La décision est tombée. Depuis le 1er janvier dernier, il n’est plus obligatoire de composter ses billets TER. « Ceux-ci sont valables pour un horaire précis ou une journée, selon le tarif choisi ». La SNCF précise que « les composteurs sont progressivement retirés des gares ». C’est tout un univers du patrimoine ferroviaire qui disparait progressivement. Désormais, la validation de votre ticket de transport s’effectue durant votre trajet par un contrôleur. Cette action s’inscrit dans le cadre de la modernisation incontournable des transports.
SNCF réseau vient de présenter les travaux et projets qu’elle déclinera en 2023 en Bourgogne Franche-Comté. L’entreprise investira 421 millions d’euros pour la modernisation du réseau bourguignon et franc-comtois, dont 38% cofinancés notamment par l’Etat, la Région et l’Union Européenne. Ce qui représente 34 chantiers. Parmi ces investissements consentis : la modernisation de la voie en gare de Besançon-Viotte pour 4 millions d’euros, la mise en place de la fibre optique pour 3,5 millions d’euros entre Dole (39) et Franois (25), la modernisation de la signalisation à Saint-Vit pour 1,3 million d’euros ou encore la modernisation de la signalisation, dont sept postes d’aiguillage, entre Dole (39) et Vallorbe (Suisse) pour 3,2 millions d’euros.
La police de Pontarlier lance un appel à témoins. Actuellement, un individu est en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir commis plusieurs vols. Si, dernièrement, votre voiture a été visitée et vous avez constaté la disparition de votre portefeuille, qui se trouvait à l’intérieur, n’hésitez pas à contacter le commissariat de police pontissalien au 03.81.38.51.10.
La police bisontine a interpellé un homme de 22 ans mardi dernier, dans la rue de Vesoul. Les forces de l’ordre ont été informées qu’une transaction était en cours entre deux individus. L’un d’eux, l’acheteur, a pu être appréhendé. Le second, le vendeur, est en fuite. A son domicile à Buthiers en Haute-Saône, il a été découvert 200 cachets d’ecstasy soit 116 grammes.
Les élus du Pôle métropolitain ont décidé d’interpeller l’Etat, la Région et le Conseil d’orientation des infrastructures sur les enjeux ferroviaires du Centre Franche-Comté. Ils ont établi une déclaration dans laquelle ils pointent les difficultés, les dysfonctionnements et les investissements à prévoir. Pour ces élus de Pontarlier, Morteau, Dole, Lons-le-Saunier, Besançon et Vesoul, il est important de préserver ces moyens qui concourent au désenclavement de leur territoire, à leur attractivité et leur développement économique.
Selon eux, trois lignes ferroviaires sont à protéger en priorité : Le « Y » Dole-Mouchard-Frasne vers Neuchâtel (via Pontarlier et Val-de-Travers) et vers Lausanne (via Vallorbe) ; la Ligne des Horlogers Besançon – La Chaux-de-Fonds et l’axe Paris-Vesoul-Belfort-Delle-Porrentruy-Delémont-Bienne. Aujourd’hui, les besoins en termes d’investissement financiers sont importants et ces responsables de collectivité locale craignent qu’ils ne seront pas à la hauteur des enjeux qui se présentent. Les inquiétudes sont d’autant plus grandes que le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté n’a pas souhaité s’inscrire dans le plan de financement établi par une quinzaine de régions, qui, rappelons-le, se sont vues confier la gestion d’une partie du réseau ferroviaire de leur territoire.
Jean-Baptiste Gagnoux, maire de Dole, membre du bureau de la Communauté d'Agglomération du Grand Dole :
La Ligne des Horlogers, Besançon - La Chaux-de-Fonds
Pour les élus, les travaux prévus jusqu’en 2025, concernant la remise à niveau des installations et de l'itinéraire sont insuffisants. Ils doivent s’accompagner d’une évolution du matériel et de sa capacité, d’un ajustement de l’offre (cadencement, matériel capacitaire, énergie…) et d’une meilleure adaptation des horaires. L’offre actuelle reste peu concurrentielle face à la route, d’où un problème d’attractivité ferroviaire. Les maires demandent une meilleure communication autour de ces itinéraires, afin qu’ils trouvent un public plus nombreux. Une autre inquiétude porte sur les financements à venir. A ce jour, l’état français ne s’est toujours pas positionné sur le soutien qu’il doit apporter pour les travaux prévus en 2024.
L’axe du « Y » de Frasne
Cet axe a comme particularité, venant de Dole et Mouchard, de se scinder à Frasne : une branche vers Pontarlier, Val-de-Travers et Neuchâtel, et une branche vers Vallorbe et Lausanne. Le nœud ferroviaire de Mouchard assure un lien de ce « Y » vers le sud (Lons-le-Saunier puis Bourg-en-Bresse et Lyon) et vers le nord (Besançon, Nord Franche-Comté, Strasbourg). Pour les élus, son existence est une nécessité pour alléger les itinéraires routiers transfrontaliers saturés. A ce jour, le financement de la remise à niveau du tronçon Pontarlier - Val-de-Travers n’est pas assuré. Plus largement, c’est tout l’ensemble de l’axe Dole-Frasne-Pontarlier-Neuchâtel qui pose problème, ainsi que la liaison vers Lausanne.
