La neige se fait désirer cette année dans le Massif du Jura comme partout ailleurs. Néanmoins, cette absence n’a pas empêché la station de ski de Métabief d’ouvrir ses portes du 17 décembre jusqu’au 1er janvier. Si cette ouverture était inespérée, quelques skieurs ont pu dévaler les pentes du Morond malgré une cruelle absence de neige et des températures frôlant les 15 degrés. Mais les activités nordiques et de glisse ne sont pas les seules à être proposées dans le Massif du Jura. Pour Julien Vrignon, directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs, bien d’autres alternatives sont possibles. Sites touristiques, fromageries, activités de pleine nature, VTT, marche à pied, tout est possible dans une station qui tend à devenir une station 4 saisons au fil des années.
Ces dernières semaines, les pistes étaient d’herbe, légèrement parsemées de neige de culture. Les flocons n’auront pas abondé en cette fin d’année, mais pas de quoi tirer la sonnette d’alarme pour Julien Vrignon, tant les alternatives sont nombreuses, au sein d’une station « de montagne » et pas uniquement une station « de sport d’hiver ou de ski ». Malgré une baisse de chiffre d’affaires par rapport au mois très enneigé de décembre 2021, le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs se veut rassurant. « Au regard des dix dernières années, ce manque de neige n’est pas une situation exceptionnelle. Parce que sur la période de Noël ou sur le mois de janvier, on l’a déjà connu, on l’a déjà vécu. On a déjà eu des Noël sans neige. Cette saison, on en a eu pendant la première semaine des vacances scolaires où on a pu pratiquer assez facilement le ski alpin. Sur la deuxième c’était un peu plus réduit. Par contre on n’a pas eu d’activités nordiques proposées. Et pendant ces vacances de Noël, on a eu une offre touristique qui a pu « profiter » de ce manque de neige. Le Fort Saint-Antoine a fait le plein tout comme de nombreuses autres activités en extérieur. On a même eu des activités de VTT proposées sur la dernière semaine des vacances de Noël qui ont trouvé leur public » explique Julien Vrignon. « Quand il n’y a plus, ou pas suffisamment de neige pour pratiquer, ça se répercute sur d’autres activités, en intérieur ou en pleine nature » souligne le directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs.
« Le territoire du Haut-Doubs a quand même cette résilience qui est de plus en plus forte face à ce manque de neige. On est aujourd’hui sur un territoire qui est beaucoup plus réactif qu’il ne l’a été les années précédentes. Il y a cinq, dix ans, on était mois en capacité de réagir face à ce manque de neige. Et aujourd’hui, on se met en transition, et on transforme un peu notre modèle économique, tout en prenant en compte le changement climatique » Julien Vrignon, directeur de l’office du tourisme du Pays du Haut-Doubs.
Si les images des webcams déposées aux sommets des stations du Massif du Jura manquent cruellement de blanc, alors qu'à la même époque l'année dernière les pistes étaient bien garnies, il faudra s’habituer à ces situations. A Métabief, le changement climatique et l’incertitude de la météo dirige désormais la station vers une station de montagne, et plus uniquement sur une station de sport d’hiver ou de ski. « Le modèle est en train de se transformer, et c’est plutôt de bon augure. Alors ça exige et ça oblige évidemment tout le tissu économique à s’adapter. C’est un travail de fond qui s’engage individuellement pour chaque professionnel, qui lui, doit se poser des questions. Ensuite il doit trouver des réponses, en associant parfois des prestataires d’accompagnement. En tout cas, ça oblige à travailler de manière collective, afin de trouver des solutions qui correspondent aujourd’hui aux besoins des clients, même face aux aléas climatiques » explique le directeur de l'office du tourisme du pyas du Haut-Doubs. C’est l’ambition de la station de Métabief : devenir cette station de montagne où l’on peut pratiquer des activités de pleine nature toute l’année, en fonction des saisons, des opportunités qui se présentent, avec ou sans neige, avec ou sans beau temps, en intérieur comme en extérieur. « Je dirais aux touristes de venir et de revenir ! C’est ce qui est intéressant, on a un territoire avec une très forte capacité de réactivité, afin de proposer des activités très rapidement, avec neige quand il y en a, et sans neige quand il n’y en a pas » souligne Julien Vrignon.
