Ce jeudi après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Asnans-Beauvoisin pour un incendie qui s’est déclaré dans une ancienne ferme, totalement embrasée. A leur arrivée, les secours ont éteint le sinistre au moyen de 3 lances à eau. La route départementale 219 a été fermée à la circulation le temps des opérations d’extinction. 24 sapeurs-pompiers ont été engagés.
Deux vendeurs de drogue ont été interpellés à Besançon. Les policiers ont constaté qu’ils effectuaient des transactions sur le secteur « Parc Urbain ». Ils ont été placés en garde à vue. Au niveau d’un banc, un sachet plastique contenant 10 grammes de cocaïne et 47 grammes d’héroïne ont été découverts par les policiers. Le premier vendeur était également en possession de 110 euros. Au cours de leur audition, les deux individus, âgés de 15 et 16 ans, ont refusé de s’expliquer sur les faits. L’un d’eux a été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement. Le deuxième a été placé sous contrôle judiciaire.
A Pontarlier, la ville va poursuivre les travaux concernant la pose d’un gazon synthétique au complexe sportif Paul Robbe. Il s’agit d’une deuxième infrastructure. Son remplissage s’effectuera en matériau liège. Cette intervention s’accompagnera de l’installation d’une clôture périphérique, de filets pare-ballon et d’un éclairage en LED. Le coût de ses travaux est estimé à 880.000 euros HT. La ville précise qu’en compensation des 25 arbres qui ont été coupés, elle procédera à la plantation de plusieurs dizaines d’arbres sur le site en 2023 et 2024.
Le 2 octobre dernier, les policiers bisontins ont assisté à plusieurs transactions dans le quartier Planoise, à Besançon, rue Berlioz. Ils ont interpellé deux individus, âgés de 19 et 18 ans, soupçonnés d’être impliqués dans les trafics en cours. Sur le lieu du trafic, à proximité d’un arbre, les forces de l’ordre découvraient 10 bonbonnes de cocaïne, pour un poids de 6 grammes. L’un des mis en causes était en possession de 230 euros. L’autre cachait 50 euros. L’un d’eux a également transmis une fausse identité durant son audition. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire. Un des protagonistes s’est également vu notifier une interdiction de séjourner en Franche-Comté.
Devant plus de 2000 spectateurs, le Grand Besançon Doubs Handball affronte l’équipe de Billère ce vendredi soir, au Palais des Sports Ghani Yalouz, pour le compte de la 5è journée de championnat en ProLigue. Avec aucune victoire à son compteur, cette formation n’est pas au mieux en ce début de championnat. Les Bisontins reçoivent un collectif convalescent, mais qui aura sans doute à cœur de se sortir de sa mauvaise passe. Et si c’était à Besançon ?
Avec un début de championnat qui ne les a pas épargnés, face à Sélestat et Pontault-Combault, qui ont des grosses ambitions cette saison, le groupe de Christophe Viennet va désormais disputer des matches plus ouverts, face à des équipes plus accessibles, mais tout aussi redoutables. « Quel que soit l’adversaire, quel que soit le match, il y a toujours un chemin à trouver. Il doit nous mener vers la meilleure performance possible » explique le coach. Avant de poursuivre : « j’aborde ce match avec l’envie de gagner et faire fructifier, au niveau comptable, le travail entrepris ».
Gagner
L’arrière droit Martin Petiot sait que ce genre de match n’est pas à prendre à la légère. ‘Ils vont jeter toutes leurs forces dans la bataille pour essayer de récupérer quelque chose ici. Il ne faut pas que l’on entame cette rencontre avec trop de confiance pour ne pas se faire surprendre. Il faut que l’on prenne le leadership dès le début du match » analyse-t-il. Cette confrontation a valeur de test. Le collectif a montré qu’il avait les armes pour s’imposer. Désormais, il faut engranger des points. On serait tenté de dire que seule la victoire compte ce vendredi soir. Affaire à suivre.
L'interview de la rédaction : Marc Petiot. Christophe Viennet
Pour la première fois, le Ski Club des Fourgs organise les épreuves du championnat de France de ski d’été, qui se tiendront ce week-end du 7 et 8 octobre à Arçon, au stade Florence Baverel. Un événement d’ampleur, aussi bien pour le rayonnement de la commune du Haut-Doubs qu’au niveau national. Plus de 1000 skieurs sont attendus, dont les membres de l’équipe de France de ski de fond. Le spectacle promet d’être au rendez-vous avec un beau temps au programme.
