Depuis ce mercredi 18 janvier, les domaines skiables du Grand Pontarlier sont ouverts partiellement. Les amoureux des sports de glisse sont attendus sur les quatre sites préparés : la Malmaison, Le Larmont/Gounefay, Les Verrières de Joux et les Granges Dessus. Au menu : ski nordique, ski alpin, pistes de luge et bouées, pistes de raquettes ou encore espace ludique pour les enfants.
Le jeune automobiliste de 20 ans, qui a donné un coup de poing au 1er adjoint de la commune de Doubs, hier, a été condamné ce mercredi après-midi à 12 mois de prison, dont six mois ferme, sans mandat de dépôt, par le tribunal correctionnel de Besançon. Les dommages et intérêts seront calculés plus tard. Son permis de conduire a été annulé. Rappelons que mardi, cet individu s’en est violemment pris à sa victime qui l’avait interpellé car il faisait des dérapages aves sa voiture sur un parking.
A Pontarlier. Un locataire a fait l’objet d’un rappel à la loi de la part de la police nationale, alertée par le bailleur. Il est apparu que l’homme peut scrupuleux avait déposé ses déchets ménagers dans une poubelle appartenant à un voisin. Avec la mise en place de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères incitative (TOEMI) et la facturation à la levée qui l’accompagne, ce genre de délits devient amendable.
Les syndicats et certains partis politiques de gauche, comme la France Insoumise, appellent à la mobilisation ce jeudi pour dénoncer la réforme des retraites. Des rassemblements se tiendront à 14h sur la place de la Révolution à Besançon, à 12h30 sur la place d’Arçon à Pontarlier, à 10h à Saint-Claude, rue de Rottenbourg, à 10h30 à Dole, Avenue de Lahr et à 15h, sur la place de la liberté, à Lons-le-Saunier.
Des perturbations sont à prévoir dans les administrations. Cette journée de grève devrait être très suivie à l’éducation nationale et les transports notamment. Une centaine d’écoles ont annoncé que leurs portes resteraient fermées ce jeudi dans le Doubs. Le trafic ferroviaire est également très impacté, avec 1 TER sur 10 et 1 TGV sur 3 en circulation.
Le Centre Athenas situé à l’Etoile dans le Jura a pour vocation de remettre sur pied des animaux sauvages impactés par les activités humaines, et qui ne pourraient pas survivre dans le milieu naturel sans l’intervention du centre et de ses bénévoles. Il y a quelques jours, le Centre Athenas a saisi 7 chardonnerets victimes de chasse à la glu chez un éleveur et destinés au trafic. Nous nous sommes entretenus avec Gilles Moyne, le directeur du centre Athenas, pour évoquer le trafic d’espèces, le troisième trafic le plus lucratif après celui des armes et de la drogue.
Des décisions encourageant au trafic
Il y a quelques mois, les habitants de la commune de Métabief s’étonnaient de la présence d’un étrange félin au sein du village. Selon les premières observations, il est apparu que ce dernier serait un serval, un félin que l’on trouve en Afrique de l'Est et de l'Ouest, ainsi qu’au nord du Sahara. Fausse alerte, il s’agissait finalement d’un savannah, un croisement entre un serval et un chat domestique. Il a été capturé le mardi 30 août 2022 en début de matinée par les personnels de l'OFB, à l’aide d’une cage piégée avec de la nourriture. A cette époque, Gilles Moyne, le président du Centre Athenas redouait un trafic d’espèces à proximité. La vente de savannah serait particulièrement juteuse et engendrerait le déploiement d’élevages illicites dans la région. La proximité d’aéroports favoriserait aussi ce marché. Et puis, il y a quelques jours, le Centre Athenas regrettait que la DREAL et la direction de l’OFB « aient pesé de tout leur poids pour le transfert en captivité à vie d’un caracal et d’un serval » deux félins sauvages qui leur avaient été confiés. « En les maintenant dans un circuit de profit (zoos) ils contribuent à conforter les trafiquants » explique l’association. Selon Gilles Moyne, l’administration s’est efforcée de faire modifier des décisions de justice pour condamner ces animaux à la captivité, alors qu’ils avaient « toutes les opportunités pour les faire transférer en sanctuaire en Afrique du Sud, ou même de les relâcher grâce à un partenaire qui est spécialisé dans ce type d’opération ».
« Un tas de bâtons nous ont été mis dans les roues. C’est regrettable, ça peut être perçu comme un encouragement au trafic. En tout cas, c’est un quitus donné à la captivité à vie et ça ne nous satisfait pas » indique Gilles Moyne.
Un marché illicite
Plus récemment, 7 chardonnerets (une espèce de passereaux) victimes de capture à la glu, pour le trafic, ont été saisis chez un éleveur et confiés au Centre Athénas par décision de justice. Après 1 mois de remise en forme, ils ont pu être relâchés. « Parfois, les gens considèrent que ce n’est pas très grave de capturer des petits oiseaux comme ça. Mais ils font partie de la biodiversité, ce sont des espèces protégées, et on ne peut pas les capturer selon son bon gré ». La plupart du temps, ces oiseaux sont utilisés soit pour la reproduction, soit pour créer des hybrides (des animaux issus de l'accouplement de deux êtres vivants d'espèces différentes), et revendus ensuite. Ces oiseaux sont monnayés à un prix assez important sous le manteau.
