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Le cadavre découvert ce samedi 22 avril à Thoraise, près de Besançon, s’agit bien de celui de Medhi Tiza, porté disparu depuis maintenant six semaines. D’après les premiers éléments de l’autopsie réalisée hier, l’homme de 21 ans, très défavorablement connu des services de police, a subi des violences d’une certaine intensité. Compte tenu de l’état de putréfaction du corps la cause du décès reste indéterminée. Aucune lésion balistique n’a été relevée ce qui exclut la mort par arme à feu. D’importants traumatismes crânio-faciaux ont été relevés ainsi que des fractures du crâne.

Un bras sortant de terre, un cadavre déterré par des animaux sauvages, et deux élagueurs qui font la macabre découverte. Il ne s’agit pas du début d’un thriller mais bien d’un épineux dossier criminel qui a encore progressé ce samedi dans la matinée à Thoraise, en bordure du Doubs. Une enquête avait alors été ouverte et confiée à la brigade et à la section de recherche de Besançon pour identifier le corps. Le nom de Medhi Tiza était dans tous les esprits, le jeune homme n’ayant plus donné signe de vie depuis sa disparition aux côtés de Salim Touel, retrouvé mort d’une balle dans la tête et brûlé il y a quelques semaines dans la forêt de Thise. La vice-procureure de Besançon, Christine de Curraize, a confirmé lors d’une conférence de presse ce mardi, que le corps retrouvé est bien celui du jeune homme de 21 ans porté disparu. Elle a expliqué devant la presse que le cadavre avait été partiellement déterré par des animaux, laissant seulement un bras sortir de terre. L’autopsie réalisée ce lundi à l’institut médico-légal de Besançon n’a pas permis de déterminer les causes du décès compte tenu de l’état de putréfaction du corps. Par ailleurs, la vice-procureur a indiqué qu’aucune lésion balistique n’a été retrouvé, ce qui exclut la mort causée par arme à feu. Cependant, d’importants traumatismes crânio-faciaux et des fractures du crâne ont été relevés, soulignant « des violences d’une intensité certaine ».

Sa mort serait liée à l’assassinat de Salim Touel, dont le corps se consumant avait été retrouvé début mars dans la forêt de Thise par une promeneuse. Une information judiciaire avait été ouverte pour l’assassinat de ce dernier. La saisie de la juge d’instruction a été élargie du chef d’enlèvement et séquestration suivis de mort en bande organisée concernant Medhi Tiza. Un crime passible de réclusion criminelle à perpétuité.

La compétition n’est pas terminée au CA Pontarlier rugby. Ce dimanche 30 avril, l’équipe « espoir » affrontera le RC Versailles pour son match de barrage comptant pour les play-offs de fédérale B. Les Jaunes et Bleus se rendront à Montbard avec l’ambition d’aller le plus loin possible lors de cette phase finale et prolonger ainsi sa saison sportive.

L’édition 2023 du Tour de Romandie s’est élancée ce mardi. Un prologue de 7 kilomètres a lancé les hostilités. C’est le Tchèque Josef Cerny qui s’est imposé. Il devance pour moins d’une seconde le Norvégien Tobias Foss et le Français Rémi Cavagna. Thibaut Pinot termine à la 80è place, à 27 secondes du vainqueur du jour. La compétition se poursuit demain, avec une première véritable étape entre Crissier et Le Sentier, sur une distance de plus de 170 kilomètres. Un nouveau rendez-vous avant l’étape des horlogers de jeudi, longue de 162 kilomètres, entre Morteau et La Chaux-de-Fonds.

La garde à vue d’un homme de 26 ans est toujours d’actualité ce mardi soir. Il est soupçonné d’avoir agressé, avec un couteau, un couple d’une vingtaine d’années sur le parking Chamars, à Besançon,  le 17 avril dernier. L’individu a été maintenu sur place par une personne, après avoir pris la fuite. Alcoolisé et présentant des blessures au visage, il a été conduit, par les sapeurs-pompiers, au CHU Minjoz, établissement qu’il quittera sans que les services de police soient avisés. Comme sa mère s’y était engagée, l’individu s’est présenté au commissariat de police de la Gare d’Eau le 24 avril.

A la suite d’un appel du parquet bisontin, la chambre de l’instruction, qui avait autorisé à retravailler le docteur Péchier, en tant que médecin et à résider dans le Doubs, doit de nouveau se prononcer sur ces points ce mercredi. Rappelons que Frédéric Péchier est mis en examen pour 30 empoisonnements volontaires de patients, âgés de 4 à 80 ans, entre 2008 et 2017, dont douze sont mortels. L’anesthésiste bisontin est placé sous le statut de témoin assisté pour deux autres cas.


Ce mardi, onze factrices et facteurs, travaillant sur les sites Services-Courrier-Colis de Maîche, Valdahon, Pontarlier, Les Fins, Ornans et Pierrefontaine-les-Varans ont suivi une formation au comportement canin, dispensée par Didier Girardet, spécialiste en la matière.

 Depuis 2021, 36 accidents liés à des attaques de chiens ont été recensés pour l’ensemble de la branche Services-courrier-colis dans le département du Doubs. Ce qui représente 78 jours d’arrêt de travail sur deux ans. Chaque année, 2000 facteurs sont mordus en France dans le cadre de leur tournée de distribution. Dans l’Hexagone, c’est la troisième cause d’accidents de travail. En Franche-Comté, elle apparaît en sixième position.