Par ailleurs, les élus ont constaté que l’offre TGV sur cette ligne a subi un net repli ces dernières années au profit des liaisons internationales par Bâle et Genève. Des inquiétudes se sont également exprimées quant au maintien de l’arrêt à Frasne. Il est craint à plus ou moins long terme qu’aucun arrêt ne soit programmé, sur l’Arc Jurassien, pour la ligne Lyria « Paris-Dijon-Lausanne ». Les services par autocar ne peuvent pas être la solution.
Des discussions sont programmées prochainement avec la région et Anne Vignot devrait également rencontrer très prochainement Clément Beaune, le ministre des transports.
Patrick Genre, président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier :
Un grave accident de la route s’est produit ce mercredi soir, peu avant 18h, à Baume-les-Dames, route de Rougemont. Deux voitures se sont percutées. On déplore deux blessés. L’un d’eux est grièvement touché. La circulation est fortement ralentie sur ce secteur.
La Ville de Pontarlier, en partenariat avec le Réseau Canopé, lance un projet collaboratif de réhabilitation de la cour de l’école Joliot Curie. Différents publics sont consultés pour recenser toutes les bonnes idées et définir ce que pourrait être les futurs aménagements. L’objectif attendu est de rendre cette cour adaptée aux besoins et aux attentes de chacun. En fonction des résultats obtenus, d’autres écoles pourraient faire l’objet d’un même engagement politique.
Les enjeux sont multiples. Ils concernent les installations, l’organisation et l’évolution de l’espace, en tenant compte du vivre ensemble, des usages et les réalités climatiques du moment. « Les enfants ont changé. Les cours datent un peu. Il fallait que l’on porte une réflexion » explique Mme Guyon, l’élue en charge de l’éducation à la ville de Pontarlier.
Un hackathon
Pour mener à bien cette réflexion et permettre de trouver la solution optimale, l’étude se décline en six phases. Entre octobre 2022 et janvier 2023, les enfants ont été consultés. S’en suivront d’autres rendez-vous : entre janvier et mars 2023, le travail de réflexion se poursuivra avec les équipes éducatives, les parents d’élèves et les habitants du quartier. La municipalité a également prévu d’organiser un hackathon. Durant cette journée thématique, des équipes seront constituées et réfléchiront collectivement à ce futur projet. La décision finale reviendra aux élus qui lanceront ensuite les démarches nécessaires pour concrétiser le tout.
Tout au long de cette année 2023, les cerveaux seront en ébullition dans la capitale du Haut-Doubs. En fonction des opérations à mener, les enfants de l’école Joliot Curie pourraient évoluer dans leur nouveau lieu de vie à compter de la rentrée 2024.
L'interview de la rédaction : Olivia Guyon, élue en charge de l'éducation à la Ville de Pontarlier
Le sport féminin sera à l’honneur en fin de semaine en Franche-Comté. Les Saint-Vitoises disputent les 16ès de finale de la Coupe de France féminine de football ce dimanche 8 janvier à 14h30 au stade d’honneur Christian Doussot. Le groupe est déterminé plus que jamais pour écrire une nouvelle belle page dans l’histoire du club. Une place en 8è de finale lui tend les bras. Pour ce faire, il faudra se débarrasser des Dijonnaises. La rencontre ne s’annonce pas des plus faciles face à cette formation qui évolue dans l’élite du football français.
Marinette Bosh espère un épilogue heureux. L’idée de se qualifier à l’issue des tirs au but conviendrait très bien à la technicienne saint-vitoise. La formation du Grand Besançon sait que les Bourguignonnes sont de redoutables adversaires. Cependant, le groupe connaît ces ambiances particulières et ces joutes sportives. En seulement treize ans d’existence, l’équipe, qui dispute le championnat de Régionale 1, s’est déjà hissée à trois reprises en 16è de finale.
L'interview de la rédaction / Marinette Bosh, entraîneuse-joueuse à l'US Saint-Vit
100.000 euros. C’est le montant qui a été débloqué par le département du Jura pour financer une étude de faisabilité sur le projet de percement d’un tunnel de 12 kilomètres entre le Jura et la Suisse. Cette liaison, qui pourrait voir le jour entre Saint-Claude et Genève, permettrait de désenclaver ce secteur géographique. Cette idée ne date pas d’aujourd’hui. En 1970, Edgar Faure avait déjà envisagé un tel investissement. En 2021, une initiative identique avait été évoquée. Ce projet, qualifié d’important pour le Haut-Jura, avait été estimé à près de 350 millions d’euros.