« Quand on parle du trafic d’animaux, les gens s’imaginent des peaux de panthères, des défenses d’éléphants. Mais la faune métropolitaine est abondamment trafiquée. À la fois par des gens qui la capture pour la vendre, et aussi par des gens qui reproduisent. Dans les deux cas, c’est illégal. C’est par exemple le cas des tortues d’Hermann. Dans certains établissements qui ont pignon sur rue, on a pu constater que des animaux sont détenus pas tout à fait légalement. C’est une activité commerciale sous-marine importante » déplore Gilles Moyne, le président du centre Athenas.
Gilles Moyne, le président du centre Athenas :
Suite à une forte tension constatée localement sur les lits et sur l’activité d’urgence et en raison des difficultés rencontrées en matière de recrutement, le centre hospitalier de Pontarlier se déclare en plan blanc. Dans ces conditions, l’établissement se recentre sur ses fonctions de soins et d’urgence.
Les hospitalisations pour des motifs sociaux ne pourront pas être réalisées. L’établissement prévient qu’aux urgences les prises en charge seront priorisées. Les urgences vitales restent bien évidemment prioritaires. Pour les autres situations, il convient de s’adresser en priorité à la médecine de ville. Contacter votre médecin traitant ou le 39.66 en dehors des horaires habituels.
C’est une première en France et à Besançon. Ce dimanche, le gymnase des Orchamps accueillera la première manche de la Coupe de France indoor de Dragon Boat. C’est tout logiquement que ce premier rendez-vous, qui se déclinera en deux autres étapes, d’ici le printemps prochain, se déroule en terre bisontine. Cela fait désormais presque 25 ans que le SNB canoë-kayak a intégré cette discipline en son sein. Car oui, c’est bien au SNB que revient l’organisation de ce premier rendez-vous.
Pour cette première manche, quinze équipes mixtes se défieront. Elles seront en mesure de présenter six compétiteurs (trois garçons et trois filles) qui s’affronteront sur des manches de 12 minutes en relais. Soit 2 minutes par personne. Le SNB y voit une compétition intéressante. Elle permet à ses compétiteurs de poursuivre leur préparation et de porter le dossard durant la période hivernale, où les challenges sont arrêtés. « Cela reste quelque chose d’artificielle. Les sensations ne sont pas les mêmes que sur l’eau, mais cela permet de travailler la technique et de performer » explqiue Rodolphe Guilhaumond, le président du SNB.
Le public est invité à découvrir et assister à cette rencontre sportive. Le rendez-vous est fixé ce dimanche 22 janvier, à partir de 10h, au gymnase des Orchamps.
L'interview de la rédaction : Rodolphe Guilhaumond, président du SNB.
Plusieurs rassemblements pour s’opposer au projet de loi de réforme des retraites se tiendront ce jeudi. A Pontarlier, l’intersyndicale invite les salariés à se mobiliser. Le rendez-vous est fixé à 12h30 sur la place d’Arçon. En choisissant cet horaire, les syndicats espèrent que le taux de participation sera important. C’est un véritable test que passent ce jeudi les syndicats et les opposants au projet de loi gouvernemental.
Une chose est certaine, le monde syndical affiche une union totale. Il demande clairement « le report de l’âge légal de départ à la retraite et de l’augmentation du nombre de trimestres ». « Le gouvernement est peut-être déterminé, mais nous le sommes aussi » explique Beatrice Schuh-Neff de la CFDT à Pontarlier. Et de conclure : « les gens sont bien descendus dans la rue pour la Coupe du Monde de football, qu’ils fassent la même chose pour se battre pour leur retraite et celle de leurs enfants. Tout le monde est concerné ».
L'interview de la rédaction / Béatrice Schuh-Neff
Ce jeudi 19 janvier, à 20h, à la salle annexe de la salle des fêtes du Russey, le Parc naturel Doubs Horloger, dans le cadre du dispositif « un ciel étoilé pour le Doubs Horloger », organise une réunion d’échange et de concertation sur l’extinction de l’éclairage public. A travers cette démarche, preuves à l'appui, la structure veut rassurer et expliquer l’importance de franchir le pas. Sur ce périmètre, composé de 94 communes, vingt ont accepté d’éteindre leur éclairage public une partie de la nuit. Les élus et la population ont compris les économies qui pouvaient en résulter et les impacts positifs que cela engendre sur l’environnement et la santé.
Au Russey, du 1er au 28 février, la commune va expérimenter l’extinction de l’éclairage public, de minuit à 5 heures, à l’échelle du quartier résidentiel des Rondeys. Pour rassurer les acteurs de la commune du Haut-Doubs, les élus et les techniciens du Parc naturel ont fait intervenir la gendarmerie et une astrophotographe demain soir lors de la réunion publique. Une balade dans le quartier concerné est également programmée.
L'interview de la rédaction : Inès Maire-Amiot, chargée de mission transition énergétique et mobilités au Parc naturel Doubs Horloger.
13.000 euros. C’est la somme qui a été récoltée par la Ville de Pontarlier lors de l’édition 2022 de la Crazy Pink Run, organisée lors de l’opération Octobre Rose, qui sensibilise au dépistage du cancer du sein. Huit associations ont pu en profiter. Parmi lesquelles : la Ligue contre le Cancer, OncoDoubs, le CHI de Haute-Comté ou encore un bracelet contre le cancer.