Retrouver de la stabilité et entamer l’année de la meilleure des façons : tels sont les objectifs affichés par l’ESBF. Les Engagées reçoivent Celles-sur-Belle ce mercredi à 20h au Palais des Sports Ghani Yalouz. Si les bisontines ont plutôt bien terminé l’année 2022 par une qualification en Coupe d’Europe, elles doivent désormais se concentrer sur la reprise du championnat. Au classement l’ESBF est 9ème en n’ayant gagné que deux match cette saison. Leur adversaire du soir réalise une très bonne performance jusqu’à présent et occupe la 7ème place.
Les fêtes sont finies, retour au parquet et à la réalité pour les handballeuses bisontines. Car au classement, ce n’est pas la joie pour l’ESBF, qui pointe seulement à la neuvième place après 8 journées. La rencontre de ce soir revêt plusieurs enjeux : « bien commencer l’année pour retrouver confiance en nous » indique Juliette Faure, demi-centre de la formation bisontine. Mais aussi récupérer des points au classement, que les Engagées ont laissé filer bien trop facilement l’année dernière, pour envisager atteindre les places européennes. Avec seulement deux victoires, Juliette Faure évoque une première partie de saison frustrante ainsi qu’une forte envie de se racheter. « Je ne pense pas qu’on mérite cette 9ème place, en tout cas je ne l’espère pas » souligne la demi-centre des Engagées. Pour commencer l’année sur une note positive, de la même manière qu’elles ont conclu 2022, les bisontines devront faire face à une équipe de Celles-sur-Belle, physique, avec beaucoup de qualités, qui effectue un très bon début de saison.
L’équipe de la Ligue au plus petit budget, mais au rendez-vous
« On a les armes pour battre cette formation » indique Tom Garnier, entraîneur adjoint et responsable du centre de formation de l’ESBF. « Il faudra tout de même être au rendez-vous sur le plan physique, et se méfier de leurs très bons éléments, comme leurs deux grandes arrières qui tirent beaucoup et très bien de loin » poursuit Tom Garnier. Avant de soulever le problème de stabilité, qui a tant heurté le collectif bisontin lors de la première partie de saison, et qui est la source, selon lui, des mauvaises performances de son équipe ainsi que de ce début de saison mitigé. Pour Tom Garnier, il sera très important de capitaliser sur la qualification obtenue en European League ce mois de décembre, afin de créer « une bonne dynamique autour du groupe, des résultats, et de ne plus perdre de points ».
A l’occasion de la disparition de l'acteur-réalisateur Jean-Louis Trintignant, à l’âge de 82 ans, en juin dernier, le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma des Amis du Musée de Pontarlier lui rend hommage à travers une exposition d’affiches de ses films. Le rendez-vous est fixé jusqu’au 28 janvier dans le hall de l’Hôtel de Ville de Pontarlier.
Comédien depuis les années 50, il a tournée avec de nombreux réalisateurs internationaux, dont Costa-Gavras, Claude Lelouch, Claude Chabrol, François Truffaut, Bertrand Blier ou encore René Clément. « Z », « le jeu de la vérité », « un homme et une femme », « un homme à abattre », « Le Train » ou encore « Flic Story » font partie de la longue liste des films auxquels l’acteur français à été associé.
Un homme, âgé de 40 ans, est encore en garde à vue ce mercredi matin. Hier soir, vers 18h35, rue des quatre vents, sa voiture est venue percuter un second véhicule, après un refus d’obtempérer. Il présentait un taux de 1,84 gramme d’alcool par litre de sang. La victime, légèrement blessée, souffrant de douleurs au genou droit, n’a pas été prise en charge.
Les conscrits de Bannans vous souhaitent une bonne et heureuse année 2023. Si vous aussi vous souhaitez nous faire partager ces sympathiques et conviviaux moments collectifs, n’hésitez pas nous envoyez vos photos à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Les conscrits des Monts de Villers vous présentent leurs meilleurs vœux pour l’année 2023. Si vous aussi vous souhaitez nous faire partager ces sympathiques et conviviaux moments collectifs, n’hésitez pas nous envoyez vos photos à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Deux mineurs, âgés de 17 et 15 ans, devront s’expliquer en janvier et mars prochain devant la Protection Judiciaire de la Jeunesse et le juge des enfants. Ils sont soupçonnés d’avoir jeté des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt à Besançon. Les deux individus ont reconnu les faits, l’adolescent de 17 ans ayant lancé les colis et le plus jeune ayant fait le guetteur. Les colis n’ont pas été retrouvés. Les deux mis en cause ont été remis à leurs civilement responsables.
