Choix du secteur :
Se connecter :
 

Avec un parcours historique en coupe de France qui l'a hissé jusqu'en finale, l'Entente Sportive Besançon féminin a réalisé avec des moyens financiers limités une saison plus que réussie.

 

Avec une quatrième place en Ligue Butagaz Énergie, un quart de finale de coupe d'europe et une belle aventure en coupe de France, la saison 2012/2022 de l'ESBF peut-être considérée comme une belle réussite. Le club bisontin confirme avec ces belles performances son retour au premier plan du handball féminin français. Pour rappel, les rouges et blanches n'avaient plus atteint la finale de la coupe de France depuis la saison 2004/2005, où elles avaient soulevé le titre. « En début de saison c'était pour moi une année qui s'annonçait un peu compliquée », témoigne le président du club Daniel Hournon. « Au final ça n'a pas été le cas du tout. Je suis plus que satisfait des résultats que nous avons obtenus ».

 

Lutter avec des moyens limités

 

Une réussite encore plus satisfaisante lorsque l'on connaît le budget du club, assez limité depuis la descente en division 2 de 2008. « L'ESBF brille avec ses propres moyens. On est un club formateur. On fait jouer de jeunes joueuses du centre de formation ou d'autres qui n'ont pas encore le statut international », confirme le président. Tous les espoirs sont permis chez Les Engagées, qui rêvent de soulever au plus vite le titre de première division. Pour obtenir ce trophée, qui lui échappe depuis 2002, le club bisontin compte s'appuyer sur ces joueuses « made in ESBF », tout en les entourant de joueuses plus confirmées. 

L'interview de la rédaction / Daniel Hournon, président de l'ESBF

 

Ce vendredi 4 février à 21h, au gymnase de Clénay, au nord de Dijon, le Besançon Académie Futsal disputera son 32ème de finale de Coupe de France de Futsal face au club du FC Dijon-Clénay. Pour le Besançon Académie Futsal, ce match historique est l’occasion de marquer un peu plus l'histoire du club en se qualifiant pour un 16ème de finale, de confirmer son très bon début de saison, et d'ancrer l'essor du futsal dans le paysage sportif bisontin. La rédaction a rencontré Paul Rochefort, directeur technique du Besançon Académie Futsal et entraîneur de l’équipe 1ère.

 

Dans quel état d’esprit êtes-vous, à l’approche de ce match ?

Bien, très bien. On est content d’avoir fait ce parcours, et de pouvoir le continuer. On s’est bien préparé pour ça, donc on se sent bien !

 

Vous êtes satisfaits de votre parcours jusqu’à présent ?

Très satisfait oui, ça faisait partie des objectifs qu’on s’était fixé, donc on est toujours content quand ils sont atteints. Donc maintenant on révise, on va voir nos ambitions à la hausse, et on va essayer d’aller le plus loin possible.

 

Cela vient appuyer tout le travail effectué au sein du club ?

Exactement. C’est une grosse satisfaction puisque ça récompense le travail mis en place au club depuis quelques années, ainsi que les bonnes performances de la saison. Que ce soit sur l’ensemble du club et sur l’accès aux compétitions. Parce que concernant le travail du club, il y a plusieurs axes de développement. Aujourd’hui on parle de la compétition, mais dans toutes les équipes il y a de bonnes performances. Notre équipe réserve monte en régionale 2, on a aussi une équipe 3 qui va jouer en départementale 1. Et puis nos féminines tournent fort aussi, puisqu’elles sont qualifiées en coupe pour la finale départementale, elles accèdent à la finale régionale, et tout ça en étant premières de leur championnat. Tout fonctionne bien, on est très satisfait, et le 32ème vient mettre en lumière tout ce travail.

 

Vous affrontez Dijon-Clénay, ancien pensionnaire de D2 Futsal au niveau national. Cette équipe va être difficile à battre ?

