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La musique sera au rendez-vous ce mardi au Conservatoire Elie Dupont à Pontarlier. « Une heure à l’audito » fait partie des manifestations récurrentes et les plus régulières du conservatoire. Elles se déroulent à l'auditorium et permettent d'écouter tous les élèves musiciens du conservatoire, de tout âge et de tout instrument, de manière complètement libre et variée. Le principe d’Une heure à l’audito est que chaque professeur inscrit les élèves qui sont prêts et qui le souhaitent, afin de partager leur travail hebdomadaire ainsi qu’un morceau.

Il s’agit d’une audition assez différente d'un spectacle complet, puisque l’objectif est d'écouter la variété et la diversité des instruments, des styles, des formations, de tous les âges. « C'est un moment extrêmement coloré qui est toujours riche en surprises et en émotions » indique Cédric Imbert, directeur du Conservatoire Elie Dupont. Cet événement est ouvert à tous et accessible pour les enfants dès l'âge de 5-6 ans. Il permet de découvrir à la fois le répertoire instrumental, la variété et les couleurs de chaque instrument de chaque discipline. « C'est non seulement la mise en valeur et la découverte du talent de chaque musicien, mais c'est également et avant tout, comme toute prestation scénique, le moment de partage entre ce qui anime les élèves dans leur travail quotidien et dans leur pratique instrumentale, et le public qui est présent pour découvrir le talent de ces jeunes musiciens » poursuit Cédric Imbert.

L'entrée à toutes les manifestations du conservatoire est entièrement libre. L'auditorium se trouve au rez-de-chaussée du bâtiment. Une heure à l’audito se déroule tous les 15 jours, les mardis soir de 18h30 à 20h, à l'auditorium Pierre Martin du conservatoire. Ce dernier est suffisamment vaste pour accueillir une centaine de personnes de manière confortable. Cet événement fonctionne bien à la fois en termes de public et en termes de participation, puisqu’il s’agit d’une volonté de la part des élèves et des professeurs.

D’ici 18 mois, l’immeuble, situé 12-14 rue du lycée à Besançon, sera entièrement rénové. 20 logements verront le jour dans cet espace que le bailleur social Loge GBM a acquis en juin 2020. Ce bâtiment de caractère de 800 m2 était la propriété de la Congrégation des Sœurs de Jésus Sauveur. Il abritait un foyer de jeunes filles, qui s’est arrêté il y a quelques années seulement. Le coût de la transaction s’élève à 1,2 million d’euros.

Le chantier débutera véritablement en février prochain. Il s’attaquera aux quatre bâtiments existants pour donner naissance à 20 logements, avec des typologies variées, allant de T1 bis à T4. Un local de 40 m2 y sera également présent. Pour l’heure, sa vocation n’a pas encore été définie. Le coût des travaux  s’élève à 3,8 millions d’euros. Plusieurs financeurs sont engagés dans ce projet.

loge gbm rue du lycee 2 besançon

 

Rénover l’existant

A l’image du chantier mené rue de la Madeleine, la Ville de Besançon voit plusieurs intérêts à ce type d’opération. Elle apprécie cette démarche qui consiste à régénérer l’habitat d’une ville. C’est-à-dire à repenser les espaces vacants pour leur donner une seconde vie. « C’est ainsi que l’on réfléchit la ville du futur » a expliqué Anne Vignot, la Maire de Besançon. Ce nouveau lieu de vie bisontin permettra également, grâce à l’application de prix modérés, d’instaurer une véritable mixité sociale. Pour Anne Vignot et Carine Michèle, la Présidente de Loge GBM, l’objectif est également de prévoir un habitat répondant aux enjeux énergétiques du moment. Un immeuble labellisé BBC, Bâtiment Basse Consommation, assurant notamment une isolation optimisée.

loge gbm vignot

L'interview de la rédaction / M. Boichard, directeur développement et patrimoine à Loge GBM

 

Après une course marquée par des coupures d’électricité venant perturber le déroulement de l’individuel masculin ce mercredi à Ruhpolding en Allemagne, la Coupe du monde de biathlon se poursuivait ce vendredi 13 janvier avec le relais 4 x 7,5km. Cette épreuve a été remportée par les Norvégiens alors que la France était en tête jusqu’à la mi-course. Quentin Fillon Maillet et le relais hommes terminent tout de même à la troisième place. Un nouveau podium en relais cette saison, derrière la Norvège et l'Allemagne.