Dans un souci de répondre aux inquiétudes exprimées par des habitants du quartier de Planoise, via un communiqué de presse, Ludovic Fagaut et son groupe « Besançon Maintenant » proposent à Anne Vignot, la maire écologiste bisontine, d’organiser le prochain conseil municipal à l’espace Nelson Mandela, la structure sociale municipale du quartier. Pour le collectif, « Une telle initiative est indispensable pour ne pas laisser un sentiment d’abandon s’installer chez les habitants à la suite des divers événements tragiques de ces dernières semaines ».
Jean-Yves Ravier, le Maire de Lons-le-Saunier, vient de s’adresser par courrier au Ministre de la santé, François Braun. Il l’informe sur les difficultés que connaît le système de santé dans le Jura. L’édile évoque la situation de l’hôpital de Champagnole, et de ses consultations non programmées et de la ligne de SMUR, et de l’hôpital de jour de Saint-Claude. Des suspensions et fermeture qui s’ajoutent à la fermeture de la maternité de Saint-Claude et au phénomène de désertification médicale qui touche de nombreux territoires jurassiens, dont le secteur de Lons-le-Saunier.
Une journée d’action est prévue ce jeudi au collège Gustave Eiffel de Fraisans, dans le Jura. Les enseignants se mobilisent pour dénoncer la menace qui pèse actuellement sur la suppression du poste de principal adjoint au sein de cet établissement scolaire à la rentrée prochaine. Les professeurs et l’équipe éducative entendent rappeler l’importance de cet adulte dans la vie du collège, qui accueille près de 400 élèves, dont des adolescents pour lesquels une prise en charge spécifique serait nécessaire.
Ce mois de janvier pourrait être compliqué pour l’exécutif. En pleine réforme des retraites, inflation et augmentation des prix de l’énergie, et alors que des appels à relancer le mouvement des gilets jaunes, dès ce week-end, s’expriment, nous avons demandé à José Avilès, le secrétaire départemental de la CGT du Doubs, de faire le point sur ce début d’année, que certains annoncent comme « noir » pour Emmanuel Macron.
José Avilès pense que cette année 2023 sera mouvementée. Il prévient d’ores et déjà que la CGT sera mobilisée « pour une pleine et entière justice sociale ». Les propos tenus par Emmanuel Macron, le 31 décembre dernier, lors de ses traditionnels vœux aux Français, ne passent pas. Le responsable syndical dénonce une totale contradiction dans les intentions du chef de l’état. Ce dernier expliquant « être attentif à l’unité de l’attention », alors qu’il avance à marche forcée sur le dossier des retraites ». « Pourtant, 70% des Français sont opposés à la réforme en cours ».
200 milliards distribués aux entreprises
En 2023, José Avilès et ses camarades continueront de défendre les intérêts des salariés et de faciliter leur expression dans la rue ou les différentes instances représentatives du personnel. « Il y a une grande souffrance dans ce pays. Les riches sont plus riches et les pauvres sont plus pauvres » explique le cégétiste. Et de poursuivre : « Cette situation est criante. Nous avons des salariés pauvres aujourd’hui ».
25% des salariés hommes n’arrivent pas à l’âge de la retraite
Pour l’heure, aucune nouvelle date de mobilisation n’est avancée. Les prochaines semaines seront néanmoins décisives. La CGT sera aux avant-postes pour s’opposer aux décisions gouvernementales qu’elle juge contraire à ses valeurs. La réforme des retraites et de l’assurance chômage en font partie. Selon des chiffres de l’Insee, rapportés par la CGT, « 25% des ouvriers hommes n’arrivent pas aujourd’hui à l’âge légal de la retraite ». « Fort de ce contexte, on voudrait nous faire travailler plus longtemps » explique M. Avilès. Et de conclure : « ce gouvernement est complètement déconnecté des réalités ». José Avilès craint que cette réforme « ne soit que le début d’un démantèlement plus large des acquis sociaux ».
L'interview de la rédaction / José Avilès