En début de saison, la Fédération Française de Ski détermine, parmi toutes les candidatures, quel club aura l’honneur d’accueillir cette prestigieuse compétition. Habituellement, l’Entente Saugette de Ski se voyait attribuer l’organisation de l’événement. Mais au mois de juin, ce fut une surprise et une fierté, lorsque Charlotte Barthelet, la présidente du Ski Club des Fourgs, et son équipe ont été sélectionné pour tenir la compétition. « Nous sommes vraiment très fiers d'avoir eu cet événement, c’est un honneur. On s'est vite réparti les tâches dans le comité, on était déjà environ une douzaine à faire partie du ski club, du coup on a essayé de retrouver quelques membres pour gérer ces championnats de France. C'est une très grande organisation, mais nous sommes ravis. On a vraiment hâte d'être ce week-end » indique Charlotte Barthelet. Si l’Entente Saugette de Ski n’est pas directement à la manœuvre cette année, ils resteront tout de même impliqués au sein de l’événement puisqu’ils auront à cœur d’aider le Ski Club des Fourgs. « Grâce à l'aide de nos copains de Montbenoît, la tâche sera moins ardue, on a la chance de les avoir, tout est plus facile » souligne la présidente du Ski Club des Fourgs.
Le programme complet
Plus de 1000 skieurs sont attendus ce week-end à Arçon, des U15 aux seniors. Au programme, un sprint classique et un individuel skate de rollerski. Les titres nationaux du sprint classique et de l’individuel libre seront en jeu samedi 7 et dimanche 8 octobre. Pour succéder à Léna Quintin, Richard Jouve, Hugo Lapalus et Delphine Claudel, des centaines de fondeurs se sont donnés rendez-vous dans le Saugeais, où la grande majorité des membres des équipes de France seront présents.
Vendredi 6 octobre :
Samedi 7 octobre :
Dimanche 8 octobre :
Par ailleurs, une tombola sera organisée le samedi avec une paire de ski à gagner. Le public est bien entendu invité à prendre part au spectacle, et pourra se revigorer et se restaurer auprès de la buvette et des espaces de restauration mis en place. « J'ai vraiment hâte d'être samedi. Mais en même temps, j'ai aussi envie d’être dimanche, que tout se soit bien passé, et qu'on boive la petite bière de fin pour souffler un bon coup, en étant tous très fiers de nous » conclut Charlotte Barthelet.
Plus de 9 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France, soit avec moins de 1.120 euros par mois, selon les données, datant de 2020, de l’Insee. Les ménages, composés de personnes retraitées, représentent 27% des ménages pauvres. Il s’agit surtout de personnes qui vivent seules, souvent en milieu rural. On les retrouve dans le Nord-Ouest de la France et dans les anciennes régions Rhône-Alpes et Franche-Comté
A compter du 1er novembre, les pensions complémentaires des salariés du privé vont être revalorisées de 4,9%, au niveau de l’inflation. C’est ce qu’ont annoncé cette nuit les organisations syndicales et patronales gestionnaires du régime Agirc-Arrco. Ces dernières doivent encore signer cet accord. Par ailleurs, il est déjà prévu que la revalorisation des pensions pourrait être moindre entre 2024 et 2026. Cette hausse pourrait être sous indexée de maximum 0,4 point maximum en-dessous de l’inflation.
Hier, Clément Beaune, le ministre chargé des Transports, a assuré qu’il n’y avait « pas de recrudescence » de la présence de punaises de lit dans les transports et qu’aucun des cas récemment signalés à la RATP et à la SNCF n’est avéré. Il a demandé aux opérateurs de communiquer « tous les trois mois » sur leurs données.
Face à la hausse de bénéficiaires et au manque de moyens, les Restos du Cœur vont devoir baisser les dotations du nombre de personnes et réduire les critères d’accès à l’aide alimentaire. « Nous allons refuser du monde pour la première fois » a regretté, hier, Jean-Yves Troy, le délégué général de l’association de Coluche, lors d’une audition à l’Assemblée nationale. En septembre dernier, l’association caritative avait alerté sur sa situation financière.