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Le BesAC n’y arrive plus. Hier soir, dans le cadre de la dernière journée de championnat en nationale 1, pour cette saison régulière, les hommes de Joseph Kalambani se sont inclinés sur le score de 87 à 79 à Feurs. Une inquiétante quatrième défaite consécutive pour les basketteurs bisontins, qui terminent à la 8è place au classement.

Un très grave accident de voiture s’est produit, vers 1h45, à Cramans (39) cette nuit. Une voiture, avec à son bord cinq jeune, âgés entre 16 et 19 ans, a violemment percuté le pont de la voie ferrée. Leur véhicule a pris feu. A l’arrivée des secours, les occupants avaient quitté l’automobile.

Néanmoins, deux d’entre eux sont grièvement touchés. Une victime a été  transportée, par voie terrestre, sur le CHU de Besançon. La seconde a été transportée par hélicoptère sur ce même hôpital. Son pronostic vital est engagé. Les trois autres, présentant des blessures plus légères, ont été conduites sur l’hôpital de Dole.

Les 24, 25 et 26 février prochains, la salle des fêtes de Villers-le-Lac accueillera une cinquième édition du salon de l’habitat. Pour ce nouveau rendez-vous, Marc Toutlian, le directeur de MT Expo, l’organisateur de l’évènement, a choisi la thématique de la rénovation. Un sujet plus que jamais d’actualité en cette période ou les propriétaires essaient de réfléchir à l’habitat qui leur permettra de réaliser les meilleures économies d’énergie.

Ainsi, durant ces trois jours, les visiteurs rencontreront des  professionnels qui leur donneront de nombreuses informations dans les domaines de l’isolation et du chauffage notamment. Des secteurs d’activité qui ne cessent de progresser, en proposant des évolutions technologiques novatrices et souvent salvatrices pour le pouvoir d’achat.

Bien vendre son bien

Ces investissements semblent être également indispensables lors d’une transaction immobilière. Ces critères de déperdition énergétique étant particulièrement scrutés par les futurs éventuels acquéreurs.  35 professionnels sont attendus dans le Haut-Doubs durant ces trois jours. De quoi trouver, le professionnel qui saura répondre à son projet. Echanger, discuter, comprendre, comparer, â€¦ , autant de possibilités avant de donner vie à son initiative.

Rendez-vous, de 10h à 19h, les 24, 25 et 26 février prochains à Villers-le-Lac. L’entrée est gratuite. Précisons qu’un espace restauration sera proposé sur place.

L'interview de la rédaction / Marc Toutlian

 

D’ici la fin de l’année 2024, un nouveau complexe sportif devrait sortir de terre au lieu-dit « Le Pontot Â», situé à la limite des communes de Pirey et d’Ecole-Valentin. Pour Patrick Ayache, maire de Pirey et président du syndicat intercommunal qui porte ce projet, cette infrastructure répond à un véritable besoin sur le secteur de Grand Besançon Métropole. « Une étude, réalisée sur le territoire, confirme qu’en matière d’équipement sportif, celui qui manque le plus à notre territoire sont les gymnases Â» explique Mr Ayache.

Pour l’heure, le coût précis d’une telle infrastructure n’est pas encore connu. La réflexion est toujours en cours pour définir le projet le plus adapté aux besoins locaux. L’objectif étant d’accueillir les disciplines liées aux sports collectifs  et éventuellement des installations pour d’autres pratiques, telles que l’escalade, et des salles de réunion par exemple. Dans ce contexte, la superficie de l’infrastructure n’est pas encore définitivement connue.

Une consommation foncière divisée par deux

A ceux qui dénoncent une consommation foncière trop importante, Patrick Ayache rappelle que l’emprise au sol a été revue. Elle a été divisée par 2 par rapport au projet initial. « Au lieu de consommer 4 hectares de terrain, nous n’en consommerons que deux Â» explique-t-il. Et de poursuivre : « Je ne sais pas réaliser un gymnase en suspension dans l’air. Comme il n’y a pas de friches, ni à Pirey, ni aux alentours, il est forcément posé sur un espace qui n’est pas urbanisé, avec le moins de consommation possible au sol ».

A l’idéal, les travaux pourraient débuter fin 2024, pour une livraison en 2025.