 Ainsi, durant cette journée de formation, qui s’est déclinée en temps théorique et pratique, les participants ont appris à gérer certaines situations où ils sont en danger ou en difficulté. L’objectif étant de se protéger de l’agressivité du chien et d’éviter de le menacer en investissant son territoire par exemple. Il n’empêche que chaque propriétaire est responsable de son animal. Le maître doit assurer la sécurité de l’agent et lui permettre de mener sa mission sans danger. Il est rappelé que « si rien n’est entrepris par un foyer, la Poste dispose du droit de suspendre la distribution du courrier. Ce dernier sera alors mis à disposition à la Plateforme Courrier-Colis la plus proche du domicile concerné ».

Le reportage de la rédaction / Deux factrices et Didier Giradet (formateur)

 

Cet après-midi, les sapeurs-pompiers du Doubs ont porté secours aux trois occupants d’un bateau de tourisme à hauteur de l’écluse à Rancenay (25). Une société de dépannage s’est également rendue sur place pour prendre en charge l’embarcation.

La 26è édition du festival des littératures policières, noires et sociales se tiendra ce samedi et ce dimanche à Besançon, à la salle Proudhon. Cette année, 26 autrices et auteurs feront le déplacement pour partager le fruit de leur travail et leur passion avec les visiteurs. Ce genre littéraire rassemble de plus en plus d’adeptes. Un livre sur quatre vendu est un polar. Preuve de ce succès également, le catalogue des plateformes de streaming et les programmes des chaînes de télévision généralistes regorgent de téléfilms et films liés à cet univers.

Il est vrai que ces écrits et ces créations séduisent. Les intrigues et les questions qu’ils soulèvent et le suspens qui s’en dégage, … sont autant de situations qui captivent et intéressent le lectorat. « On est  attiré, en tant qu’être humain, vers des choses qui nous font peur. Ce voyeurisme-là existe et contribue à ce succès » explique Thierry Loew, un des responsables de l’évènement.

« Mystère au square Castan »

Dans le cadre d’un atelier d’écriture, quatre écrivains ont encadré un groupe d’enfants de CM2 de l’école Rivotte à Besançon. Ensemble, ils ont écrit une nouvelle baptisée « Mystère au Square Castan ». Une création que l’imprimerie de la ville de Besançon a tiré  à 250 exemplaires, et qui sera vendue lors du salon. Ce travail pédagogique a permis de développer plusieurs compétences. Les domaines de l’écriture, de la rencontre et du partage se sont conjugués à la solidarité. Effectivement, l’argent récolté grâce à la vente de cette nouvelle sera reversé à une association qui vient en aide aux personnes qui vivent dans la rue.

Trois rencontres débat

Pour cette nouvelle édition, trois conférences sont également prévues. Samedi après-midi, à 16h, à la Maison natale de Victor Hugo, Marin Ledun présentera son dernier ouvrage « Free Queens », dont l’intrigue se déroule dans le milieu de la prostitution nigérienne à Paris et sur le droit des femmes dans ce pays. Dimanche, à 15h, au même endroit, Romain Slocombe évoquera sa saga sur l’affaire Sadorski, dans lequel il revient sur l’occupation et la collaboration pendant la seconde Guerre Mondiale. Enfin, à 15h30, à la Citronnade (19 rue Ronchaux), l’autrice jeunesse Sylvie Allouche échangera avec le public présent.

La 26è édition du Festival des littératures policières, noires et sociales se déroulera ce samedi de 14h à 19h et dimanche de 10h à 18h à la salle Proudhon, vers le Kursaal, au centre-ville de Besançon.

L'interview de la rédaction : Thierry Loew

Un jeune homme de 15 ans a été placé en garde à vue ce lundi après-midi à Besançon. Il a été interpellé en flagrance par un fonctionnaire de police hors service après avoir été vu en train de jeter des colis par-dessus le mur d’enceinte de l’établissement pénitentiaire bisontin. L’un d’eux renfermait un téléphone portable et 80 grammes de résine de cannabis.

A quelques jours de la grande journée de mobilisation du 1er mai, jour de fête du travail, les opposants à la réforme des retraites continuent de mettre la pression sur le gouvernement. Ce matin, ils se rassemblent sur le rond-point de Larnod. Une mobilisation qui s’est tenue le lendemain  d’un appel à la mobilisation pour « non fêter » la réélection d’Emmanuel Macron à la tête de la présidence de la république française, il y a un an. 200 personnes avaient répondu à l’invitation au centre-ville de Besançon.

D’ores et déjà, les manifestants ont clairement fait savoir qu’il fallait compter sur eux pour recevoir Emmanuel Macron ce jeudi au Château de Joux. Les messages, sur les réseaux sociaux, sont nombreux à ce sujet. Toute la question repose désormais sur les moyens de locomotion que le chef de l’Etat choisira pour accéder au Fort de Joux. Compte tenu de la situation, les moyens aériens pourraient être privilégiés. Habituellement, les déplacements présidentiels dans le Doubs s’organisent par un atterrissage à la Vèze, avant de rejoindre les lieux choisis en voiture. Affaire à suivre…