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Après leur très bonne entame de phase de groupes de l'European Ligue à domicile face aux Hongroises de Siofok dimanche dernier (30/21) pour leur 1er match, les handballeuses de l’ESBF se déplacent ce dimanche en Norvège. Elles affrontent Molde Elite à 20h. Une formation, sur le papier, plus performante que les hongroises, mais qui reste actuellement sur 5 défaites d’affilée toutes compétitions confondues. Si les Engagées parvenaient à accrocher la victoire ce dimanche, ce serait un grand pas réalisé pour la suite de cette aventure européenne.

Méfiance. Car même si norvégiennes ont actuellement la tête sous l’eau et se sont inclinées lors de leurs cinq derniers matchs, cette formation reste très dangereuse et habituée aux compétitions européennes d’envergure. Des joueuses de grande qualité composent l’effectif de Molde Elite. A commencer par Thale Rushfeldt Deila, cette arrière-gauche de 22 ans courtisée de toute l’Europe. « Elle fera partie des top arrières-gauche mondiale dans pas longtemps. Tout le monde se bat pour avoir cette joueuse » indiquait Sébastien Mizoule, l’entraîneur de l’ESBF. Les sœurs Obaidli, Mona et Sherin, sont aussi de redoutables joueuses qu’il faudra surveiller attentivement.

La ferveur et les supporters seront au rendez-vous lors de cette rencontre européenne. « La Norvège est un pays de handball, ça va être sympa de jouer dans ces conditions » annonçait Sébastien Mizoule lors d’une conférence de presse après le match remporté face à Saint-Amand ce jeudi. Les Engagées sont arrivées ce matin en terre norvégienne après s’être envolées de Genève, en passant par une escale à Oslo, la capitale. En cas de bon résultat ce dimanche, les bisontines seront confortablement installées dans leur groupe, avant de se déplacer le 21 janvier en Allemagne pour défier le Borussia Dortmund.

 

Sébastien Mizoule, entraîneur de l'ESBF : 

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Pour permettre aux entreprises, et notamment aux TPE et PME, de sortir la tête de l’eau, dans un contexte de hausse des prix de l’énergie, la préfecture du Doubs mobilise les services de l’état et les chambres consulaires pour renforcer l’accompagnement et le soutien à ces structures qui rencontrent d’importantes difficultés. C’est notamment la raison pour laquelle, l’état et ses partenaires se mobilisent pour « faire savoir » et « aller vers » ces interlocuteurs. Les documents ont également été simplifiés pour gagner en efficacité.

Comme l’a rappelé Jean-François Colombet, le Préfet du Doubs, « personne ne doit être abandonnée ». Le dispositif mis en place par l’état, et présenté en préfecture, concerne les entreprises de moins de 10 salariés, dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions d’euros et le compteur électrique d’une puissance inférieure ou équivalent à 36 kilovoltampère (kVA). Les responsables de ces structures ont jusqu’au 31 mars 2023 au plus tard ou un mois après la prise d’effet  leur contrat, si elle est postérieure au 28 février 2023, pour se faire connaître.

Trois dispositifs à connaître

Concrètement, pour les TPE ne bénéficiant pas du tarif réglementé et qui ont renouvelé leur contrat d’électricité au second semestre 2022, l’Etat a fixé un plafond du prix du mégawatt/heure à une moyenne de 280 euros le MWH sur l’année 2023. Il suffit de  remplir un dossier* simplifié pour déposer une demande.  Deux autres dispositifs cumulables sont également proposés : l’amortisseur électricité  et le guichet unique d’aide gaz/électricité. L’objectif affiché est que ces entreprises retrouvent un coût lié à l’électricité proche de l’année 2021.

