Un blessé grave a été pris en charge par les secours ce jeudi, vers 16h15, sur la commune de Haute Roche. Il a été transporté sur un centre hospitalier. Deux voitures sont impliquées dans cet accident.
Un accident de la route s’est produit ce matin, vers 9h15, à Franois. Trois voitures sont impliquées. On déplore trois victimes. Une femme de 70 ans et un homme de 51 ans, blessés légèrement, ont été transportés sur l’hôpital Minjoz. Un homme de 41 ans, plus gravement touché, a dû être désincarcéré et médicalisé sur place, avant d’être transporté au CHU. Cet événement a généré une forte perturbation de la circulation.
Demain, vendredi 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes, un rassemblement se tiendra sur la place Pasteur, à partir de 17h30. Cette mobilisation est à l’initiative de syndicats, partis politique de gauches et associations. Depuis le début de l’année, on dénombre 119 féminicides en France. En 2021, 113 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon.
Un vieillissement de la population en Bourgogne-Franche Comté et une région qui pourrait également perdre jusqu’à 27,5% de sa population d’ici 50 ans selon le scénario le plus pessimiste « Voici ce qui pourrait se passer, si les tendances actuelles se confirment pour les cinquante années à venir » prévient Christophe Bosso, directeur régional adjoint de l'Insee Bourgogne-Franche-Comté. Les experts de l’INSEE insistent bien sur le conditionnel « Ce sont des projections et non des prévisions. Nous fournissons des scénarii qui pourront servir d’outils aux élus afin de mener leurs politiques publiques ».
Les calculs sont basés sur trois principaux facteurs : espérance de vie à la naissance, taux de fécondité et migrations. A partir du recensement effectué en janvier 2018, trois scénarii sont élaborés : un scénario central, qui prolonge les tendances actuelles, une projection haute et une projection basse.
La région qui perdrait le plus d’habitants
Si les tendances se poursuivaient, la région BFC compterait 2,4 millions d’habitants en 2070, contre 2,8 millions actuellement. En raison du vieillissement de la population, le nombre de naissances continuerait de baisser tandis que celui des décès augmenterait. « On remarque que de nombreux jeunes quittent la région au moment du premier cycle d’études supérieurs, et ils ne reviennent pas forcément » précise les experts. Pour contre balancer, des arrivées potentielles d’habitants plus nombreuses qu’aujourd’hui d’autres régions pourraient permettre de limiter cette baisse.
Les résultats pour la Bourgogne Franche-Comté ne sont guère encourageants, y compris lorsqu’on les compare avec ceux des autres régions françaises. La région BFC est celle qui aurait le plus fort pourcentage de baisse d’ici 2070, juste derrière la Normandie. Au sein de la région, c’est le Territoire de Belfort qui perdrait le plus d’habitants (96 000 en 2070 contre 142 000 aujourd’hui). En 2070, un habitant sur cinq aurait 75 ans ou plus, des personnes potentiellement en perte d'autonomie. Derniers départements de la région encore en croissance aujourd’hui, le Doubs puis la Côte-d’Or commenceraient à perdre des habitants à l’horizon 2030.
L’exception frontalière
Au rayon des bonnes nouvelles, les départements du Doubs et du Jura (sur leurs zones frontalières uniquement) seraient moins impactés par la baisse et le vieillissement de la population. L’attrait des hauts salaires suisses permettrait encore d’attirer des population jeunes. « C’est la zone attractive de la région, ça c’est sûr ! » affirme Christophe Bosso, « Ce qui est intéressant c’est qu’il y a de l’attractivité de jeunes en âge de faire des enfants, et ces derniers pourront grandir sur ce territoire. Il y a une possibilité non négligeable que cela perdure. En l’espace de trois ans il y a eu 6000 frontaliers de plus, on est passé de 35 000 à 41 000, sur un territoire restreint. Il est fort probable que la bande frontalière continue sa progression démographique, mais il y a quand même des contraintes d’occupation des sols. Il n’y aura peut-être pas assez de logements pour tout le monde, ça peut poser problème ».
