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À l’UFA Jeanne‑d’Arc de Pontarlier, la 11ᵉ édition locale des Négociales a réuni mardi  plus d’une centaine d’étudiants venus de toute la Franche‑Comté. Ce concours de négociation, créé il y a 37 ans au niveau national, s’impose aujourd’hui comme l’un des grands rendez‑vous francophones dédiés aux formations commerciales. Suisse, Luxembourg, Belgique… plusieurs pays y participent chaque année. L’UFA Jeanne‑d’Arc est le seul établissement de Franche‑Comté à organiser cet évènement, permettant aux étudiants du territoire d’accéder à la compétition.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc de Pontarlier 

Une immersion totale dans la négociation

Le principe est simple : les candidats découvrent le matin un cas de vente. Ils deviennent, le temps d’une journée, commerciaux pour une entreprise fictive, avec des objectifs précis à atteindre. Face à eux, des jurys composés de professionnels de la vente, issus de Pontarlier et parfois d’un peu plus loin. Les étudiants doivent alors mobiliser leurs compétences techniques, mais aussi leur savoir‑être : posture, langage, gestion du stress, qualité de l’échange. La notation repose sur 60 points, répartis équitablement entre technique de vente et attitude professionnelle. Pour cette édition, 102 étudiants ont participé. Ils venaient de Champagnole, Dole, Belfort, Besançon et bien sûr de Pontarlier. Tous suivent une formation post‑bac dans le commerce. Une diversité de profils qui reflète la richesse des parcours commerciaux actuels.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc de Pontarlier 

Treize finalistes en route pour Nancy

À l’issue des deux négociations de la journée, 13 candidats ont été sélectionnés. Ils participeront à la finale nationale, les 1ᵉʳ et 2 avril à Nancy, où ils rejoindront les 700 meilleurs négociateurs de France. Cette fois, ils devront enchaîner cinq négociations en deux jours, avec éliminations successives.

Un outil pédagogique précieux pour Jeanne‑d’Arc

Pour l’UFA Jeanne d’Arc, ce concours s’inscrit pleinement dans la logique de formation. Les BTS technico‑commerciaux de l’établissement se spécialisent dans trois domaines : vins, bières et spiritueux, alimentation et boissons et biens et services pour l’agriculture.

Les Négociales leur offrent une mise en situation réelle, indispensable pour développer confiance, maîtrise des techniques de vente et professionnalisme.

Portes ouvertes le 7 février

L’établissement ouvrira ses portes le samedi 7 février, de 9 h à 13 h, au 7 rue Pierre Dechanet,  dans la zone des Grands‑Planchons à Pontarlier. L’occasion pour les futurs étudiants de découvrir les formations et d’échanger avec les équipes pédagogiques.

Le site des Oratoriens du lycée polyvalent Hyacinthe‑Friant a été inauguré ce jeudi à Poligny, marquant l’aboutissement d’un vaste programme de rénovation porté par la Région. Plus de 14 millions d’euros ont été investis pour moderniser 4 120 m² d’espaces pédagogiques, améliorer la performance énergétique et rendre l’ensemble du site pleinement accessible.

La restructuration comprend une nouvelle entrée rue du Théâtre, des espaces dédiés à la vie scolaire, deux passerelles accessibles reliant les bâtiments et une cour intérieure entièrement réaménagée.
Pôle d’excellence reconnu en hôtellerie‑restauration, gastronomie, sciences et filières sanitaires et sociales, l’établissement entre ainsi dans une nouvelle phase de développement, tout en préservant son patrimoine historique.

Menacée de liquidation judiciaire, l’École Cheval, établissement emblématique du Doubs reconnu pour ses formations haut de gamme dans l’hôtellerie, a été reprise à la barre du tribunal de commerce de Besançon par la Chambre de Commerce et d’Industrie Saône-Doubs. Une décision stratégique guidée par la volonté de préserver l’ancrage territorial, l’identité historique et l’excellence pédagogique de l’école. Désormais rebaptisée École Cheval – Excellence hôtelière, l’établissement propose un diplôme professionnel d’excellence de niveau IV, de « gouvernante ». Cette formation sera accessible en apprentissage à compter de la rentrée 2026, sans frais de scolarité pour les apprenants.

