Choix du secteur :
Se connecter :
 

Le docteur Frédéric Péchier, accusé d’avoir volontairement empoisonné 24 patients, devait faire face à un nouvel interrogatoire de la juge d’instruction, ce mercredi à Besançon. L’anesthésiste, qui ne cesse de clamer son innocence, n’a pas souhaité répondre aux questions portant sur sept autres arrêts cardiaques suspects. Un huitième cas a été écarté. Il a été mis en examen pour ces nouveaux cas, portant le total à 31 empoisonnements.

La juge d’instruction souhaitait entendre le médecin sur huit autres arrêts cardiaques de patients, à la lumière de récentes investigations et de nouvelles contre-expertises médicales. Frédéric Péchier a gardé le silence, comme la loi le lui permet. Le médecin, âgé de 51 ans, se trouve désormais soupçonné de 31 cas au total. C'est Me Randall Schwerdorffer, l'avocat de Frédéric Péchier, qui a annoncé la nouvelle. La défense va contester ces nouvelles mises en examen selon l’avocat bisontin. Pour rappel, l'anesthésiste bisontin est soupçonné d'avoir pollué les poches de perfusion de patients entre 2008 et 2017 dans deux cliniques privées de Besançon, afin de provoquer des arrêts cardiaques pour démontrer ses talents de réanimateur, tout en discréditant des collègues avec lesquels il était en conflit.

 

A compter de ce vendredi,  et jusqu’à dimanche, Festi’Gang organise la 20è édition du traditionnel carnaval de Maîche. Cette année encore, la trentaine de bénévoles mobilisés n’a pas ménagé sa peine pour proposer la plus belle des fêtes. Un thème a été choisi. Pour ce nouveau rendez-vous festif,  Â« f’ou dingue Â» donnera le « la Â» à tous les évènements proposés.  Chars, musique et déguisements seront au menu de cette belle fête populaire qui, l’an dernier, avait rassemblé près de 20.000 spectateurs sur deux jours. On vient de toute la Franche-Comté, du sud de l’Alsace et de Suisse pour vivre de l’intérieur le Carnaval maîchois.

Les festivités débuteront vendredi soir par une soirée concert. Un moment qui permettra de fêter cette date anniversaire. On resservira le couvert samedi, à partir de 14h. Au programme : le défilé des enfants costumés, à partir de 15h30, le concours de costumes de 21h à minuit et la soirée festive, avec ses trois chapiteaux et ses trois ambiances. Les festivités reprendront de plus belle dès 11h dimanche matin. Le grand défilé s’élancera à 14h30. Plus de 1000 défilants sont attendus. De nombreux chars décorés et des groupes musicaux déambuleront dans les rues maîchoises. Ce superbe week-end se clôturera par l’embrasement du bonhomme carnaval, sur la place de la Rasse, à 17h30.

L'interview de la rédaction / Claude Bertin, le président de Festi'Gang

 

Les inscriptions sont ouvertes pour participer au chantier de jeunes qui aura lieu du 8 au 22 juillet prochain à la Citadelle. Ces deux semaines de chantier sont organisées par la Ville de Besançon (Direction Citadelle et Direction Vie des quartiers) et par l’association le Club du Vieux Manoir, qui cordonne des chantiers depuis plus de 70 ans. Cette septième édition va permettre à des jeunes volontaires de découvrir les richesses de la Citadelle, du patrimoine de la Ville et de ses alentours.

Les préinscriptions sont possibles, jusqu’à fin mars, sur le site internet de la ville de Besançon (https://www.besancon.fr/actualite/camp-chantier-a-la-citadelle/). Il est également possible de contacter Gaelle Cavalli à la Citadelle de Besançon : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 03 81 87 84 38

Concernant l’affaire des tilleuls remarquables, le tribunal administratif de Besançon se positionnera ce jeudi matin sur la nouvelle requête en référé déposée par l’association « Arçon Nature et Patrimoine Â». Il y a quelques semaines, la commune d’Arçon, malgré la suspension de la première autorisation, a reçu de la Préfecture du Doubs l’aval pour abattre les 15 arbres en question. Rappelons que  Doubs Nature Environnement  a dernièrement apporté son soutien au collectif local dans son combat et son action juridique.

Un homme de 37 ans n’en a pas encore terminé avec la justice. Lundi, vers 18h, il a été interpellé 1 rue des Causses à Besançon lors d’un contrôle routier. Interrogé sur une possible possession de produits stupéfiants, le trentenaire a remis un bocal contenant de la résine de cannabis aux policiers. Le test de dépistage aux stupéfiants s’est révélé positif. Il était également au volant malgré une suspension de son permis de conduire. Au cours de son audition, il a reconnu les faits. Sa garde à vue a été levée hier. Il sera reconvoqué lorsque les résultats toxicologiques définitifs seront connus.