Propos recueillis par Benjamin Cornuez
L'interview de la rédaction : Christophe Bosso, directeur régional adjoint de l'Insee Bourgogne-Franche-Comté.
Ce samedi 26 novembre, de 9h à 17h, Micropolis Besançon accueille le 16è édition de Studyrama, le salon des études supérieures. Les lycéens et étudiants en recherche d’une formation pour leur avenir sont attendus. Au cours de ce rendez-vous, ils auront la possibilité de rencontrer les représentants d’une centaine d’établissements d’enseignement supérieur et d’assister à une dizaine de conférences thématiques.
400 formations de Bac à Bac +5 , en initial ou en alternance, de nombreuses filières (BTS, licence et master) et secteurs ( art, sport, management,…) sont au menu de ce nouveau rendez-vous. A quelques semaines d’une nouvelle étape sur la plateforme Parcoursup, les jeunes francs-comtois auront à cœur d’enrichir leurs connaissances pour parfaire leur orientation.
L'interview de la rédaction / Thomas Durieux, responsable du salon.
Les clubs francs-comtois, encore engagés en Coupe Gambardella, connaissent leur adversaire pour le 1er Tour fédéral. Les jeunes footballeurs du Racing Besançon affronteront le SC Bastia. Les Pontissaliens recevront Pontcharra Saint-Loup, qui évolue en Ligue Auvergne-Rhône-Alpes. Enfin, les Sochaliens de Pierre-Alain Frau se déplaceront dans l’Aube, où Nogent-sur-Seine les attendra. Les matches se joueront le week-end des 10 et 11 décembre prochains.
Une nouvelle action de la fédération des Motards en Colère du Doubs est prévue ce samedi 26 novembre. Le rendez-vous est donné à 13h30 sur le parking de la piscine Mallarmé à Besançon. La colère porte sur la réhabilitation du contrôle technique. Le collectif s’indigne de cette décision émanant du Conseil d’Etat et reprise par le gouvernement français. Il est dénoncé une décision ayant pour seul objectif de « satisfaire le lobby du contrôle technique, qui a abondamment fourni la commission européenne en études orientées ».
La Fédération Française de Football a tranché. Le match, comptant pour le 8è Tour de Coupe de France, entre Limonest et Jura Sud devra être rejoué. Cette rencontre avait dû s’interrompre le week-end dernier en raison d’une panne d’éclairage. Finalement, elle se jouera le mercredi 30 novembre, avec inversion de terrain. Une option choisie car Jura Sud menait au score (3-2) lorsque l’incident est survenu. Précisons que le vainqueur de ce match recevra l’AC Ajaccio en 32ès de finale, début janvier.
Aujourd’hui la Suisse entre en lice dans cette coupe du monde au Qatar avec ce premier match contre le Cameroun. Comment est l'ambiance en Suisse ? Est-ce que vous sentez une ferveur par rapport à la compétition ?
Je pense que c'est un peu comme en France. C'est un petit peu perturbé par les parasites qu'il y a autour de cette du monde. On a beaucoup parlé de boycott et d’extra sportif, donc je ne sens pas véritablement une grande émulation autour du jeu en fait. Tout ce qui nous a préoccupé avec la tenue de la compétition, tous ces à -côtés du football ont été au détriment de la ferveur justement. Mais je pense que cette ferveur va monter en puissance au fur et à mesure de la compétition. Pour l'instant ce n’est pas autant que d'habitude. Il faudra attendre le coup d'envoi tout à l'heure de Suisse-Cameroune. C’est le même effet que pour l'équipe de France avant leur premier match. Beaucoup de personnes se posaient la question : Est-ce qu'on regarde ou pas ? Est-ce qu’on boycotte ou pas ? Et puis maintenant que le match a été lancé, que les bleus ont fait une belle prestation, ça ramène un petit peu tout le monde. J'espère que ça sera pareil pour l'équipe Suisse.
D'ailleurs, l'équipe Suisse reste sur une bonne performance lors du dernier Euro de foot en 2021 (quart de finale face à l’Espagne perdu aux tirs aux buts). Est-ce que ça a créé une dynamique ?
