Un bâtiment agricole à usage de stockage de fourrage a entièrement été détruit par les flammes ce jeudi à Saône. La partie stabulation a pu être préservée par les soldats du feu. Trois lances ont été mises en œuvre. Plusieurs veaux ont péri. L’exploitant, gravement brûlé aux bras, lors de l’évacuation des animaux a été transporté sur le CHU Minjoz.
C’est quasiment une première. A Doubs, soixante personnes, majoritairement du personnel soignant de l’EHPAD du Larmont, se sont mobilisées pour dénoncer leurs conditions de travail ce jeudi matin. Les doléances sont nombreuses. Elles portent sur les salaires, mais ce n’est pas la seule revendication.
Le manque de personnel pour assurer un accompagnement responsable est une véritable préoccupation. Tout comme des recrutements, faute de candidats, d’intervenants sans qualification, qui impactent considérablement la qualité des soins. La dégradation est réelle. Des ASH, des infirmières, des aides-soignantes et des cadres manquent à l’appel. Dans ces conditions, la direction du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté a été contrainte de fermer 20 lits au Larmont. A cela, il faut ajouter 5 lits supplémentaires au Grandvallier, qui accueille des personnes en souffrance psychologique.

Les manifestantes en appellent au gouvernement pour prendre conscience de la situation. « Il faut prendre des mesures d’urgence » explique Lydie Lefebvre, responsable CGT du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté. La responsable syndicale est très inquiète. D’autant plus que l’avenir est loin d’être assuré. Les formations dispensées par l’IFSI de Pontarlier ont bien du mal à se remplir.
Le reportage de la rédaction : Lydie Lefebvre, responsable CGT du Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté.
Les touristes ont été au rendez-vous cet été dans le Haut-Doubs. Les mois d’avril, mai et juin ont lancé de la plus belle des manières cette saison. Si, comme d’habitude, il a fallu attendre le 20 juillet pour voir apparaître en masse les estivants, la fin juillet et le mois d’août ont affiché d’excellents taux de fréquentation. Le taux d’occupation dans les hébergements est très bon et, même si certaines activités ont souffert en raison de la chaleur, le bilan est très satisfaisant. Une dynamique qui, bien entendu, est moindre depuis la rentrée scolaire, mais qui se poursuit durant ce mois de septembre. L’arrière-saison est devenue une réalité sur ce territoire.
Les hébergements fonctionnent à plein régime et les groupes se succèdent. Cette situation devrait se poursuivre grâce aux nombreux évènements culturels et sportifs qui se dérouleront ces deux prochains week-ends. L’ultra trail des Montagnes du Jura, les Absinthiades, balades au pays du Mont ou encore le Trail des Sangliers sont des valeurs sûres qui contribuent au développement touristique de ce territoire.
Préparation de la prochaine saison hivernale
L’été 2022 n’est pas encore totalement refermée que les équipes de l’office de tourisme du Haut-Doubs organisent la saison hivernale. Elle se projettent également déjà sur le prochain été. Cette mobilisation passe notamment par la promotion du territoire et la mise à jour des itinéraires nordiques et autres activités. Tout le monde espère connaître une saison hivernale à la hauteur de celle qui se termine. La période entre la mi-décembre et la mi-mars est d’ores et déjà très attendue chez les professionnels.
L'interview de la rédaction / Julien Vrignon, directeur de l'office de tourisme du Haut-Doubs
Un bâtiment agricole a pris feu cet après-midi à Saône. La structure s’est entièrement embrasée. Selon nos informations, une dizaine de bêtes ont péri dans ce sinistre.
Depuis le début des années 2010, les rivières comtoises, notamment la Loue, connaissent une dégradation de la qualité de leurs eaux. Les acteurs du département du Doubs ont ainsi engagé une démarche collective afin de réduire les différentes pollutions aquatiques et de tendre vers l’excellence environnementale sur notre territoire. Compte tenu de la nature karstique du sous-sol du massif jurassien, qui rend les rivières comtoises particulièrement vulnérables aux pollutions, cet objectif passe par un travail d’amélioration dans chaque secteur d’activité ayant potentiellement des impacts environnementaux afin de préserver les eaux des substances indésirables, et préserver le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Cette exigence est d’autant plus renforcée dans un contexte de changement climatique, qui accentue les pressions sur les milieux aquatiques du département.