D’autres initiatives

Les chambres de métiers et de l’artisanat du Doubs, de commerces et d’industrie Saône-Doubs et d’agriculture Doubs-Territoire de Belfort ont développé leurs propres outils d’accompagnement. Tout comme la Direction Départementale des Services Publics du Doubs qui assurera des permanences dans les 28 maisons France Services du département du 23 au 27 janvier. Par ailleurs, trois  réunions d’information seront organisées dans chacun des trois arrondissements du Doubs :  Le 19 janvier à Besançon, à partir de 18h, à la Chambre de commerce et d’industrie, avenue Villarceau. Le 20 janvier à Pontarlier, à partir de 18h, à la salle Morand, rue Morand. Le 23 janvier, à Montbéliard, à partir de 18h, à la Chambre de commerce et d’industrie, rue Jean Bauhin. Pour obtenir de plus amples informations, il est également possible de composer le 0.806.000.245

*Précisons que la demande d’aide simplifiée doit être réalisée sur l’espace professionnel impôts.gouv.fr, via la messagerie sécurisée, rubrique « je demande une aide ».

L'interview de la rédaction : Manuela Morgadinho, présidente de la Chambre de métiers et de l’artisanat du Doubs

Dans le cadre de sa campagne de lutte contre la vie chère et la précarité étudiante, le groupe des Jeunes Insoumis de Besançon organise une collecte ce samedi 14 janvier de 14h à 18h place du 8 septembre à Besançon. Seront collectables des denrées alimentaires (conserves, denrées non périssables : thé, café, huile, farine…) mais aussi des produits d’hygiène, notamment féminins (produits périodiques, brosse à dent, dentifrice, peigne, shampooing…)

« Vous n’êtes pas sans savoir qu’on fait face à de multiples crises. Climatique, démocratique et économique. Et dans le cadre de cette dernière, on remarque que les prix ne font qu’augmenter, que c’est de plus en plus difficile voire impossible pour certaines personnes, de se nourrir, de se loger dignement, de faire le plein, etc. Et puis on constate que les jeunes sont forcément victimes de cette situation, et que la précarité explose. C’est une situation intenable, et en tant que jeunes militants, on a décidé de réaliser cette collecte » explique Hélène Magnin-Feysot, coresponsable du groupe des Jeunes Insoumis de Besançon.

La France compte près de trois millions d'étudiants en cette rentrée 2022. Plus de 700.000 d’entre eux sont boursiers, avec seulement 235.000 logements à caractère social disponibles en France. Par ailleurs, aujourd'hui deux étudiants sur trois sont en situation d'extrême précarité, et l’inflation actuelle n’améliore pas leur situation. Augmentation des loyers, restauration universitaire plus onéreuse, revalorisation insuffisante des bourses et retards de celles-ci ou encore frais de santé : le coût de la vie étudiante a considérablement augmenté en cette rentrée 2022. Plus de 6,47% en plus par rapport à la rentrée 2021 selon l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et de 7,38% pour la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE). En cause bien sûr : l'inflation. Les mesures prises par le gouvernement sont jugées insuffisantes par les acteurs concernés.

« On redistribuera ces produits sur les campus bisontins. On connait l’impact de devoir travailler en parallèle de ses études. C’est faisable certaines heures, mais ça ne l’est pas sur le long terme. C’est aussi une transition avec notre programme de la France Insoumise. On a des députés qui se battent à l’Assemblée nationale pour porter une allocation d’autonomie jeunesse, qui permettrait aux jeunes qui en ont besoin, de se former dans des conditions décentes. Beaucoup de monde souffre de cette situation, mais on parle de l’avenir des étudiants, de leur jeunesse. Pour construire l’avenir de notre pays on compte sur eux. Donc participer, ne serait-ce que donner un petit produit, en cumulé ça fait une belle action de solidarité, et ça permettra à ces jeunes de continuer leurs études dignement » souligne Hélène Magnin-Feysot.

