La garde à vue d’un homme de 26 ans est toujours d’actualité ce mardi soir. Il est soupçonné d’avoir agressé, avec un couteau, un couple d’une vingtaine d’années sur le parking Chamars, à Besançon, le 17 avril dernier. L’individu a été maintenu sur place par une personne, après avoir pris la fuite. Alcoolisé et présentant des blessures au visage, il a été conduit, par les sapeurs-pompiers, au CHU Minjoz, établissement qu’il quittera sans que les services de police soient avisés. Comme sa mère s’y était engagée, l’individu s’est présenté au commissariat de police de la Gare d’Eau le 24 avril.
A la suite d’un appel du parquet bisontin, la chambre de l’instruction, qui avait autorisé à retravailler le docteur Péchier, en tant que médecin et à résider dans le Doubs, doit de nouveau se prononcer sur ces points ce mercredi. Rappelons que Frédéric Péchier est mis en examen pour 30 empoisonnements volontaires de patients, âgés de 4 à 80 ans, entre 2008 et 2017, dont douze sont mortels. L’anesthésiste bisontin est placé sous le statut de témoin assisté pour deux autres cas.
Le reportage de la rédaction / Deux factrices et Didier Giradet (formateur)
Cet après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs ont porté secours aux trois occupants d’un bateau de tourisme à hauteur de l’écluse à Rancenay (25). Une société de dépannage s’est également rendue sur place pour prendre en charge l’embarcation.
La 26è édition du festival des littératures policières, noires et sociales se tiendra ce samedi et ce dimanche à Besançon, à la salle Proudhon. Cette année, 26 autrices et auteurs feront le déplacement pour partager le fruit de leur travail et leur passion avec les visiteurs. Ce genre littéraire rassemble de plus en plus d’adeptes. Un livre sur quatre vendu est un polar. Preuve de ce succès également, le catalogue des plateformes de streaming et les programmes des chaînes de télévision généralistes regorgent de téléfilms et films liés à cet univers.
Il est vrai que ces écrits et ces créations séduisent. Les intrigues et les questions qu’ils soulèvent et le suspens qui s’en dégage, … sont autant de situations qui captivent et intéressent le lectorat. « On est attiré, en tant qu’être humain, vers des choses qui nous font peur. Ce voyeurisme-là existe et contribue à ce succès » explique Thierry Loew, un des responsables de l’évènement.
« Mystère au square Castan »
Dans le cadre d’un atelier d’écriture, quatre écrivains ont encadré un groupe d’enfants de CM2 de l’école Rivotte à Besançon. Ensemble, ils ont écrit une nouvelle baptisée « Mystère au Square Castan ». Une création que l’imprimerie de la ville de Besançon a tiré à 250 exemplaires, et qui sera vendue lors du salon. Ce travail pédagogique a permis de développer plusieurs compétences. Les domaines de l’écriture, de la rencontre et du partage se sont conjugués à la solidarité. Effectivement, l’argent récolté grâce à la vente de cette nouvelle sera reversé à une association qui vient en aide aux personnes qui vivent dans la rue.
Trois rencontres débat
Pour cette nouvelle édition, trois conférences sont également prévues. Samedi après-midi, à 16h, à la Maison natale de Victor Hugo, Marin Ledun présentera son dernier ouvrage « Free Queens », dont l’intrigue se déroule dans le milieu de la prostitution nigérienne à Paris et sur le droit des femmes dans ce pays. Dimanche, à 15h, au même endroit, Romain Slocombe évoquera sa saga sur l’affaire Sadorski, dans lequel il revient sur l’occupation et la collaboration pendant la seconde Guerre Mondiale. Enfin, à 15h30, à la Citronnade (19 rue Ronchaux), l’autrice jeunesse Sylvie Allouche échangera avec le public présent.
La 26è édition du Festival des littératures policières, noires et sociales se déroulera ce samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 18h à la salle Proudhon, vers le Kursaal, au centre-ville de Besançon.
L'interview de la rédaction : Thierry Loew
Un jeune homme de 15 ans a été placé en garde à vue ce lundi après-midi à Besançon. Il a été interpellé en flagrance par un fonctionnaire de police hors service après avoir été vu en train de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de l’établissement pénitentiaire bisontin. L’un d’eux renfermait un téléphone portable et 80 grammes de résine de cannabis.
A quelques jours de la grande journée de mobilisation du 1er mai, jour de fête du travail, les opposants à la réforme des retraites continuent de mettre la pression sur le gouvernement. Ce matin, ils se rassemblent sur le rond-point de Larnod. Une mobilisation qui s’est tenue le lendemain d’un appel à la mobilisation pour « non fêter » la réélection d’Emmanuel Macron à la tête de la présidence de la république française, il y a un an. 200 personnes avaient répondu à l’invitation au centre-ville de Besançon.
D’ores et déjà, les manifestants ont clairement fait savoir qu’il fallait compter sur eux pour recevoir Emmanuel Macron ce jeudi au Château de Joux. Les messages, sur les réseaux sociaux, sont nombreux à ce sujet. Toute la question repose désormais sur les moyens de locomotion que le chef de l’Etat choisira pour accéder au Fort de Joux. Compte tenu de la situation, les moyens aériens pourraient être privilégiés. Habituellement, les déplacements présidentiels dans le Doubs s’organisent par un atterrissage à la Vèze, avant de rejoindre les lieux choisis en voiture. Affaire à suivre…
La mobilisation contre la réforme des retraites se poursuit. Ce matin, l’intersyndicale organise un barrage filtrant à hauteur du rond-point de Larnod. Hier soir, au son des sifflets et des bruits de casserole, 200 personnes environ se sont rassemblées au centre-ville de Besançon pour « non fêter » les un an de la réélection d’Emmanuel Macron à la tête de la république française.
Le CHU de Besançon recherche 25 joueurs de poker en ligne. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de recherche sur la dépendance aux jeux de hasard et d’argent et celle aux jeux vidéo, notamment en ligne. Les services de psychiatrie et d’addictologie du CHU de Besançon conduisent plusieurs projets portant sur les éventuelles prédispositions à la dépendance sans substance. L’objectif est de mesurer l’activité cérébrale pendant deux jeux informatiques. Pour de plus amples informations sur cette opération, il faut contacter l’hôpital bisontin au 03.81.21.90.07
A Besançon, le 26 avril prochain, 250 étudiants en santé, de différentes filières, assisteront à la représentation de la pièce de théâtre « Grosse », de la journaliste Sylvie Debras. L’objectif est de les confronter à la problématique de l’obésité. Selon l’OMS, cette maladie chronique, touche 17% de la population adulte en France. Elle rend les soins plus complexes et plus risqués. Malgré leurs bonnes intentions, ces intervenants peuvent parfois avoir des propos culpabilisants, stigmatisants et discriminants envers les personnes concernées. De nombreux patients dénoncent cette discrimination liée à la grossophobie.
C'est dans ce contexte que de nombreuses structures et partenaires ont souhaité organiser cet événement. Et ce, afin de susciter la réflexion et sensibiliser autour de ce sujet de société important. L’idée de départ étant de pousser les étudiants à “travailler” sur le sujet de l’obésité avec une pédagogie innovante, celle du théâtre.