Oui c’est clair. C’est une équipe très forte. On joue à l’extérieur, mais ce sont nos voisins, on les connaît bien, et puis j’ai des relations particulières parce que j’ai aussi entraîné là-bas. C’est une équipe que j’apprécie. Les deux clubs se connaissent et s’entendent bien, donc ça va être un bon match dans sa globalité.

 

Ce match est important, peut-il servir de référence pour ancrer le futsal dans le paysage sportif bisontin ?

Complètement oui. C’est clair que si on arrive à passer ce tour, on va marquer un gros coup. C’est comme ça qu’on l’appréhende. Un 16ème de finale ça ne se refuse pas, donc on va y aller à fond. On va tout donner pour l’emporter.

 

Cette rencontre sera donc le reflet de tout le travail accompli en amont au sein du Besançon Académie Futsal ?

Oui, et en tant que directeur technique du club, je ne peux pas m’empêcher de parler de l’ensemble de ce qu’on fait en interne, et de mettre en valeur le travail de l’ensemble des dirigeants du comité directeur. On parle de la compétition, mais il y a aussi tout le travail autour de la formation. On peut même dire que les performances en compétition sont le fruit du travail de formation, parce que dans l’équipe actuelle, il y a des joueurs qu’on a formés en U18, qui sont désormais au club depuis quelques années. Nous sommes aussi labellisés aujourd’hui, donc il y a tout un travail de fond derrière tout ça. Ainsi que tous les autres aspects, l’accès aux loisirs du club, avec l’officialisation de la section loisir cette saison. La section handisport qui continue son développement aussi, ça fait partie de nos valeurs, et on essaye de mettre tout ça en lumière.  

L’aventure de Jura Sud en Coupe de France s’est arrêtée ce dimanche soir en 16ès de finale. Les Jurasudistes se sont inclinés sur le score de 4 buts à 1 face à l’AS Sain Etienne, lanterne rouge de Ligue 1. Dans un match perturbé, qui a contraint l’arbitre à suspendre la rencontre durant quelques minutes, en raison de l’attitude de supporters stéphanois, qui ont agité des fumigènes, demandant également la démission de la présidence, les Jurassiens ont logiquement échoué.

Plus que quelques heures à attendre pour les footballeurs de Jura Sud. Ce dimanche, à 18h30, les Jurassiens affrontent l’AS Saint-Etienne pour le compte des 16ès de finale de la Coupe de France. Cette génération, coachée par Valentin Guichard, peut entrer dans l’histoire. Jamais le club du président Edmond Perrier n’a atteint ce niveau.  Dans le Jura, on espère revivre les mêmes sensations qu’en 1998. Cette année-là, les Jurasudistes avaient battu les Verts en 64ès de finale de l’épreuve. Un exploit que personne n’a oublié.

C’est officiel, le 16ieme de finale de la Coupe de France de football, opposant Jura Sud à l’AS Saint-Etienne, se disputera le dimanche 2 janvier, à 18h30, à Louhans.

Après sa victoire contre Saint-Denis samedi soir (5-2), Jura Sud connaît son adversaire pour les 16ès de finale de la Coupe de France. Le tirage au sort s’est prononcé. Les Jurasudistes affronteront l’AS Saint-Etienne, qui évolue en Ligue 1. La rencontre se disputera le 2 ou le 3 janvier prochain. Un bel évènement se prépare dans le Jura.

L’aventure sochalienne en Coupe de France s’arrête déjà. Cet après-midi, le groupe d’Omar Daf s’est incliné aux tirs au but contre le FC Nantes dans le cadre des 32ès de finale. A l’issue du temps réglementaire, le tableau des scores affichait 0-0.

En revanche, Jura Sud s’est qualifié pour les 16ès de finale. Les Jurassiens ont vaincu Saint-Denis sur le score de 5 buts à 2. C. M'Buyi (9è) et (34è), L. Faucher (43è), E. Kasong Yav (50è) et A. Khaled (73è) sont les héros du jour.