Honnêtement oui ! La dynamique est différente de d'habitude. L'équipe Suisse a pris beaucoup de confiance. J’ai eu la chance grâce à au diplôme d’entraineur que j'ai préparé de les analyser en permanence pendant un an et demi donc ça m'a permis de mesurer la progression de cette équipe. Les résultats contre l'équipe de France, par exemple, l'ont montré, mais c'est une équipe qui est en constante mutation, en constante évolution. J'ai quand même le sentiment qu’elle ne rentre pas sur la pointe des pieds dans la compétition. Alors il faut toujours faire attention, entre ambition et puis manquer d'humilité, et puis il faut rendre compte que le groupe de l'équipe Suisse est très compliqué avec le Cameroun, le Brésil et la Serbie. Ce sont des équipes qui sont difficiles à manœuvrer, mais je pense qu'ils ont une belle carte à jouer. C'est une belle équipe.
Justement en parlant de ce groupe, est-ce que vous pensez que la Suisse peut aller loin dans ce mondial ? L’objectif annoncé est de se qualifier pour les 1/8e de finale ?
Murat Yakin, le sélectionneur a dit que son équipe était capable de battre le Brésil. On a vu sur les premiers résultats de ce mondial qu’il peut y avoir des surprises. Mais même si l'équipe Suisse est en constante évolution, battre l'équipe du Brésil restera une surprise, tout comme lorsque l'équipe suisse a battu la France au dernier Euro. Je leur souhaite qu'ils soient dans les deux premiers mais je pense que tout se joue aujourd'hui. Le match contre le Cameroun est très important, déjà parce que c'est le premier match, donc la rentrée dans la compétition, et puis aussi parce que je pense que le Brésil passera et que la 2e place se jouera entre le Cameroun et la Suisse. Donc ça donne un petit peu le tempo ce premier match.
Et enfin, dernière question, le ou les joueurs à suivre selon vous dans la formation helvète ?
Je dirais Embolo (attaquant de Monaco), c'est sûr que depuis quelques années, il évolue très bien au poste d'attaquant. Le fait d'avoir signé à Monaco et de travailler avec un super staff l'a fait encore évoluer. Et pour l'avoir suivi de près, c'est un super bon joueur. Ils ont aussi Granit Kaka au milieu (Arsenal), qui est un super joueur également, le maître à jouer de l'équipe. Quand il n’est pas là , on le sent tout de suite. Après j'aime beaucoup leur charnière centrale avec Elvedi (Borussia M’Gladbach) et Ahanji (Manchester City), deux joueurs propres, dur sur l'homme. On peut également compter sur un très bon gardien (Yann Sommer). Donc si autour de ça les joueurs comme Shaqiri (Chicago Fire) se mettent au niveau, ça peut être une belle équipe.
Benjamin Cornuez
C’est un évènement 100% bisontin qui se déroulera ce week-end dans la cité comtoise. Le Collectif Ludique Bisontin, qui organise chaque printemps la manifestation Ludinam, et les organisateurs du Hacking Health, grand marathon d’innovation en santé, ont mis leurs compétences en commun pour donner naissance à cet évènement. Durant 48 heures, la cinquantaine de participants va se mettre en mode création et innovation pour réfléchir à des projets de jeux sur la thématique de la santé.
Toutes les formes sont possibles : jeux vidéo, jeux de société, escapes games, jeux de rôles, … . Différentes thématiques et problématiques seront proposées et chacun se mettra au service du collectif pour faire aboutir une idée, dans l’objectif de la concrétiser. Cinq sujets seront mis sur la table. Par exemple, un escape game traitera du sujet de l’endométriose. Un moyen pour communiquer et sensibiliser auprès du grand public sur cette maladie
Des profils très différents
Il reste encore quelques places de disponible pour participer à cet évènement. Eric Grux précise qu’il est ouvert à tous les profils. Des développeurs de jeux vidéo, des musiciens, des graphistes, des illustrateurs évolueront aux côtés de personnes aux savoir faire moins techniques. Tout ce petit monde sera encadré par des coaches.
Si vous souhaitez rejoindre cette aventure humaine et collective : www.lundihealth.org
L'interview de la rédaction / Eric Grux