Un jeune homme de 19 ans devra s’expliquer en mai prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Il est soupçonné d’avoir émis de nombreux chèques via un compte non approvisionné. Il a expliqué aux enquêteurs bisontins « avoir revendu la totalité de ses achats pour payer ses employés ».
Les investigations ont permis d’établir qu’il avait émis sciemment 15 chèques pour un montant total de plus de 23.000 euros. Les policiers bisontins ont été saisis d’une plainte, émanant d’un magasin de Franois, près de Besançon, qui a constaté que le jeune malfrat avait payé deux vélos électriques avec des chèques sans provision pour un montant de près de 5.000 euros. L’individu a été placé en garde à vue ce lundi matin. Au cours de son audition, il a reconnu les faits.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce lundi matin, vers 12h, à l’école primaire de Bouclans pour prendre en charge un ouvrier qui avait chuté de 4 mètres d’une échelle. La victime, un menuisier de 52 ans, grièvement blessée, a été transportée, médicalisée, sur l’hôpital Minjoz avec un pronostic vital engagé. Deux témoins, choqués, ont été laissés sur place.
NAISSANCES
03/01/2023 – Valentine de Anthony REYMOND, agriculteur et de Elodie BOURIOT, comptable.
31/12/2022 - Côme de Thomas MAUGER, conseiller agricole et de Léa HOCHET, comptable.
01/01/2023 - Nathan de Florimond DREZET, menuisier et de Emilie BOBILLIER-MONNOT, opticienne.
03/01/2023 - Marius de Ghislain LONCHAMPT, agriculteur et de Justine SAGE, assistante petite enfance.
31/12/2022 - Jade de Tony CHOPIN, chef cuisinier et de Anne-Valérie VIEY, secrétaire comptable.
04/01/2023 - Asel de Abdullah GEDIK, régleur sur commande numérique et Aleyna USLU, sans profession.
03/01/2023 - Ernest de Romain OUDOT, menuisier et de Marianne FILSJEAN, sans profession.
03/01/2023 - Jeanne de Florent BALAVOINE, concepteur vendeur et de Laura BOURGEOIS, assistante sociale.
05/01/2023 - Charlie de Romain COULET, plombier chauffagiste et de Jessica RIGAUD, assistante maternelle.
PUBLICATION
13/10/2022 - Eric HOAREAU, ouvrier d’abattoir et Chloé FRANÇOISE, vendeuse.
DECES
01/01/2023 – Colette CHANEZ, 72 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), épouse de Antonio DE OLIVEIRA.
02/01/2023 - Marie-Louise JEANNINGROS, 82 ans, retraitée, domiciliée à Villers-le-Lac (Doubs), épouse de Jean CHOPARD-LALLIER.
04/01/2023 - Gabriel FERREUX, 81 ans, retraité, domicilié à Métabief (Doubs), veuf de Nicole MAIRE.
04/01/2023 - Cédric GAROD FRANGIN, 42 ans, chaudronnier, domicilié à Saint-André -d’Huiriat (Ain), pacsé à Mathilde CHERVET.
06/01/2023 - Aimé BAUDOZ, 87 ans, retraité, domicilié à La Rivière-Drugeon (Doubs), veuf de Colette ALPY.
Suite à sa blessure, survenue mercredi soir lors du match face à Celles-sur-Belle, Audrey Dembélé sera écartée des terrains jusqu’à la fin de la saison. La handballeuse bisontine, qui quittera le club en fin de saison pour rejoindre Brest, a passé des examens médicaux qui ont révélé une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit.
Selon les derniers chiffres de l’Urssaf Bourgogne-Franche-Comté , malgré le contexte économique et social que nous connaissons actuellement, au 3è trimestre, notre région gagne 1.320 postes, pour atteindre un niveau de 674.000 salariés. Cette croissance s’explique par la progression des effectifs intérimaires (+1.130 postes) après une baisse au deuxième trimestre.
Dans le détail, les effectifs de l’industrie progressent (+ 0,2 % ; soit + 340 salariés). Malgré une hausse ininterrompue depuis mars 2021, ils demeurent en dessous de leur niveau d’avant la crise sanitaire (- 0,6 % par rapport à fin décembre 2019). Les effectifs salariés de la construction, pourtant très dynamiques depuis 2020, sont en baisse (- 100 postes ; - 0,2 %) au 3e trimestre 2022. Sur un an, ils augmentent de + 0,1 %. Dans le secteur des services hors intérimaires, les effectifs salariés stagnent ce trimestre (- 70 postes ; - 0,0 %). Le secteur marque le pas en région, à l’inverse du niveau national où le secteur demeure relativement dynamique (+ 0,4 %). A la suite d’une reprise timide au deuxième trimestre 2022, le secteur du commerce gagne à nouveau 30 postes.