L'interview de la rédaction : Françoise Sanchez 

La crainte d’un départ hors région

L’annonce de possibles repreneurs extérieurs à la région, notamment en région parisienne, avait suscité de vives inquiétudes. La CCI Saône-Doubs a rapidement pris position. Pour son président, Jean-Luc Quivogne, « il était impensable de voir cette école historique quitter Besançon ou perdre son identité ». Ce point de vue était partagé par de nombreuses familles d’étudiants et par les acteurs économiques locaux, attachés à un établissement porteur d’un savoir-faire hôtelier reconnu.

Une reprise portée par l’expérience et la certification

Le dossier de reprise présenté au tribunal s’appuie sur une solide expertise en matière de formation. La CCI Saône-Doubs s’appuie notamment sur l’école IMEA, forte de 37 ans d’existence et accueillant environ 250 apprenants, ainsi que sur un organisme de formation continue disposant d’un large catalogue de formations. L’École Cheval conserve son titre certifié, dont l’organisme repreneur demeure l’unique certificateur, garantissant la reconnaissance nationale du diplôme et l’accès au dispositif de l’apprentissage, conformément aux exigences de France Compétences.

 

ECOLE CHEVAL QUIVOGNE

Jean-Luc Quivogne, président de la CCI Saône-Doubs. Françoise Sanchez, directrice du nouvel établissement. 

Préserver l’ADN de l’École Cheval

L’objectif affiché est clair : préserver l’ADN de l’établissement. L’École Cheval – Excellence hôtelière continuera de proposer des formations haut de gamme, fidèles à sa réputation d’exigence et de professionnalisation. Cette continuité est essentielle pour répondre aux attentes des étudiants, des familles, mais aussi des partenaires institutionnels et professionnels du secteur hôtelier.

L'interview de la rédaction : Françoise Sanchez 

Une formation modernisée et tournée vers l’emploi

Le titre professionnel de « gouvernante » a été entièrement modernisé pour répondre aux évolutions du secteur.  Le programme intègre désormais des dimensions clés telles que la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et l’hyper-personnalisation du service. Les débouchés professionnels sont nombreux et directement liés aux besoins exprimés par les établissements hôteliers de prestige.  D’une durée d’un an, la formation se déclinera avec un maximum de temps en situation professionnel ( 70%). Les 30% restant se dérouleront à Besançon.

Relancer l’école et attirer de nouveaux talents

La relance de l’établissement passera notamment par une stratégie de visibilité, avec une présence annoncée au Salon de l’Étudiant à Micropolis, à Besançon, le samedi 10 janvier. La première promotion visée comptera 20 à 25 étudiants, avant une montée en puissance progressive permettant d’atteindre, à terme, 50 à 100 apprenants.

Informations pratiques

Les jeunes, filles et garçons, âgés de 15 à 29 ans, ainsi que leurs familles, peuvent obtenir des informations et candidater via le site de l’établissement : : https://eceh.fr

Le jeudi 20 novembre, de 8h30 à 17h, la Communauté de Communes du Val de Morteau organisera à l’Escale une Journée des métiers du BTP. Collégiens et lycéens pourront découvrir les métiers du bâtiment et des travaux publics à travers des témoignages, des simulateurs et des ateliers pratiques. Des entreprises locales seront présentes pour échanger sur les enjeux du secteur, notamment la sécurité et la responsabilité environnementale. Lycées, CFA et fédérations professionnelles proposeront également des outils pour aider les jeunes à identifier leurs aptitudes.

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Jura, en partenariat avec l’UIMM et SOELIS, lance “Métiers à la Une”, un événement immersif destiné aux collégiens. Du jeu d’investigation à la découverte de métiers variés, les élèves de Nozeroy et des Louataux et Jeanne d’Arc de Champagnole, mobilisés via la Communauté de communes, rencontreront huit entreprises locales pour relever des défis grandeur nature. Une aventure pédagogique entre industrie, agriculture et journalisme en herbe.