L'interview de la rédaction / Patrick Ayache

Un accident s’est produit ce matin, vers 6h, à Villers le Lac sur la route des Brenets. Deux voitures sont impliquées. Un homme de 30 ans, grièvement blessé, a été transporté, médicalisé, sur l’hôpital Minjoz à Besançon. La deuxième victime, âgée de 21 ans,  plus légèrement touchée, a été transportée sur le centre hospitalier de Pontarlier.

Cela fait quatre ans que le Carnaval s’est éclipsé de la ville de Pontarlier. Cet événement traditionnel a été bousculé ces dernières années. Le défilé avait été annulé en 2018 par manque de bénévoles. Puis, ces deux dernières années, c’est le Covid qui a eu raison de la manifestation. Enfin, les chars colorés ne parcourront pas non plus les rues de la ville cette année, faute de participants. Mais le carnaval se renouvelle. Le défilé laisse désormais sa place à un après-midi récréatif, le samedi 18 février, de 14h à 17h, dans la Salle des Capucins. La Ville de Pontarlier, en partenariat avec Parloncap et les maisons de quartiers, prépare un événement familial. De très nombreuses animations seront à retrouver.

 

Un nouveau rendez-vous

Depuis plus de 20 ans, les pontissaliens et les habitants des alentours ont pu connaître le traditionnel défilé de Carnaval au centre-ville. Â« A cause du Covid, il y a eu une suspension de cet événement, mais la ville souhaitait vraiment poursuivre cette coutume et avoir un rendez-vous à proposer sur cette période des vacances de février Â» indique Éric Louvrier, coordinateur de Parloncap. C’est alors que les maisons de quartier (Pareuses, Longs Traits, Capucins et le Centre Social Berlioz) ont répondu favorablement à cet appel, en proposant de réunir les enfants et leurs parents lors d’un après-midi festif. L’événement se déroulera ce samedi de 14h à 17h, à la salle polyvalente des Capucins. Une nouvelle configuration, « un test Â» qui pourra être reconduit à l'avenir, voire amélioré en un rendez-vous plus important. « L'idée est vraiment de pouvoir rassembler les familles dans cette période hivernale, en proposant un moment récréatif et festif Â» souligne Éric Louvrier.

 

« Les choses ont bien été anticipées, je pense qu'on est on est serein. Il y a une énergie au niveau des uns et des autres pour que cet événement soit une réussite totale ! Â» Ã‰ric Louvrier

 

Une multitude d’animations

A l’approche du Jour-J, les structures de quartier sont en effervescence et totalement mobilisées pour proposer un événement à la hauteur des attentes qui pèsent sur cette nouvelle formule. De très nombreux ateliers seront proposés : maquillage, décoration de masques, fabrication d'hélicoptères, dessin, fabrication de porte-clés, mais aussi sculpture sur ballon, dégustation de crêpes et de barbes à papa, et bien d’autres encore. La Pontageek sera aussi présente sur l’événement, avec des personnages de jeux vidéo que les parents pourront prendre en photo avec leurs enfants. Sera aussi proposée une déambulation sous la houlette d’un clown magicien qui va faire des tours de passe-passe et organiser des jeux collectifs. Enfin, pour garder ce côté festif, des animations de musique et de danse, avec une animatrice DJ animeront la salle des Capucins. N’oubliez surtout pas de vous déguisez pour venir profiter de ce carnaval revisité. Le goûter vous sera même offert.

 

Éric Louvrier, coordinateur de Parloncap est au micro de la rédaction : 

 

Après plusieurs jours de mobilisation, le graffeur Nacle et l’artiste ukrainien Andrii Naboka viennent de mettre un terme à la fresque, dénonçant la guerre en Ukraine, qu’ils ont réalisé dans le square Xavier Marmier. Cette réalisation combine les moyens d’expression et les techniques de l’artiste bisontin et ceux du peintre ukrainien.

Le choix d’un square n’est pas inopportun. Les artistes ont voulu mettre en perspective l’enfance des jeunes français, heureusement épargnés par la guerre, et celle des petits ukrainiens, obligés de quitter leur pays ou d’apprendre à vivre sous les balles et les assauts des belligérants. Cette fresque colorée, arborant  les couleurs jaune et bleu ukrainiennes, rouge du drapeau nationaliste ukrainien et noir et blanc, représente un enfant, insouciant, jouant à se battre  ou faisant la guerre, encadré par une série de mots, au champ lexical guerrier. Des inscriptions qui ont pu susciter quelques réactions, mais que Nacle assume complètement.  Â« Il est normal qu’une réalisation interpelle. C’est aussi sa vocation Â» explique-t-il