En Franche-Comté, seul le département du Jura perd des postes (-130). Le Doubs (+560 postes, soit + 0,4 %), la Haute-Saône (+280 postes, soit + 0,6 %) et le Territoire-de-Belfort (+120 postes, soit + 0,4 %) sont en progression sur cette période.
Météo France a placé les départements du Doubs et du Jura en vigilance jaune « neige et verglas ». De la neige est prévue à partir de 700 mètres d’altitude. Cette nuit, la limite pluie/neige devrait progressivement s’abaisser jusqu’à 500 mètres. Les averses faibliront au fil des heures. Elles s’estomperont en toute fin de nuit. Mardi matin, les premiers sols blanchis se situeront vers 500 mètres, avec des cumuls de neige à 800 mètres de quelques centimètres, et au-delà de 1000 mètres de 15 à 30 centimètres, voire localement 40 centimètres sur les crêtes.
L’ASM Belfort, seul club franc-comtois encore qualifié pour la Coupe de France, connaît son adversaire pour les 16ès de finale. La formation, qui dispute le championnat de nationale 2, affrontera l’équipe d’Annecy, actuel 14è de ligue 2. La rencontre se disputera le 21 ou le 22 janvier prochain au stade Roger Serzian.
La décision est tombée ce lundi. Faute de neige, la manche de Coupe du Monde de ski nordique de Chaux Neuve est annulée. Elle devait se tenir les 21 et 22 janvier prochains. Le responsable du Comité d’organisation de l’évènement ne cache pas sa déception.
Il précise qu’il est important de « réfléchir à l’avenir de ces grands événements sur le stade de la Côte Feuillée. ». Concernant la Coupe du monde de ski de fond de la Station des Rousses, programmée du 27 au 29 janvier, le contrôle neige se tiendra ce jeudi 12 janvier.
Lancé en 2014 par la communauté de Communes du Grand Pontarlier (CCGP), le projet de construction de la zone des Gravilliers entame sa dernière ligne droite. La commercialisation des 34 parcelles de la tranche 3 est désormais lancée. Soit 13 hectares. Elle correspond également à la fin des aménagements du site et des travaux au niveau du giratoire de la rue des Tourbières.
Bertrand Guinchard, l’élu en charge de l’activité économique à la CCGP, explique que les demandes sont nombreuses. Il espère que les projets pourront aller « jusqu’au bout ». Rappelons que la collectivité locale a défini précisément les activités qu’elle souhaitait y accueillir. « Nous ne voulons pas de commerces de produits manufacturés ou alimentaires, sauf s’ils sont produits sur place, de restauration et d’hôtellerie » explique M. Guinchard. La Communauté de Communes va procéder dans les prochaines semaines à l’attribution des parcelles. Dans ces conditions, les premières constructions pourraient voir le jour à compter du mois d’avril prochain.
De nouvelles zones d’activité ?
Rappelons que, concernant la 1ère tranche des travaux, lancée en 2014, une quinzaine de parcelles étaient sorties de terre. Quatre ans plus tard, en 2018, la deuxième tranche de travaux proposait 22 nouvelles parcelles. Pour l’heure, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier n’est pas en mesure d’affirmer la naissance d’un nouveau projet. Néanmoins, les demandes sont belles et bien présentes. « Ce sont des projets qui demandent du temps. Nous sommes confrontés à des normes environnementales qui sont de plus en plus sévères » explique l’élu pontissalien Et de poursuivre : « Nous ne pouvons pas nous arrêter là. Les demandes existent. Il faudra que l’on trouve des solutions. Soit dans la reconstruction sur de l’existant. Soit développer une nouvelle zone. Le sCot, qui va sortir prochainement, prévoit la possibilité d’un aménagement en zone d’activité économique sur la CCGP. Mais ça sera de plus en plus compliqué à réaliser ».
L'interview de la rédaction / Bertrand Guinchard