« La restauration de la Loue et des rivières comtoises demandera un effort long et continu de tous, mais, d’ores et déjà, la conférence départementale de l’eau a permis d’initier une dynamique et de tracer la voie vers la reconquête. Ce plan vise donc, par l’ensemble des thématiques et des actions qu’il embrasse, à reconquérir la qualité des eaux de rivières karstiques et de notre département, et préserver la ressource disponible. Piloté à un niveau resserré, il a vocation à fédérer l’ensemble des acteurs pour une action efficace et visible à l’échelle de notre territoire »
Depuis plus d’une dizaine d’années, la mortalité piscicole s’est accentuée dans le département, et les pollutions s’accumulent dans les rivières. Pour faire face à ces phénomènes, les élus du département ont pris des engagements ce mercredi à Bians-les-Usiers en lançant le plan « rivières karstiques » dont l’objectif est de favoriser « une reconquête de la qualité des eaux ». A travers ce plan, Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, a détaillé quatre axes majeurs de cette politique environnementale : gouverner, connaître, agir et communiquer. « Gouverner ce dispositif parce que l’eau est un sujet complexe et hyper technique. Il faut regarder chaque action, évaluer, réformer, pour obtenir de meilleurs résultats, que l’on obtiendra par des actions coordonnées autour d’une task force » explique Jean-François Colombet. Par l’anglicisme « task force », le préfet du Doubs entend une force d’intervention qui regroupe l’État, le Département, l’EPAGE Haut-Doubs-Haute-Loue, Doubs-Dessoubre et l’Agence de l’eau. « Puis connaître, car de nombreux sujets échappent encore à notre connaissance collective. Il faut savoir ce qui est pertinent ou non. Ensuite, il faut agir. Agir sur la qualité, l’usage et les milieux. Par exemple, concernant le plan fromagerie, il ne s’agit pas de stigmatiser une profession, car beaucoup de fromageries coopèrent et seulement quelques-unes impactent leur milieu. Mais nous le savons. Pour les plus récalcitrants et parfois les plus puissants, nous utiliserons le pouvoir que nous confère la loi. Il a fallu 30 ans pour former l’image de marque du comté, et en trois mois, on peut la mettre en l’air. Je ne laisserai pas faire ça ». Jean-François Colombet a indiqué qu’il avait signé plusieurs mises en demeure et « deux astreintes » ces derniers jours. D’ailleurs, deux fromageries ont été condamnées au mois de juin par le tribunal de Besançon.
Enfin, le préfet du Doubs a rappelé son devoir de transparence. « Trop souvent on nous reproche de cacher les choses, cette époque est révolue. Nous mettrons devant la presse toutes les actions, les résultats insuffisants et échecs, mais aussi nos objectifs futurs, et nos succès, qui je l’espère, seront nombreux ».
La première « task force » est prévue en mai 2023.
Jean-François Colombet, préfet du Doubs :
L’ancien numéro 1 mondial, le tennisman suisse Roger Federer a choisi de raccrocher sa raquette. Il dispute actuellement la dernière compétition de sa belle carrière à Londres. A l’occasion de la Laver Cup.
A Pontarlier, au CAP tennis, ce nom résonne dans toutes les têtes. Les jeunes pratiquants reconnaissent le talent de ce champion hors pair. Sa technique, son charisme, son mental font de lui un exemple. Ils évoquent avec passion, le sportif qu’ils aimeraient devenir, qui s’est construit tout au long de sa carrière pour être l’homme, la star et le champion qu’il est. Ils ont conscience du travail, de l’abnégation et des concessions que cela représente.
Pour eux, même si le circuit ATP regorge de talentueux tennismen, sa succession sera compliquée. S’il faut donner un autre nom, ils lancent généreusement celui de l’actuel N°1 espagnol Carlos Alcaraz. L’avenir nous dira si cette option est judicieuse.
Le reportage de la rédaction : les jeunes pontissaliens
Une journée de mobilisation et d’action des professionnels de la santé était menée ce jeudi à l’appel de la CGT. Plusieurs rassemblements étaient organisés dans la région. A Besançon, un mouvement s’est tenu devant le siège de l’Association d’hygiène Sociale de Franche-Comté. A Doubs, 60 personnes se sont rassemblées devant l’Ehpad du Larmont. On s’est également mobilisé à l’hôpital de Dole. Les revendications portaient sur les conditions de travail, les salaires et les moyens humains alloués.
L’Etudiant vient de rendre public son classement annuel des villes universitaires françaises. Pour la troisième année consécutive, la ville de Toulouse arrive en tête. Rennes. Strasbourg et Montpellier complètent le podium. Besançon apparaît à la 21è position sur les 45 cités passées au crible. Six grands critères sont pris en compte : L’offre de formation et sa qualité, l’hébergement et les prix pratiqués, le réseau de transport en commun, le programme culturel proposé, le marché de l’emploi et l’attractivité pour les étudiants du programme Erasmus.
Des salariés du Centre Hospitalier de Novillars se sont mobilisés ce mardi lors du conseil de surveillance de l’établissement. Une délégation du personnel est venue manifester son inquiétude suite à l’annonce de la Direction de fermetures de lits dans plusieurs unités (gérontopsychiatrie et psychiatrie adulte).
De source syndicale, « la direction du Centre Hospitalier de Novillars annonce le gel d’une quinzaine de lits sur le site de Novillars avec une diminution des effectifs soignants ». Le syndicat Sud Santé dénonce « une destruction de la psychiatrie publique ». Il est précisé « qu’en un an les accidents du travail pour contacts avec patients agités ont doublé et que les recrutements ne parviennent pas à combler les absences dues aux départs ». De nombreux postes seraient à pourvoir.
Nous venons d’apprendre que les standards téléphoniques de la mairie de Pontarlier et de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier étaient momentanément hors service. Pour contacter ces deux collectivités, deux courriels sont à votre disposition : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou rendez-vous sur place pour les demandes d’informations et démarches.