Un artiste engagé

Le travail engagé de Nacle est connu et reconnu. On se rappelle par exemple la fresque réalisée sur les murs de l’hôpital Minjoz pour rendre hommage à tous les soignants, mobilisés tout au long de la crise sanitaire liée au Covid 19. Concernant la guerre en Ukraine, l’artiste explique qu’il est sensible à tout ce qui se passe dans le monde et pas seulement en Ukraine. « C’est assez déplorable de voir que la situation s’enlise Â» explique-t-il. Il invite tout un chacun « Ã  s’inquiéter sur ce qui se passera dans l’avenir, mais aussi à répondre aux inquiétudes et enjeux du moment Â».

L'interview de la rédaction / Nacle

 

Le tribunal de Besançon a tranché. Les deux auteurs de la dégradation de la statue de Victor Hugo, en novembre dernier, ont été condamnés à 140 heures d’intérêt général ce vendredi. Ces deux étudiants de 20 et 22 ans, proches des mouvements d’extrême droite, avaient recouvert de peinture blanche le visage de cette sculpture en rénovation car ils estimaient sa teinte trop foncée. À la barre, les accusés ont réfuté le caractère raciste de cet acte. L’un d’eux s’est dit « choqué Â» par la coloration trop foncée de la patine de la statue, Victor Hugo étant « un écrivain français de couleur blanche Â».  

Cette sculpture d’Ousmane Sow, en cours de rénovation au moment des faits, avait été dégradée dans la nuit du 20 au 21 novembre 2022. Le visage de l’écrivain avait été recouvert de peinture blanche. Ce qui avait donné naissance à Besançon et dans toute la France, à une affaire médiatique retentissante. Les deux vandales, provenant du milieu de l’extrême droite, avaient également posé en tenant une pancarte « white power Â» au côté d’une croix celtique. Un cliché qui a été posté sur leur site internet. Devant la justice, les deux accusés ont réfuté tout caractère raciste de cette dégradation. L’un d’eux s’est simplement dit « choqué Â» par la coloration trop foncée de la statue, Victor Hugo étant « un écrivain français de couleur blanche Â». Les deux étudiants de 20 et 22 ans ont été condamnés à 140 heures d’intérêt général, ce vendredi.

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce matin, vers 10h, sur la commune du Larderet. Un enfant a été blessé par une balle ronde de paille de 250 kilos. La jeune victime a été transportée, médicalisée, par Dragon 25, sur l’hôpital de Besançon. Son pronostic vital est réservé.

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des finances et de la Souveraineté industrielle et numérique a annoncé dernièrement le prolongement d’un mois supplémentaire, jusqu’au 31 mars, de l’indemnité carburant. Rappelons que ce dispositif avait été mis en place en janvier dernier pour limiter les effets de la hausse des coûts du carburant. Ainsi, les Français les plus modestes, qui utilisent leur véhicule pour travailler ou se rendre à leur travail, peuvent obtenir une aide spécifique de 100 euros.

Actuellement, seulement 43% des Français et 44% des Doubistes éligibles ont entrepris les démarches nécessaires pour bénéficier de ce coup de pouce, « qui équivaut, en moyenne,  Ã  une remise de plus de 10 centimes par litre de carburant, pendant un an, pour un automobiliste, effectuant 12.200 kilomètres  par an, avec un véhicule  consommant 6,5l/100 km Â».

5 minutes chrono

La démarche à effectuer est aussi simple que rapide. Huit informations sont à renseigner sur le document mis en ligne sur le site www.impots.gouv.fr Les demandeurs, à partir de 16 ans, ayant déclaré au titre de 2021 des revenus d’activité, et dont le revenu fiscal de référence, est inférieur ou égal à 14.700 euros, doivent apporter les éléments suivants : son état civil et son numéro fiscal et le numéro d’immatriculation du véhicule et de sa carte grise. Cinq minutes sont largement suffisantes pour réaliser la déclaration réglementaire.

En cas de besoin

Soucieuse d’apporter son soutien à la population, l’administration mobilise ses équipes. Un numéro national a été créé pour l’occasion. Il s’agit du 0.806.000.229. En parallèle, les usagers peuvent  s’adresser à leur service des impôts des particuliers. Les animateurs du réseau « France Services Â»,  présent dans les différents cantons du département, ont également été mobilisés.

L'interview de la rédaction : Sylvain Chevrot, directeur des finances publiques du Doubs est au micro de la rédaction