole-Salins-les-Bains, a remis un chaque de 1000 euros à une jeune fille de 14 ans, en situation de handicap, pour l’achat d’un fauteuil roulant manuel. L’opération s’est tenue lundi soir à l’Hôtel de Ville champagnolaise.
Dans le cadre d’une démarche nationale, l'intersyndicale du Doubs, composée des syndicats CGT éducation25, FSU-SNUIpp25 et SUD éducation, vient de déposer, ce mardi 28 novembre, une alerte sociale au vu des conditions de travail actuelles des personnels de l'éducation nationale du 1er degré. Elle porte sur trois motifs : le manque de personnel, les moyens accordés à l’école inclusive et les conditions de travail dégradées, « liées aux injonctions hiérarchiques permanentes sur les personnels de l’Education Nationale qui travaillent dans le 1er degré ».
Dans un communiqué de presse, Grand Besançon Métropole rappelle l’importance aux usagers de protéger leurs réseaux d’eau potable à l’approche de l’hiver et de ses températures négatives. Et ce, pour éviter les dégâts sur les réseaux d’eau potable, les ruptures de canalisations et le gel des compteurs. La meilleure façon de se prémunir est de procéder à une isolation efficace des installations, notamment lorsqu’elles sont situées dans des regards extérieurs. Cette isolation pourra être retirée le printemps venu.
Treize députés de la région Bourgogne Franche-Comté, dont la Jurassienne Danièle Brulebois et les Doubistes Laurent Croizier, Nicolas Pacquot et Eric Alauzet, ont saisi « en urgence » le ministre de l’Agriculture sur la gestion, qu’ils jugent « calamiteuse », des fonds européens agricoles par la région. « 3.000 dossiers restent actuellement sans réponse », selon ces élus. Ils pointent une gestion qui « met en difficulté de nombreux investissements et l’installation de jeunes agriculteurs ».
Ce mardi, SUPMICROTECH accueille la 2è édition de la journée de l’étudiant ingénieur en santé. Tout au long de ce rendez-vous, l’établissement reçoit les écoles d’ingénieurs de Bourgogne Franche-Comté, proposant des filières santé. Elles sont au nombre de cinq. A travers cette démarche, ces établissements ciblent deux objectifs principaux que sont le renforcement des liens entre toutes les écoles d’ingénieurs, dans ce domaine, en Bourgogne-Franche-Comté, et l’entretien des relations avec le tissu économique local. Un partenaire précieux pour la formation et de l’emploi des jeunes.
« Nous avons constaté une réelle complémentarité entre les différentes écoles de la région. Nous voulons créer plus qu’une émulation entre nos structures, en créant des projets ensemble » explique Damien Teyssieux, maître de conférence à SUPMICROTECH-ENSMM et responsable de la filière santé. Et de poursuivre : « Dijon est très orienté vers le data et créa et l’électronique. Alors qu’ à Besançon, l’ENSMM est davantage concernée par la mécanique, dans le dispositif médical et l’ISI-FC est beaucoup plus tourné vers l’hôpital et les professionnels de santé, au sens chirurgie ». Le lien avec les acteurs économiques est également privilégié. « Il faut créer de l’émulation entre les entreprises et les écoles. Il faut que les écoles montrent ce qu’elles font et que les étudiantes et les étudiants sachent ce que font les entreprises ».
L'interview de la rédaction / Damien Teyssieux
Témoignage de professionnel
Le Grenoblois Jean-Luc Triouleyre est venu parler, avec cette jeunesse, de son parcours. Cet ingénieur, co-fondateur d’une société dans le domaine de la création de puces électroniques, a décliné son CV et toute cette expérience, qui lui a permis et donné la force d’entreprendre et de réussir. Un partage tout en modestie et en réalité, sans angélisme. Les notions de réseau, de motivation, d’innovation et d’opportunité, mais également de gestion, de ressources humaines, de finances, … ont été abordés. « Je suis venu leur passer des messages et leur surtout leur dire de ne pas se mettre de limites et de trouver les moyens et les solutions pour avancer ». L’envie est au cœur de la réussite. Quant aux compétences, l’entrepreneur conseille à son public d’être en capacité « d’aller les chercher ». « Rencontrer des gens qui savent » dit -il. Et de conclure : « je n’ai pas toutes les réponses. Je n’ai pas de certitudes à leur donner. Néanmoins, s’il y a de la passion et de l’envie et s’ils arrivent à s’entourer des bonnes personnes, il n’y pas de raison à ce qu’ils n’arrivent pas à mener leur projet dans la direction qu’ils souhaitent ».
L'interview de la rédaction / Jean-Luc Triouleyre
Concernant le drame qui a été découvert ce lundi soir à Grand’Combe Chateleu, près de Morteau, dans le Haut-Doubs, où une femme et deux fillettes, deux jumelles âgées de 7 ans, ont été retrouvées sans vie dans leur habitation, Etienne Manteaux, le procureur de Besançon, a annoncé qu'il tiendra un point presse ce mardi soir à 18h30.
Les chiffres ont été annoncés ce lundi par le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux. L’année 2023 a vu une hausse de 57 % des homicides et tentatives d'homicides, avec un total de 315 faits liés au trafic de stupéfiants comptabilisés en France depuis le début de l’année 2023 en zone police. Selon le directeur général de la police nationale, 451 victimes de ces actes ont été dénombrées pendant cette période, dont 30 % ont moins de 20 ans.
Le prix du paquet de cigarettes passera à 12€ en 2025, et à 13€ dans le courant de l’année 2026, a annoncé ce mardi le ministre de la Santé Aurélien Rousseau. Par ailleurs, l’interdiction de fumer dans certains lieux va être étendue. Les plages, les parcs, les forêts et des lieux publics comme les abords des établissements scolaires sont concernés.
Samedi 25 novembre 2023, les ingénieurs de la promotion 2023 de Supmicrotech ont reçu leur diplôme lors d’une cérémonie récompensant les efforts et l’investissement dont ont fait preuve les élèves au cours de leurs 3 années d’études, afin d’obtenir leur diplôme d’ingénieur. Devant un parterre de quelques 900 personnes, 210 diplômés se sont succédé sur la scène de la salle de spectacles de Micropolis, vêtus des toges, écharpes et toques traditionnellement portées à cette occasion. Pour chacun, un petit mot ou une anecdote leur ont permis de se remémorer leurs années d’études à l’école.