Le CFA Hilaire de Chardonnet de Besançon est fier d’annoncer que son apprentie Agathe Grosjean participera au concours national des meilleurs apprentis de France charcutiers traiteurs, qui se déroulera du 22 au 24 mars à Paris. 18 finalistes régionaux, âgés entre 16 et 21 ans, participeront à cet évènement. Ils auront 20 heures pour confectionner les trois pièces charcutières qui les départageront. A la clé la médaille d’or et une récompense de 700 euros.

Parce que d’ici 5 ans, 40% de la profession devra être renouvelée, une nouvelle formation, un bac professionnel « technicien de scierie », verra le jour à la rentrée prochaine au centre de formation de Chateaufarine à Besançon. Fermée en 2006, faute de postulants, cette dernière est de nouveau proposée. Pour lui donner toutes ses chances et l’asseoir définitivement dans l’offre de formation en Bourgogne Franche-Comté, les syndicats des scieurs feuillu et résineux, ainsi que l'UEBB se sont mobilisés aux côtés de l’établissement bisontin. Entre 12 et 15 jeunes sont attendus en septembre  prochain. Ils décrocheront un diplôme de niveau 4, mais la poursuite d’études est également possible en licence et master dans ce secteur d’activité.

L'interview de la rédaction : Pierre Bassez, responsable de la formation "technique de scierie"

Un métier qui a évolué

L'interview de la rédaction : Pierre Bassez, responsable de la formation "technique de scierie"

Les formateurs auront l’occasion de le préciser, lors des prochaines portes ouvertes de l’établissement, qui se tiendront le 15 mars, la pratique de ces métiers, longtemps considérés comme difficiles et de force, a changé. Le développement de l’informatique et de l'automatisation a fait évoluer les compétences. « L’évolution est bien réelle. Le travail physique en scierie n’est quasiment plus présent. Le secteur a plus besoin d’opérateurs, que des manutentionnaires » explique Pierre Bassez, le responsable de la formation.

Les jeunes qui souhaiteraient obtenir de plus amples informations et connaître les formations dispensées à Besançon peuvent se rendre sur le site : forme-toi-au-bois.fr

Une formation en orthoptie ouvrira prochainement dans les UFR de médecine à Besançon et Dijon. Il s’agit d’une spécialité médicale qui vise à corriger les défauts de la vision binoculaire. 24 places de formation seront proposées sur les deux sites à la rentrée universitaire 2025.

Le certificat de capacité d’orthoptiste se prépare en trois ans. Ces formations universitaires gratuites seront ouvertes sur la plateforme Parcoursup dès janvier 2025. La région Bourgogne Franche-Comté participe à son financement, en prenant en charge la rémunération des personnels enseignants et administratifs.

L’institut d’histoire de l’Université de Neuchâtel et le musée international d’horlogerie de la Chaux-de-Fonds ont dévoilé une nouvelle offre de formation continue à l’intention des professionnels de l’horlogerie. Soutenu par l’Office fédéral de la culture, ce cursus sera dispensé pour la première fois durant l’année académique. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 21 octobre. Le CAS Patrimoine horloger permet à des cadres, gestionnaires, collaborateurs du secteur privé ou public, d’acquérir une formation approfondie en préservation, gestion et valorisation du patrimoine horloger. Pour de plus amples informations : https://go.unine.ch/cas-patrimoine-horloger

Ce jeudi et ce vendredi, la Communauté de Communes du Val de Morteau,  en collaboration avec la Mission Locale Haut-Doubs et France Travail, organise les Journées de l’Industrie, de 8h30 à 17h, pour promouvoir les savoir-faire locaux et développer l’attractivité des métiers de l’Industrie auprès principalement des collégiens et lycéens mais aussi des demandeurs d’emploi. Le rendez-vous est fixé à l’Escale à Morteau.