 

Hélène Magnin-Feysot, coresponsable du groupe des Jeunes Insoumis de Besançon

 

Il y a du basket ce vendredi soir. Dans la cadre de la 19è journée de championnat en nationale 1 masculine, le BesAC (8è) se déplace à Kaysersberg (13è). Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Les Basketteurs bisontins doivent s’imposer ce soir pour aborder de la meilleure des manières leur opposition face à Rouen, le leader,  la semaine prochaine au palais des sports Ghani Yalouz. En remportant cinq de ses six derniers matches, le groupe de Joseph Kalambani entend bien poursuivre sur cette belle dynamique.

Face à la fronde qui le visait, le FC Sochaux Montbéliard est revenu sur  la décision qu’il avait prise plus tôt dans la journée. Il a finalement accepté l’idée de reporter la rencontre de samedi contre Caen, comptant pour la 19è journée de championnat. Dans un premier temps, le FCSM avait choisi de ne pas répondre favorablement à la demande de Caen, son adversaire. Le club normand ayant sollicité un report du match car il devait se tenir le même jour que les obsèques de l’épouse de son coach Stéphane Moulin. Finalement, l’opposition se disputera le vendredi 20 janvier à 18h30.

Un accident mortel s’est produit hier soir, vers 21h45, à Morbier, à hauteur du Col de la Savine. Une seule voiture est en cause. Une personne n’a pas survécu à ses blessures. Une autre est grièvement blessée.

Ce mercredi, la chambre de l'instruction de Besançon a modifié le contrôle judiciaire auquel était soumis l’ancien anesthésiste Frédéric Péchier. La juridiction l'autorise à revenir dans le département du Doubs, et rappelle qu'il peut exercer librement la médecine, sous réserve que son activité ne soit pas liée à sa spécialité d'anesthésiste. Une situation invraisemblable pour Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon, qui va solliciter un alourdissement de son contrôle judiciaire. Par ailleurs, Frédéric Péchier sera interrogé neuf fois du 8 au 30 mars. La justice souhaite achever l’information judiciaire dès cet été.

C’est une décision qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. La chambre de l'instruction de Besançon a décidé ce mercredi 11 janvier de modifier le contrôle judiciaire du Dr Frédéric Péchier. Désormais, il ne prévoit plus d'interdiction de séjour dans le Doubs. Par ailleurs, l’ancien anesthésiste peut à nouveau pratiquer la médecine sous certaines conditions. Son activité ne doit pas être liée à sa spécialité d'anesthésiste-réanimateur, mais il doit auparavant obtenir l’autorisation d'un conseil de l'ordre des médecins. Pour rappel, l'anesthésiste de Besançon est suspecté d'avoir volontairement empoisonné 32 patients, mais il est seulement mis en examen pour 24 d’entre eux. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon a réagi vivement ce jeudi 12 janvier lors d’une conférence de presse. « Pour le parquet que je représente, défenseur des intérêts de la société, imaginer que cet homme puisse exercer la profession de médecin est absolument inenvisageable ». Avant d’ajouter fermement « Le parquet va saisir le juge d’instruction pour un alourdissement du contrôle judiciaire, afin que Monsieur Péchier soit interdit d’exercer la profession de médecin »

La fin de l’instruction souhaitée dès cet été. Neuf interrogatoires prévus en mars

Les parties civiles plongées dans une attente interminable depuis maintenant des années pourraient enfin entrevoir la dernière ligne droite. Ce dossier tentaculaire pourrait s’achever prochainement. Le parquet souhaite clore l’information judiciaire dès cet été. Un nombre incalculable d’expertises et de contre-expertises sont la source de la longueur et de la lenteur de ce dossier. Le rendu de ces dernières est prévu début février. C’est ensuite du 8 au 30 mars que l’ancien anesthésiste soupçonné d’empoisonnement sera soumis à neuf interrogatoires successifs. Il sera auditionné sur les huit derniers cas d’arrêts cardiaques de patients suspects, pour lesquels il pourrait être mis en examen de manière supplétive. Mais la juge d’instruction en profitera aussi pour l’interroger sur l’ensemble des faits.

 

Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon :