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Le groupe Besançon Maintenant, opposition municipale de droite, s’oppose fermement à la décision d’Anne Vignot d’installer le drapeau palestinien sur l’Esplanade des Droits de l’Homme. « Dans un contexte international dramatique et complexe, ce geste symbolique revêt un caractère partisan qui compromet la neutralité à laquelle doit s’astreindre une collectivité locale. Il risque d’attiser les tensions, de diviser les citoyens et d’importer à Besançon un conflit aux conséquences déjà tragiques » explique le communiqué de presse.

Et de poursuivre : « Nous partageons l’émotion suscitée par les souffrances des civils, quels qu’ils soient. Mais afficher un drapeau, c’est choisir un camp dans un conflit meurtrier, c’est polariser davantage l’espace public, c’est oublier les otages israéliens toujours détenus et nier la diversité des souffrances ». Pour le collectif, « Madame Vignot, une nouvelle fois, agit sans concertation du Conseil municipal ni des habitants, préférant utiliser les symboles de la Ville au service de ses opinions personnelles, en lien avec ses alliances politiques ».

En 2024, les sapeurs-pompiers du Doubs ont démontré une mobilisation remarquable pour répondre aux multiples risques pesant sur les 547 096 habitants répartis dans 571 communes.

Une activité opérationnelle intense et diversifiée

Le centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) a enregistré 184 423 appels en 2024, soit 504 par jour, bien que l’on note une légère baisse de -5,77 % par rapport à 2023. Les interventions restent majoritairement orientées vers le secours aux personnes (78 %), devant les accidents sur la voie publique (7 %) et les incendies (7 %). Les carences ambulancières, qui ont entraîné 2 470 interventions en substitution des ambulanciers privés, révèlent également la charge croissante supportée par les sapeurs-pompiers, souvent en première ligne. La réactivité reste exemplaire, avec un délai moyen d’intervention inférieur à 20 minutes, soutenu par un effectif de 2 898 sapeurs-pompiers (dont 24,4 % de femmes), et un renfort opérationnel de +400 pompiers disponibles en journée et +670 la nuit en moins de 10 minutes.

Des risques humains croissants : les agressions de pompiers

Un point particulièrement préoccupant émerge : les agressions de sapeurs-pompiers. En 2024, 82 agressions ont été signalées, dont 24 ont donné lieu à des dépôts de plainte. Ce phénomène, en hausse constante, traduit une tension croissante sur le terrain et impose une réflexion sur la protection des agents de secours et le respect du service public.

Conclusion

Les chiffres de 2024 démontrent une préparation technique rigoureuse, une activité opérationnelle soutenue et un engagement humain fort au sein du SDIS du Doubs. Si la prévention et la réponse aux risques sont bien structurées, de nouveaux enjeux émergent, notamment en matière de charge de travail, d’agressions de personnel et de coordination avec les autres acteurs de santé. La prévision opérationnelle n’est pas seulement une affaire de chiffres et de plans : c’est un levier essentiel de résilience territoriale et de confiance citoyenne.

Dans le cadre du nouveau Contrat de Ville du Grand Besançon 2025-2030, une série de rencontres publiques « Parlons projet de quartier » se poursuit jusqu’à début juillet. Objectif : présenter les projets, écouter les habitants et co-construire des actions concrètes dans les domaines essentiels tels que l’éducation, l’emploi, le logement, la santé ou encore la sécurité. L’État, la Ville, Grand Besançon Métropole et leurs partenaires unissent leurs efforts pour améliorer le cadre de vie dans les quartiers prioritaires. Des ateliers thématiques sont organisés dans chaque secteur concerné. Prochaine étape : Hauts de Saint-Claude, mardi 24 juin à 18h à la salle Arnoux.

Dates et lieux des prochaines rencontres « Parlons projet de quarter » (ateliers)

Hauts de Saint-Claude : Mardi 24 juin 2025 à 18h00 — Salle Arnoux — Complexe sportif des Torcols, 3 chemin des Torcols (Insertion Emploi, accompagnement à la scolarité).

Clairs-Soleils Vareilles : Mardi 1er juillet 2025 à 18h00 — Centre Martin Luther King, 67 rue de Chalezeule (Réussite éducative, prévention jeunesse) ;

Battant : Mercredi 2 juillet 2025 à 18 h 30 (lieu à préciser) (Santé mentale, prévention et lutte contre les addictions).

Orchamps Palente : Jeudi 3 juillet 2025 à 18h00 — Salle Jean Zay, 97 rue des Cras (Solidarités et Tranquillité publique)

Clairs-Soleils Vareilles : Mardi 1er juillet 2025 à 18h00 — Centre Martin Luther King, 67 rue de Chalezeule (Réussite éducative, prévention jeunesse)

Montrapon et Planoise : les réunions ont déjà eu lieu.

Du 25 juin au 13 juillet, « Ponta’Beach », la fête du sport s’installe au Grand Cours pour trois semaines d’animations gratuites, sportives et culturelles. Escrime, basket, canoë-kayak, badminton, beach-wrestling, danse ou encore bal des pompiers et feu d’artifice viendront rythmer  ce début été dans une ambiance conviviale et festive. Petits et grands y trouveront leur bonheur avec jeux en bois, mini-golf, structures gonflables, animations petite enfance, expositions et bien plus encore. Un vrai cocktail d’activités à savourer en famille ou entre amis pour célébrer l’été… et les 10 ans de Ponta’Beach en beauté !

La Grande Boucle à Pontarlier

L’exposition "La Grande Boucle à Pontarlier, plus d’un siècle d’histoire" vous invite à une plongée passionnante dans l’épopée du Tour de France à Pontarlier, de 1911 à 2009. Organisée par les Archives municipales, elle dévoile des photographies inédites et anecdotes marquantes retraçant les passages de la célèbre course cycliste dans la ville. À découvrir tous les jours du 25 juin au 10 juillet à la Ponta’Beach, puis du 11 juillet au 31 août au parc Jeanine Dessay. Une belle occasion de mêler sport, mémoire et patrimoine local !

Grand Besançon Métropole lance un projet solaire innovant sur l’ancien site d’enfouissement de Chalezeule, avec une mise en service prévue début 2026. Baptisée « Les Andiers », la future centrale produira chaque année près de 3 350 Mégas/Wh, soit l’équivalent de la consommation de 1 700 personnes.

Ce projet s’inscrit dans le Plan Climat Air Énergie Territorial, visant 100 % d’énergies renouvelables locales d’ici 2050. Il propose une dimension participative inédite : les habitants peuvent y investir, via une coopérative  ou une plateforme de financement dédiée. Deux réunions d'information sont prévues : en présentiel le 30 juin à la Maison commune de Chalezeule, ou en visioconférence le 3 juillet. Toutes les informations sont à retrouver sur : https://lesandiers-pv.fr/

La section de la RN57, au niveau de la voie des Mercureaux (contournement sud-ouest de Besançon), sera fermée à la circulation dans les deux sens durant les nuits du lundi 23 au vendredi 27 juin 2025, de 21h à 5h. Ces fermetures nocturnes sont nécessaires pour permettre les contrôles réglementaires des équipements de sécurité des tunnels ainsi que l’entretien courant de la chaussée. Des déviations seront mises en place dans les deux sens.

L’ensemble du personnel de l’école élémentaire Saint-Exupéry de Valdahon sera en grève ce mardi 24 juin. En cause, des difficultés persistantes dénoncées depuis plusieurs mois auprès de l’Inspection Académique, notamment 18 signalements inscrits au registre santé et sécurité au travail, 4 accidents déclarés et plusieurs arrêts maladie.

Une rencontre avec l’inspecteur d’académie du Doubs « n’a pas permis d’aboutir à des solutions jugées satisfaisantes ». L’équipe éducative exprime son profond attachement « à un climat scolaire de qualité, essentiel au bien-être des élèves et des personnels ». Selon le syndicat SNUipp/FSU à ce jour, les réponses apportées ne répondent pas aux enjeux soulevés, motivant ainsi ce mouvement de grève.

Ce lundi soir, contrairement à ce que nous avions écrit, la Ville de Besançon déploiera le drapeau palestinien, non pas  sur la façade de l’hôtel de ville, mais sur l’esplanade des Droits de l’Homme,  en signe de solidarité avec le peuple palestinien. Une initiative hautement symbolique, mais aussi controversée, alors que la question de la présence de drapeaux étrangers dans le domaine public  divise élus et autorités.

Un geste politique ou un acte de solidarité ?

Si le drapeau palestinien n’apparaîtra pas sur la façade de la mairie, la municipalité bisontine emboîte le pas à d'autres communes françaises, telles que Saint-Denis et Gennevilliers, qui ont récemment affiché le drapeau palestinien sur leur fronton. À l’inverse, la mairie de Nice avait choisi, elle, de hisser le drapeau israélien. Dans tous ces cas, les préfectures locales ont réagi en demandant le retrait des drapeaux, invoquant le principe de neutralité des services publics. Refus catégorique de la part des élus concernés.

Alors, que dit le droit ?

A Besançon, une nouvelle fois encore, le contexte est différent. En principe, les maires ne sont pas autorisés à faire flotter un drapeau étranger ou à caractère politique sur un bâtiment public, rappelle une jurisprudence du Conseil d’État de 2005. À l'époque, la commune de Sainte-Anne (Martinique) avait pavoisé sa mairie d’un drapeau indépendantiste. Le Conseil d’État avait alors rappelé qu’en dehors du drapeau français, européen ou local, aucun autre emblème ne peut orner les façades des bâtiments publics.

L’affaire Gilles Platret : la justice retoque le retrait d’un drapeau palestinien

À Chalon-sur-Saône, le maire Gilles Platret (LR) avait pris un arrêté interdisant la présence du drapeau palestinien dans l’espace public. Le tribunal administratif de Dijon a annulé sa décision, estimant que ce retrait portait atteinte à la liberté d’expression des personnes  à l’origine de cette initiative. Une jurisprudence qui renforce l’argumentaire des élus favorables à l'affichage du drapeau palestinien, en suggérant que le principe de neutralité ne doit pas conduire à censurer systématiquement les marques de solidarité.

Une jurisprudence fluctuante depuis la guerre en Ukraine

Mais depuis le début du conflit en Ukraine, ce principe connaît une application plus souple. De nombreuses mairies françaises ont hissé le drapeau ukrainien, sans réaction immédiate des préfectures. Le tribunal administratif de Versailles a même validé cette pratique en 2023, estimant qu’il ne s’agissait pas d’un message politique, mais d’un acte de solidarité internationale, donc juridiquement tolérable.

C’est précisément cet argument que les maires de Saint-Denis, Gennevilliers et désormais Besançon, sous une autre forme,  brandissent. Le maire de Gennevilliers a adressé une lettre au préfet, affirmant son refus de retirer le drapeau palestinien et dénonçant un "deux poids, deux mesures" dans l’application de la règle.

Sous une chaleur écrasante, le FC Saint-Claude a arraché sa  place en finale de Fédérale 3 en s’imposant 21 à 20 face à Quillan Limoux ce dimanche après-midi. Soutenus par près de 400 supporters, venus jusqu’au Vaucluse, les Sanclaudiens affronteront  Rodez, en finale, pour décrocher le titre tant convoité.

Le cycliste  bisontin Romain Grégoire a pris la 17è place cet après-midi du classement général de l’édition 2025 du Tour de Suisse. Ce dimanche, il termine en quatorzième position sur la huitième et dernière étape. Le maillot jaune revient au Portugais Joao Almeida, qui passe devant le Français Kevin Vauquelin.