Après avoir éliminé Bourg-en-Bresse, pensionnaire de National 1, au tour précédent, Jura Sud fera face à Saint Denis, club de l’Ile de la Réunion. Le coup d’envoi sera donné ce samedi 18 décembre à 16h au stade de Moirans-en-Montagne.


La qualification en ligne de mire

Jura Sud espère bien continuer son parcours dans la reine des compétitions. Après avoir écarté des clubs de division inférieurs jusqu’au 8ème tour, les joueurs de Valentin Guichard ont réussi une grande performance en allant s’imposer à Bourg-en-Bresse, qui était leader du championnat de National 1 à ce moment-là, pour se hisser en 32ème de finale. Alors forcément, lorsqu’on s’apprête à recevoir une équipe de Régional 1 pour obtenir une place en 16ème de finale, on se prend à rêver. Jura Sud à l’opportunité d’atteindre ce stade de la compétition pour la quatrième fois de son histoire, après 1999, 2014 et 2015. Mais ce match, qui peut paraître simple sur le papier, n’aura rien d’évident. Le Saint Denis FC, arrivé dans le Jura après un long voyage de 9000 kilomètres depuis l’Ile de la Réunion, n’aura rien à perdre face à Jura Sud. Ils l’ont d’ailleurs démontré au tour précédent, en allant s’imposer face au Canet Roussillon, pensionnaire de National 2 tout comme Jura Sud. On devrait donc assister à une belle bataille ce samedi à 16 h.


« On ne sous-estime pas cette équipe de Saint-Denis » Valentin Guichard.


« On est favori »

Valentin Guichard, l’entraineur de Jura Sud, ne prend pas se match à la légère. Il ne veut cependant pas changer ses habitudes de travail, peu importe la rencontre qu’il prépare. « On a préparé ce match comme les précédents matchs de coupe et comme les matchs de championnat. On a bien étudié notre adversaire, notamment leur match face au Canet Roussillon au tour précédent ». Évoluant deux niveaux au-dessus du Saint Denis FC, les Jurassiens se savent favoris. « Effectivement on sera favori, car on joue ce match à domicile, mais également car les conditions climatiques nous seront favorables. Il fait plus de 30 degrés actuellement à la Réunion, donc ça sera difficile pour notre adversaire de s’acclimater au froid Jurassien » nous confie l’entraîneur de Jura Sud. Malgré tout, Valentin Guichard et ses troupes aborderont ce match avec beaucoup d’humilité, pour éviter une déconvenue qui les priverait d’un 16ème de finale, et donc, d’un potentiel match face à une équipe professionnelle.  


Interview de la rédaction, Valentin Guichard (entraîneur de Jura Sud) :

 

Le 18 décembre prochain, Jura Sud affrontera le club de Saint-Denis de la Réunion pour le compte des 32ès de finale de la Coupe de France.  Sur le papier, la qualification paraît probable, mais le Président Edmond Perrier se souvient qu’il y a deux ans sa formation s’était inclinée face à l’équipe de Saint-Pierre, qui, malgré le froid, s’était imposée dans le Haut-Jura. A Jura Sud, on se prépare pour cette nouvelle échéance. L’objectif est clairement affiché, Il faut décrocher la qualification pour espérer jouer un club de Ligue 1 en 16è de finale.

L'interview de la rédaction / Edmond Perrier ( président de Jura Sud)

Le FC Morteau Montlebon s’est incliné sur le score de 2 buts à 0 ce samedi après-midi en Coupe de France. Il aura fallu attendre la 68è minute de jeu pour voir les Dijonnais ouvrir la marque. Les Bourguignons parviendront ensuite à aggraver le score  durant les arrêts de jeu ( 90+2). L’aventure se termine au 8è Tour de la Coupe de France pour les Mortuaciens, qui vont retrouver la confidentialité de leur championnat de National 3, dans lequel ils luttent pour le maintien.