Choix du secteur :
Se connecter :
 

Cyrille Donier habite le Haut-Doubs, il est photographe amateur depuis 25 ans, et plus précisément photographe animalier depuis une dizaine d’années. Amoureux de la nature, Cyrille a suivi le renard durant de longues années, et en est véritablement tombé amoureux. A travers « Renard, l’éternel incompris », il nous partage en photo, et plus intimement encore, ses rencontres fascinantes et enchantées avec ce canidé au pelage roux.

 

Un travail enchanteur, mais de dur labeur

« J’avais ce besoin de partager cette image que j’ai de lui, et de le mettre en avant par le biais de mes images » explique le photographe animalier. Il s’agit du deuxième ouvrage de Cyrille Donier, un livre de 152 pages avec environ 120 photos, divisé en six chapitres. Les trois premiers étant peu techniques, et les trois derniers évoquant plus intimement ses rencontres avec le renard. Pendant des années, Cyrille a recherché, pisté, et observé l’animal, à travers chaque saison. Et ces deux dernières années plus particulièrement, le photographe s’est consacré uniquement au canidé roux. Sans jamais se lasser. « J’ai eu des moments magiques, et des moments difficiles. Mais je m’y suis attaché, j’ai encore beaucoup plus de respect et d’estime pour lui. Ces moments partagés m’ont permis de comprendre beaucoup de choses sur son fonctionnement, et ça m’a beaucoup rapproché de lui. Il n’y a pas un seul moment qui ressemble à un autre avec le renard. J’ai pris énormément de plaisir à le côtoyer, et je continuerai encore et encore » confie Cyrille. Le photographe a passé des milliers d’heures, appareil en main, en pleine nature. La plupart du temps dans sa région du Haut-Doubs, à la recherche du « vrai renard franc-comtois ». Un travail de dur labeur, certains mythes et récits s’avérant parfois vrais : le renard sait être malin, et très rusé. Avec une crainte innée de l’humain. « Certes ça n’a pas toujours été facile, mais ça a toujours été un véritable plaisir d’aller à sa rencontre » souligne Cyrille.

 

Apprendre à le connaître

Dans l’esprit collectif, le renard n’est pas toujours doté d’une très bonne réputation. Placé pendant longtemps sur la liste des nuisibles, le canidé est très souvent stigmatisé pour diverses raisons. La plupart du temps à tort. Comme pour son rôle dans la transmission de l'échinococcose alvéolaire à l'homme en Franche-Comté, alors que de récentes études ont démontré que sa chasse augmente le taux de renard porteur, et que la transmission à l'homme est le plus souvent due à des animaux familiers non vermifugés, comme les chiens et les chats. Les scientifiques et les chasseurs responsables vous diront aussi que le renard est un maillon indispensable de la chaîne alimentaire. Il régule les populations de mammifères, prédate les animaux malades, et nettoie les carcasses évitant ainsi la propagation d'épidémie. « C’est clair qu’il n’a pas la réputation qu’il mérite. Il a un énorme sac à dos, dans lequel il porte beaucoup de côtés négatifs, qui couvrent aussi ses côtés positifs. Il est loin d’être parfait, mais je pense qu’il faut apprendre à le connaître pour pouvoir le comprendre » explique Cyrille Donier. D’où le titre de cet ouvrage, l’éternel incompris. « A travers ces pages, j’espère que les lecteurs qui parcourront mon livre en apprendront plus sur le renard, et auront une autre vision de cet animal sauvage » poursuit le photographe.

 

La suite ?

L’ouvrage devrait sortir aux alentours du 25 octobre. 1500 exemplaires seront tirés. Par ailleurs, il sera présenté et accompagné d’une exposition lors du festival photo « Naturellement Doubs » qui se tiendra à Labergement-Sainte-Marie les 4, 5 et 6 novembre. Quand on lui demande quelle sera la suite, Cyrille laisse transparaître une certaine forme d’euphorie. En restant tout de même sur la réserve. « J’ai un troisième ouvrage qui cogite dans ma tête. J’ai une autre idée, mais c’est encore trop tôt pour en parler ! ». Avant toute chose, profitons déjà de ce livre passionnant, retraçant des heures d’exploration, de rencontres, et de moments féériques. Une connexion naturelle et vertueuse entre un homme et un animal. Avec désormais ce sentiment d’attachement, de dépendance, difficile à rompre. « Maintenant, je me demande même comment je vais pouvoir passer à autre chose. Parce qu’il va beaucoup me manquer, ce renard. Mais j’y retournerai, ça c’est sûr ».

 

En cette période de fortes chaleurs, les Bisontins recherchent les coins de fraîcheur. Les jardins publics, les espaces verts, … sont ciblés par les habitants. Dans le quartier Battant, le jardin partagé fait partie de ces endroits qui sont très plébiscités. Ce lieu apporte de multiples bonheurs. Le partage de la terre, la fraîcheur qu’apporte ce lieu, les rencontres qu’il permet sont autant de valeurs et de plaisir qu’il suscite.

