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Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon organise, mercredi 16 septembre, une journée d’étude internationale consacrée aux œuvres créées pendant ou après la déportation. Historiens, chercheurs, conservateurs et acteurs de la mémoire échangeront sur leur conservation, leur étude et leur transmission. Le musée bisontin possède l’un des plus importants fonds européens dans ce domaine, avec plus de 600 œuvres. La rencontre se déroulera de 9 h à 17 h 30 à l’amphithéâtre de la MSHE Ledoux, 1 rue Charles-Nodier. Elle est ouverte gratuitement au public.

Le chantier de rénovation de l’éclairage de la Citadelle de Besançon se poursuit. Les remparts situés du côté de Tarragnoz, désormais équipés du nouveau dispositif, seront de nouveau illuminés à partir de ce lundi 7 septembre au soir. Des ajustements techniques seront encore effectués au cours des prochaines semaines afin de finaliser le rendu lumineux.

Les travaux se concentrent désormais sur le rempart du côté de Rivotte. Une ligne de vie doit d’abord être installée pour sécuriser l’intervention des techniciens, chargés de retirer l’ancien éclairage et de poser les nouveaux équipements.

Les deux remparts devraient être intégralement équipés d’ici à la fin du mois d’octobre. Le chantier se poursuivra ensuite sur le front Royal, le front Saint-Étienne et le glacis. La rénovation complète de la mise en lumière de la Citadelle doit s’achever à la fin du mois de novembre.

Le parc zoologique de la Citadelle de Besançon inaugure un nouvel enclos destiné à ses cinq langurs de François. Ces primates menacés partageront désormais cet espace avec une nouvelle espèce : l’émyde à cou rayé, une tortue asiatique en danger critique d’extinction.

Un nouvel espace consacré à la conservation des espèces menacées ouvre ses portes au parc zoologique de la Citadelle de Besançon. Entièrement réaménagé, l’enclos accueillera les cinq langurs de François présents sur le site ainsi que deux émydes à cou rayé arrivées en 2026. Le projet, lancé à l’automne 2025, a été réalisé en grande partie par les équipes techniques et zoologiques de la Citadelle, avec le soutien de plusieurs entreprises locales et de l’Office français de la biodiversité.

L'interview de la rédaction : Christine Werthe, élue en charge de la Citadelle. 

 

christine Werthe

Christine Werthe 

Un environnement adapté aux comportements naturels

Installé dans une partie du parc restée inoccupée depuis plusieurs années, le nouvel espace s’appuie sur les reliefs escarpés des murs de la Citadelle. Cette configuration doit recréer un environnement proche de l’habitat naturel des langurs de François. ,Des cordages, des lianes et différentes plantations ont été installés afin de permettre aux primates de grimper, de se déplacer et d’exprimer leurs comportements naturels. Des zones de retrait, des brise-vues et des surfaces vitrées limitées doivent également réduire les sollicitations du public et garantir la tranquillité des animaux. Le bâtiment servant d’abri a été entièrement rénové. Il dispose désormais d’un toit végétalisé pour améliorer son isolation thermique ainsi que d’un éclairage ultraviolet adapté au confort hivernal des deux espèces. Les tortues bénéficient, quant à elles, d’une pièce chauffée avec un bassin intérieur pendant la saison froide. Un autre bassin a été aménagé à l’extérieur.

L'interview de la rédaction : Christine Werthe 

Une cohabitation entre primates et tortues

Le choix de réunir les langurs et les émydes dans un même espace doit permettre de stimuler leurs comportements par les interactions entre les deux espèces. Cette cohabitation offrira également au parc un nouveau support de sensibilisation à la fragilité des écosystèmes asiatiques. Le langur de François est classé en danger d’extinction sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature. Sa population sauvage est estimée à moins de 2 100 individus, après un déclin de 50 % en 36 ans. Seuls 160 langurs de François vivent actuellement dans des parcs zoologiques à travers le monde, dont 58 en Europe. Les cinq animaux présents en France, un couple et trois jeunes, sont tous accueillis à Besançon. Depuis l’arrivée des premiers spécimens à la Citadelle en juillet 2012, quatre petits y sont nés. La situation de l’émyde à cou rayé est encore plus préoccupante. Cette tortue est classée en danger critique d’extinction. Sa population sauvage reste inconnue, mais elle aurait diminué de 80 % en vingt ans. On recense 348 individus dans les parcs zoologiques du monde, dont 204 en Europe et 59 en France. Deux sont désormais présentes à Besançon.

Trois médiateurs scientifiques dans les allées

Cette ouverture s’accompagne d’un renforcement de la médiation auprès des visiteurs. Depuis le printemps 2026, trois médiateurs scientifiques sont présents en permanence dans les allées du parc pendant la haute saison. Leur mission consiste à répondre aux questions du public, à expliquer les comportements des animaux et à sensibiliser les visiteurs aux enjeux de préservation de la biodiversité. Avec ce nouvel espace, la Citadelle entend ainsi associer bien-être animal, conservation des espèces menacées et transmission des connaissances.

Depuis la fin de l’année 2025, le parc zoologique de la Citadelle de Besançon enregistre une succession de naissances remarquables. Primates menacés, oiseaux rares, petits mammifères et amphibiens sont venus enrichir ses collections. Ces résultats récompensent le travail scientifique et quotidien des équipes du Muséum. « C’est une très bonne nouvelle pour la sauvegarde de ces espèces menacées dans leur milieu naturel », souligne Margaux Pizzo, responsable du parc zoologique depuis douze ans. Ces naissances sont également, selon elle, « le résultat du travail des équipes de terrain » et de l’adaptation constante des pratiques afin d’assurer le bien-être des animaux.

Le reportage de la rédaction : Margaux Pizzo, responsable du parc zoologique de la Citadelle 

Plusieurs naissances précieuses chez les primates

Les primates figurent parmi les principales espèces concernées. Un langur de François est né en décembre, suivi d’un propithèque couronné en janvier. Deux grands hapalémurs ont également vu le jour en mai et en juin, tandis qu’un vari à ceinture blanche est né en mai. La reproduction des grands hapalémurs représente une réussite particulière. Après trois années sans naissance, les équipes ont fait évoluer la composition du groupe en accueillant une seconde femelle. Cette adaptation a favorisé la reproduction de l’espèce.

Ces résultats reposent sur un travail collectif et une expertise fondée sur les données scientifiques. Pour adapter l’alimentation, favoriser la reproduction et garantir le bien-être des animaux, les équipes s’appuient sur des études, des publications spécialisées et les connaissances produites par des chercheurs. Deux vétérinaires, une assistante vétérinaire, trois biologistes, des ingénieurs agronomes et les soigneurs associent ces données scientifiques aux observations réalisées quotidiennement sur le terrain. Cette complémentarité permet d’ajuster les pratiques aux besoins de chaque espèce, mais également au comportement propre à chaque animal.

Le reportage de la rédaction : Margaux Pizzo, responsable du parc zoologique de la Citadelle 

Agoutis, rolliers et nandous au printemps

Deux agoutis d’Azara sont nés en avril. Ces petits rongeurs terrestres originaires d’Amérique du Sud se sont bien acclimatés à leur environnement. Le carnet rose s’est également étoffé dans les espaces consacrés aux oiseaux. Six nandous de Darwin, originaires principalement de Patagonie, ont vu le jour en avril et en mai. Afin de les protéger des risques de prédation dans le grand enclos, les poussins grandissent actuellement à l’abri des regards. Quatre rolliers d’Europe ont par ailleurs éclos en mai au cœur de la grande volière. Une excellente nouvelle pour cette espèce quasi menacée et en diminution, reconnaissable à son plumage bleu vif.

Cinq sarcelles de Bernier, une naissance particulièrement récente

Cinq sarcelles de Bernier sont nées en juillet. Endémique de Madagascar, ce petit canard est classé en danger d’extinction. Menacée par le braconnage et la destruction des mangroves, l’espèce compterait moins de 2 000 individus à l’état sauvage. Quinze salamandres tachetées ont aussi vu le jour en juin. Visibles au Noctarium, ces amphibiens nocturnes sont reconnaissables à leur peau noire marbrée de jaune, parfois d’orange. Leurs couleurs vives avertissent les prédateurs de leur toxicité. Enfin, deux wallabies des rochers sont nés en juillet. Après une gestation d’environ un mois, les petits, appelés « joeys », poursuivent leur développement dans la poche marsupiale de leur mère. Ils n’en sortiront qu’au bout de six mois.

Environ 200 espèces accueillies à la Citadelle

Le parc zoologique abrite environ 200 espèces. Sa population se distingue notamment par la présence de nombreux arthropodes, dont des insectes et des araignées, mais aussi de mollusques, de primates, de petits rongeurs, de carnivores, de tatous, d’oiseaux et d’herbivores. L’alimentation, les équipements et les milieux de vie doivent être adaptés aux besoins propres à chaque espèce, selon qu’elle évolue au sol ou dans les arbres. Pour mesurer leur degré de vulnérabilité, le Muséum s’appuie notamment sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature. ,Hormis certains arthropodes dont le statut n’a pas encore été évalué et les animaux domestiques de la petite ferme, la grande majorité des espèces du parc sont menacées.