A Pontarlier, après la manifestation qui s’est tenue ce mardi, avec plus de 1000 participants, l’intersyndicale s’est fixée un nouveau rendez-vous pour organiser et prévoir la suite du mouvement. Il se tiendra ce jeudi matin. Il est d’ores et déjà annoncé deux rendez-vous : le samedi 11 mars, à 11h et le mercredi 15 mars.

Serge Dornier, représentant du syndicat CFE-CGC, fait savoir que la lutte se poursuit. Il dénonce « une reforme injuste Â» et pointe l’ensemble des professionnels, exerçant dans des secteurs d’activité difficiles,  qui ne pourront pas physiquement continuer à exercer  leur mission jusqu’à 64 ans. Les personnes mobilisées veulent partir à la retraite « en bonne santé Â» et pas cassé par le travail. « Les gens veulent vivre, passer du temps avec leurs familles et leurs petits-enfants et s’engager aussi dans les associations. Celles-ci ont besoin de nous, les bénévoles de demain Â» ajoute M. Dornier.

Par la voix de Serge Dornier, l’intersyndicale  maintient l’idée que cette réforme est « injustifiée Â». Elle appelle le gouvernement à revenir sur sa décision et aux parlementaires à s’y opposer.  Â« Il y a trop d’argent gaspillé par nos têtes pensantes et qui part dans les paradis fiscaux Â». Pour l’intersyndicale, d’autres moyens d’action et de financement sont possibles. Dans ces conditions, « non à la retraite à 64 ans et à l’allongement des années de cotisation Â».

L'interview de la rédaction / Serge Dornier

 

Ce mercredi, c’est la journée internationale des droits des femmes. Cette année, elle se déroule sur le thème de l’innovation et des technologies pour l’égalité des sexes. Un sujet qui fait débat en pleine polémique sur la réforme des retraites, et de ses mesures, jugées sexistes et inégalitaires.

A Besançon, face à « l’inaction gouvernementale Â», qu’il dénonce, le milieu associatif se prend en main. A travers des collectifs comme « Nous Toutes Â», la nouvelle génération se mobilise pour faire changer les mentalités et démontrer que  les femmes veulent prendre toute la place qui est la leur dans la société. A l’image de Marine, étudiante bisontine, certaines d’entre elles montent au créneau pour imposer une juste équité entre les sexes, se battre contre toutes les violences et les préjugés et en finir avec l’insécurité.

« Lorsque nous faisons des collages sauvages la nuit, nous ne sommes pas en confiance. Nous nous méfions. À tout moment, on peut se faire casser la gueule par des personnes opposées à nos actions Â» explique l’étudiante. « Nous luttons tous les jours pour faire bouger les choses. Nous utilisons tous les moyens qui sont à notre disposition pour le faire Â». Et de conclure : « l’insécurité dans la rue, c’est de pire en pire. J’ai vraiment envie de me révolter par rapport à cela. Je n’ai pas du tout envie d’avoir un homme à mes côtés pour m’accompagner ». Marine pense à toutes ses amies qui ont déjà fait de mauvaises rencontres dans la rue.

L'interview de la rédaction : Marine, jeune étudiante bisontine

Un homme a dernièrement été extrait quelques heures de la maison d’arrêt de Besançon pour être entendu sur plusieurs affaires dans lesquelles il pourrait être impliqué. Il s’agit de vols et dégradations, commis à plusieurs endroits dans Besançon. Le quinquagénaire a reconnu les six faits qui lui sont reprochés.

On le soupçonne notamment d’être entré par infraction dan un local, mis à disposition des réfugiés ukrainiens, à la Malcombe, et d’avoir consommé de la nourriture. Il aurait également pénétré, à plusieurs reprises,  l’été dernier, à l’intérieur du CHU Minjoz pour y dérober des effets personnels et des cartes bancaires après avoir forcé 37 casiers destinés au personnel soignant.

Plus de 1000 personnes ont répondu à la sixième journée de mobilisation contre la réforme des retraites à Pontarlier ce mardi.  Le rendez-vous était fixé à midi sur la place d'Arçon. Pour l’occasion, un  mur des revendications, composé de boîtes à chaussures, a été réalisé. Chacun était invité à y déposer un message.

 

pontarlier blocage retraite 2

De nouvelles actions sont programmées ce mercredi par les syndicats pour exprimer leur opposition à la réforme des retraites. Un blocage de la nationale 57, à hauteur de la rue de Vesoul, à Besançon, est prévu ce matin. Les étudiants devraient également se mobiliser devant la faculté des lettres. Un comité d’accueil est également réservé à la rectrice de l’académie de Besançon, en déplacement au lycée Jules Haag de Besançon pour visiter l’exposition « Femmes en responsabilité Â», mise en place par les élèves élus au Conseil de la vie lycéenne.