« A force de tout minéraliser, nous avons des problèmes avec la chaleur » explique Charly, qui a décidé d’organiser l’anniversaire de sa fille à cet endroit. Et de poursuivre : « On a l’accumulation de la chaleur dans les murs, le goudron et les bâtiments ». Au-delà de cet aspect, le jeune papa apprécie de pouvoir accéder à cet endroit. « Accéder à la terre, à l’arbre, c’est essentiel pour la vie d’un homme. Pour nous, être en ville, et ne pas accéder à la végétation, cela peut être difficile. Sinon, on est déconnecté ».

Les jardins familiaux

A Besançon, la ville souhaiterait développer davantage les jardins familiaux, notamment à destination des enfants accueillis dans les écoles et les centres périscolaires de la ville. A ce jour, avec l’association des Jardins et Vergers Familiaux de Besançon et Environs, la cité gère environ 10 hectares et près de 450 Parcelles répartie sur 20 sites. On dénombre également 20 vergers présents sur quatre sites.

L'interview de la rédaction / Charly, un jardinier amateur du quartier Battant à Besançon

 


Créée en février, l'association Durable et Doubs, qui  compte en son sein  des animateurs fervents défenseurs de la lutte contre le dérèglement climatique et l’économie d’énergie, organise, avec la “Fresque du Climat”, des ateliers de sensibilisation à destination du grand public.  

La Fresque du Climat, quezako ?

Suite au rapport du GIEC ( Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la fresque pour le climat a voulu  questionner et interroger le plus grand nombre, via un support pédagogique, sur l’état actuel de la société. Autrement dit,  mieux faire comprendre les enjeux , l’urgence et l’engagement  que chacun peut endosser pour améliorer la situation. Ainsi,  un jeu collaboratif a été mis en place.  Les participants construisent ensemble une fresque résumant les mécanismes du changement climatique. C’est à partir de cet outil que l’association « Durable et Doubs » a travaillé ses interventions.  

Les ateliers “ Fresque du climat” à Pontarlier

Les ateliers proposés peuvent se composer de 5 à 8 personnes. Le principe étant de construire en équipe une quarantaine de cartes sur les changements climatiques, en tenant compte  des données du GIEC. Cette approche, ludique et instructive, émane du climatologue, Cédric Ringenbach, qui a réalisé cette expérience avec un groupe d’élèves.  Dans le Haut-Doubs, les visiteurs peuvent compter sur la présence des animateurs locaux pour enrichir leurs connaissances et leur réflexion sur le sujet. Philippe Klein, le président de l’association pontissalienne y voit « un formidable temps d’échange et de partage ». La liberté de parole et d’opinions n’est pas un bas mot.

D’autres ateliers à découvrir

D’autres thèmes sont d’ores et déjà dans les cartons. Parmi les futures problématiques abordées, celle concernant notre empreinte carbone et les solutions personnelles à mettre en œuvre pour la réduire. La prochaine animation en terre pontissalienne se tiendra ce samedi 14 mai. Les autres sont programmées le samedi 11 juin et le jeudi 16 juin.  Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur la page Facebook de l’association :  https://www.facebook.com/lafresqueclimathautdoubs

L'interview de la rédaction / Philippe Klein, le président de l'association "Durable et Doubs'

Dans le cadre de la Journée internationale des forêts, l'ONF et ses partenaires organisent une animation gratuite ce dimanche  20 mars pour faire découvrir la réserve naturelle de la Grand Côte. Le rendez-vous est prévu, de 10h à 16h,  à la forêt domaniale du Mont Sainte-Marie sur les parkings de Remoray et de Labergement-Sainte-Marie.

Des départs sont prévus toutes les heures (retour libre). Six kilomètres de marche sont au programme Comptez sur 2h30 d’intervention.

Inscriptions en ligne : https://www.onf.fr/vivre-la-foret/+/13f1::venez-decouvrir-la-reserve-biologique-integrale-de-la-grand-cote.html

Possibilité de se renseigner à la Maison de la Réserve au 03.81.69.35.99 ou à l’ONF au 06..86.21.24.74

 

A compter du 7 juillet, et jusqu’au 30 juillet, la direction Biodiversité et Espaces verts de la Ville de Besançon organise les « journées de Chailluz ». Il s’agit de nombreuses animations qui permettront à tout un chacun de découvrir la nature.

Au programme : des balades « découvertes » des insectes et des arbres, des spectacles vivants en musique, lecture et atelier tissage en plein air, grimpe dans les arbres ou encore activités ludiques et découverte des bois.

Les places sont limitées. Réservation obligatoire par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Toutes les infos sont à découvrir sur www.besancon.fr