Un travail mené au sein d’un réseau international

La Citadelle participe à des programmes de conservation conduits avec d’autres parcs zoologiques, des organismes de recherche comme le CNRS et des associations de protection de la nature. Ce travail en réseau permet notamment de préserver la diversité génétique des populations accueillies en captivité. Lorsqu’ils atteignent l’âge de quitter leur groupe familial, certains jeunes sont transférés vers d’autres établissements. Des coordinateurs déterminent alors les associations les plus pertinentes entre animaux afin de former de nouveaux couples reproducteurs tout en maintenant une diversité génétique suffisante.

Le Muséum contribue également à la recherche par la publication d’articles scientifiques et l’alimentation d’une base de données internationale. Celle-ci rassemble des informations sur l’espérance de vie, la croissance, la reproduction ou encore les traitements médicaux adaptés à chaque espèce. « Chaque animal est un individu en soi, avec son propre comportement et ses propres capacités d’adaptation », rappelle Margaux Pizzo. Un travail qui impose, selon elle, « une remise en question permanente » et permet aux équipes d’apprendre chaque jour.

Des pandas roux et des loutres asiatiques attendus en 2027

Certains nouveau-nés sont déjà visibles dans leurs espaces extérieurs. D’autres restent temporairement en coulisses ou sous la protection attentive de leurs parents. Les animaux disposent également d’un accès permanent à leurs espaces intérieurs pour s’abriter du soleil et de la chaleur. Une visite dès le matin est donc recommandée pour augmenter les chances de les observer dans de bonnes conditions. Alors que la saison des reproductions touche à sa fin, le parc prépare déjà une nouvelle étape de son développement. Des pandas roux et des loutres asiatiques doivent rejoindre la Citadelle de Besançon en 2027.

Le reportage de la rédaction : Margaux Pizzo, responsable du parc zoologique de la Citadelle 

La Ville de Besançon fait le point sur les travaux d’éclairage de la Citadelle. Le nouveau dispositif sera mis en service fin août sur la façade située du côté de Tarragnoz. Début septembre, l’ancien éclairage du côté de Rivotte sera à son tour éteint afin d’y engager deux mois de travaux. Le nouvel équipement doit mieux mettre en valeur la Citadelle, tout en consommant moins d’énergie et en préservant davantage la biodiversité.

À l'approche de la Fête nationale, la Ville de Besançon met à l'honneur les couleurs tricolores. Jusqu'au 14 juillet, la Citadelle est illuminée en bleu, blanc et rouge, offrant un symbole fort de l'attachement aux valeurs républicaines. Cette mise en lumière est également l'occasion d'afficher le soutien de la ville à l'équipe de France, qui disputera sa demi-finale de la Coupe du monde le 14 juillet, jour de la Fête nationale.

À partir du 8 juillet, Ginko renforce la desserte de la Citadelle de Besançon en soirée à l'occasion des animations estivales. Des bus supplémentaires circuleront sur la ligne Citadelle afin de faciliter les déplacements des visiteurs. Les horaires sont disponibles en temps réel sur le site ginko.voyage et sur l'application Ginko Mobilités.

Quelques semaines après la naissance d'un premier petit, le Muséum de la Citadelle de Besançon annonce l'arrivée d'un deuxième bébé Grand Hapalémur, une espèce classée en danger critique d'extinction. Cette naissance, rarissime, porte à 46 le nombre d'individus vivant en institution zoologique dans le monde, tous en Europe. Les premières naissances enregistrées à Besançon depuis 2013 viennent saluer le travail des équipes du Muséum en faveur de la préservation de cette espèce emblématique menacée par la déforestation à Madagascar.

En raison du placement du département en vigilance rouge canicule, la Citadelle de Besançon adapte ses horaires dès ce vendredi 26 juin. Le site sera ouvert de 8 h à 14 h jusqu'à la levée de l'alerte. Conséquence également de ces fortes chaleurs, le Week-end Grand Siècle, prévu ce week-end, est reporté à une date qui sera communiquée ultérieurement.

La Citadelle de Besançon annonce l’annulation de la soirée Panorama Sonore prévue le 10 juillet. Cette décision fait suite au forfait du groupe The Limiñanas, contraint d’annuler sa venue pour des raisons de santé. Les spectateurs en possession d’un billet recevront un courriel précisant les modalités de remboursement.