Trois syndicats de Météo-France ont déposé un préavis de grève du 4 décembre jusqu’au 7 janvier. Solidaires, FO et la CGT critiquent la réduction des effectifs qu’ils subissent depuis plusieurs années, ainsi que la mise en place d’une réorganisation interne qui « fait la part belle à l’automatisation », d’après le secrétaire général de FO-Météo, Jérôme Lartisant. Pas moins de 150 emplois sont vacants, selon les syndicats. Ces derniers pointent aussi du doigt l’automatisation de la rédaction de bulletins de prévisions météo qui, jusqu’à présent, étaient systématiquement relus par des agents. Les syndicats s’attendent à un conflit qui pourrait durer plusieurs mois.
Selon une étude de l'Agence nationale de contrôle du logement social publiée ce mardi, près 300.000 logements sociaux, soit 6% du parc social, avaient au 1er janvier 2022, une étiquette énergétique F ou G, correspondant aux passoires thermiques. Pour rappel, la loi Climat et résilience de 2021 prévoit d'interdire la mise ou remise en location des logements les plus énergivores. Ceux étiquetés G seront visés à partir de 2025, les F en 2028 et les E en 2034.
Après 2 matchs reportés, les joueurs du Besançon Foot reçoivent l’ASPTT Dijon ce mercredi soir à 20h au stade Léo Lagrange. Les hommes de Benoît Pansier, actuellement 11ème de National 3 avec deux matchs en moins, doivent s’imposer afin de prendre leurs distances avec le bas du classement. L’adversaire du jour compte le même nombre de points que la formation bisontine et apparait en 12ème position. Pour rappel, le dernier match du Besançon Foot dans ce championnat de National 3 remonte au 18 novembre, avec une défaite 1-2 face au F.C Sochaux-Montbéliard 2.
Une mauvaise nouvelle pour les éleveurs. Le gouvernement a relevé, mardi, le niveau de risque « à son maximum » pour la grippe aviaire, obligeant les éleveurs de plein air à confiner leurs volailles. Rappelons que fin novembre, un premier foyer de grippe aviaire avait été détecté dans un élevage de dindes du Morbihan. 27 pays européens ont détecté le virus depuis le 1er août.
Les engins de déneigement étaient de sortie ce matin. Les routes sont enneigées dans le Haut-Doubs. Entre 5 et 6 centimètres de neige ont été constatés sur le 1er plateau, sur un secteur , comprenant les territoires d’Amancey, Evillers, Longeville, Saint-Gorgon-la-Main, Montmahoux et Crouzet-Migette. La circulation est plus aisée en plaine.
Hier soir, vers 20h45, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour une intoxication au monoxyde de carbone à Besançon, rue Stendhal. Les occupants, qui n’avaient pas de chauffage, ont allumé un barbecue sur le perron de la maison, laissant la porte ouverte, pour que la chaleur se diffuse. A l’arrivée des secours, une femme de 53 ans, un homme de 42 ans et deux garçons de 11 et 7 ans avaient les jambes lourdes et présentaient des céphalées. Les quatre victimes ont été transportées sur le CHRU Minjoz de Besançon.
Le BesAC a été dominé hier soir par Le Havre dans le cadre de la 15è journée de championnat en nationale 1 masculine. Les Bisontins ont été vaincus sur le score de 70 à 83. Le collectif de Joseph Kalambani conserve sa dixième au classement. Lors de la prochaine journée, vendredi soir, les basketteurs bisontins recevront le leader, Hyères Toulon.
On connaît le nom du parrain de la prochaine Percée du Vin Jaune qui se tiendra les samedi 3 et dimanche 4 février prochains à Arbois. Pour cette 26è édition, l’évènement a fait appel au chanteur-compositeur Maxime Le Forestier. L’artiste succède à Lola Sémonin, qui interprétait le personnage de la Madeleine Proust.
Un homme de 30 ans devra s’expliquer devant la justice. Il est soupçonné d’avoir commis des violences sur son ex-compagne à Pontarlier. Après les faits, confirmés par la victime, ce dernier est parvenu à prendre la fuite. Il a été interpellé plus tard par les forces de l’ordre. Alors qu’il s’était positionné devant le domicile de sa jeune victime, âgée de 21 ans.
Après deux années de travaux, la nouvelle résidence étudiante « La Comtoise » a ouvert en cette rentrée de septembre au cœur de l’écoquartier Vauban. Ce sont 105 appartements meublés allant de 18m² à 26m² qui ont été proposés aux étudiants bisontins et d’ailleurs. Des espaces communs comprenant des salles de vie étudiantes, des salles de travail et une laverie ont été pensés et aménagés pour favoriser la convivialité. Cette résidence a été officiellement inaugurée ce mardi matin par celles et ceux ayant permis sa construction.
Le paysage de l’hébergement étudiant à Besançon s’agrandit. Après le lancement des travaux de l’écoquartier Vauban en 2019, la première pierre de la nouvelle résidence étudiante La Comtoise avait été posée en octobre 2021. Deux ans après, les étudiants investissaient les lieux pour la rentrée de septembre 2023. Située au cœur de l’écoquartier Vauban, à 10 minutes des campus Bouloie-Temis et du centre-ville, cette résidence contribue à l’amélioration de la vie étudiante à Besançon. Ce nouveau bâtiment propose 105 appartements T1 meublés, allant de 18m² à 26m². Chaque logement a été conçu pour offrir un espace de vie répondant aux attentes des étudiants, alliant modernité et confort.

En Bourgogne-Franche-Comté, le parc de logements universitaires du Crous compte actuellement 25 résidences, offrant un total de 6779 logements pour 7175 lits. A Besançon, 6 résidences sont disponibles, proposant 2364 logements pour 2600 lits.
Une résidence éco-responsable
Cette résidence s’inscrit dans l’ambition durable de la ville à plusieurs niveaux. D’une part avec son intégration au cœur d’un écoquartier responsable, respectueux de l’environnement et également par sa conception. Cette résidence est construite selon des normes environnementales élevées, favorisant une empreinte carbone réduite et une gestion énergétique optimale.
Une localisation stratégique
Proche de la gare et des campus, la résidence La Comtoise se situe à équidistance de ces points stratégiques pour les étudiants, reliés par une ligne de bus dédiées directe, la ligne 3, leur permettant de rejoindre l’un ou l’autre en 5 à 10 minutes. Cette proximité facilite non seulement les déplacements quotidiens des étudiants, mais favorise également l’intégration de la résidence dans le tissu urbain dynamique de Besançon.
Christine Le Noan, directrice générale du Crous Bourgogne-Franche-Comté :